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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

11 septembre 2009 : le chantier de "Ground Zero" au point mort

New York rend hommage aujourd’hui aux victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le même rituel de commémoration se déroule chaque année depuis 2002, sur le site de "Ground Zero" où la reconstruction est toujours paralysée…

Le chantier de Ground Zero, photo prise il y a… trois jours - © REUTERS / Shannon Stapleton

Huit ans après les attaques terroristes qui ont notamment visé les tours jumelles de New York, les noms des 2.752 morts du World Trade Center (WTC) vont de nouveau être égrenés lors de la cérémonie organisée, depuis huit ans, à l’endroit même où se dressaient les gratte-ciels de 107 étages.

Mais plus que le rituel presque invariable des cérémonies, c’est le problème de la reconstruction interminable de ces tours qui est au centre de toutes les polémiques. Et la crise qui sévit depuis plus d’un an n’a pas aidé à accélérer le rythme des chantiers. D’année en année, les New Yorkais semblent de plus en plus exaspérés par l’incapacité des autorités à reconstruire Ground Zero.

Deux gratte-ciels, en… 2036

Régulièrement, la municipalité réitère sa promesse de reconstruire, selon un projet dont la version la plus ambitieuse comprend cinq gratte-ciels dont une tour emblématique dite "de la Liberté", un mémorial et un terminal de chemin de fer. Mais pour l’instant, on ne voit pas grand-chose. Deux habitants sur trois pensent même que le mémorial ne sera pas achevé pour le dixième anniversaire des attentats, en 2011, selon un sondage réalisé la semaine dernière.

Selon la presse locale, les retards sont bien plus importants qu’on ne le soupçonne et, du projet initial, ne resteraient que deux tours qui seraient terminées… en 2036 !

Si l’on en croit certaines informations, ces retards importants s’expliqueraient en partie par le conflit qui oppose l’Autorité du port de New York, propriétaire du terrain, et le promoteur immobilier qui avait loué le WTC six semaines avant les attentats. Et qui a touché quatre milliards de dollars de la part des assurances.

Gilles Halais, avec agences
SOURCE : http://www.france-info.com/monde-ameriques-2009-11-03-l-acier-du-world-trade-center-dans-un-navire-de-la-marine-americaine-341377-14-16.html

Un conseiller d'Obama contraint à la démission pour avoir soutenu les théories du complot

dimanche 6 septembre 2009 

Surnommé le «gourou des emplois verts», Van Jones a finalement démissionné samedi 5 septembre tandis que montait une polémique sur son soutien à une organisation développant la théorie du complot sur les attaques du 11 septembre 2001 contre New York et Washington. Il lui est reproché aussi d'avoir utilisé des termes offensants et des insultes contre les Républicains dans des discours prononcés avant d'entrer dans l'administration Obama.

Ce conseiller du président Barack Obama, spécialisé dans les questions environnementales, a démissionné «pour des initiatives inappropriées et des déclarations passées jugées offensantes», a annoncé tôt dimanche 6 septembre la Maison-Blanche.

Van Jones, membre du Conseil présidentiel sur la qualité de l'environnement, travaillait plus particulièrement sur les «emplois verts» et avait convaincu Barack Obama du potentiel qu'ils représentent pour l'économie américaine dans les prochaines années. Mais il avait flirté avec des organisations croyant à la théorie du complot au sujet des attentats du 11 septembre et avait signé en 2004 une pétition qui accusait l'administration Bush «d'avoir pu délibérément permettre aux attaques du 11 septembre de se produire, peut-être pour avoir un prétexte afin de faire la guerre».

Cette démission intervient à un moment délicat pour Barack Obama qui est affaibli politiquement et tente actuellement de reprendre la main dans le débat sur son projet de réforme de l'assurance-maladie aux Etats-Unis. En grande difficulté sur ce dossier, y compris auprès des élus démocrates, il doit prononcer le 9 septembre un discours au Congrès qui s'annonce déterminant.

«A la veille de combats historiques pour la couverture maladie et l'énergie propre, les adversaires de la réforme ont monté une campagne diffamatoire contre moi»,  déclare M. Jones dans un communiqué accompagnant l'annonce de sa démission. «Ils recourent au mensonge et la déformation des faits pour détourner l'attention du public et semer la division. Je ne peux pas avec bonne conscience demander à mes collègues de consacrer un temps et une énergie précieux à me défendre ou expliquer mon passé. Nous avons besoin de tput le monde sur le pont pour se battre pour l'avenir».

Le conseiller, qui s'est publiquement excusé à deux reprises pour ses déclarations passées, avait averti que si ces propos avaient offensé quiconque, il démissionnerait de ses fonctions.

