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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

La couronne britannique s'inquiète du réchauffement climatique le navire de la navy construit avec l'acier du world trade center est inauguré

 Selon France info le Prince Charles s'exprime devant les 5 religions du monde pour leur demander de s'impliquer davantage contre la lutte du réchauffement climatique.

 Dans la même journée nous apprenons que le président américain Barack Obama s'exprime au sujet du réchauffement climatique depuis Washington. Même si sa côte de popularité est écornée depuis son élection triomphale, il n'en reste pas moins persuadé qu'il finira par aboutir à un accord à Copenhague pour réduire les émissions de CO2 et adhérer au traité de Kyoto. Il doit faire face aux lobbies américains détenant les puits de pétrole et les ressources liées à leur exploitation.

http://www.developpementdurable.com/politique/2009/11/A3381/climat-obama-croit-a-un-accord-important-a-copenhague.html

Soit deux interventions complémentaires de la part de B. Obama et Le Prince Charles qui se confortent l'une l'autre. Leur union devrait faire aboutir un combat mondial pour la sauvegarde de la planète.

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LE PRINCE CHARLES EN VISITE AU CANADA

Le prince Charles et son épouse Camilla Parker-Bowles sont arrivés lundi après-midi à Saint-Jean de Terre-Neuve pour y amorcer une visite de 11 jours au Canada. Les premiers ministres Stephen Harper et Danny Williams devaient prendre la parole afin de souhaiter la bienvenue au couple. Au cours de leur séjour, le prince de Galles et de la duchesse de Cornouailles visiteront quatre provinces, dont le Québec. Le prince Charles n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976. Il aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest. Leur visite prendra fin le 12 novembre à Ottawa. La dernière visite du prince Charles au Canada s'est déroulée en 2001

DÉBAT D'URGENCE À LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR LA GRIPPE H1N1

Le président de la Chambre des Communes d'Ottawa a accepté une requête du parti libéral de tenir un débat d'urgence lundi soir sur la grippe H1N1. Les libéraux, qui forment l'opposition officielle, ont réclamé ce débat afin de trouver un moyen de mieux gérer la crise générée par cette grippe alors que les files d'attente pour obtenir un vaccin continuent de s'allonger un peu partout au Canada. Des voix se sont élevées au pays pour accuser le gouvernement conservateur d'incompétence pour sa façon de gérer le problème. Les libéraux voudraient notamment voir le gouvernement dépenser davantage d'argent pour mieux informer les citoyens. Les cliniques font par ailleurs face à une pénurie de vaccins. La société GlaxoSmithKline ne sera en mesure de fabriquer que 400 000 de doses du vaccin, cette  semaine, au lieu des quelques millions qu'attendaient les responsables de la santé.  La pénurie découle de problèmes de production survenus lorsque l'entreprise pharmaceutique est passée de la fabrication du vaccin avec adjuvant à celle du ..

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Le prince de Galles visite le Canada depuis presque 40 ans. Il est venu au Canada à quatorze reprises et a visité toutes les provinces et, si l’on compte ses visites à des communautés du Nunavut avant sa création en 1999, tous les territoires.

À l’occasion de ses visites royales au Canada, Son Altesse Royale reçoit le titre de colonel en chef des unités militaires suivantes :

Récapitulatif des visites du Prince Charles sur les terres de la couronne Britannique :

La dernière en date : du 25 au 30 avril 2001 : L'HÉRITAGE DE LA VISITE ROYALE 2001

Son Altesse royale le prince de Galles a entrepris sa 13e visite au Canada le mercredi 25avril pour la terminer le lundi 30 avril. En plus de son séjour dans la capitale nationale, il a fait escale dans les deux seules régions du pays qu'il n'avait pas encore foulées – la Saskatchewan et le Yukon. À bien des égards, le prince de Galles «complétait sa tournée canadienne.»

