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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Nouvelle cassette attribuée à Ben Laden

Deux jours après l'anniversaire des attentats du 11-Septembre, Oussama Ben Laden déclare dans une nouvelle cassette diffusée dimanche que le président américain est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan, d'après une transcription du message de l'organisation terroriste. 

Une organisation spécialisée dans le suivi des mouvements terroristes, SITE Intelligence, a traduit la vidéo de 11 minutes montrant simplement une photo du chef d'Al-Qaïda tandis que défile son message audio.

Selon la traduction assurée par SITE-Intelligence, Ben Laden déclare intervenir pour rappeler aux Américains "les causes" qui ont conduit aux attentats du 11-Septembre, et en premier lieu, "votre soutien à vos alliés israéliens qui occupent notre terre de Palestine".

Le chef de la nébuleuse terroriste juge fallacieux l'argument selon lequel la guerre est nécessaire à la sécurité des Etats-Unis, estimant que la Maison Blanche ne fait que suivre la stratégie des anciens président George W. Bush et vice-président Dick Cheney pour "promouvoir la politique de la peur pour vendre les intérêts des grandes firmes".

Quand, poursuit Ben Laden, Barack Obama est devenu président et qu'il a conservé nombre des chefs militaires de son prédécesseur dont le secrétaire d'Etat à la Défense Robert Gates, "les gens sensés ont su qu'Obama était un homme impuissant qui ne sera pas capable de finir la guerre comme il l'a promis".

"Si vous terminez la guerre, soit. Mais si vous la poursuivez, nous en ferons de même et continuerons notre guerre d'usure contre vous par tous les moyens possibles". AP

Sur le Net:

SITE Intelligence Group: https://www.siteintelgroup.com/


La confusion sur la disparition des chefs liés à al qaëda continue

Après avoir recçu des informations aussi confuses et opposées à propos de la disparition du chef Oussama Ben Laden, la même incertitude persiste à propos des chefs talibans au Pakistan :

Le doute persiste sur la mort du chef des taliban pakistanais

Le dimanche 9 août 2009

Les Etats-Unis et le Pakistan se disent convaincus de la mort du chef des taliban pakistanais, Baitullah Mehsud, mais l'adjoint de celui-ci assure qu'il est toujours vivant. 

Baitullah, qui s'était proclamé fin 2007 chef de la douzaine de factions islamistes armées pakistanaises, aurait été tué par un missile tiré d'un drone américain mercredi au Sud-Waziristan.

Le conseiller américain à la sécurité nationale, Jim Jones, a déclaré dimanche à la NBC qu'il y avait "90% de chances" qu'il ait bien été tué.

Le général Athar Abbas, porte-parole de l'armée pakistanaise, a déclaré pour sa part à Reuters qu'il était "tout a fait certain" de sa mort. "Le problème c'est que nous n'en avons pas la preuve matérielle", a-t-il ajouté, invoquant l'éloignement du Waziristan.

Mais Noor Said, adjoint de Baitullah, a assuré que le leader islamiste était toujours en vie et qu'un enregistrement vidéo serait prochainement diffusé pour le confirmer.

Un autre responsable taliban, Hakimullah Mehsud, qui passait pour un possible successeur de Baitullah avait lui-même démenti samedi la mort de ce dernier.

Un autre chef taliban Wali-ur-Rehman a nié pour sa part dimanche avoir été impliqué dans une fusillade avec Hakimullah à propos de la succession de Baitullah, comme l'affirmait la veille le ministre pakistanais de l'Intérieur, Rehman Malik.

Celui-ci avait fait état de la mort d'un des deux protagonistes. "Nous sommes tous deux vivants", a déclaré Wali-ur-Rehman à Reuters par téléphone.

Selon les chefs taliban, les autorités pakistanaises font courir ces rumeurs de morts et de dissensions pour nuire à leur mouvement.

Kamran Haider, version française Marc Delteil

 

 (Suite)

Kabylie, l’enfer de l’été 2009 : il n'y a pas que dans le sud de la France que les pyromanes sont actifs

Comme chaque année depuis le redéploiement de l’armée en Kabylie, au lendemain de la réélection de Bouteflika en 2004, la période estivale y est un enfer fait d’incendies criminels permanents. Des témoins oculaires ont quasiment toujours mis en cause les militaires dans ces départs de feux. On se souvient qu’en 2007, même les hélicoptères ont été utilisés pour lancer des bombes incendiaires sur plusieurs oliveraies, notamment à Mâatqa et Bouzegène, Amizour …loin des maquis où se terreraient les terroristes islamistes qui servaient de prétexte à ces incendies et ces bombardements.

