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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Menaces contre des personnalités de droite : 9 interpellations dans l'Hérault

 

PARIS (AFP) - 03/09/09 12:28

euf personnes ont été interpellées jeudi dans le département de l'Hérault et placées en garde à vue dans l'affaire des lettres de menaces de mort accompagnées d'une balle envoyée à des personnalités de droite, a-t-on appris de sources proches de l'enquête. 

"A ce stade, les enquêteurs sont encore extrêmement prudents sur la mise en cause des neuf interpellés", a-t-on précisé de même source.

Parmi les gardés à vue figure un ancien militaire déjà entendu au mois d'avril dans cette affaire, a précisé RTL.

Les perquisitions sont toujours en cours, a ajouté la radio.

Trois services de police sont intervenus dans cette opération, a-t-on précisé de source proche de l'enquête : la sous-direction anti-terroriste de la direction centrale de la PJ, la direction régional de la PJ de Montpellier et la brigade criminelle de la Préfecture de police de Paris, a-t-on précisé.

Les interpellations ont eu lieu à Saint-Chinian et à Saint-Pons-de-Thomières dans l'Hérault (environ 30 km au nord-ouest de Béziers). 

Depuis fin 2008, une quinzaine de courriers de menaces, parfois accompagnés d'une balle, postées dans le Midi, ont au total été adressés à des ministres ou personnalités de droite comme le sénateur-maire UMP de Béziers Raymond Couderc, le maire UMP de Bordeaux et ancien Premier ministre Alain Juppé, les ministres de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, de la Justice Rachida Dati et de la Culture Christine Albanel.

Certains médias comme TF1 ou France Télévisions ont eux aussi été destinataires de courriers de ce type.

Ces envois avaient amené le parquet de Paris, compétent en matière antiterroriste, à ouvrir une enquête préliminaire début mars.

Treize perquisitions avaient été menées le 7 avril à Montpellier et dans sa région dans le cadre de cette affaire. Elles n'avaient pas donné lieu à des placements en garde à vue.

Un informaticien au chômage de 47 ans, militaire de réserve, soupçonné d'être l'auteur des lettres avait été interpellé le 4 mars à Montpellier à la suite d'une dénonciation de son ex-compagne. Il avait été remis en liberté 34 heures plus tard en l'absence de charges contre lui

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SAINT-PONS-DE-THOMIERES, Hérault (AFP) - 03/09/09 19:22 

Lettres de menaces contre des personnalités de droite: 11 interpellations

Onze personnes ont été interpellées jeudi dans l'Hérault dans l'affaire des lettres de menaces de mort accompagnées d'une balle envoyées à des personnalités de droite, dont le président Sarkozy.

Dix d'entre elles restaient en garde à vue vers 18h00, l'une d'elles ayant été remise en liberté, selon des sources proches de l'enquête.

Parmi les personnes interpellées figurent un buraliste, ancien légionnaire déjà entendu mi-août (bien août) dans cette affaire, un chirurgien-dentiste, un architecte, un notaire, a-t-on appris de mêmes sources.

Les interpellations ont eu lieu à Saint-Chinian et Saint-Pons-de-Thomières (à 30 et 50 km au nord-ouest de Béziers), et des perquisitions ont été menées aux domiciles et commerces de ces personnes, faisant intervenir trois services de police - la direction centrale de la PJ, la direction de la PJ de Montpellier et la brigade criminelle de la Préfecture de police de Paris.

Vers 06H00-06H30, les policiers sont entrés dans la boutique de l'ex-militaire à Saint-Pons, selon un témoin qui a souhaité garder l'anonymat.

Ils ont ensuite perquisitionné les locaux du Secours populaire, où l'homme exerce une activité de bénévole, avant d'en ressortir vers 15H30, encadrant le buraliste menotté dans le dos. Celui-ci s'est écrié, devant les cameramen et photographes: "Front rouge, vive la République sociale!", a constaté un journaliste de l'AFP.

Les policiers, dont certains cagoulés, l'ont alors poussé dans une voiture et sont partis en trombe.