[Lire l'article complet sur le Washington Post]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Image de une: Van Jones Reuters

http://www.slate.fr/story/9947/un-conseiller-dobama-contraint-la-demission-pour-avoir-soutenu-les-theories-du-complot-su

 


Un rapport parlementaire confirme les méthodes d'interrogatoire de la CIA

Des parlementaires ont confirmé qu'un rapport interne du gouvernement américain rédigé en 2004 faisait état des méthodes d'interrogatoire de la CIA, citant l'emploi d'une arme à feu et d'une perceuse électrique pour menacer des prisonniers, a appris l'Associated Press.

L'hebdomadaire Newsweek a publié l'information vendredi, écrivant que des agents de la CIA avaient brandi ces instruments en interrogeant Abd al-Rahmi al-Nashiri, soupçonné d'avoir attaqué le destroyer USS Cole à Aden en 2000, un attentat qui avait fait 17 morts.

Le suspect a aussi été soumis à la "planche à eau", un simulacre de noyade approuvé par l'administration Bush comme méthode d'interrogatoire. La nouvelle équipe de la Maison Blanche a dénoncé ce procédé comme relevant de la torture.

Les détails de l'interrogatoire d'Abd al-Rahmi al-Nashiri apparaissent dans un rapport de 2004 de l'inspection générale de la CIA sur les méthodes d'interrogatoire et de détention de l'agence. Un juge a demandé la publication de ce rapport la semaine prochaine. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090822/twl-usa-cia-interrogatoires-224d7fb.html


La CIA a eu recours illégalement à une société privée contre Al-Qaida

La CIA (Agence centrale de renseignements) a engagé en 2004 la société de sécurité privée Blackwater dans le cadre d'un programme secret visant à pister et assassiner des dirigeants d'Al-Qaida, révèle le New York Times dans son édition du 19 août.

Blackwater a contribué à des mission d'organisation, d'entraînement et de surveillance dans ce programme qui a coûté plusieurs millions de dollars sans permettre la capture ou l'assassinat d'un seul activiste, rapporte le quotidien. Blackwater qui a récemment changé de nom pour devenir Xe Services, a joué un rôle controversé en Irak et a été notamment vivement critiquée après une fusillade en 2007 en plein Bagdad qui avait coûté la vie à dix-sept civils irakiens. Depuis les dirigeants irakiens ont refusé d'accorder à Blackwater une licence pour opérer en tant que service de sécurité.

Selon les fonctionnaires cités par le New York Times, il n'y a jamais eu de contrat formel signé entre la CIA et Blackwater sur ce programme d'élimination, mais des accords individuels avec certains des responsables de Blackwater, à commencer par son fondateur, Erik D. Prince, un ancien des Navy Seals, une unité des forces spéciales de nageurs de combat de la marine américaine.

Le recours à une société extérieure pour un programme clandestin qui est hors-la-loi a contraint le directeur de la CIA, Leon Panetta, à avouer en juin au Congrès que l'agence avait dissimulé les détails de ce projet durant sept ans, rapporte le journal. Une commission parlementaire enquête actuellement sur les raisons pour lesquelles les parlementaires américains et les Commissions du renseignement du Sénate et de la Chambre des Représentants n'ont jamais été informés de ces faits. En 1976, à la suite des tentatives ratées d'assassinat de Fidel Castro par la CIA, le président Gerald Ford avait signé un décret interdisant à la CIA de se livrer à des assassinats.

Pour permettre à l'agence de contourner cette interdiction, l'administration Bush a pris le parti de considérer que tuer des membres d'une organisation qui avait attaqué les Etats-Unis comme Al-Qaida était assimilable à tuer des soldats ennemis au champ de bataille.

Dianne Feinstein, la sénatrice démocrate de Californie qui dirige la Commission sur le renseignement du Sénat, estime «qu'il est trop facile d'externaliser des tâches dont vous ne voulez pas accepter de prendre la responsabilité».

D'autres démocrates laissent entendre que le «programme Blackwater» n'était qu'un parmi d'autres que l'administration Bush a caché au Congrès et au public. Des officiels de la CIA justifient le programme comme une alternative aux frappes de missiles avec des drones qui ont tué de nombreux civils au cours des dernières années et ne peuvent pas être employées dans les zones urbaines où les terroristes se cachent, notamment au Pakistan.

[Lire l'article complet du New York Times] http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1T4GGLJ_fr&q=new+york+times+archives+blackwater&btnG=Rechercher&meta=

http://www.slate.fr/story/9385/la-cia-eu-recours-une-societe-privee-contre-al-qaida-terrorisme-Etats-Unis

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Updated April 6, 2009

Founded in 1998 by former Navy Seals, Blackwater Worldwide says it has prepared tens of thousands of security personnel to work in hot spots around the world. But it was an incident in Baghdad in September 2007 in which Blackwater guards killed 17 Iraqis that brought the company to public notice, and made it a focal point for tensions over the role of the many private security firms supplementing the American war effort.

