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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Une explosion dans une fonderie fait une trentaine de blessés

Une explosion dans une fonderie en Normandie, à Villedieu-les-Poëles (Manche), vendredi, a fait une trentaine de blessés, dont six sérieusement atteints, rapporte la préfecture. Lire la suite l'article

L'accident s'est produit pendant la coulée d'une cloche de 6,3 tonnes au sein de l'entreprise Cornille-Havard, lors d'une démonstration ouverte au public.

Une cinquantaine de personnes étaient présentes au moment de l'explosion.

"La chape d'argile du moule de la cloche s'est soulevée et a explosé, ce qui a provoqué un énorme nuage de poussière et des projections de gouttelettes de métal en fusion", a expliqué sur France Info un journaliste de Radio Bleu présent sur les lieux.

"Vingt six personnes ont été touchées par des gouttelettes de métal, à des degrés différents, plutôt importants pour six d'entre elles, et les autres personnes ont été touchées plus légèrement", a-t-il ajouté.

Selon la préfecture, un dysfonctionnement a engendré un incident provoquant "une projection de particules métalliques mélangées à de la vapeur d'eau sur les personnes présentes."

Sur les 48 personnes invitées à la démonstration, six ont été brûlées, dont une gravement, qui a été prise en charge par le centre hospitalier d'Avranches, précise-t-elle dans un communiqué.

Le pronostic vital n'est engagé pour aucun des brûlés, est-il ajouté dans le texte. Les autres blessés ont été atteints par des projections légères ou incommodés par la fumée.

Marc Parrad, édité par Gérard Bon

http://fr.news.yahoo.com/4/20090731/tts-france-fonderie-explosion-ca02f96.html

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Les visiteurs blessés appartenaient à "un groupe invité à assister à une coulée exceptionnelle d'une cloche de 6,3 tonnes" destinée à une église de Mulhouse, a expliqué à l'AFP le directeur de la fonderie Cornille-Havard où a eu lieu l'accident, M. Paul Bergamo.

Dans ce groupe figuraient des personnes venant de Mulhouse, des invités de la région et d'anciens salariés, a-t-il précisé.

M. Bergamo a affirmé que l'acccident n'était pas dû à une "explosion" à proprement parler: "le moule de la cloche s'est soulevé et il y a eu des projections de bronze et de fumées", qui ont plus ou moins blessé ou incommodé les 46 personnes présentes, visiteurs et salariés, a-t-il expliqué.

Un poste médicalisé avancé (PMA) a été déployé par les pompiers qui ont envoyé une soixantaine d'hommes sur place, avec des ambulances et un hélicoptère.

Le plan rouge d'urgence a été déclenché par la préfecture, selon la gendarmerie d'Avranches, qui a précisé qu'une enquête avait été ouverte. La gendarmerie a fait état dans un premier temps de l'explosion d'une "boule de poussière" lors d'une opération de coulage en présence de visiteurs.

La fonderie Cornille-Havard, connue dans le monde entier pour la fabrication de cloches et d'oeuvres d'art en bronze, organise régulièrement des visites pour les touristes de passage ainsi que pour ses clients.

La fonderie, qui compte 18 salariés et ne fabrique que des pièces uniques, a été fermée "au moins pour la journée", selon M. Bergamo.

http://actu.orange.fr/articles/france/46-blesses-dont-6-hospitalises-lors-d-une-explosion-dans-une-fonderie-de-la-Manche.html


Incendies en Corse: deux pompiers volontaires en prison

 
Incendie à Aullène en Corse (25/07/09)
MaxPPP

Une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à des dommages corporels et association de malfaiteurs", explique Le Parisien.

Le procureur général, Paul Michel, a indiqué que "tous deux ont reconnu les faits et donné des détails".

Selon lui, "leur geste semble avoir une motivation financière, les interventions effectuées de nuit voyant leur rémunération majorée".