Un chauffeur routier aurait également été interpellé, d'après sa compagne, qui a estimé, interrogée par l'AFP, que cette arrestation était liée à ses "activités politiques".

Beaucoup de ces personnes militent contre les éoliennes. Or la première lettre anonyme contenant une munition avait été adressée en 2007 à Marcel Roques, maire Nouveau centre de Lamalou-les-Bains (Hérault) qui présente la particularité d'avoir sur son territoire une importante ferme éolienne.

Toutes ces personnes "se réclament de mouvements révolutionnaires", proches de l'extrême gauche, selon une source proche de la municipalité. Le buraliste s'était notamment présenté sur une liste d'opposition au maire socialiste Kléber Mesquida.

Dans un courrier daté du 9 mars adressé à Maryse Pechevis, avocate d'un Montpelliérain informaticien au chômage et militaire de réserve, interrogé puis relâché, l'auteur ou les auteurs des menaces demandai(en)t "l'arrêt des reconduites à la frontière, la remise en liberté de Jean-Marc Rouillan (cofondateur d'Action directe, NDLR), de Julien Coupat (soupçonné de sabotages contre des lignes SNCF, NDLR), l'arrêt de la parodie de justice contre Yvan Colonna".

Pour autant, "à ce stade, les enquêteurs sont encore extrêmement prudents sur la mise en cause" des personnes interpellées, a-t-on précisé de source proche de l'enquête.

Depuis fin 2008, une quinzaine de courriers de menaces, postés de plusieurs villes de l'Hérault et parfois accompagnés d'une balle, ont été adressés à des ministres ou personnalités de droite, dont Nicolas Sarkozy.

Les lettres ont été adressées au sénateur-maire UMP de Béziers, Raymond Couderc, aux ministres de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, de la Justice, Rachida Dati, et de la Culture, Christine Albanel, ainsi qu'au maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé.

Plusieurs autres personnalités, politiques ou des médias, ont également été destinataires de telles missives.

L'envoi de menaces de mort est puni d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à trois ans et 45.000 euros d'amende.

 

 (Suite)

ETA : Cinquante ans et deux nouveaux attentats meutriers

L'ETA souffle aujourd'hui ses 50 bougies. Hier, deux gardes civils se sont fait tuer aux Baléares, probablement par ce groupe armé. La veille, un attentat avait fait une soixantaine de blessés à Burgos. Retour sur l'histoire de cette organisation séparatiste basque. 

 Marie Desnos - Parismatch.com

Cinquante ans. Un demi-siècle que l’organisation séparatiste basque ETA fait régner la terreur en Espagne et ailleurs. Enfin pas tout à fait. Car au début de son existence, Euskadi Ta Askatasuna, («Patrie basque et liberté» en langue basque), jouissait de la sympathie populaire, car il représentait la seule alternative à la dictature franquiste. Des étudiants nationalistes d'inspiration marxiste-léniniste, qui accusaient le Parti nationaliste basque (PNV, modéré) et son gouvernement en exil «d'immobilisme» face à la politique menée par le général Francisco Franco, fondent ce groupe résistant le 31 juillet 1959.

Mais rapidement, la violence rattrape ce mouvement, qui se qualifie au début des années 60 d’organisation clandestine révolutionnaire. Sa première action violente remonte à 1961, avec une tentative de déraillement d’un train de militants franquistes. Son premier attentat n’a eu lieu que le 7 juin 1968. José Pardines Arcay, garde civil, est tué à Saint-Sébastien. Depuis, l’organisation armée est tenue pour responsable de la mort de 828 personnes, dont celle de l'amiral Luis Carrero Blanco, président du Conseil et dauphin de Franco, en 1973. Deux ans plus tard, le dictateur meurt ; l’ETA a sans aucun doute contribué à la déstabilisation du régime, qui tombe en 1977.

Le serpent et la hache

Depuis, la revendication principale de l’ETA est l'indépendance d'Euskal Herria, territoire comprenant la région autonome du Pays Basque espagnol, la Navarre (nord de l'Espagne) et le Pays Basque français. Sa devise est «Bietan jarrai» «continuer dans les deux voies»), en référence aux deux figures de son symbole : le serpent (représentant la politique) enroulé autour d'une hache (représentant la lutte armée). Depuis 2001, le mouvement figure sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne et des Etats-Unis. Son émanation politique, le parti Batasuna, a été interdite en 2003 par la justice espagnole.