At Blackwater's complex in North Carolina, it has shooting ranges for high-powered weapons, buildings for simulating hostage rescue missions and a bunkhouse for trainees. The installation is so modern and well-equipped that Navy Seals stationed at the Little Creek Naval Amphibious Base in Norfolk, Va., routinely use it, military officials said. So do police units from around the country, who come to Blackwater for specialized training.

The lengthy conflicts in Iraq and Afghanistan have given the company an even greater presence around the world, guarding diplomats and performing other security functions. In 2004, four of its employees were captured, killed and burned by a mob in the Sunni city of Fallujah. Pictures of their charred bodies hanging from lamp posts led President Bush to order a Marine assault against the city.

Iraqi officials have long complained about what they have called indiscriminate gunfire by private security forces hired by Americans. The Iraqi government sought to revoke Blackwater's license to operate in the country in September 2007, after gunfire from a convoy killed 17 people, most of them civilians. The firm kept working after American officials said they had no alternative for protecting diplomats. But in negotiations in 2008 over a status of forces agreement with the American military, Iraqi officials were adamant that private contractors no longer have immunity for their actions.

On Dec. 8, 2008, federal prosecutors in the U.S. charged five guards involved in the September 2007 incident with manslaughter. A sixth guard admitted in a plea deal to killing at least one Iraqi during the incident in Nisoor Square in Baghdad on Sept. 16, 2007. In January 2009, the Iraqi government indicated it would not renew Blackwater’s operating license. The Iraqi government has sought in the past to expel Blackwater over concerns of inappropriate use of force.

In February, Blackwater announced that it was abandoning the brand name that has been tarnished by its work in Iraq, settling on Xe (pronounced zee) as the new name for its family of two dozen businesses.

Although Blackwater lost its billion-dollar contract to protect American diplomats in Iraq, many if not most of its private security guards will be back on the job in May, working for Triple Canopy, the firm that won the State Department’s contract after Iraqi officials refused to renew Blackwater’s operating license. Despite the torrent of public criticism against Blackwater, American officials say they are relieved that the old guards will stay on. Otherwise, Triple Canopy, they say, would not be able to field enough qualified guards, with the proper security clearances, before the new contract goes into effect.

An unresolved question is whether Blackwater or any affiliated company will profit from the deal.


Terrorisme: sept hommes arrêtés aux Etats-Unis, un autre en fuite

Mardi 28 juillet 2009 à 20H Mike Baker

Les autorités américaines cherchaient mardi un islamiste américain accusé de préparer des actes terroristes avec sept complices arrêtés la veille en Caroline du Nord, mais le suspect se trouve probablement au Pakistan, selon un responsable ayant requis l'anonymat.

Les autorités fédérales espèrent l'appréhender sous peu", a seulement déclaré le procureur George Holding, en ajoutant que la population ne devait pas s'inquiéter. Il a refusé de préciser l'identité du fugitif. L'inculpation précise que cet individu s'est rendu au Pakistan en octobre pour "s'engager dans un djihad violent", le "djihad" signifiant "guerre sainte" pour les musulmans.

Les enquêteurs ont arrêté lundi sept hommes soupçonnés d'être impliqués dans ce groupe d'aspirants terroristes internationaux. Ils sont accusés d'avoir suivi un entraînement de type militaire aux Etats-Unis et d'avoir préparé des attentats à l'étranger. Ils auraient acheté plusieurs armes l'année passée et trois d'entre eux se seraient rendus ailleurs en Caroline du Nord en juin et juillet pour s'exercer aux "tactiques militaires", selon l'acte d'accusation.

Le chef du groupe serait un certain Daniel Patrick Boyd, 39 ans, qui aurait recruté ses complices. Les procureurs affirment qu'il a commencé à dire la prière chez lui faute de trouver des mosquées suffisamment radicales à son goût aux alentours de Raleigh. En 1991, il avait été condamné au Pakistan pour le hold-up d'une banque réalisé avec son frère. Ils avaient aussi été accusés d'appartenir à la guérilla afghane Hezb-e-Islami (le Parti de l'islam). Ils ont été condamnés à avoir un pied et une main coupée mais la sentence a été annulée par la suite.

La femme du suspect, Sabrina Boyd, déclare dans un communiqué diffusé par la Société musulmane américaine de Raleigh que les accusations ne sont pas étayées. "Nous sommes une famille ordinaire. Nous avons le droit à la justice et nous croyons que la justice l'emportera. Nous sommes des gens honorables qui se soucient des autres êtres humains", écrit-elle. Elle ajoute que son mari est allé combattre les Soviétiques en Afghanistan, "avec le soutien entier du gouvernement des Etats-Unis".