Le commandant des pompiers, Bruno Maestracci, a précisé que "pour leurs sorties de ces deux nuits, ils ont touché exactement 19 euros et 38 euros chacun, la sortie effectuée la nuit de la Fête nationale étant comptée double", apprend-on sur France Info.

Au moment de leur interpellation, le commandant Maestracci, avait annoncé leur suspension tout en rappelant que "pendant qu'ils mettaient le feu, 2 de leurs collègues avaient perdu l'ensemble de leurs biens alors qu'ils étaient au feu pour protéger ceux des autres."

Les deux pompiers volontaires sont accusés d'être responsables de départs de feu les 8 et 14 juillet. Ils encourent une peine maximale de 15 ans de réclusion criminelle.

 

Mis à jour par la Rédaction du Post.

 


Feu de Marseille: le légionnaire ayant dirigé les tirs seul responsable, selon l'armée

L'enquête de commandement militaire déclenchée après l'incendie qui a brûlé la semaine dernière 1.070 hectares aux portes de Marseille a établi que "seule la responsabilité du directeur de tir", un légionnaire, était engagée, a indiqué mercredi le Sirpa Terre.

Photographe : Anne-Christine Poujoulat AFP/Archives :: Le procureur de la république de Marseille, Jacques Dallest, le 15 novembre 2008 à Marseille
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Photographe : Anne-Christine Poujoulat AFP/Archives :: Le procureur de la république de Marseille, Jacques Dallest, le 15 novembre 2008 à Marseille
photo : Anne-Christine Poujoulat , AFP

L'adjudant Philippe Fontaine, 43 ans, dirigeait le 22 juillet sur le camp militaire de Carpiagne, près de Marseille, un exercice de tirs à balles traçantes à l'origine de l'incendie qui n'a pas fait de victime grave. Seuls trois marins-pompiers, trois policiers et un civil ont été légèrement blessés.

"L'incendie a été déclenché sur le camp de Carpiagne consécutivement à une séance de tir aux armes légères d'infanterie", indique un communiqué du Sirpa.

"Au terme de l'enquête de commandement militaire, déclenchée par le chef d'état major de l'armée de Terre dès le 23 juillet et dont les résultats lui ont été remis le 28 juillet, il apparaît clairement que seule la responsabilité du directeur de tir est engagée", poursuit-il. 

"Le sous-officier du 1er Régiment Etranger qui dirigeait la séance de tir a en effet utilisé des munitions traceuses, vraisemblablement à l'origine de l'incendie, alors qu'il avait été informé des directives en interdisant l'usage", poursuit le communiqué qui ajoute que "ce sous-officier a commis une faute professionnelle grave, conséquence d'un acte d'indiscipline flagrant".

Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Elrick Irastorza, a engagé une procédure disciplinaire contre le légionnaire qui passera devant un "conseil d'enquête", "en vue de prononcer une sanction", soit un retrait d'emploi pour une durée maximum de 12 mois, soit un renvoi de l'armée, a précisé le Sirpa Terre.

Le conseil d'enquête, composé de trois officiers et de deux sous-officiers, doit rendre un avis consultatif dans un délai de quatre mois.

L'adjudant, légionnaire depuis 23 ans et natif de La Réunion, reste suspendu, précise le communiqué. Il avait été suspendu dès le mercredi 22 juillet au soir, alors que le feu avait débuté dans l'après-midi.

Le communiqué de l'armée parle d'un sous-officier d'"une très grande expérience opérationnelle", titulaire de la médaille militaire, de deux citations pour faits de guerre et d'une médaille pour acte de courage et de dévouement, pour avoir sauvé une personne victime d'un accident de circulation. "Il détenait toutes les qualifications et les aptitudes techniques pour diriger cette séance de tir", ajoute le communiqué.

Le légionnaire, qui fait aussi l'objet d'une enquête judiciaire, a été mis en examen samedi, notamment pour incendie involontaire, et laissé libre sous la responsabilité de l'armée.