Le gouvernement socialiste de Jose Luis Rodrigues Zapatero mène une lutte sans merci contre l’organisation basque, et les tentatives de négociation entre cette dernière et Madrid ont échouées. En 2006, un «cessez-le-feu permanent» avait été conclu, puis rompu quelques mois plus tard. Mais en dépit du durcissement de la politique espagnole à l’encontre de ce groupe armé -plus de 700 membres de l'organisation sont incarcérés dans des prisons en Espagne, en France, et dans d'autres pays-, l’ETA ne désarme pas.

Deux attentats en deux jours

Son dernier attentat officiel remonte au 19 juin, à Arrigorriaga, près de Bilbao : un policier a été tué dans l'explosion de sa voiture piégée. Mais deux autres actes lui sont imputés depuis. Mercredi, une voiture piégée a explosé devant une caserne de la Garde civile de Burgos, dans le Nord de l'Espagne. Quelque 64 personnes ont été blessées. Un acte qui semble marquer l’anniversaire de l’organisation, Burgos ayant été, en 1936, la première capitale du régime franquiste. Cette ville est par ailleurs symbolique pour avoir accueilli, en 1970, le premier procès de séparatistes basques, jugés pour le meurtre d’un policier, durant lequel les accusés ont pu, sous le règne de Franco, se défendre en public et dénoncer la torture pratiquée par le régime.

Pas plus tard qu’hier, deux gardes civils ont encore été tués dans l'explosion d'un véhicule piégé dans l'archipel des Baléares. Carlos Saenz de Tejada Garcia, 28 ans, et Diego Salva Lesaun, 27 ans, ont été tués quasiment sur le coup par la bombe ventouse qui était placée sous leur véhicule officiel.

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/ETA-Cinquante-ans-et-deux-nouveaux-attentats-117137/

http://www.google.fr/search?sourceid=navclient&hl=fr&ie=UTF-8&rlz=1T4GGLJ_fr&q=50+ans+anniversaire+ETA+juillet+2009


Explosion d'une voiture piégée en Espagne: une quarantaine de blessés

Des enquêteurs marchent au milieu des débris devant la caserne de la gare civile de Burgos où une voiture piégée a explosé mercredi matin. (Felix Ausin Ordonez / Reuters)

L'attentat s'est produit, mercredi matin, près d'une caserne de la garde civile à Burgos, dans le nord du pays. Un véhicule piégé a explosé mercredi matin près d'une caserne de la garde civile à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une quarantaine de blessés légers dans cet attentat non revendiqué mais qui porte la marque de l'organisation séparatiste armée basque ETA.

«C'était un véhicule piégé», qui a sauté «vers 04h du matin», a déclaré un porte-parole de la sous préfecture de Burgos, sans confirmer le nombre de blessés.

Selon les médias espagnols, 46 personnes souffrent de coupures et de contusions diverses, et 38 ont été transférées à l'hôpital. Le ministère de l'Intérieur n'était pas immédiatement disponible pour commenter l'information.

La garde civile est une cible privilégiée de l'organisation séparatiste armée basque ETA, que l'ensemble des médias désignent comme responsable de l'attaque.

Le préfet de Castille-et-Leon, Miguel Alejo, interrogé sur la radio nationale, a déclaré qu'il n'y aurait «pas eu d'appel d'avertissement» avant l'explosion, comme le fait parfois l'ETA pour permettre l'évacuation des lieux. Selon lui, «il y a des restes de ce qui semble être une fourgonnette», qui aurait été utilisée comme véhicule piégé.

Le préfet a également affirmé que la volonté des poseurs de bombes était manifestement de tuer. Les dégâts matériels sont importants. La façade de l'immeuble moderne la plus touchée est ravagée, selon les images diffusées par les télévisions, et il y aurait un important cratère dans le sol.