On ignore quand les Boyd sont revenus aux Etats-Unis. En mars 2006, Daniel Patrick Boyd s'est rendu dans la Bande de Gaza où il a tenté de présenter l'un de ses fils à des individus égalements soupçonnés d'être des djihadistes convaincus, selon l'acte d'accusation.

Les deux fils des Boyd, Zakariya, 20 ans, et Dylan, 22 ans, sont également cités dans l'inculpation. Les autres inculpés sont Anes Subasic, 33 ans, Mohammad Omar Aly Hassan, 22 ans, et Ziyad Yaghi, 21 ans. S'ajoute Hysen Sherifi, 24 ans, Kosovar en séjour régulier aux Etats-Unis, seul non-ressortissant américain arrêté lundi. Certains des suspects se seraient rendus en Jordanie, en Israël et au Pakistan pour y participer au djihad. Boyd et ses fils seraient rentrés d'Israël en juillet 2007 sans avoir réussi à se battre. AP


Un Américain accusé de complot contre George Bush condamné à la prison à vie

Un Américain a été condamné lundi à la prison à vie aux Etats-Unis pour avoir rejoint Al-Qaïda et comploté en vue d'assassiner George W. Bush durant sa présidence. Reconnu coupable en 2005, Ahmed Omar Abu Ali avait écopé initialement de 30 ans de prison.

L'avocat de la défense, Joshua Dratel, a annoncé son intention de faire appel de la nouvelle sentence.

Abu Ali, 28 ans, avait rejoint Al-Qaïda alors qu'il était étudiant en Arabie saoudite, et reçu une formation pour réaliser le projet d'assassinat et d'autres actions terroristes.

Une Cour d'appel avait estimé qu'une nouvelle peine devait être prononcée, la peine initiale étant, selon elle, trop clémente. Le juge Gerald Bruce Lee a souligné que la nouvelle sentence prend en compte le fait qu'Abu Ali n'a jamais renoncé à Al-Qaïda et au terrorisme.

Il a également précisé avoir pris en compte le fait que les autorités pénitentiaires ont placé Abu Ali à l'isolement dans une prison à Florence (Colorado). "Il n'y a aucun moyen de savoir quel sera son état mental après 30 ans à l'isolement", a-t-il déclaré.

Abu Ali a affirmé une nouvelle fois que ses aveux aux autorités saoudiennes lui avaient été extorqués sous la torture. Il a dénoncé "une affaire fabriquée par le système de tortures saoudien". Le juge Lee a de son côté précisé avoir conclu, comme un jury et une cour d'appel, que les aveux de l'accusé avaient été volontaires.

Abu Ali est né à Houston et a grandi à Falls Church, en Virginie, où il a été scolarisé dans un lycée islamique. Il a reçu un soutien significatif d'une partie de la communauté musulmane de la région. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090727/twl-usa-justice-complot-bush-224d7fb.html


Quand Dick Cheney ordonnait à la CIA de mentir au Congrès

De notre envoyé spécial à New York, Florentin Collomp
13/07/2009 | Mise à jour : 08:02
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Sur ordre exprès de l'ancien vice-président, l'agence de renseignement a caché pendant huit ans aux élus l'existence d'un programme secret de lutte contre le terrorisme.

Où l'on reparle de Dick Cheney. Après s'être fait l'ardent défenseur des méthodes d'interrogation mus­clées des prisonniers de la CIA, l'ex-vice-président de George Bush revient dans l'actualité. Le New York Times a révélé dimanche qu'il avait, pendant huit ans, demandé à la CIA de ne pas informer le Congrès de l'existence d'un programme ultrasecret de lutte contre le terrorisme. Une nouvelle information qui corrobore le goût du secret de l'Administration Bush et les libertés qu'elle avait prises avec la légalité sur les questions de sécurité.

Leon Panetta, le nouveau di­recteur de la CIA, n'a appris l'existence du programme en question que le 23 juin et y a aussitôt mis fin. La loi prévoit que les commissions du renseignement de la Chambre des représentants et du Sénat soient «pleinement et rapidement informées des activités de renseignement des États-Unis, y compris des activités de renseignement en préparation». En cas d'opération secrète, le texte limite la communication de l'in­formation à un «gang des huit», qui comprend les dirigeants démocrates et républicains des deux Chambres et les dirigeants de leurs commissions du renseignement respectives. C'est ce que Dick Cheney aurait enjoint la CIA de ne pas faire à propos de ce mystérieux programme antiterroriste.

Grand déballage

Cette révélation intervient alors qu'une polémique fait déjà rage sur le défaut d'information du Congrès par la CIA. La présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, reproche à l'agence de ne pas l'avoir prévenue en 2002 de pratiques comme la simulation de noyade lors d'interrogatoires de suspects. Dick Cheney avait été l'un des responsables, à l'époque, à donner son feu vert à la torture. Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Whip Dick Durbin, a estimé qu'une enquête devait «absolument» être ouverte.

