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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Israël confirme qu'elle ne se retirera pas et n'arrêtera pas son implantation en territoire palestinien

Alors que la diplomatie se porte partie civile contre Israël, cette dernière confirme son intention de s'installer en territoire palestinien mais accepte de négocier avec la Syrie.

Plomb durci : le combat juridique se poursuit

Par JPOST.FR
28.10.09
En Europe, plusieurs juristes spécialistes des droits de l'Homme ainsi que des activistes pro-palestiniens ont entrepris de dresser une liste de responsables militaires israéliens accusés d'avoir commis des crimes de guerre pendant l'opération Plomb Durci.
 

Frappe israélienne à Gaza pendant l'opération Plomb durci.
Photo: AP , JPost

Les avocats, britanniques pour la plupart, recueillent depuis janvier des témoignages palestiniens. Ils affirment que ces dossiers contiennent les preuves des crimes commis par Tsahal. Quelques uns des officiers mis en cause risqueraient même d'être arrêtés par la police britannique, lors de prochains voyages au Royaume-Uni.

D'autres pays, tels que les Pays-Bas, l'Espagne, la Belgique et la Norvège - dont les lois nationales permettent de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre d'individus non ressortissants - collectent des informations de même nature.

Daniel Makover, avocat londonien, est à l'origine du projet. L'un de ses collègues a visité Gaza quelques semaines après les combats pour récolter une première série de témoignages. Les Palestiniens interrogés ont donné leur accord pour qu'un procès soit mené en leurs noms, conformément aux lois britanniques.

Pour l'heure, Makover refuse de livrer plus d'informations concernant la liste dressée. Il est donc impossible de connaître les noms des officiers visés, ni même leur nombre. L'avocat déclare seulement que les hommes en question pourront s'attendre à des accusations criminelles.

Le rapport Goldstone aurait, par ailleurs, servi d'encouragement aux activistes européens puisqu'il rejoint un certain nombre de données collectées par les juristes.

De son côté, Tsahal refuse de rendre publiques les nouvelles instructions transmises aux officiers censés voyager à l'étranger. Certains seraient vraisemblablement amenés à consulter des experts juridiques du ministère des Affaires étrangères avant d'effectuer leurs déplacements.

source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1256557982851&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

fil sur le sujet :  http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1T4GGLJ_fr&q=proc%C3%A8s+isra%C3%ABl+plomb+durci&btnG=Rechercher&meta=&aq=f&oq=

http://fr.news.search.yahoo.com/search/news?p=plomb+durci+israel&c=yahoo_news&fr=news_sb_hd&ei=UTF-8&x=wrt


Israël annonce la saisie de centaines de tonnes d'armes iraniennes.


-->04.11.2009, 12h48

a annoncé avoir intercepté mercredi des "centaines de tonnes d'" provenant d' et destinées au mouvement chiite libanais Hezbollah, à bord d'un cargo arraisonné au large de ses côtes, l'une des plus grosses saisies du genre par la marine israélienne.
"Nous avons découvert des dizaines de conteneurs, des centaines de tonnes d'armes et de munitions pour le Hezbollah et en provenance d'Iran", a déclaré le numéro deux des forces navales, le contre-amiral Rani Ben-Yehuda.