Dans des lieux aussi différents qu'Ottawa/Hull, qu'Assiniboia, que Moose Jaw, que Whitehorse et que Mayo, Son Altesse Royale a parlé à des centaines de Canadiens et Canadiennes de leur vie, de leur foyer et des questions qui les touchent le plus. Du havre sûr contre l'abus à la préservation du patrimoine en passant par la sensibilisation à l'environnement, il a attiré notre attention sur des sujets de préoccupation trop souvent oubliés dans les débats publics. La visite nous a fait prendre conscience de ce qui est réellement important dans notre vie quotidienne et des valeurs que nous chérissons en tant que collectivité sociale, et par le fait même, de notre sentiment d'identité.

Le prince de Galles s'est entretenu longuement avec des bénévoles et leur a rendu hommage. Ceux-ci, par leur dévouement, personnifient l'esprit du don et de l'édification de la nation qui anime les Canadiens. En cette Année internationale des volontaires, le prince de Galles a fort adroitement soulevé des questions et mis en valeur des personnes qui font véritablement une différence – une différence essentielle pour nous permettre de nous définir en tant que Canadiens et Canadiennes.

Il est à espérer que, même si elle est déjà chose du passé, la visite royale2001 amènera les Canadiens et les Canadiennes à mieux comprendre et reconnaître pour toujours les valeurs que nous partageons et ces personnes si spéciales qui nous entourent chez nous et dans nos collectivités, et qui s'efforcent de faire du Canada un pays où il fait bon vivre.

Le couple princier doit fouler le sol du Québec où il est attendu par des manifestants

La dernière fois que le prince Charles a atterri au Canada, en 2001, il a dû marcher sur un tapis de désinfectant pour prévenir la propagation de l'épidémie de fièvre aphteuse qui frappait alors la Grande-Bretagne.

Lundi, le prince Charles entame à Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, une visite de 11 jours qui le mènera d'une extrémité à l'autre du Canada, cette fois avec sa deuxième épouse, Camilla Parker-Bowles, en pleine campagne de vaccination contre la grippe H1N1, qui a déjà affecté la cérémonie d'accueil du couple.

Une chorale d'enfants de Conne River, à Terre-Neuve-et-Labrador, a annulé sa prestation, plusieurs enfants de la petite communauté rurale montrant des symptômes similaires à ceux de la grippe.

Le prince Charles, âgé de 60 ans, fait également face à une apparente apathie qui pourrait le voir être reçu avec autant d'indifférence que d'enthousiasme.

Un sondage téléphonique dont les résultats ont filtré laissent entendre que la famille royale suscite des réactions mitigées.

Le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles se rendront dans quatre provinces, incluant le Québec. Le couple sera à Montréal le 10 novembre.

Le prince Charles, qui n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976, aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest.

Par ailleurs, des souverainistes québécois ont déjà annoncé qu'ils tiendraient une manifestation lorsque l'héritier du trône d'Angleterre se rendra au Biodôme de Montréal.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) a écrit une lettre ouverte au prince Charles, lui disant qu'il ne serait le bienvenu au Québec que s'il s'excusait au nom de la Couronne britannique «pour la déportation des Acadiens et pour votre participation à l'ethnocide d'une large part de la population d'origine canadienne-française en Amérique».

Le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) est allé encore plus loin, prévenant le prince Charles de demeurer hors du Québec, faute de quoi il aura affaire à des manifestants.

«Les Québécois n'en ont que faire de la monarchie britannique», a écrit le dirigeant de l'organisation, Patrick Bourgeois, sur le site Web de celle-ci.

Le RRQ promet «de chauffer les oreilles de celui qui est appelé à s'asseoir prochainement sur le trône d'Angleterre s'il ose mettre les pieds au Québec», a-t-il ajouté.

Durant son périple, le couple princier se rendra également à Toronto, Ottawa et Vancouver.

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 (Suite)

L'UE en panne de solidarité face aux clandestins

 Jean-Jacques Mével, correspondant à Bruxelles
26/08/2009 | Mise à jour : 11:33
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Ces immigrants clandestins ont été récupérés en mer par un navire italien au large de l'île de Lampedusa, près de la Sicile. (photo datant de 2007). Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

La présidence suédoise de l'Union européenne va tenter de proposer, dès septembre, des avancées dans le dossier empoisonné de l'immigration.