Selon le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, l'adjudant-chef avait déclaré avoir eu connaissance des consignes interdisant les balles traçantes en été, mais avoir quand même utilisé ces munitions en estimant sans danger un exercice à courte distance, sur 25 mètres.

Par ailleurs, le chef d'état-major de l'armée de Terre a décidé de confier une enquête technique à son état-major pour développer "la synergie" avec les services spécialisés dans la lutte contre les incendies.

Près de 150 légionnaires ont participé ce week-end à la surveillance des collines autour de Marseille pour surveiller toute reprise du feu qui n'était pas complètement éteint.


Deux pompiers incendiaires arrêtés en Corse du Sud

Mardi 28 juillet à 9H 

Deux jeunes pompiers volontaires soupçonnés d'avoir allumé des feux ont été interpellés lundi soir en Corse-du-Sud, apprend-on de source judiciaire.

L'un a été arrêté à Ajaccio, le second à Sari d'Orcino.

Il leur est reproché d'avoir allumé des feux entre le 8 et le 14 juillet à Rosazia et Azana, deux villages de la région. L'intervention d'un Canadair avait été nécessaire sur l'un des foyers.

Le numéro de la voiture d'un des deux suspects avait été relevé sur les lieux par un témoin qui s'est ensuite adressé aux gendarmes.

Mardi matin, le directeur adjoint du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS), Bruno Maestracci, a annoncé "que les deux prévenus étaient immédiatement suspendus à titre conservatoire, en attendant que la justice se prononce".

Ces dix derniers jours, une dizaine d'incendiaires présumés ont été arrêtés dans les deux départements de Corse.

Un hôtelier doit comparaître mardi après-midi devant le tribunal correctionnel d'Ajaccio. Il est accusé d'avoir provoqué un incendie dans le village d'Evisa (Corse-du-Sud) en brûlant des nappes en papier usagées dans la cour de son établissement.

Ces derniers jours, plus de 6.000 hectares ont été ravagés par les flammes en Corse.

Pierre Constantini, édité par Elizabeth Pineau

http://fr.news.yahoo.com/4/20090728/tts-france-corse-incendie-arrestations-ca02f96.html

Deux agriculteurs ont aussi été interpellé pour avir allumé des feux en bordure de route qui ont également ravagé la Corse du Sud


Marseille: course contre la montre des soldats du feu pour écraser l'incendie

Les soldats du feu livraient jeudi à Marseille une course contre la montre pour éteindre les derniers foyers d'un incendie qui a ravagé 1.300 hectares depuis mercredi tandis que préfet et maire vitupéraient contre l'armée qui aurait déclenché le sinistre par ses tirs.
Photographe : Michel Gangne AFP :: Un quartier est de Marseille en proie aux flammes le 22 juillet 2009
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Photographe : Michel Gangne AFP :: Un quartier est de Marseille en proie aux flammes le 22 juillet 2009
photo : Michel Gangne , AFP

François Fillon et les ministres de l'Intérieur Brice Hortefeux et de la Défense Hervé Morin étaient attendus sur place en début d'après-midi.

A la mi-journée, le feu était circonscrit mais n'était pas encore maîtrisé. D'épaisses fumées étaient visibles sur les crêtes dominant le quartier de La Barasse (est). Le vent tourbillonnant restait soutenu alors qu'un fort mistral est attendu samedi, selon le contre-amiral Philippe Pancrazi, commandant des marins-pompiers de Marseille.

Un pompier a été légèrement brûlé et deux autres, ainsi que trois policiers et deux personnes âgées, ont été incommodés par les fumées mais aucune victime sérieuse n'est à déplorer. L'incendie qui sévissait depuis 24 heures - le plus gros à Marseille depuis juillet 1997 - a menacé jusqu'à mille maisons mais une seule a été détruite.

M. Fillon se rendra sur les lieux de l'incendie et félicitera les quelque 500 marins-pompiers qui ont lutté toute la nuit. 