Le grand déballage sur les méthodes de la CIA, dont se serait passé Barack Obama, n'est pas près de s'arrêter. Le ministre de la Justice, Eric Holder, a laissé entendre que, contrairement au souhait du président, il pourrait demander à un procureur de lancer une enquête sur la question. Apôtre de la transparence, Obama souhaite toutefois éviter que sa présidence ne soit parasitée par des règlements de comptes sur le passé. «J'espère que la décision que je prendrai, quelle qu'elle soit, n'aura pas d'impact négatif sur le programme présidentiel. Mais cela n'influera pas ma décision», déclare Eric Holder au magazine Newsweek.

C'est aussi Cheney qui avait plaidé pour le secret sur le programme d'écoutes téléphoniques à grande échelle mené par la National Security Agency sans mandat judiciaire. Ces écoutes avaient été révélées au public en 2005 alors qu'elles étaient pratiquées depuis 2001. Selon un rapport remis vendredi au Congrès, elles n'auraient d'ailleurs pas servi à grand-chose. Les écoutes et la torture faisaient partie, selon ce rapport, d'un «programme présidentiel de surveillance».

http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/13/01003-20090713ARTFIG00177-quand-dick-cheney-ordonnait-a-la-cia-de-mentir-au-congres-.php

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Un programme secret de la CIA visait à tuer les chefs d'Al-Qaïda

Un programme antiterroriste de la CIA, gardé secret pendant les huit années de la présidence Bush, qui fait aujourd'hui polémique aux Etats-Unis, visait à tuer ou capturer les dirigeants d'Al-Qaïda, au sol et non via des frappes aériennes, ont expliqué lundi des responsables gouvernementaux sous le couvert de l'anonymat.

Ce programme de la CIA n'a jamais abouti, ont précisé ces responsables. Depuis 2001, en revanche, les Etats-Unis ont eu recours à des frappes aériennes menées par des drones, appareils sans pilote qui ont a plusieurs reprises fait des victimes civiles au Pakistan et en Afghanistan.

Ce programme secret a été suspendu le 23 juin par le directeur de la CIA Leon Panetta lorsqu'il a appris son existence ainsi que le fait que le Congrès n'en avait jamais été informé après son lancement en 2001.

L'ordre de prendre pour cible les dirigeants d'Al-Qaïda avait été validé par le président George W. Bush peu après le 11-Septembre.

Selon le Wall Street Journal, qui cite d'anciens responsables du renseignement s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, la CIA a dépensé de l'argent pour ce programme, en frais de fonctionnement et peut-être même pour des opérations d'entraînement, mais il n'est jamais devenu complètement opérationnel. L'agence de renseignement s'est refusée à tout commentaire.

Le fait que le vice-président de Bush, Dick Cheney, aurait directement donné l'ordre à la CIA de garder ce programme secret, en le cachant aux responsables du Congrès, a été révélé ce week-end par le New York Times.

Et ce alors que le ministre de la Justice Eric Holder étudie l'opportunité d'ouvrir une enquête criminelle sur la pratique de la torture par la CIA. Le président Barack Obama, qui veut regarder vers l'avenir, n'est pas très favorable à ce que le pays se penche sur les pratiques de l'ère Bush, mais ce n'est pas le cas du parti démocrate.

La sénatrice démocrate de Californie Dianne Feinstein, qui préside la Commission du renseignement, a estimé qu'avoir gardé ce programme secret est une violation de la loi et veut l'ouverture d'une enquête.

Selon la loi, en cas d'opérations ultra-secrètes, les briefings peuvent se limiter à un groupe très restreint, qu'on appelle le Groupe des Huit, soit les patrons du groupe républicain et démocrate des deux chambres du Congrès, ainsi que des Commissions du renseignement du Sénat et de la Chambre des représentants.

Mme Feinstein a raconté que l'actuel directeur de l'agence de renseignement Leon Panetta avait expliqué aux élus le mois dernier qu'il "venait d'apprendre l'existence du programme, nous l'a décrit, nous a dit qu'il l'avait annulé et (...) nous a dit qu'on lui avait dit que le vice-président avait ordonné que le Congrès n'en soit pas informé".

"On nous a laissés dans l'ignorance. C'est quelque chose qui ne devrait jamais, jamais se reproduire", a-t-elle ajouté au cours du week-end dans l'émission "Fox News Sunday".