Un poste médical avancé a été installé à proximité. Le dernier attentat attribué à l'ETA remonte à la nuit du 9 au 10 juillet, quand une bombe avait explosé devant un bâtiment du Parti socialiste basque à Durango.

 Le dernier attentat mortel de l'ETA a eu lieu le 19 juin, quand un policier est mort dans l'explosion de sa voiture piégée à Arrigorriaga, près de Bilbao. (Source AFP)

http://www.liberation.fr/monde/0101582462-explosion-d-une-voiture-piegee-en-espagne-une-trentaine-de-blesses

Lire aussi sur le post.fr : http://www.lepost.fr/article/2009/07/29/1638158_espagne-une-trentaine-de-blesses-dans-un-attentat-a-la-voiture-piegee.html

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 Attentat à la voiture piégée contre une caserne de la Garde civile à Burgos: une soixantaine de blessés

mercredi 29 juillet à 19H40

Une voiture piégée a explosé dans la nuit de mardi à mercredi près d'une caserne de la Guardia civil à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une soixantaine de blessés, selon le ministère de l'Intérieur, qui accuse l'organisation séparatiste basque ETA.

Environ 120 personnes, dont un tiers d'enfants, se trouvaient dans la caserne et les immeubles alentour quand la bombe a explosé, à 4h du matin (02H00 GMT). Trente-huit personnes ont été hospitalisées, essentiellement pour des blessures causées par des éclats de verre, mais toutes sont sorties dans la journée.

La façade de l'immeuble de 13 étages a été éventrée par la déflagration. Nombre d'autres bâtisses du quartier ont vu leurs fenêtres et certains de leurs murs voler en éclats. L'explosion a creusé un cratère qui s'est rapidement rempli d'eau venue des canalisations arrachées.

"La fourgonnette utilisée pour cet attentat a été déplacée de quelque 70 mètres, ce qui donne une idée de la puissance de l'explosion", a souligné le ministre de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, qui s'est rendu sur place. Le véhicule équipé de fausses plaques d'immatriculation a probablement été volé en France, selon lui. D'après des enquêteurs cités par les médias espagnols, la bombe utilisée contenait jusqu'à 200kg d'explosifs.

"L'attentat avait pour but de faire des victimes. Quarante-et-un garçons et filles qui dormaient auraient tout simplement pu être tués", a affirmé M. Rubalcaba. "Il n'était pas seulement dirigé contre ceux qui travaillent à la Garde civile, ce qui est déjà détestable en soi, mais il visait aussi leurs familles, ce qui lui donne un caractère encore plus odieux."

L'attentat montre, a-t-il ajouté, qu'ETA n'est pas seulement un groupe "de meurtriers et de sauvages mais aussi de fous. Cela ne les rend pas plus forts mais cela les rend plus dangereux". Le gouvernement est déterminé à vaincre les séparatistes depuis qu'ETA a mis fin à un cessez-le-feu avec un attentat qui a fait deux morts à l'aéroport Barajas de Madrid.

La police a dit n'avoir reçu aucun avertissement par téléphone mercredi, contrairement à l'habitude de l'organisation clandestine qui permet ainsi d'évacuer les lieux, mais l'Intérieur affirme que c'est parfois le cas quand ETA s'en prend à la Garde civile. Pour les autorités, l'attentat porte donc la marque d'Euskadi Ta Askatasuna (ETA, Pays basque et Liberté, ndlr).

Ancienne capitale du royaume, Burgos est une cité historique qui attire de très nombreux touristes.

Le 19 juin dernier, un engin dissimulé sous une voiture explosait à Arrigorriaga près du port basque de Bilbao, tuant un policier espagnol qui enquêtait sur le groupe séparatiste. Le dernier attentat en date attribué à l'organisation clandestine remonte au 10 juillet et avait causé d'importants dégâts à des locaux du Parti socialiste du Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero à Durango, à une quarantaine de kilomètres à l'est de la ville portuaire basque de Bilbao. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090729/twl-espagne-basques-eta-attentat-synthes-0ef7422.html


Zapatero : "Nicolas Sarkozy a toujours été très diplomate avec moi"

LE MONDE | 24.04.09 | 09h50 

Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, assure, dans un entretien au Monde, publié dans l'édition datée du 25 avril, qu'"il n'y a aucun problème" avec Nicolas Sarkozy et que cela "n'appelle aucune explication avec moi".  