Il doit rencontrer aussi les autorités du camp militaire de Carpiagne, où des tirs d'entraînement à balles traçantes ont provoqué le départ accidentel du feu vers 13H34 mercredi, selon le préfet de région Michel Sappin qui fut notamment directeur de la Défense et de la Sécurité civile au ministère de l'Intérieur.

Le sénateur-maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin a réclamé jeudi l'aide de l'armée pour rétablir la situation, dénonçant la "stupidité incroyable" de ces tirs.

L'armée a annoncé tôt jeudi la suspension d'un cadre de la Légion responsable des tirs dont le nom n'a pas été dévoilé. "Il est avéré que l'emploi de munitions traçantes a été utilisé en infraction formelle aux consignes", a déclaré à l'AFP le colonel Benoît Royal, chef du Service d'information et de relations publiques de l'armée de terre (Sirpa Terre).

Parallèlement à une enquête interne de commandement, le parquet militaire a lancé jeudi ses investigations et saisi la compagnie de gendarmerie d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), siège de la Légion, ainsi que la section de recherches de Marseille.

Selon une source proche de l'enquête, le cadre de la Légion suspendu est un adjudant d'une quarantaine d'années de nationalité française très bien noté par sa hiérarchie et doté d'une solide expérience. Il devrait être placé en garde à vue pour incendie involontaire susceptible d'avoir été commis par négligence et destruction de biens par substance incendiaire.

Jeudi matin, sur les 8 km du front d'incendie, "quelques reprises" de feu étaient observées essentiellement vers le quartier des Trois-Ponts (sud-est) à la faveur d'un vent de 45 km/h avec des pointes à 70 km/h, selon la préfecture.

Quelque 480 hommes venus des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et du Var et une centaine de véhicules restaient mobilisés, appuyés par deux hélicoptères bombardiers d'eau et deux Canadair.

Le contre-amiral Pancrazi avait annoncé que la situation s'était "apaisée" vers 06H00 après une nuit d'inquiétude alors que les flammes léchaient les premières maisons de Marseille et que des centaines d'évacuations sporadiques se déroulaient dans les quartiers de l'est et du sud. Quelque 200 résidents d'une maison de retraite et d'un foyer pour handicapés ont commencé à regagner leurs établissements jeudi matin.

La RD 559 reliant Marseille vers Cassis via le col de la Gineste était toujours coupée jeudi matin.

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Après Marseille, c'est au tour de la Corse de flamber. 3 incendies se sont déclenché ce jeudi après-midi en Corse du Sud.

Les premiers chiffres sur la surface détruite ont été contradictoires. En fait, ce sont bel et bien plus de 3.500 hectares de garrigue qui sont partis en fumée.

1. Le plus gros incendie s'est déclaré au nord de Propriano. Il a détruit plus de 3.000 hectares de terrain.

2. Un autre a détruit 300 hectares près de Sartène.

3. Enfin, un dernier incendie a touché Peri, tout près d'Ajaccio. Il aurait détruit 200 hectares. "Une maison au moins a été ravagée par les flammes, d'autres ont du être évacuées", rapporte RTL. La route nationale est Bastia et Ajaccio est coupée.

voir photos et vidéo

http://www.lepost.fr/article/2009/07/23/1631662_incendie-1000-ha-en-train-de-bruler-en-corse-du-sud.html

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Dans les jours précédents c'était l'est et nord-est de l'Espagne qui luttait contre les incendies sous la canicule et les vents forts. Plusieurs pompiers y ont perdu la vie dont quatre à cause d'un brusque changement de sens des vents


Explosion dans une unité pétrochimique de Total, deux morts

Une explosion a eu lieu mercredi dans une unité pétrochimique de Total à Carling, dans la Moselle, faisant deux morts et plusieurs blessés, apprend-on auprès de la mairie locale.

Un porte-parole du groupe français parle quant à lui d'un accident et dit ne pas pouvoir confirmer le bilan des victimes.

"Il n'y a pas d'échappée de gaz, c'est maîtrisé", a-t-on précisé à la mairie de Carling.