Cette saisie "apporte une nouvelle preuve (...) que l'Iran continue à fournir des armes à des organisations terroristes qui veulent frapper des localités israéliennes et tuer des civils", a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Il est grand temps que la communauté internationale fasse pression sur l'Iran pour stopper ses actions criminelles et soutienne Israël quand il se défend", a-t-il plaidé dans un communiqué.
A Téhéran, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et Walid Mouallem ont démenti catégoriquement ces accusations, selon le site internet de la télévision iranienne Press TV.
"Le bateau ne transportait pas d'armes de fabrication iranienne à destination de la Syrie ou du Liban" mais des objets de fabrication syrienne destinés aux consommateurs iraniens, a ainsi déclaré M. Mouallem, d'après Press-TV.
Contacté à Beyrouth, le Hezbollah s'est refusé à tout commentaire.
Cette cargaison d'armes de contrebande est l'une des plus importantes jamais saisies par les Israéliens.
Un commando de marine a intercepté avant l'aube le "Francop", un navire marchand battant pavillon d'Antigua et appartenant à l'armateur allemand Gerd Bartels, à environ 100 milles nautiques (180 km) des côtes d'Israël.
Le cargo a ensuite été conduit au port d'Ashdod (sud de Tel-Aviv) où des soldats ont extrait des centaines de caisses de munitions, cachées derrière des sacs de ciment, selon un photographe de l'AFP.
Selon des sources militaires, la cargaison d'armes a été transférée d'un bateau iranien dans le port égyptien de Damiette et devait parvenir au Liban.
Les autorités israéliennes ont présenté une partie de leur prise, composée de roquettes de 122 mm et autres calibres, d'obus de mortiers, de grenades et de munitions pour fusils d'assaut AK-47.
Selon les autorités, le capitaine du "Francop", de nationalité polonaise, ignorait tout du contenu de la cargaison et a laissé le commando israélien inspecter son navire.
L'équipage sera autorisé à repartir avec le cargo après le déchargement des armes, selon un porte-parole militaire.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah et au mouvement islamiste palestinien Hamas, a intercepté dans le passé plusieurs bateaux transportant des armes en haute mer.
Le 3 janvier 2002, des unités israéliennes avaient arraisonné en Mer Rouge le "Karine A", chargé de 50 tonnes d'armement d'origine iranienne, notamment des roquettes Katioucha et des roquettes antichars.
Les responsables israéliens avaient accusé alors des responsables liés à l'Autorité palestinienne d'avoir acheté le "Karine A" et sa cargaison.
L'annonce de la nouvelle saisie survient peu avant l'examen par l'Assemblée générale de l'ONU du rapport Goldstone qui accuse Israël de "crimes de guerre" durant son offensive militaire dans la bande de Gaza de l'hiver dernier.
Israël a vivement dénoncé ce document et averti que sa condamnation devant l'ONU empêcherait les pays démocratiques de se défendre contre le "terrorisme international".
Mardi, le chef des renseignements militaires israéliens, le général Amos Yadlin, avait annoncé que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, avait récemment testé une roquette de fabrication iranienne d'une portée de 60 km, c'est-à-dire pouvant atteindre Tel-Aviv.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-annonce-la-saisie-de-centaines-de-tonnes-d-armes-iraniennes-04-11-2009-699283.php


Opératon plomb durci : La presse israélienne rejette le rapport de l'ONU

Par Catherine Gouëset, publié le 16/09/2009 17:29 

Jérusalem a vivement condamné le rapport de l'ONU qui dénonce l'usage disproportionné de la force lors de l'offensive dans la bande de Gaza, l'hiver dernier. Soutenu par les grands titres de la presse israélienne...

Dans un document de 574 pages publié le 15 septembre à New York, une mission d'enquête de l'ONU, présidée par le juge sud-africain Richard Goldstone, accuse les forces armées israéliennes "d'actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité". La bande de Gaza a été la cible d'une offensive dévastatrice de Tsahal du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, censée faire cesser les tirs de roquettes par des groupes armés palestiniens contre le territoire israélien. Près de 1400 Palestiniens ont été tués, selon l'organisation israélienne des droits de l'Homme B'Tselem. Les grands titres de la presse israélienne soutiennent quasi unanimement le gouvernement dans la condamnation de ce rapport.

La stratégie de défense d'Israël consiste à dénigrer le commanditaire de ce rapport, l'ONU, organisation qui laisse le président Ahmadinejad prôner dans son enceinte la destruction d'Israël, souligne le site Jewish Telegraphic Agency, basé à New York. Les groupes de soutien à Israël considèrent qu'il conviendrait d'amener les Etats-Unis à condamner le rapport en le considérant comme biaisé.

L'organisation des droits de l'Homme B'Tselem estime en revanche qu'Israël doit rendre des comptes de son action: "L'obstacle à la paix, c'est la colère sourde à Gaza", s'inquiète Mitchell Plitnick, porte parole de l'organisation.

Les Etats-Unis laisseront-ils Goldstone se rendre en Afghanistan ?

Israël craint que ce rapport soit soumis au Conseil de sécurité de l'ONU, et que dernier décide de le transmettre à la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye. Dans ce cas, la CIJ pourrait vouloir juger des dirigeants israéliens impliqués dans l'opération "Plomb Durci" et émettre à cette fin des mandats d'arrêts internationaux.

Goldstone se rendra-t-il en Afghanistan?

Selon des experts interrogés par le Ynet, l'édition internet du quotidienYediot Aharonot, Israël ne risque pas d'être poursuivi par la Cour de justice internationale, dont ni Israël, ni les Palestiniens n'ont ratifié le statut. En revanche, ce rapport pourrait être utilisé pour des plaintes individuelles, dans les pays européens qui le permettent.