"J'ai une très bonne relation avec Nicolas Sarkozy et je sais que tous les commentaires qu'il a pu faire sur moi étaient positifs, explique M. Zapatero. Si j'ai reçu la lettre de Ségolène Royal ? Oui. Je crois que cette affaire a créé une certaine polémique, mais je connais bien Nicolas Sarkozy. Il a toujours été généreux dans la relation, et élogieux."

Citant des parlementaires qui avaient participé  à l'Elysée à un déjeuner consacré aux résultats du G20 de Londres, le quotidien Libération avait rapporté, le 16 avril, que le chef de l'Etat français avait déclaré que le dirigeant socialiste "n'est peut-être pas très intelligent". Ces propos avaient été démentis par l'Elysée. Ségolène Royal avait ensuite annoncé avoir, par lettre, présenté des "excuses" à M. Zapatero, pour ce qu'elle qualifiait de "propos injurieux".

"Je dois préciser que Nicolas Sarkozy a toujours été très diplomate avec moi", ajoute M. Zapatero. Nicolas Sarkozy doit se rendre en Espagne lundi 27 et mardi 28 avril.

"RÉALISER CE QUI A ÉTÉ DÉCIDÉ AU G20"

Alors que l'Espagne prendra la présidence de l'Union européenne à compter du 1er janvier 2010, M. Zapatero indique que son objectif, face à la crise économique, sera de "poursuivre la concertation déjà entamée entre les gouvernements, d'une part pour soutenir le système financier qui s'est effondré à l'automne, et d'autre part pour le soutien à l'économie par les stimulations fiscales et par l'investissement public."

"Nous devons nous concerter sur le modèle de croissance économique que nous voulons pour la sortie de crise. Cela suppose de réaliser ce qui a été décidé au G20, de faire aussi un nouvel effort sur la recherche, l'éducation et la compétitivité, tout en garantissant le maintien, voire l'extension, du modèle social européen".

"NOTRE GRAND PARI, C'EST L'ÉCONOMIE VERTE"

Interrogé sur la récente sortie du gouvernement du ministre de l'économie, Pedro Solbes et sur un possible changement de cap économique, M. Zapatero explique que ce "départ signifie que nous voulons accélérer l'entrée en vigueur des mesures prises dans le plan de relance, qui représente plus de 2% du produit intérieur brut. Nous allons commencer à en ressentir les effets en termes d'emploi et de crédit aux entreprises."

"En deuxième lieu, poursuit-il, et c'est la mission fondamentale de la nouvelle équipe, nous voulons dessiner un nouveau modèle de croissance. Cela demandera un ambitieux programme de transformation d'une partie du tissu économique. Il y faudra beaucoup d'énergie, c'est pourquoi j'ai souhaité ce changement d'équipe".

Le chef du gouvernement espagnol explique notamment que son "grand pari, c'est l'économie "verte"" : "les nouveaux emplois proviendront de nouvelles activités liées à l'économie innovatrice dans des secteurs où l'Espagne a une certaine avance, comme les biotechnologies. Les pays en pointe dans ces domaines seront en mesure d'avoir une croissance plus saine. Cela va des économies d'énergie tous azimuts aux énergies renouvelables, en passant par une industrie plus propre. Ainsi, nous pourrons innover et économiser. C'est la voie principale du nouveau modèle de croissance que nous voulons."

"LE PAYS BASQUE VA VIVRE UN TEMPS DE TRANQUILLITÉ"

A propos du Pays basque où, pour la première fois depuis le retour de la démocratie, les socialistes vont être aux commandes après trente ans de règne du Parti nationaliste basque (PNV), M. Zapatero assure que "le Pays basque va vivre un temps de tranquillité".