De même source, on souligne que l'explosion a eu lieu dans un vapocraqueur, une unité de pétrochimie servant à fabriquer de l'éthylène et du propylène, vers 15H30.

Gilbert Reilhac et Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

suivre le fil sur le post.fr http://www.lepost.fr/live/2009/07/15/1621288_l-explosion-en-moselle-chez-total-en-direct-sur-le-post.html

 


Un A310 de Yemenia avec 153 personnes à bord s'abîme en mer, un survivant retrouvé

Un survivant a été retrouvé mardi sur le site de l'accident d'un Airbus A310-300 de la compagnie aérienne yéménite Yemenia qui s'est abîmé dans la nuit au large des Comores avec 153 personnes à bord, dont une soixantaine de Français, dans des conditions météo difficiles.Evènement 

Les autorités comoriennes ont repéré la carlingue de l'appareil à quelques kilomètres des côtes et un survivant a été retrouvé, a indiqué un porte-parole de Yemenia sans autre détail.

Le pilote d'un avion affrété par les autorités comoriennes a observé des débris, la carlingue de l'avion et des traces de carburant, a indiqué à l'AFP le secrétaire général du gouvernement comorien Nourdine Bourhane.

Les autorités yéménites ont ajouté que les corps de certaines des 153 personnes à bord avaient été repérés.

"Des cadavres flottant à la surface de l'eau ont été vus et une nappe de carburant a été repérée à quelque 16 à 17 milles marins (environ 29 km) de Moroni", la capitale des Comores, a déclaré un haut responsable de l'Aviation civile yéménite, Mohammad Abdel Kader, lors d'un point de presse à Sanaa. 

"Un survivant a été retrouvé et trois corps repêchés", a indiqué de son côté à l'AFP Mohammad al-Soumaïri, directeur général adjoint de Yemenia pour les opérations.

Cet accident de l'appareil de la compagnie nationale yéménite intervient moins d'un mois après la chute d'un Airbus A330 d'Air France entre le Brésil et la France.

M. Abdel Kader n'a pas été en mesure de préciser les raisons de l'accident et a seulement indiqué que les conditions météorologiques étaient mauvaises.

"Le contact avec le vol 626 de la Yemenia, parti lundi à 21H45 (18H45 GMT), a été perdu mardi à 01H51 (22H51 GMT lundi)", a-t-il dit, ajoutant que "les conditions météorologiques étaient mauvaises, avec des vents soufflant à une vitesse de 61 noeuds".

Yemenia était "très surveillée" par les autorités françaises et "de très nombreux défauts" avaient été "constatés" sur l'avion, a révélé mardi le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau.

Mais une mauvaise météo est peut-être à l'origine de la disparition de l'A310 entre le Yémen et les Comores, a ajouté le secrétaire d'Etat, en soulignant que la France serait "partie prenante" de l'enquête.

Paris devait dépêcher sur la zone de l'accident deux bâtiments de la Marine nationale et un avion Transall, a indiqué mardi l'état-major des armées françaises à Paris.

Sur les 142 passagers, "trois sont des nourrissons" et les 11 membres d'équipage sont "de nationalités différentes", a indiqué M. Abdel Kader.

Selon lui, la plupart des passagers ayant embarqué à bord de l'A310 étaient en transit à Sanaa: 52 venaient de Paris, 59 de Marseille, 11 du Caire, 12 de Dubaï (Emirats arabes unis), 3 de Djeddah (Arabie saoudite), un d'Amman et un de Damas, a-t-il expliqué.

De source aéronautique française, on a indiqué que 66 Français se trouvaient à bord de l'appareil.

L'appareil avait été fabriqué en 1990 et était exploité par Yemenia depuis octobre 1999, a indiqué mardi Airbus en précisant qu'il avait approximativement 51.900 heures de vol réalisés au cours de 17.300 trajets.

Une équipe française du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA), organisme public chargé des enquêtes, va se rendre sur les lieux de l'accident, a annoncé mardi matin le BEA.