Pour Ron Ben-Yishai, éditorialiste de Yediot Aharonot, le rapport constitue un coup sévère contre Israël, sur trois points: diplomatique, médiatique et sur le plan de la légalité militaire. Sur le plan diplomatique, le rapport pourra servir de base à des résolutions hostiles à d'Israël; sur le plan médiatique, le rapport appuie les accusations de crimes de guerre; la tentative de mettre sur un même plan l'opération israélienne et les tirs de roquette du Hamas ainsi que le sort de Gilad Shalit n'est là que pour sauver les apparences.

Sur le plan militaire, le rapport souligne que les méthodes de combat et l'armement utilisé par l'armée israélienne sont illégitimes et constituent un crime de guerre. Pour l'éditorialiste, il représente un encouragement pour des groupes comme le Hamas et le Hezbollah, et pourrait un jour servir de base pour la mise en cause des opérations occidentales en Afghanistan, en Irak ou au Pakistan.

Dans un article de Haaretz intitulé "Les Etats-Unis laisseront-ils Goldstone se rendre en Afghanistan?", Amir Oren reprend le même argument: le New York Times, qui condamne si souvent les meurtres de civils dans les zones de guerre, a été impliqué dans la mort de civils il y a une semaine en Afghanistan, dans le cadre du raid destiné à libérer son reporter retenu en otage, Stephen Farell, rappelle-t-il.

Seule voix discordante, Aluf Benn, lui aussi dans Haaretz, reproche à Ehud Olmert et à Ehud Barak (Premier ministre et ministre de la Défense au moment de l'offensive) de ne pas avoir pris en compte la souffrance de la population et d'avoir permis les destructions commises par Tsahal. Il estime que l'opération "plomb durci" a durablement terni l'image d'Israël à l'étranger et renforcé la légitimité du Hamas.

Dans un éditorial du Jerusalem Post, Gerald Steinberg vitupère contre les auteurs du rapport, qui, selon lui, avaient l'intention de condamner Israël avant même d'avoir commencé leur enquête. L'auteur reproche aux enquêteurs de s'être appuyé sur des témoignages de groupes qu'il taxe de pro-palestiniens, comme B'Tselem et le Palestinian Center for Human Rights, en omettant toutefois de rappeler que le gouvernement israélien a refusé de les recevoir.

Ynet rapporte que le père de Gilad Shalit, prisonnier du Hamas, a salué le rapport rédigé par Richard Goldstone, qui dénonce le traitement infligé à son fils par le mouvement islamiste, sans respecter la convention de Genève sur les prisonniers de guerre. Le rapport demande sa libération ou, au minimum, le respect des droits garantis par la convention de 1949 (un traitement humain incluant la possibilité de communiquer avec le monde extérieur, et de recevoir des visites de la Croix rouge.) La famille de Gilad Shalit, qui a rencontré Richard Goldstone, désapprouve par ailleurs le statut que donne à son fils ce même rapport: selon elle, il n'est pas un prisonnier de guerre mais un otage.

Haaretz a interrogé la fille de Richard Goldstone. Elle soutient que la présence de son père à la commission a permis d'adoucir le rapport. A l'en croire, l'ancien juge sud-africain - lui-même juif - a beaucoup hésité avant d'accepter cette mission et ne s'attendait pas à voir et entendre tout ce qu'il a vu et entendu.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/la-presse-israelienne-rejette-le-rapport-de-l-onu-sur-la-guerre-a-gaza_788100.html


Le ministre suédois des Affaires étrangères annule une visite en Israël

Le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt a annulé un déplacement prévu vendredi en Israël, selon un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, sur fond de polémique après la parution en août dans un quotidien de Stockholm d'un article laissant entendre que des soldats israéliens tuent des Palestiniens pour faire commerce de leurs organes.

Selon Yigal Palmor, un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, la Suède a informé vendredi l'ambassade d'Israël à Stockholm de la décision de M. Bildt d'annuler son déplacement.

M. Palmor n'a fait aucun commentaire sur les raisons de cette décision, intervenant le jour de l'annonce de la construction prochaine de nouveaux logements dans des implantations israéliennes en Cisjordanie. A Stockholm, la porte-parole de M. Bildt, Irena Busic, a souligné qu'aucune date n'avait été fixée pour le déplacement en Israël du chef de la diplomatie suédoise, dont le pays assure actuellement la présidence de l'Union européenne.