"Il y aura au Pays basque un gouvernement prêt à coopérer avec l'ensemble de l'Espagne, respectueux du cadre constitutionnel et actif pour en finir avec le groupe terroriste ETA au moment où nous obtenons de grands résultats dans la lutte antiterroriste et où ce groupe est de plus en plus faible. Ce nouveau gouvernement introduira de la sérénité et de la stabilité", explique-t-il.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/04/24/zapatero-nicolas-sarkozy-a-toujours-ete-tres-diplomate-avec-moi_1184820_3214.html#xtor=AL-32280184


Le chef militaire présumé de l'ETA inculpé à Madrid pour un attentat meurtrier en 2008

Mardi 21 avril 2009 à  18 H 50

Jurdan Martitegi Lizaso, chef militaire présumé de l'organisation séparatiste basque ETA interpellé samedi dans le sud-ouest de la France, a été inculpé mardi à Madrid pour un attentat meurtrier perpétré l'an dernier.

Le juge Santiago Pedraz, précise-t-on de source judiciaire, a également inculpé quatre militants présumés d'ETA pour cet attentat à la voiture piégée qui a fait un mort et plusieurs blessés le 14 mai 2008 devant une caserne de la Garde Civile à Legutiano au Pays basque espagnol (nord).

Samedi, neuf membres présumés de l'organisation séparatiste basque, dont Jurdan Martitegi Lisazo, ont été interpellés dans le sud-ouest de la France et au Pays basque espagnol. Jurdan Martitegi Lizaso, 28 ans, a été appréhendé samedi après-midi à Montauriol, dans les Pyrénées-Orientales. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090421/twl-justice-eta-lisazo-1be00ca.html

 


Trois ettaras présumés interpellés dans les Pyrénées-Orientales

Le samedi 18 avril 2009 à 21 H 18 

Trois membres présumés de l'organisation séparatiste basque ETA ont été interpellés samedi après-midi à Montauriol, dans les Pyrénées-Orientales, a-t-on appris de source policière.

Les trois ettaras présumés, des hommes de nationalité espagnole, avaient un rendez-vous dans cette commune quand ils ont été arrêtés vers 17h50. Deux d'entre eux étaient armés de pistolets automatiques, précisait-on de même source.

Les trois hommes, qui ont été placés en garde à vue, étaient sous la surveillance des enquêteurs de la police judiciaire de Toulouse et Montpellier. La sous-direction antiterroriste a été saisie de l'enquête.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a félicité les "services de police français qui ont permis, en coopération avec les services espagnols", l'interpellation des trois ettaras présumés.

"En l'espace de 10 jours, ce sont cinq ettaras qui ont été arrêtés en France, illustrant ainsi la détermination sans faille des forces de l'ordre dans la lutte contre le terrorisme basque", ajoute-t-elle dans un communiqué. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090418/tfr-justice-basque-eta-pyrenees-oriental-342d366_1.html

 (Suite)

Successions de revirements dans les affaires de l'ETA au mois d'avril 2009

Mercredi 15 avril 2009 à 12 H 23

http://fr.news.yahoo.com/3/20090415/tfr-justice-basque-eta-paris-342d366_1.html

Un membre présumé de l'appareil logistique d'ETA mis en examen et écroué à Paris

Un membre présumé de l'organisation séparatiste basque ETA arrêté vendredi dernier à sa descente de train à la gare Montparnasse à Paris a été mis en examen mardi soir par la juge d'instruction antiterroriste Laurence Le Vert et placé en détention provisoire, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Ekaitz Sirvent Auzmendi, soupçonné d'être un important faussaire de l'ETA, est notamment poursuivi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, détention et usage de faux documents, falsification de documents administratifs, port d'armes et recel de vol en réunion, a-t-on précisé de même source.

Selon les autorités espagnoles, Ekaitz Sirvent Auzmendi était en fuite depuis 2002 et avait "une longue histoire au sein de l'organisation terroriste ETA".

Interpellé vendredi peu après 16h alors qu'il descendait d'un train en provenance du Sud-Ouest, il a passé 96 heures en garde à vue. Il était en possession d'un revolver 357 Magnum, probablement volé lors d'un braquage dans le sud de la France, ainsi que de faux documents d'identité. Selon le ministère espagnol de l'Intérieur, "beaucoup de matériel informatique", dont un ordinateur portable, des disques durs et des clés USB, ont aussi été saisis.