En novembre 1996, un avion d'Ethipian Airlines transportant 177 personnes, détourné par des pirates de l'air éthiopiens, s'est abîmé en mer tout près des côtes comoriennes. Cinquante cinq passagers avaient survécu.


Incendie de forêt près de Dax dans les Landes

Feux de forêt dans les Landes: l'incendie de Meilhan "fixé" par les pompiers MONT-DE-MARSAN - L'incendie de Meilhan (environ 40 km à l'ouest de Dax), qui a ravagé dimanche une centaine d'hectares et nécessité la présence de 85 pompiers dans la nuit de dimanche à lundi, était fixé lundi matin, selon les pompiers du département. Selon le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) des Landes, trois avions bombardiers d'eau avec produit retardant (un Dash, de grande capacité, et deux Trackers) étaient attendus lundi matin pour lutter contre "les reprises" de ce feu, attisé dimanche par un vent chaud, tandis qu'une soixantaine de pompiers et environ 35 véhicules se trouvaient sur place. Dimanche, cet incendie, le plus important en Aquitaine depuis 2003 qui a détruit "100 à 110 ha", avait mobilisé 110 sapeurs-pompiers et deux Canadairs, de la base de Marignane (Bouches-du-Rhône). Un second incendie, sur la commune de Saint-Paul-lès-Dax, avait été "maîtrisé" dimanche soir vers 21H30 après avoir détruit environ "15 hectares de chablis (arbres déracinés, ndlr) à 70%". En raison des chutes d'arbres dues à la tempête Klaus du 24 janvier, "les pistes sont encombrées" et "on ne peut pas accéder aux parcelles pour aller au contact du feu", a détaillé un officier du Codis pour expliquer l'importance des surfaces détruites, inhabituelles dans les Landes depuis quelques années. (©AFP / 29 juin 2009 09h31)

Un commentaire radio informait du recrutement de soldats du feu supplémentaires pour les trois prochains mois

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Feux de forêt dans les Landes: l'incendie maîtrisé, 200 hectares détruits

Le 30/06/2009 à 10:31


L'incendie qui a débuté dimanche dans les communes de Meilhan et Campagne, à une quarantaine de km à l'ouest de Dax et qui a ravagé environ 200 hectares de pins maritimes est maîtrisé, a-t-on appris mardi auprès des pompiers.

Mardi matin, soixante sapeurs-pompiers d'une dizaine d'unités arrosaient la forêt calcinée dans ce secteur pour éviter tout risque de reprise, a expliqué le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) des Landes.

Deux avions Canadairs venus de Marignane (Bouches-du-Rhône) et stationnés à Mérignac (Gironde) devaient renforcer en milieu de matinée l'action des hommes au sol, a précisé le Codis.

Lundi, une centaine d'hommes et une cinquantaine de véhicules avaient été déployés, assistés de trois bombardiers d'eau (un Dash de grande capacité et deux Trackers) qui ont effectué des rotations entre l'incendie et l'aéroport de Mérignac où ils se réapprovisionnent.

Un second incendie dans la commune de de Saint-Paul-lès-Dax (Landes), qui avait été maîtrisé dimanche soir, a connu une reprise lundi après-midi, attisé par le vent.

D'après la dernière estimation des pompiers, huit hectares ont été détruits dans ce secteur et une quinzaine de pompiers ont procédé mardi matin à des opérations d'arrossage.

Selon les secours, l'incendie de Meilhan est "le plus important en Aquitaine depuis 2003". Les élus locaux craignent "le pire" pour l'été, comme l'a expliqué lundi à l'AFP Guy Rollin, le maire (SE) de cette commune d'environ 1.100 habitants.