Irena Busic a par ailleurs réfuté tout lien avec l'article paru en août dans le principal quotidien suédois, "Aftonbladet". L'article a déclenché la polémique en Israël, où Benyamin Nétanyahou a réclamé une condamnation de la part de Stockholm, idée rejetée par Carl Bildt. AP


Guerre de Gaza : Israël reconnaît l'utilisation de phosphore blanc

Dans le cadre de l'enquête des autorités suite à des plaintes concernant des écarts et des abus de Tsahal pendant l'offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza, Israël a reconnu pour la première fois que son armée a "eu recours à des munitions contenant du phosphore blanc". Israël dément toutefois avoir violé le droit international, assurant ne pas avoir usé de telles armes à l'intérieur de zones d'habitation. Jusque-là, Israël avait déclaré enquêter sur les accusations de tirs d'obus au phosphore, qui provoquent de graves brûlures, et n'avait ni directement démenti ni confirmé que son armée l'ait fait. Dans le rapport, qui compte 163 pages et a été rendu public avant l'achèvement en août d'une enquête des Nations unies pour crimes de guerre sur la guerre de Gaza, le gouvernement israélien défend le bien-fondé de cette offensive de vingt-deux jours, estimant qu'elle fut une riposte "nécessaire et proportionnée" aux tirs de roquette du Hamas contre Israël. Autour de 1 400 Palestiniens, dont de nombreux civils, et 13 Israéliens ont péri durant cette guerre, qui a commencé le 27 décembre 2008 et pris fin le 18 janvier. http://www.lemonde.fr/international/article/2009/07/31/guerre-de-gaza-israel-reconnait-l-utilisation-de-phosphore-blanc_1224476_3210.html#xtor=AL-32280184

Israël refuse la libération d'un détenu français

Jérôme Bouin (lefigaro.fr) Jeudi 30 juillet 2009

 

Salah Hamouri est détenu depuis 2005 en Israël (photo non datée). Crédits photo : DR

Un tribunal militaire a rejeté la demande de libération de Salah Hamouri, emprisonné depuis 2005 pour avoir projeté d'assassiner le chef d'un parti religieux, ce qu'il conteste.

Salah Hamouri a 24 ans. Le 13 mars 2005, à Jérusalem, ce Franco-Palestinien, étudiant en sociologie, passe en voiture avec un ami devant le domicile du rabbin Obadia Yossef, chef du Shass, un parti religieux d'extrême droite israélien. Trois mois plus tard environ, il est arrêté et conduit en prison. Les autorités israéliennes lui reprochent, ainsi qu'à deux autres jeunes gens également incarcérés, d'avoir participé à un complot visant à l'assassinat du rabbin. On les soupçonne aussi d'être membres d'une association proche du Front populaire de libération de libération de la Palestine (FPLP). Des faits que contestent les trois jeunes. Salah Hamouri, qui se définit comme un simple sympathisant de l'organisation palestinienne, est condamné. En avril 2008, il plaidera même coupable devant un tribunal militaire, préférant sept années de prison aux quatorze dont on le menace.

Dimanche, une demande de libération du jeune homme pour bonne conduite a été refusée par un juge. La mère de Salah, Denise, n'a pas été surprise, même si elle avait «un petit espoir» en raison des démarches entamées en France : lancement d'un comité de soutien, mobilisation des politiques et des médias. Fin juin surtout, elle s'est rendue à l'Élysée où elle a pu rencontrer un conseiller du chef de l'État. Elle regrette de ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy en personne.

Calmement, elle analyse la décision du comité de révision des peines israélien. «Salah avait des idées politiques, notamment contre l'occupation israélienne», reconnaît-elle. «Ces idées le rendaient dangereux aux yeux de l'État d'Israël. C'est pour cela qu'il est en prison». Autre explication : Salah, s'il a plaidé coupable pour s'éviter une peine plus lourde, ne reconnaît pas les faits dont on l'accuse. Il n'a donc formulé ni regrets, ni excuses. Enfin, le jeune homme est considéré comme récidiviste. Il a fait cinq mois de prison en 2001 alors qu'il était lycéen, pour avoir collé des affiches. Puis en 2004, alors qu'il participait à une soirée, l'armée a fait une descente dans le lieu où il se trouvait. Une seule personne était recherchée mais tous ont été arrêtés, selon sa mère. Salah a alors fait quatre mois de détention préventive.