Ekaitz Sirvent Auzmendi était suivi depuis quelque temps par les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (SDAT), la direction interrégionale de police judiciaire de Bordeaux et la police espagnole dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris, selon une source judiciaire. AP

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http://fr.news.yahoo.com/4/20090411/tts-france-espagne-eta-ca02f96_1.html

Samedi 11 avril, 15h58

Un nouveau coup porté en France à la tête de l'ETA

L'arrestation, vendredi à Paris, d'Ekaitz Sirvent Auzmendi, responsable présumé d'ETA, allonge la liste des opérations menées par la police et la gendarmerie françaises contre la tête de l'organisation séparatiste basque.

Considéré par les autorités espagnoles comme le chef de l'appareil chargé des falsifications de l'ETA après avoir appartenu à l'appareil politique, Ekaitz Sirvent Auzmendi était en fuite depuis 2002, après le démantèlement du commando Zelatun.

Arrêté vendredi à 16h10 à la gare Montparnasse à sa descente du TGV venant de Bordeaux, l'etarra présumé transportait un ordinateur portable, des clés USB, des disques durs, ainsi que de nombreux papiers d'identité espagnols et français falsifiés.

La précédente arrestation d'un dirigeant de l'ETA sur le territoire français remonte au 8 décembre dernier à Gerde, petit village des Hautes-Pyrénées situé près de Cauterets.

Aitzol Iriondo Yarza, dit "Gurbitz", 31 ans, considéré comme le nouveau chef de l'ETA militaire, avait été cueilli en compagnie de deux membres présumés de l'organisation séparatiste alors qu'il avait rendez-vous avec un ancien membre du commando Biscaye venu d'Espagne, Aitor Artetxe Rodriguez.

"Gurbitz" venait de succéder à Garikoïtz Aspiazu Rubina, dit "Txeroki", écroué fin novembre à Paris après son arrestation le 17 novembre à Cauterets (Hautes-Pyrénées) en compagnie d'une femme.

Considérée comme une base arrière de l'ETA, la France a été le théâtre de nombreuses arrestations de ses dirigeants depuis la signature de l'accord franco-espagnol de coopération anti-terroriste en 1987.

ARRESTATIONS À RYTHME SOUTENU

Dès septembre de cette année-là, Santiago Arrospide Sarasola dit "Santi Potros", numéro 2 présumé de l'ETA-militaire était arrêté à Anglet (Pyrénées-Atlantiques). Un an et demi plus tard, son successeur José Antonio Urruticoetchea, dit "Josu Ternera", était interpellé à son tour à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).

Le chef présumé des commandos et de l'appareil logistique de l'ETA-militaire, José Javier Zabaleta Elasegui, dit "Waldo", était ensuite arrêté près de Biarritz, le 23 septembre 1990.

Cinq autres arrestations à la tête de l'ETA allaient intervenir en France avant 2000, dont celles des chefs de commandos successifs Lopez de la Calle, dit "Mobutu", à Toulon (Var) en novembre 1994, et Javier Arizcuren, dit "Kantauri", à Paris en mars 1999.

Les Pyrénées-Atlantiques étaient le théâtre des trois autres arrestations dont celle de Francisco Mugica Garmendia dit "Artapalo'", chef présumé de l'Eta, à Bidart en mars 1992.

Le rythme des coups portés à ETA est resté soutenu au cours de la dernière décennie.

Le 2 février 2000, Juan Carlos Iglesias Chouzas, dit "Gadafi", considéré comme un dirigeant de l'appareil militaire tombait à Tarnos (Landes) alors qu'au mois de septembre suivant c'est le chef présumé de l'organisation, Ignacio Gracia Arregui dit "Inaki de Renteria" qui était la cible d'un coup de filet monté par la police à Bidart.

Un an plus tard, le nouveau chef présumé de l'appareil militaire, Francisco Javier Garcia Gaztelu, dit "Txapote", était cueilli à Anglet. En décembre 2002, à Urt, toujours dans les Pyrénées-Atlantiques, Juan Ibon Fernandez Iradi, dit "Susper", était arrêté à son tour. Il s'est évadé trois jours plus tard du commissariat de Bayonne avant d'être repris en décembre 2003 à Mont-de-Marsan, dans les Landes.