Cette année dépasse toutes celles qui l’ont précédée en foyers d’incendies et comme toujours, les rapports des citoyens accablent le pouvoir d’en être l’instigateur. Parce qu’elle est hostile au régime en place depuis 1962, la Kabylie subit les représailles infernales des gouvernants.

La preuve que c’est le pouvoir qui est à l’origine de ces sinistres est le fait que

1- aucun moyen n’est déployé pour éteindre ces feux. Pire, les citoyens dont les propriétés et les maisons sont attaquées par les flammes sont sommés par les militaires de ne rien tenter pour empêcher leurs biens de brûler.

2- Aucune enquête n’a jamais été diligentée pour faire la lumière sur ces nombreux et simultanés départs de feux afin d’arrêter les pyromanes et les traduire en justice.

Vendredi 24 juillet 2009, les citoyens de Tadmait, une localité située à 18 km à l’Ouest de Tizi-Ouzou, ont surpris deux agents de sécurité en train de mettre le feu près de leur agglomération. Ces pyromanes ont été ramenés par la population en colère au siège municipal pour être entendus publiquement. Ils ont avoué avoir reçu des ordres de leur hiérarchie militaire et paramilitaire et qu’ils n’étaient que des exécutants. Ils ont été roués de coups et l’un d’entre eux serait dans un état critique.

Les troupes arrivées pour les confisquer à la population ont usé de force contre les citoyens et des émeutes ont éclaté. Les manifestants kabyles ripostent en fermant l’axe autoroutier à hauteur de leur ville qui relie Alger-Tizi-Ouzou. Deux nuits d’échauffourées et beaucoup de blessés. Des arrestations sont aussi opérées au sein des jeunes de Tadmait.

La preuve est, une fois de plus, faite que le pouvoir algérien est derrière les incendies criminels qui ravagent chaque été la Kabylie empêchant ainsi le développement d’un tourisme bénéfique sur nos localités et en entretenant artificiellement le terrorisme et le banditisme dans la région.

Le MAK dénonce avec vigueur ce régime pyromane dans tous les sens du terme et apporte son soutien aux jeunes manifestants de Tadmait. Il est vital que ceux qui sont arrêtés soient remis en liberté.

Nous appelons le peuple kabyle à la solidarité avec les insurgés légitimes de cette localité et à rester disponible pour toute action publique que les circonstances nous dicteraient.

Pour terminer, le MAK relève la simultanéité entre cet enfer que le pouvoir allume et les chants soufis que le ministre algérien de la religion voudrait distribuer gratuitement aux Kabyles : Les larmes face au feu .

Vive la Kabylie
Kabylie le 26 juillet 2009

http://aqvayli.com/aghmis/Kabylie-l-enfer-de-l-ete-2009,00291.html


Les Britanniques encore en Afghanistan en 2050 ?

08/08 13:30 CET

Et si la Grande-Bretagne avait encore un rôle à jouer en Afghanistan dans 30 ou 40 ans ? C’est l’idée avancée par le futur chef de l‘état-major britannique. Le général Sir David Richards qui prendra ses fonctions dans quelques jours estime que l’engagement militaire dans le pays ne devrait être nécessaire qu‘à moyen terme mais qu’il faudra ensuite aider les autorités à gouverner sans doute jusqu’en 2050.

Dans une interview accordée au Times le futur chef de l’armée britannique prévient que le départ des troupes britanniques n’est pas imminent, il déclare qu’il n’y a aucune chance que l’OTAN retire ses forces avant que les forces de sécurité afghanes ne soient prêtes à prendre la relève.