La Suède, présidente de l'UE et fière de sa tradition d'accueil, a quatre mois pour réussir là où beaucoup d'autres ont failli : mettre sur les rails une politique européenne crédible face à un afflux de réfugiés qui, via la Méditerranée, ne cesse d'enfler.

Le drame humain, marqué par la récente noyade de plusieurs dizaines de clandestins érythréens au large de l'île italienne de Lampedusa, se heurte de plein fouet à la réalité politique : la crise économique, la montée du chômage et le virage à droite des opinions européennes ne poussent ni à l'ouverture ni à la sérénité du débat sur l'immigration.

L'Europe du Sud sous la pression des flux migratoires

Stockholm et le commissaire français à la Justice, Jacques Barrot, ont pourtant décidé de proposer, dès septembre, une avancée sur deux chapitres clefs de ce dossier empoisonné. D'abord, la réinstallation dans le reste de l'Europe - et au bon vouloir de chaque capitale - d'une partie des irréguliers échoués au sud de l'Italie, en Grèce, en Espagne, à Chypre et à Malte. Jusqu'ici seule la France a entrouvert sa porte.

Pour la présidence suédoise, il faut aussi mettre sur pied une politique d'asile «plus efficace». Le droit européen n'impose que des normes minimales de protection. Stockholm veut s'atteler à une harmonisation de lois nationales. Ce serait le pendant logique de l'espace de libre circulation ouvert par l'Europe de Schengen. L'an dernier, quelque 70 000 clandestins ont traversé la Méditerranée dans l'espoir de forcer la porte de l'UE.

L'Europe du Nord et du Sud

 

Pour l'heure, l'impasse sordide des camps au Sud et le refus du Nord de se laisser imposer un «partage du fardeau» donnent une piètre image de l'Europe après ses sermons sur Guantanamo. Le Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU a demandé lundi la fermeture immédiate d'un centre de l'île grecque de Lesbos, où s'entassent hommes, femmes et enfants. Les mêmes conditions prévalent à Pagani, une installation sans eau courante qui n'offre qu'un sanitaire par centaine de détenus. En Italie, à Chypre ou à Malte, d'autres centres d'accueil essuient la dénonciation régulière des ONG. «On ne peut pas continuer à traiter les gens comme ça !», insiste un haut responsable européen.

En première ligne face aux boat people venus d'Afrique et du Moyen-Orient, les pays méditerranéens de l'UE ont beau jeu de dénoncer l'absence de solidarité du reste de l'Europe. «Nous entendons de belles paroles, mais l'Europe ne nous a toujours pas dit que faire quand une vague d'immigrants s'abat sur nos côtes», répète Franco Frattini, chef de la diplomatie italienne et prédécesseur de Jacques Barrot à Bruxelles. Frustré, Rome prend le risque de la réprobation internationale et renvoie les irréguliers de l'autre côté de la Méditerranée, sans autre forme de procès. L'Italie est la première destination d'une bonne moitié des clandestins.

Les textes européens en vigueur entretiennent eux-mêmes l'afflux des irréguliers et la regrettable division des Européens. Pour demander le statut de réfugié, il faut atteindre physiquement l'UE. Faute d'un visa, le plus souvent refusé, reste l'entrée «en douce». Voilà pour l'afflux sur la façade maritime de l'UE. Une fois sur place, le droit d'asile n'est reconnu que par le pays qui a accordé sa protection. Résultat : même régularisés, les immigrants restent parqués au Sud. Pour eux comme pour le droit, l'Europe reste un inextricable labyrinthe.


Nouvelle évasion en Belgique

Mardi 4 août 2009 à 21H40 

Nouvelle évasion en Belgique, la troisième en deux semaines. Deux hommes armés ont fait irruption mardi matin dans une salle d'audience du Palais de Justice de Bruxelles, dans le centre de la capitale, et ont aidé trois détenus à prendre la fuite, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice. 