Vendredi, un rapport de l'inspection générale avait mis l'accent sur le rôle joué par l'équipe de M. Cheney dans le secret excessif maintenu autour du vaste et controversé programme d'écoutes illégales de la NSA (National security Agency). AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090713/twl-usa-cia-al-qaida-224d7fb.html

Lire la new sur reopen911.info en complément

http://www.reopen911.info/News/2009/07/14/la-pression-sur-obama-pour-rouvrir-les-annees-bush/


Le fantôme biblique de Seth refait surface : Une femme baîllonnée retrouvée dans le conduit d'aération d'un gratte-ciel new-yorkais

Le 13 juillet 2009 à 5H

Une femme de ménage qui avait disparu mardi dernier dans un gratte-ciel truffé de caméras de sécurité de Manhattan a été retrouvée morte, attachée, bâillonnée, et un crucifix en or collé sur la bouche, dans un conduit d'air conditionné.

La police a retrouvé le corps samedi à la hauteur du 12e étage, dans une pièce de service, après quatre jours de fouilles des quelque 37.160 mètres carrés de l'immeuble, à la recherche de Eridania Rodriguez, une Dominicaine de 46 ans.

L'autopsie a permis d'établir qu'elle était morte étouffée par le ruban adhésif qui la bâillonnait, a précisé la porte-parole du service de santé, Ellen Bokavore. La femme avait les mains liées derrière le dos, les pieds attachés et la bouche entravée. Le pendentif pendait dans sa bouche, mais il aurait pu simplement être pris par le ruban adhésif. "Nous n'avons pas pu déterminer s'il était placé là intentionnellement ou non" a noté le porte-parole de la police, Paul Browne. La femme était dans ses vêtements de travail et portait la trace d'un coup à la tête. Ses chaussures ont été retrouvées plus loin dans le conduit d'aération.

Depuis mardi, les personnes travaillant dans ce gratte-ciel se demandaient comment une telle disparition pouvait avoir eu lieu dans leur immeuble. Cette tour située à quelques centaines de mètres du site du World Trade Center est soumise à des mesures de sécurité drastiques depuis le 11-Septembre.

Les caméras de surveillance avait noté l'entrée de la femme dans l'immeuble, et vu qu'elle tournait autour des bureaux, mais sans jamais la voir ressortir. Elle n'avait pas non plus effectué son travail au 26e étage. Son chariot de nettoyage avait été abandonné au 8e étage et ses vêtements courants restaient dans son casier. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090713/twl-usa-gratte-ciel-meurtre-224d7fb.html

Cette découverte se produit alors que les médias dévoilent les tortures de la CIA

Voir la new sur reopen911.info

La CIA a crucifié un prisonnier à la prison d’Abu Ghraib près de Bagdad, selon un rapport publié dans le magazine The New Yorker.

"Un médecin légiste a trouvé qu’il (le prisonnier) avait principalement été crucifié; il est mort d’asphyxie après avoir été pendu par les bras, encagoulé, avec des côtes cassées," écrit Jane Mayer dans l’édition du 22 juin du magazine. "Les pathologistes militaires ont classé l’affaire comme étant un homicide." La date du meurtre n’a pas été communiquée.

"Aucune accusation criminelle n’a jamais été portée contre aucun officier de la CIA impliqué dans le programme de torture, malgré le fait qu’au moins trois prisonniers interrogés par le personnel de l’agence soient morts des suites de mauvais traitements," écrit Mayer.

Un précédent rapport de John Hendren dans le Los Angeles Times indiquait d’autres meurtres par torture et l’association Human Rights First ("Droits de l’Homme D’abord", NDT) dit que près de 100 prisonniers sont morts pendant leur détention en Irak et en Afghanistan.

Hendren a rapporté qu’un ‘Manadel Jamadi’ [un autre prisonnier torturé à mort, NDT] est mort à la prison d’Abu Ghraib " de blessures par objet contondant" compliquées "d’une respiration compromise" tandis "qu’il était avec des Navy SEALS et d’autres troupes d’opérations spéciales". Une autre victime, Abdul Jaleel, est morte bâillonnée et enchaînée à la porte de sa cellule avec les mains au-dessus de la tête. Et un autre prisonnier, le major général Abid Mowhosh, ancien commandant de la défense aérienne de l’Irak, "est mort d’asphyxie par étouffement et compression thoracique" à Qaim, en Irak.

"Il est indéniable que des interrogatoires U.S. ont provoqué des décès," déclare Anthony Romero, le directeur exécutif de l’ACLU (Union Américaine pour les Libertés Civiles). "Des fonctionnaires de haut rang qui étaient au courant des tortures et n’ont rien fait et ceux qui ont créé et soutenu ces politiques doivent rendre des comptes. L’Amérique doit arrêter de se voiler la face et s’occuper du scandale de la torture." Au moins des douzaines de détenus aux mains des Américains sont morts, et l’homicide est soupçonné. Déjà en mai 2004, le Pentagone avait concédé la mort d’au moins 37 prisonniers sous sa garde en Irak et en Afghanistan et avait demandé des enquêtes.