Sarkozy réclame un «geste de clémence»

 

Aujourd'hui, le jeune garçon garde le moral, selon sa mère. «Je peux lui rendre visite deux fois par mois à la prison de Gilboa. On s'y rend en autobus, à raison de cinq heures aller-retour. Nous voyons Salah pendant quarante-cinq minutes, derrière une vitre et avec un interphone». Parmi les brimades dont lui fait part son fils, Denise cite un exemple : «Il y a quelque temps, on a voulu leur imposer le port d'un costume orange, comme à Guantanamo. Finalement ils y ont échappé».

Denise Hamouri aimerait que la France s'active davantage pour son fils. De source diplomatique française, on rappelle que le jeune homme bénéficie de la protection consulaire liée à sa nationalité française. Nicolas Sarkozy a envoyé un courrier à Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien, et Bernard Kouchner est intervenu auprès d'Ehud Barak, ministre de la Défense. Tous deux réclamaient un «geste de clémence» au regard du «bon comportement et des chances élevées de réinsertion» de Salah Hamouri. Les services du Quai d'Orsay se penchent actuellement sur les motifs avancés par la commission israélienne pour refuser la libération du Franco-Palestinien. Les suites à y donner seront décidées en accord avec l'avocat et la famille de Salah.

Côté israélien, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères rappelle que Salah Hamouri a été condamné «sur sa propre confession», et qu'il n'a pas fait appel de la décision. Alors que le jeune Franco-Palestinien dit avoir accepté la sentence pour s'éviter une peine plus lourde, notre interlocuteur s'étonne : «Qu'avait-il à craindre s'il est innocent ?». Interrogé sur une éventuelle réponse par Benyamin Nétanyahou au courrier de son homologue français, une source israélienne fait part, là encore, de son étonnement : «Ce serait presque vexant pour l'autorité judiciaire de voir le premier ministre intervenir dans ses affaires».

Salah Hamouri pourrait devoir attendre fin 2011 pour sortir de prison. «Sauf si Gilad Shalit est libéré», estime sa mère qui n'a de cesse de comparer le cas de son fils à celui de ce soldat franco-israélien enlevé en 2006 et dont les parents ont été reçus par le chef de l'État. Si celui-ci est libéré, «alors peut-être Salah sortira-t-il dans le cadre d'un échange de prisonniers ?». «C'est le seul espoir que j'ai», explique Denise Hamouri.

» Le blog de soutien à Salah Hamouri

http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/29/01003-20090729ARTFIG00423-israel-refuse-la-liberation-d-un-detenu-francais-.php


Un parking divise juifs ultra-orthodoxes et laïcs à Jérusalem

Des juifs ultra-orthodoxes, opposés à l'ouverture d'un parking le jour du sabbat, ont affronté samedi des policiers qui tentaient de les séparer d'habitants laïcs de Jérusalem manifestant en faveur de cette ouverture.

La police est intervenue lorsque les juifs ultra-orthodoxes ont commencé à jeter des pierres et des légumes. Un porte-parole de la police a déclaré que 10 personnes avaient été arrêtées.

Le nouveau maire de Jérusalem, Nir Barkat, a décidé de rouvrir un parking le samedi, une initiative susceptible d'accroître le trafic dans la ville un jour où les ultra-orthodoxes s'interdisent tout déplacement.

Vendredi déjà, des milliers de juifs ultra-orthodoxes avaient manifesté dans l'artère principale de Jérusalem pour protester contre la décision du maire. Certains d'entre eux en étaient venus aux mains avec des journalistes et des photographes couvrant la manifestation.

La veille, des juifs orthodoxes avaient organisé des prières dans la rue pour dénoncer le cortège de la gay pride qui avait défilé dans la ville.

Nir Barkat est devenu maire en novembre après avoir battu le candidat ultra-orthodoxe Uri Lupolianski. Il s'est engagé dans son programme à lutter contre l'exode de jeunes juifs laïcs qui partent travailler à Tel Aviv ou Haïfa. Il a aussi promis de lutter contre la pauvreté et le chômage.

Le jour du sabbat, les quartiers orthodoxes sont fermés à la circulation automobile.