Ces déclarations interviennent au moment où un sondage révèle que deux tiers de la population britannique est favorable à un désengagement militaire d’ici un an. Quelques 9 000 soldats britanniques sont déployés en Afghanistan soit le contingent le plus important après les Etats-Unis. Depuis quelques semaines la pression s’est accrue sur le Premier Ministre Gordon Brown après la mort de 22 soldats en juillet, le mois le plus meurtrier pour les Britanniques depuis le début de l’intervention occidentale fin 2001.

http://fr.euronews.net/2009/08/08/les-britanniques-encore-en-afghanistan-en-2050/

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Afghanistan et Russie: les deux priorités du nouveau patron de l’Otan

l'ancien premier ministre danois le nouveau secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen

Détermination pour l’Afghanistan et pragmatisme pour la Russie. Anders Fogh Rasmussen, le tout nouveau secrétaire général de l’Otan a donné les grandes lignes de son programme ce lundi au siège de l’Alliance atlantique à Bruxelles. L’ancien Premier ministre danois succède au Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer.

Alors que le conflit se durcit en Afghanistan avec les talibans, il insiste sur le rôle des Afghans. "Les Afghans doivent prendre la responsabilité première de la sécurité sur la plupart du territoire national. Je veux être clair, j’ai dit la responsabilité première pour les Afghans. L’Otan doit et sera là en soutien."

Deuxième priorité pour Rasmussen, les relations entre l’Otan et la Russie, qui se sont tendues l‘été dernier lors du conflit avec la Géorgie. "Je pense que nous devons développer une coopération pratique dans un certain nombre de domaines, tout en insistant, évidemment, sur le respect par la Russie de ses obligations internationales, dont le respect de la souveraineté et de l’intégrité de ses voisins".

 (Suite)

En ce mois d'août 2009 la polémique autour du réseau al qaëda enfle et plusieurs disparitions de chefs talibans

Le samedi 1er août 2009

Polémique en Grande-Bretagne : un député de l’opposition vient de demander au gouvernement l’ouverture d’une enquête sur une probable infiltration de terroristes liés à Al Qaeda au sein du prestigieux MI 5, l’agence de sécurité intérieure. L’information est parue ce samedi matin en une du Daily Telegraph. Selon Patrick Mercer, l’affaire aurait débuté juste après les attentats de Londres le 7 juillet 2005. A l‘époque, les services de renseignements britanniques ont recruté des agents pour mieux infiltrer Al Qaeda. Or, selon les informations de Patrick Mercer, six de ces recrues auraient passé du temps dans les camps d’entraînement en Afghanistan. Le ministère britannique de l’intérieur n’a pas commenté ces allégations.

http://fr.euronews.net/2009/08/01/des-terroristes-d-al-qaeda-au-sein-du-mi5/

===============================================================================Lundi Lundi 3 août 2009

Un attentat à la bombe ce matin à Hérat dans l’ouest de l’Afghanistan. Au moins douze personnes ont été tuées dont deux policiers, trente autres ont été blessées.

L’engin explosif, une bombe télécommandée, était dissimulé dans une poubelle en bord de route. Il a été déclenché à une heure d’affluence dans un quartier très fréquenté du centre-ville.

Cette attaque a été revendiquée par les talibans. Elle intervient après un regain de violences meurtrières ce week-end. Neuf soldats étrangers, dont six Américains, ont péri au combat.

Moins de trois semaines avant les élections présidentielle et provinciales du 20 août, les violences se sont accrues en Afghanistan. Les talibans se sont jurés de faire échouer le processus démocratique

http://fr.euronews.net/2009/08/03/attentat-en-afghanistan/

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AFGHANISTAN. La flambée de violences qui s'abat sur le pays fait craindre que les insurgés ne découragent les électeurs, posant ainsi le problème de la crédibilité du scrutin

Lundi 03 Aout 2009

Les talibans veulent saboter le scrutin

Adix-sept jours des élections, les talibans multiplient attaques et menaces pour empêcher les Afghans d'aller voter. Ils ciblent les forces étrangères chargées d'assurer la sécurité et la tenue du scrutin. Cinq soldats de l'Otan, dont trois Américains, ont été tués hier dans des attaques. Ces pertes s'ajoutent aux quatre militaires morts samedi, dont le soldat français du 3e régiment d'infanterie de marine, de Vannes.