Nathaniel Raymond, de l’association Physicians for Human Rights ("Médecins pour les Droits de l’Homme", NDT) a déclaré au New Yorker, "nous ne savons toujours pas combien de détenus se trouvaient dans des prisons secrètes, ni qui ils étaient. Nous ne connaissons pas pleinement le rôle de la Maison-Blanche ou de la CIA. Nous avons besoin d’un rapport complet, surtout qu’il concerne les professionnels de la santé."

Des notes de justice récemment divulguées contiennent de nombreuses références à du personnel médical de la CIA participant à des séances d’interrogatoire musclées, a-t-il dit. "Ce sont eux qui concevaient, légitimaient et implémentaient," disait Raymond. "On peut soutenir que c’est le plus grand scandale médico-éthique de l’histoire américaine. Il nous faut des réponses."

L’ACLU a obtenu ses informations du Pentagone grâce à un procès pour la ‘Liberté de l’Information’. Les documents reçus comprenaient 44 autopsies et rapports de décès en plus d’un résumé des rapports d’autopsie de personnes capturées en Irak et en Afghanistan. Une déclaration de l’ACLU précisait, "cela ne couvre qu’une partie des Irakiens et des Afghans qui sont morts en détention sous juridiction américaine. " (italiques ajoutées).

La torture par la CIA a été facilitée par la possibilité, pour l’Agence, de cacher des prisonniers dans des ’sites noirs’ tenus secrets aux yeux de la Croix-Rouge, de ne pas enregistrer les prisonniers et de les détenir pendant des années sans porter d’accusations ou leur fournir un avocat.

Kenneth Roth, le directeur exécutif de Human Right Watch, a accusé l’administration Obama de "prendre en considération la détention préventive," écrivit Mayer du New Yorker. Roth dit que cette tactique imite l’approche abusive de l’administration Bush."

Tout indique que Panetta, le directeur de la CIA, n’a nullement l’intention de traîner devant la justice les fonctionnaires de la CIA impliqués dans la torture systématique de prisonniers. Panetta a dit à Mayer, "Je vais laisser aux gens le bénéfice du doute…S’ils font le boulot pour lequel ils sont payés, je ne peux pas demander grand-chose de plus."

Ces sentiments différent nettement de ceux que Panetta a énoncés dans un article publié l’année dernière dans le numéro de janvier du Washington Monthly : "Soit l’on croit en la dignité de la personne, aux règles de la loi et à l’interdiction des punitions cruelles et inhabituelles, soit l’on n’y croit pas. Il n’y a pas de juste milieu."

Un moyen de savoir qui dirige vraiment un pays est de voir quelles personnes, s’il y en a, sont au-dessus de la loi. Dans l’administration Obama, comme dans les précédentes, cela inclut les employés de la CIA. Les crucifixions qu’ils ont exécutées au Moyen-Orient diffèrent au moins par un aspect important de celles décrites dans le Nouveau Testament: Jésus Christ a eu droit à un procès.
 

par Sherwood Ross, le 28 juin 2009 pour Citizens For Legitimate Government
Traduction par Perry pour ReOpenNews
 

(Sherwood Ross rapportait autrefois pour des principaux quotidiens et des services en ligne. Pour le contacter ou pour contribuer à son service de nouvelles contre la guerre: http://www.reopen911.info/News/2009/07/12/la-cia-a-crucifie-un-prisonnier-a-la-prison-dabu-ghraib/)

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Le 4 juillet 2009 jour de fête Nationale aux Etats Unis, la Corée du Nord lance 4 nouveaux missiles et la couronne de la Statue de la Liberté ouvre à nouveau depuis le 11 septembre 2001

La couronne de la statue de la Liberté rouvre au public pour le 4-Juillet 

La couronne de la statue de la Liberté a rouvert au public samedi, accueillant ses premiers visiteurs depuis près de huit ans.  

Située à l'entrée du port de New York, la statue avait été fermée au public après les attentats du 11 septembre 2001. La base, le piédestal et le pont d'observation extérieur avaient rouvert en 2004 mais pas la couronne.

Trente visiteurs par heure peuvent désormais grimper tout en haut à l'intérieur de la statue pour admirer la vue sur le port de New York depuis la couronne. AP

Le samedi 4 juillet 2009 à 19H : http://fr.news.yahoo.com/3/20090704/twl-usa-statue-liberte-couronne-reouvert-224d7fb.html

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 Nouveaux tirs de missiles de la Corée du Nord

La Corée du Nord a procédé samedi à sept nouveaux tirs de missiles balistiques depuis sa côte orientale, a annoncé l'armée sud-coréenne. Une violation des résolutions des Nations unies et une nouvelle provocation pour les Etats-Unis en ce 4 juillet, jour de la fête nationale américaine.

Selon l'état-major des armées sud-coréennes, les trois premiers tirs ont eu lieu tôt dans la matinée, le quatrième à la mi-journée, et les trois derniers dans l'après-midi. Le ministère sud-coréen de la Défense a précisé qu'il s'agissait de missiles balistiques qui auraient parcouru plus de 400 kilomètres.