Le numéro un de l'appareil politique de l'organisation depuis une douzaine d'années a été interpellé à Salies-de-Béarn en octobre 2004. Mikel Albizu Iriarte, dit "Antza" a été arrêté sans heurts en même temps que sa compagne, Soledad Iparraguire Genetxea, dite "Anboto", dirigeante présumée des commandos.

En juillet 2007, Juan Cruz Maiza Artola, chef présumé de l'appareil logistique, était arrêté à Rodez (Aveyron). En mai 2008 c'est Javier Lopez Pena dit "Thierry", successeur d'"Antza" à la tête de l'ETA, en fuite depuis 25 ans, qui était retrouvé dans un appartement du centre-ville de Bordeaux.

Edité par Elizabeth Pineau

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Samedi 11 avril, 14h18 

http://fr.news.yahoo.com/3/20090411/tfr-justice-basque-eta-paris-342d366_1.html

 Madrid confirme l'identité de l'etarra présumé interpellé à Paris

Le ministère espagnol de l'Intérieur a confirmé samedi qu'Ekaitz Sirvent Auzmendi, soupçonné d'être un important faussaire de l'organisation séparatiste basque ETA, avait été interpellé la veille gare Montparnasse à Paris. Lire la suite l'article

Selon un communiqué du ministère Ekaitz Sirvent Auzmendi était en fuite depuis 2002 et avait "une longue histoire au sein de l'organisation terroriste ETA".

Le suspect, interpellé peu après 16h alors qu'il descendait d'un train en provenance du Sud-Ouest, a été placé en garde à vue dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), selon une source policière française.

Il était en possession d'un revolver 357 Magnum ainsi que de faux documents d'identité. Selon le ministère espagnol de l'Intérieur, "beaucoup de matériel informatique", dont un ordinateur portable, des disques durs et des clés USB, ont aussi été saisis.

Les enquêteurs de la SDAT agissaient avec des policiers de la direction interrégionale de police judiciaire de Bordeaux et des confrères espagnols. AP

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Vendredi 10 avril, 20h41

http://fr.news.yahoo.com/3/20090410/tfr-justice-basque-eta-paris-342d366_1.html

Un etarra présumé interpellé à Paris

Un membre présumé de l'organisation séparatiste basque espagnole ETA a été interpellé vendredi après-midi gare Montparnasse à Paris, a-t-on appris de source policière. Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts de Seine). Lire la suite l'article

L'homme a été interpellé peu après 16h alors qu'il descendait d'un train en provenance du Sud-Ouest. Il était en possession d'un revolver 357 Magnum ainsi que de faux documents d'identité.

Les enquêteurs de la SDAT, qui agissaient avec des policiers de la direction interrégionale de police judiciaire de Bordeaux et des confrères espagnols, cherchent à établir son identité. Selon les médias espagnols, le suspect pourrait être Ekaitz Sirvent Auzmendi, l'un des responsables de l'appareil logistique d'ETA. AP

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Lundi 6 avril, 11h52

 http://fr.news.yahoo.com/4/20090406/tts-france-explosifs-eta-ca02f96_1.html

Une cache d'explosifs découverte à Grenoble, l'ETA soupçonnée

Près de 450 kilos de produits explosifs ont été découverts dimanche dans un garage du centre de Grenoble (Isère), apprend-on de source judiciaire.

Les enquêteurs privilégient la piste d'une cache de l'ETA, a-t-on appris auprès du parquet antiterroriste, qui a été saisi.

L'information est révélée lundi par Le Dauphiné Libéré.

Le propriétaire du box, qui était sans nouvelle de son locataire depuis décembre dernier, a découvert les produits explosifs, dont du nitrate d'ammonium, en entrant dans la garage.

Un cumulus évidé, pouvant servir à la fabrication d'un engin explosif, a également été retrouvé. Un dispositif similaire avait été mis au jour en 2007 dans une base arrière de l'organisation séparatiste basque à Cahors (Lot), a-t-on précisé.

Service France, édité par Sophie Louet