L'action des pompiers a été rendue difficile par les arbres tombés lors de la tempête Klaus le 24 janvier qui obstruent l'accès aux parcelles.

http://bordeaux.ville.orange.fr/direct/index.html?direct/listeactu/090630082955.h4yomaam

 

 


Série de décès la nuit du 20 au 21 juin 2009

Ain : sept personnes se tuent dans le crash de leur hélicoptère 

Sept occupants d'un hélicoptère d'une compagnie privée sont mortes samedi à Brégnier-Cordon (Ain) dans le crash de leur appareil, "le plus grave depuis dix ans", pour une raison indéterminée alors que les conditions météorologiques étaient bonnes.

Photographe : Jean-Pierre Clatot AFP :: Le ministre des transports Dominique Bussereau répond aux journalistes le 21 juin 2009, à Bregnier-Cordon, où sept personnes ont été tuées dans le crash d'un hélicoptère.
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Photographe : Jean-Pierre Clatot AFP :: Le ministre des transports Dominique Bussereau répond aux journalistes le 21 juin 2009, à Bregnier-Cordon, où sept personnes ont été tuées dans le crash d'un hélicoptère.
photo : Jean-Pierre Clatot , AFP

"C'est le plus grave accident de ce type depuis dix ans", a indiqué dimanche matin lors d'un point-presse à Brégnier-Cordon le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, avant de rendre visite aux familles des sept victimes (le pilote et les six passagers) et aux secouristes.

"En France, rares sont les accidents d'hélicoptère, d'autant plus quand, comme ici, il s'agit de transport de civils", a-t-il ajouté soulignant la difficulté "d'émettre une hypothèse" sur les causes.

L'accident s'est produit samedi vers 19H00 sur le mont Cordon dans une zone escarpée et inhabitée alors que l'appareil, de la société Azur Helicoptere, effectuait un baptême de l'air en provenance du parc d'attraction Walibi en Isère.

Selon un témoin, qui a donné l'alerte, l'appareil, aux couleurs bleu et blanc de la société, qui avait déjà fait plusieurs rotations dans la journée, "volait à basse altitude" peu avant de s'écraser.

Les passagers, trois hommes et trois femmes, âgés de 19 à 37 ans, étaient employés au parc de Walibi et avaient profité de la journée de samedi pour faire ce vol. Le plus âgé d'entre eux, père d'un enfant, était le directeur-adjoint du parc de loisirs.

Les conditions météorologiques étaient "bonnes" au moment du crash, avait auparavant affirmé le sous-préfet de l'Ain à Belley, Didier Doré.

Il y avait une "très bonne visibilité" et les conditions de vent étaient "normales", a déclaré dimanche à l'AFP Michel de Rohozinski, le gérant de la société Azur Helicoptere dont les bureaux se trouvent à l'aéroport de Lyon-Bron.

"Le pilote n'était pas fatigué quand l'accident est survenu et l'appareil dans lequel il volait, un Ecureuil, était révisé et en vol de croisière complètement standard", a assuré le responsable qui s'est rendu en hélicoptère sur les lieux "une demi-heure" après le drame.

"C'est la première fois qu'on est touché par un tel drame. On est tous dans la douleur", a encore dit M. de Rohozinski.

Dimanche, le parc d'attraction était fermée en signe de deuil, les clients étant informés dès la sortie d'autoroute par affichage lumineux ou par des tracts distribués par des employés devant les grilles d'entrée, a constaté une journaliste de l'AFP.

Deux enquêtes ont été ouvertes, l'une confiée au parquet de Belley (Ain), l'autre au Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), qui devra notamment vérifier si l'appareil était équipée d'une boîte noire.

L'accident a mobilisé au total une cinquantaine de pompiers de l'Ain, de l'Isère et de la Savoie, appuyés par autant de gendarmes.

Azur Helicoptere, qui assure des vols aussi à Nice, à Cannes où se trouve son siège, et à Paris, possède une dizaine d'appareils.

http://actu.orange.fr/articles/a-la-une/Ain-sept-personnes-se-tuent-dans-le-crash-de-leur-helicoptere.html

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Sept occupants d'un hélicoptère se tuent dans le crash de leur engin dans l'Ain

Sept occupants d'un hélicoptère privé ont été tués samedi en début de soirée dans le crash de leur appareil sur le mont Cordon, sur la commune de Brégnier-Cordon, dans l'Ain, a-t-on appris auprès des pompiers, de la gendarmerie et de la préfecture.