"Notre armée est totalement prête à contrer toutes les menaces et provocations nord-coréennes en s'appuyant sur les positions de défense conjointes de la Corée du Sud et des Etats-Unis", a souligné l'état-major dans un communiqué.

Selon des responsables des renseignements cités par l'agence sud-coréenne Yonhap, les trois premiers missiles étaient de type Rodong, tandis que les quatre autres étaient des Scud-C nouvelle version. Les Scud-C ont une portée maximale de 500km, contre 1.300km pour les Rodong, qui pourraient donc atteindre le Japon.

Diverses résolutions des Nations unies interdisent officiellement à la Corée du Nord le tir de Scuds et de missiles à moyenne et longue portées. La dernière résolution en date, adoptée après l'essai nucléaire de Pyongyang le 25 mai, empêche tout tir de missile balistique.

Les nouveaux tirs de samedi ont été condamnés par la Corée du Sud, le Japon et la France, qui a appelé "la Corée du Nord à s'abstenir de toute nouvelle provocation et à mettre en oeuvre sans délai les résolutions du Conseil de sécurité".

Ils semblent également être une provocation directe adressée aux Etats-Unis, qui célébraient samedi leur fête nationale. "Je pense qu'il s'agit d'une démonstration de leur défiance et de leur rejet de la résolution 1874 du Conseil de sécurité de l'ONU, et également d'une démonstration à tout adversaire potentiel de leurs capacités militaires", a estimé samedi Daniel Pinkston, spécialiste de la péninsule coréenne au sein du groupe de recherches International Crisis Group.

M. Pinkston a également souligné que le 4 juillet n'est pas seulement la fête nationale américaine, mais marque également l'anniversaire d'un communiqué conjoint diffusé en 1972 dans lequel les deux Corée s'engageaient à oeuvrer pacifiquement pour la réunification de la péninsule.

Ces tirs interviennent deux jours seulement après le lancement de quatre missiles à courte portée par la Corée du Nord. Selon Yonhap, de nouveaux tirs dans les prochains jours semblent exclus, le régime communiste ayant commencé à retirer le personnel de son site de lancement et rouvert ses eaux territoriales sur sa côte orientale.

En avril, Pyongyang avait menacé de tirer un missile intercontinental à longue portée en direction de Hawaï, où Washington a annoncé l'installation de systèmes antimissiles. AP

le samedi 4 juillet 2009 à 19H http://fr.news.yahoo.com/3/20090704/twl-coree-nord-sud-missiles-synthese-2f4e741.html


Un médecin spécialiste des avortements tardifs abattu dans le Kansas

Le Dr George Tiller, grand défenseur américain du droit des femmes à l'avortement, a été abattu dimanche matin dans une église de Wichita (Kansas), où il assistait à un office, a-t-on appris de sources policières.

De mêmes sources on précise que l'auteur présumé du coup de feu fatal a pris la fuite a bord d'une voiture immatriculée à Merriam, en banlieue de Kansas City, à environ 320km de Wichita. Toutefois, selon un responsable municipal ayant requis l'anonymat, un suspect a été arrêté et placé en détention.

D'après son avocat Dan Monnat, le praticien, âgé de 67 ans, a trouvé la mort dans l'église luthérienne réformée de la ville, alors que sa femme se trouvait dans le choeur.

Le Dr Tiller était un des rares médecins américains à procéder à des avortements tardifs. Sa clinique est un des trois seuls établissements aux Etats-Unis où sont pratiquées des interruptions volontaires de grossesse après la 21e semaine.

Cette clinique, appelée Women's Health Care Services, a été à de nombreuses reprises le théâtre de manifestations de militants pro-vie ces 25 dernières années. Un attentat à la bombe y avait été perpétré en 1985. Figure emblématique du droit à l'avortement, George Tiller avait été blessé par balles aux deux bras par un activiste anti-avortement en 1993.

Sa mort est une "indicible tragédie", a réagi sa veuve dans un communiqué diffusé par l'avocat de la famille. "Ce crime est d'autant plus déchirant que George a été abattu dans son lieu de culte, un lieu de paix", a-t-elle souligné, ajoutant que son assassinat était "une perte pour les femmes dans toute l'Amérique".

Plusieurs mouvements anti-avortement ont dénoncé cet assassinat et rappelé qu'ils ne mènent que des actions pacifiques. Les dirigeants des groupes pro-vie craignent que ce crime ne vienne desservir leur cause au moment où Sonia Sotomayor, candidate sélectionnée pour devenir juge à la Cour suprême des Etats-Unis n'a pas fait connaître publiquement sa position sur cette question. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090531/twl-usa-fusillade-avortement-224d7fb.html

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