" En tant qu'Afghans et en tant que musulmans, tous les Afghans doivent boycotter ce processus américain mensonger. Au lieu de se rendre aux bureaux de vote factices, ils doivent rejoindre les rangs du djihad et libérer leur pays occupé par les envahisseurs " : le message des talibans vendredi dernier dans un communiqué signé " l'Émirat islamique d'Afghanistan " est clair. Leur but : faire dérailler le processus électoral car ils ne veulent ni d'une " marionnette américaine " à la tête du pays, ni d'un gouvernement mis en place par Washington, ni d'une " démocratie ". Nul hasard, donc, à ce qu'à l'approche du jour J, le 20 août, ils multiplient les attaques et instaurent un climat de peur maximal.

28 000 bureaux de vote

" Depuis le début, nous avons dit que nous nous attendions que les rebelles profitent de cette période électorale pour faire passer leur message. Ils ne veulent pas voir ce gouvernement réussir, ni que les gens aillent voter ", dixit le commandement des forces américaines. Et l'émissaire américain Richard Holbrooke d'ajouter depuis Kaboul, samedi dernier : " Tenir ces élections pendant une guerre va être extraordinairement difficile car elles sont confrontées à des défis nombreux et complexes. "

Alors que les Américains mènent toujours leur opération " Poignard " dans la province d'Helmand, où pullulent les talibans et le trafic d'opium, que celle des Britanniques, " Griffes de panthère ", a pris fin la semaine dernière, que les 700 soldats français basés dans la vallée de Kapisa (aux portes de Kaboul) mènent des opérations de reconnaissance et de sécurisation des bureaux de vote, les troupes de l'Otan continuent, elles, leurs opérations sur l'ensemble du territoire pour permettre la tenue de ces élections dans les 28 000 bureaux de vote.

Une sécurité compromise

Haroun Mir, analyste afghan, affirme que " ni le gouvernement afghan, ni les forces de la coalition n'auront assez de personnel pour assurer la sécurité de ces bureaux. Les problèmes de sécurité dans le Sud et l'Est compromettent fortement le scrutin, et les Afghans auront trop peur d'y aller, sachant les risques qu'ils prendront ce jour-là ". Le général Khodaidad, en charge de la lutte contre la drogue, est encore plus pessimiste : " Nous avons très peu de temps pour pacifier un minimum le pays. Ce sera difficile de faire participer les gens au vote. "

C'est surtout dans le Sud que les talibans sont une menace. Ils veulent empêcher les Pachtounes (ethnie majoritaire et qui pèse pour 60 % de la population afghane) d'aller voter, " car un faible taux de participation pourrait entraîner un déséquilibre ethnique dans le décompte au niveau national, et en les tenant (NDLR : les Pachtounes) ainsi à l'écart, les talibans s'assurent que le gouvernement sera considéré comme non représentatif ", poursuit Haroun.

Ces élections, pour autant qu'elles se déroulent, suscitent de toute façon très peu d'enthousiasme. Hamid Karzai est candidat à sa propre succession et peut, en sécurité depuis son palais présidentiel, faire sa campagne télévisée auprès de la population. Ce qui n'est pas le cas de ses deux rivaux, Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, sur qui les insurgés font peser de telles menaces qu'ils ne peuvent se déplacer et gagner les zones rurales.

Au final, une poignée à peine de 12 millions d'électeurs aura eu connaissance des candidats autres que Karzai. Et ils ne se déplaceront sans doute pas pour réélire un président qu'ils jugent corrompu, à la solde des Américains, et un " problème " plus qu'une solution

Auteur : Pauline Garaude

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/international/article/666285/mil/4950879.html

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samedi 8 août 2009 à 21H15

Le chef des taliban pakistanais tué, son successeur aussi

La querelle a opposé Hakimullah Mehsud, l'un des chefs militaires les plus puissants des zones tribales de la frontière pakistano-afghane, et Wali-ur-Rehman, ancien porte-parole de Baitullah Mehsud, a déclaré à Reuters le ministre pakistanais de l'Intérieur Rehman Malik.

"Nous avons des informations faisant état de la mort de l'un d'entre eux. Lequel a été tué ? On ne le saura que plus tard", a-t-il ajouté, mais les chaînes de télévision pakistanaises avancent déjà qu'il s'agit de Hakimullah Mehsud, le favori.

Mais la télévision d'Etat a rapporté par la suite que les deux hommes pourraient avoir trouvé la mort durant la fusillade qui les a opposés à propos de la succession de Baitullah.