Eli Berlzon, version française Nicole Dupont

http://fr.news.yahoo.com/4/20090627/twl-israel-religion-38cfb6d.html


Exercice de défense civile géant en Israël

Israël a commencé dimanche le plus important exercice de défense civile de son histoire afin de préparer la population à une éventuelle guerre, dans le contexte actuel de fortes tensions avec l'Iran.

La manoeuvre, baptisée "Turning Point III", durera cinq jours. Elle comportera notamment des simulations de tirs de roquettes et missiles sur des villes israéliennes ainsi que des exercices d'entraînement des soldats, des équipes de secours et des civils, y compris pour une éventuelle attaque non conventionnelle. Le cabinet de sécurité, de son côté, s'entraînera aux réunions d'urgence.

Les sirènes d'alerte aux attaques aériennes doivent ainsi sonner mardi dans tout le pays, et, pour la première fois, l'ensemble de la population devra s'entraîner à se réfugier dans les abris.

Cet exercice géant intervient dans une période de fortes tensions entre l'Etat hébreu et l'Iran, mais le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a affirmé dimanche qu'il n'avait "pas été créé en réponse aux événements des derniers mois et semaines" mais après la guerre de 2006 au Liban.

Israël n'a cependant pas exclu une intervention militaire contre l'Iran, qui développe des missiles à longue portée et un programme nucléaire soupçonné de comporter un volet militaire clandestin. Les autorités se sont efforcées dimanche de rassurer les voisins arabes, et notamment la Syrie et le Liban, qui craignent que l'exercice ne serve de couverture à une attaque militaire.

Il s'agit uniquement d'un exercice "de routine", a insisté M. Barak. "Nous avons le devoir de défendre Israël, ses villes et installations face à la possibilité d'attaques de missiles, roquettes et autres armes", a-t-il dit. "Je crois que le fait qu'Israël se prépare d'exercice en exercice et soit capable de mieux protéger ses citoyens abaisse les chances que nous devions utiliser de tels outils", a-t-il encore affirmé.

Les exercices de type "Turning Point" ont été mis en place à la suite de la guerre contre le Hezbollah libanais à l'été 2006, lors de laquelle près de 4.000 roquettes Katioucha avaient atteint le sol israélien, selon la Défense. L'expérience avait alors prouvé que la défense civile, les abris contre les bombes et les alertes à l'attaque aérienne n'étaient pas suffisamment préparés.

Des exercices similaires ont été conduits en 2007 et 2008, mais l'armée affirme que celui entamé dimanche est "le plus important et le plus complet à ce jour". Pendant l'exercice de l'an dernier, les sirènes étaient restées désespérément muettes dans certains quartiers de Tel Aviv et Jérusalem. Un centre de commandement de la défense civile doit être inauguré cette année.

"Nos ennemis nous ont montré il y a longtemps déjà qu'ils considéraient le front intérieur comme notre talon d'Achille", a expliqué à la radio le vice-ministre à la Défense Matan Vilnaï. "Cet exercice prouve que ce n'est pas le cas." AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090531/twl-israel-defense-exercice-951b410.html

 (Suite)

Hersh : c’est Cheney qui a fait assassiner Hariri et Bhutto

Dans un entretien à Al-Jazeera, le journaliste états-unien, Seymour Hersh, a révélé de nouvelles informations sur les activités secrètes du Joint Special Operation Command.

Cette unité, créée dans les années 80 a servi durant les deux mandats de George W. Bush à perpétrer plusieurs centaines d’assassinats politiques dans le monde sous l’autorité directe du vice-président Dick Cheney [voir la ReOpeNews à ce sujet].

Selon Hersh, elle aurait notamment exécuté deux alliés indociles des États-Unis : l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (14 février 2005) —information déjà divulguée par notre confrère Wayne Madsen à Russia Today [et qui a fait l’objet d’une précédente ReOpenNews]—, et l’ancien Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto (27 décembre 2007).

M. Hariri avait refusé de défendre les intérêts US dans son pays et Mme Bhutto avait révélé à la BBC [1] l’assassinat en 2001 d’Oussama Ben Laden par Omar Saeed Sheikh [2].

Par la suite, Dick Cheney a poursuivi sa politique en s’appuyant sur le propre fils de Rafic Hariri, Saad, et sur l’époux de Benazir Bhutto, Asif Ali Zardari, promu président du Pakistan.

Selon Hersh, ces assassinats ont été supervisés par le général Stanley A. McChrystal [3], que le président Barack Obama vient de nommer commandant en chef des troupes US et de l’OTAN (ISAF) en Afghanistan.