L'accident s'est produit vers 19H00 quand l'hélicoptère de la compagnie aérienne Azur Helicoptere, qui effectuait un baptême de l'air en provenance du parc d'attraction Walibi en Isère, s'est écrasé pour une raison inconnue dans une zone escarpée et inhabitée, ont indiqué ces mêmes sources.

Les victimes sont le pilote de la société d'hélicoptères et six employés du parc d'attraction en congés, qui avaient profité de la journée pour faire ce vol, a-t-on indiqué à la direction de Walibi.

Cinq des victimes ont été décapitées dans l'accident, selon les pompiers.

"Un témoin a donné l'alerte. Il a vu cet hélicoptère bleu et blanc voler à basse altitude avant de le perdre de vue, puis a entendu une détonation et senti une forte odeur de kérosène", a indiqué à l'AFP le capitaine Frédéric Bertin, officier au Centre Opérationnel Départemental d'Incendie et de Secours (CODIS) de l'Ain.

"Les conditions météorologiques au moment de l'accident étaient a priori bonnes. L'appareil s'est écrasé sans provoquer d'incendie", a précisé à l'AFP Didier Doré, le sous-préfet de l'Ain à Belley, qui s'est rendu sur place.

"Le parquet de Bourg-en-Bresse est saisi du dossier et l'enquête est en cours" pour déterminer les circonstances exactes du drame, a-t-il ajouté.

Une cinquantaine de pompiers de l'Ain, de l'Isère et de la Savoie, à bord d'une quinzaine de camions, se sont immédiatement rendus sur les lieux de l'accident.

Ils étaient appuyés par autant de gendarmes dont les hommes de la brigade de gendarmerie des transports aériens, a précisé à l'AFP la gendarmerie.

Jointe au téléphone par l'AFP, la société Azur Helicoptere, qui a un hangar à l'aéroport Lyon-Bron, n'a pas souhaité communiquer.

La commune de Brégnier-Cordon est située à 20 km au sud de Belley (Ain).


LYON (AFP) - © 2009 AFP

 

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    Un Airbus A330 atterrit d'urgence à Guam

    TRANSPORT AERIEN - Personne n'a été blessé, malgré un départ de feu dans le cockpit...

    L'Airbus A330 appartenait à Jetstar, une compagnie à bas prix australienne. Il qui reliait le Japon à l'Australie et a été contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence sur l'île de Guam, dans l'océan Pacifique, dans la nuit de mercredi à jeudi.

    Aucun des 203 passagers et membres d'équipage n'a été blessé.

    Le même modèle que le Rio-Paris

    La vitre droite du cockpit a commencé à fumer puis s'est enflammée après environ quatre heures de vol, contraignant l'appareil à effectuer un atterrissage d'urgence à environ 2h20 du matin (heure locale).

    Selon Reuters, l'avion avait été construit il y a deux ans. Il s'agit du même modèle (un A330-200) que l'appareil d'Air France qui reliait Rio de Janeiro à Paris et s'est abîmé dans l'Atlantique début juin, tuant les 228 personnes à bord. Un accident toujours inexpliqué.

    C'est cet Airbus qui sera le prochain avion présidentiel de Nicolas Sarkozy.

    Par ailleurs, un Airbus A320 affrété par un voyagiste norvégien a également dû effectuer un atterrissage d'urgence mercredi, sur l'île espagnole de la Grande Canarie avec 189 passagers à son bord en raison d'une avarie sur un réacteur. Des incidents qui s'ajoutent à ceux d'un Boeing 767, au Canada, et d'un Airbus A340, en Russie, mardi soir –personne n'a été blessé.

    http://www.20minutes.fr/article/331723/Monde-Un-Airbus-A330-atterrit-d-urgence-a-Guam.php