Hakimullah Mehsud avait un peu plus tôt téléphoné aux journalistes pour démentir samedi la mort de Baitullah Mehsud, assurant qu'il s'agissait d'une annonce "ridicule" attribuable à des services de renseignement étrangers, a rapporté le site internet en ourdou de la BBC.

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mehmood Qureshi, a toutefois jugé "quasi certain" qu'il soit mort. "Ses propres partisans le disent. Des gens ont assisté à son enterrement et sont témoins", a-t-il dit à la BBC.

Certains analystes pensent que le démenti d'Hakimullah Mehsud n'avait d'autre but que de gagner du temps en attendant que la succession soit réglée. Mais celle-ci paraît avoir mal tourné.

Qureshi avait prédit que la disparition de Baitullah Mehsud, "un grand succès pour les forces qui combattent l'extrémisme et le
terrorisme au Pakistan", allait semer la discorde et le désarroi dans les rangs des taliban.

Baitullah Mehsud s'était proclamé fin 2007 chef des taliban pakistanais, qui regroupent une douzaine de factions islamistes armées.

Les gouvernements occidentaux attendent, quant à eux, de voir si le nouveau chef des taliban pakistanais continuera à se focaliser sur la lutte contre le gouvernement d'Islamabad ou cherchera à venir en aide à leurs coreligionnaires afghans.

Zeeshan Haider, version française Marc Delteil

La querelle a opposé Hakimullah Mehsud, l'un des chefs militaires les plus puissants des zones tribales de la frontière pakistano-afghane, et Wali-ur-Rehman, ancien porte-parole de Baitullah Mehsud, a déclaré à Reuters le ministre pakistanais de l'Intérieur Rehman Malik.

"Nous avons des informations faisant état de la mort de l'un d'entre eux. Lequel a été tué ? On ne le saura que plus tard", a-t-il ajouté, mais les chaînes de télévision pakistanaises avancent déjà qu'il s'agit de Hakimullah Mehsud, le favori.

Mais la télévision d'Etat a rapporté par la suite que les deux hommes pourraient avoir trouvé la mort durant la fusillade qui les a opposés à propos de la succession de Baitullah.

Hakimullah Mehsud avait un peu plus tôt téléphoné aux journalistes pour démentir samedi la mort de Baitullah Mehsud, assurant qu'il s'agissait d'une annonce "ridicule" attribuable à des services de renseignement étrangers, a rapporté le site internet en ourdou de la BBC.

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mehmood Qureshi, a toutefois jugé "quasi certain" qu'il soit mort. "Ses propres partisans le disent. Des gens ont assisté à son enterrement et sont témoins", a-t-il dit à la BBC.

Certains analystes pensent que le démenti d'Hakimullah Mehsud n'avait d'autre but que de gagner du temps en attendant que la succession soit réglée. Mais celle-ci paraît avoir mal tourné.

Qureshi avait prédit que la disparition de Baitullah Mehsud, "un grand succès pour les forces qui combattent l'extrémisme et le
terrorisme au Pakistan", allait semer la discorde et le désarroi dans les rangs des taliban.

Baitullah Mehsud s'était proclamé fin 2007 chef des taliban pakistanais, qui regroupent une douzaine de factions islamistes armées.

Les gouvernements occidentaux attendent, quant à eux, de voir si le nouveau chef des taliban pakistanais continuera à se focaliser sur la lutte contre le gouvernement d'Islamabad ou cherchera à venir en aide à leurs coreligionnaires afghans.

Zeeshan Haider, version française Marc Delteil

http://fr.news.yahoo.com/4/20090808/twl-pakistan-taliban-mehsud-41953f5.html


Le spectre d'Al Qaeda refait surface au mois de juillet 2009 avec le soupçon d'attentats au G8 en Italie et en Belgique

11 juin 2009. – La police italienne a arrêté jeudi six personnes soupçonnées d'avoir préparé un attentat contre les participants au sommet du G8 qui se déroulera en Italie du 8 au 10 juillet, rapporte l'agence Apcom.

Les terroristes présumés avaient l'intention de perpétrer leur attentat sur l'île de Maddalena, non loin de la Sardaigne, où devait initialement se tenir le sommet. Plus tard, les autorités italiennes ont décidé de transférer le forum à L'Aquila (Italie centrale), ville fortement endommagée par un séisme de magnitude 5,8 survenu le 6 avril dernier