Seymour Hersh est un journaliste réputé. Récipiendaire du Prix Pulitzer, il écrit régulièrement dans le New Yorker. Son nom reste attaché aux révélations sur le massacre de My Lai (Vietnam, 1969), sur l’affaire Vanunu et la bombe atomique israélienne.

Publié sur le Réseau Voltaire le 20 mai 2009


[1] Entretien accordé à David Frost, le 2 novembre 2007.
[2] Umar Saeed Sheikh est un agent double du MI6 britanniique et de l’ISI pakistanaise. Il est considéré comme l’assassin du journaliste Daniel Pearl.
[3] Officiellement, le général McChrystal était jusqu’ici chargé de la traque d’Oussama Ben Laden.

http://www.reopen911.info/News/2009/05/20/hersh-c%E2%80%99est-cheney-qui-a-fait-assassiner-hariri-et-bhutto/

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 (Suite)

Un rapport de l’ONU confirme l’existence d’un centre secret d’interrogatoire israélien

Un rapport de l’ONU confirme l’existence d’un centre secret d’interrogatoire

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mercredi 6 mai 2009 par Jsf

(Source : liberte-algerie)

“L’installation 1 391” où Israël torture les Palestiniens

Désormais, les preuves sont là, selon le Comité antitorture des Nations, qui affirme que le service général de sécurité israélien utilise un centre dénommé “installation 1391” pour torturer les détenus palestiniens. Dix experts onusiens ont demandé des explications à des responsables de l’État hébreu.

Ce qui était dénoncé depuis de longues années par les Palestiniens, à savoir la torture des prisonniers palestiniens, l’est également part le Comité antitorture de l’ONU, qui a dénoncé, lundi, l’utilisation par le Service général de sécurité israélien d’un centre secret de détention et d’interrogatoires.

Cela s’est passé lors de l’examen de la situation en Israël par dix experts indépendants du Comité antitorture (CAT). Ces derniers ont interrogé, hier, les représentants de l’État israélien sur cette “installation 1391” située dans un “lieu indéterminé d’Israël et inaccessible pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et pour les avocats et les proches des détenus”.

C’est sur la base “des plaintes sur des tortures, des mauvais traitements et des conditions de détention déficientes dans ces installations” qu’il a reçu que le comité onusien a demandé à ce que le CICR puisse avoir accès à tous les détenus de “l’installation 1391”. D’après des informations parvenues à la structure onusienne (CAT), il s’avère que “certains officiers israéliens de la sécurité soumettent les détenus palestiniens à des actes qui violent la Convention (contre la torture) avant, pendant et après les interrogatoires”. Les faits rapportés vont de passages à tabac à l’imposition de postures douloureuses et prolongées en passant par des menottes serrées excessivement, des secousses violentes ou des torsions brutales de la tête.

Le comité s’est étonné que le recours à la “détention administrative” soit qualifié “d’exceptionnel” par les autorités israéliennes, alors que “neuf cents Palestiniens ont été maintenus en détention administrative en 2007 et que certains, dont d’anciens ministres du Hamas, semble avoir été retenus en vue de faire pression sur le Hamas pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit”. Dans le même ordre d’idées, les experts des Nations unies ont critiqué une ordonnance militaire s’appliquant à la Cisjordanie qui permet la détention, durant huit jours, d’enfants âgés de douze ans ou plus, “accusés ou non de délits contre la sécurité”, sans être présentés à un juge militaire. Le Rapporteur spécial de l’ONU sur la protection des droits de l’Homme dans le cadre de la lutte contre le terrorisme affirme que “sept cents mineurs palestiniens ont ainsi été placés en détention en 2006, dont vingt-cinq restent privés de liberté en vertu d’ordres de détention administrative”. La même ordonnance militaire “permet que les détenus soient maintenus jusqu’à quatre-vingt-dix jours sans accès à un avocat, et jusqu’à cent quatre-vingt-huit jours sans être inculpés”, a insisté le CAT.

Les experts du comité ont demandé à l’État israélien “quelles mesures ont été adoptées pour répondre à l’appel de la Haut-Commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme de mettre fin immédiatement au blocus israélien de Gaza, qui prive par la force un million et demi de Palestiniens des droits de l’Homme les plus élémentaires”. Réuni hier, le comité onusien doit entendre les réponses des représentants d’Israël et rendra son rapport à l’issue de sa session, le 15 mai prochain.