Interpol a lancé mardi une alerte internationale "orange" pour retrouver les trois hommes. Leurs photos et leurs empreintes ont été envoyées aux 187 pays membres de l'organisation de coopération policière, immédiatement après leur évasion, précise Interpol dans un communiqué.

Il y a deux semaines, trois détenus d'une prison de haute sécurité située près de Bruges (nord-ouest) se sont évadés à bord d'un hélicoptère détourné par des complices. La semaine dernière, ce sont six prisonniers qui se sont échappés d'une prison près d'Anvers (nord), après avoir escaladé le mur d'enceinte avec une échelle.

Sur les 12 évadés, cinq ont été repris et sept sont encore en fuite. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090804/twl-belgique-evasions-detenus-0ef7422.html


L'UE enquête sur un agent accusé de filtrer des informations

 Reuters - Lundi 8 septembre 2008

BRUXELLES (Reuters) - L'Office européen de lutte anti-fraude (Olaf) a ouvert une enquête préliminaire sur un fonctionnaire européen soupçonné d'avoir fourni des informations sensibles contre la promesse d'une rémunération.

La Commission européenne avait ouvert dès vendredi une enquête administrative sur ces allégations lancées par l'hebdomadaire britannique The Sunday Times, qui a mené son enquête à l'aide d'une caméra cachée.

"La Commission suit une politique de tolérance zéro à l'égard des conduites contraires à l'éthique et illégales", peut-on lire dans un communiqué de l'institution.

Un porte-parole de l'exécutif européen a précisé lundi que cette enquête serait menée "aussi rapidement que possible" et ferait "toute la lumière sur cette affaire".

Pressé par les journalistes, il a confirmé que cet agent se trouvait en disponibilité pour une durée d'un an.

Tout en rappelant la règle de la présomption d'innocence, il a indiqué que l'intention de la Commission était de pouvoir s'entretenir avec le fonctionnaire incriminé dès que possible.

L'Olaf, qui est totalement indépendant de la Commission, a suivi lundi le mouvement en ouvrant un dossier qui pourrait mener ensuite à l'ouverture d'une enquête formelle.

Selon The Sunday Times, Fritz-Harald Wenig, un haut fonctionnaire de la direction générale du Commerce à la Commission européenne, aurait transmis à des reporters se faisant passer pour des lobbyistes des informations concernant notamment des enquêtes confidentielles sur des pratiques de dumping.

LE FONCTIONNAIRE SE DÉFEND

L'hebdomadaire britannique, qui précise disposer de bandes vidéo prouvant la véracité de son article, affirme avoir obtenu ces informations pour le compte de prétendus clients chinois travaillant dans les secteurs de la chaussure et des bougies.

La Chine est soupçonnée de vendre certains produits à perte sur le marché européen pour éliminer ses concurrents, ce qui amène parfois la Commission à frapper les importations de droits anti-dumping pour protéger ses entreprises.

En échange d'informations permettant d'éviter de telles amendes, les deux journalistes disent avoir tenté de corrompre le fonctionnaire allemand lors de dîners organisés dans les meilleurs restaurants de Bruxelles.

Ils affirment lui avoir offert une prime de plusieurs dizaines de milliers d'euros et un contrat de travail assorti d'une rémunération annuelle de plusieurs centaines de milliers d'euros.

Selon le Sunday Times, l'agent de la Commission a discuté des modalités éventuelles de paiement mais la transaction n'a finalement pas eu lieu, même si des informations confidentielles sur les enquêtes anti-dumping ont été fournies.

Contacté par le journal en milieu de semaine dernière, il s'est défendu d'avoir posé des actes illégaux, affirmant que les informations fournies sont "semi-publiques".

La Commission européenne avait été contrainte à démissionner en bloc en mars 1999 après la révélation de pratiques de népotisme, ce qui l'a amenée à durcir considérablement sa politique de lutte contre la corruption.

Julien Toyer, avec Darren Ennis, édité par Yves Clarisse

 (Suite)