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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

La «guerre contre le terrorisme» ne sert à rien

Laurent Suply (lefigaro.fr) avec AFP 29/07/2008 | Mise à jour : 16:52 | Commentaires 77 |

Un groupe de réflexion a mis en évidence que la solution militaire est inefficace contre la plupart des groupes terroristes. Pour battre al-Qaida, il préconise une nouvelle stratégie basée sur le renseignement et la police, et de changer de vocabulaire.

Une autopsie du terrorisme pour trouver la stratégie susceptible de vaincre al-Qaida. C'est à cet exercice statistique que s'est livré la RAND Corporation, un groupe de réflexion américain qui travaille régulièrement pour le Pentagone. Pour tenter de comprendre le destin des groupes terroristes, les chercheurs ont compilé des données sur 648 groupes recensés à travers le monde entre 1968 et 2006.

Ils ont distingué chaque groupe en fonction de ses effectifs, ses buts, ses revenus financiers, du régime politique de son territoire d'implantation, de son orientation (religieux ou politique) et de ses buts. Ils ont ensuite passé au crible leurs destins. Sur les 648 groupes étudiés, 244 sont toujours actifs, et 136 se sont fragmentés ou ont fusionné avec d'autres groupes.

Les groupes religieux plus tenaces

Et parmi ceux qui ont effectivement cessé d'utiliser le terrorisme, les statistiques parlent d'elles-mêmes. La « bonne nouvelle » est que seuls 27 groupes (10%) ont cessé leurs activités après avoir rempli leurs objectifs, par exemple le FLN algérien. 114 (43%) ont déposé les armes suite à un accord politique avec l'Etat. Quant à ceux qui ont été réellement vaincu, 107 (40%) l'ont été par des moyens policiers et juridiques, les principaux étant le renseignement humain, l'infiltration des cellules, l'arrestation des leaders et le développement de la législation antiterroriste. Et 20 groupes seulement ont été écrasés sur le champ de bataille, par des moyens militaires, soit un pourcentage de 7%.

 L'objectif du rapport étant d'évaluer les bonnes pratiques pour défaire al-Qaida, les historiques des mouvements similaires ont été spécialement étudiés. Mauvaise nouvelle : les groupes d'inspiration religieuse sont bien plus résistants que ceux qui ont une vocation politique. Depuis 1968, 62% des groupes terroristes ont cessé de nuire. Sur la même période, ce pourcentage tombe à 32% si l'on ne compte que les groupes religieux.

L'étude exclut d'office la solution politique pour al-Qaida, dont le but avoué est de renverser les gouvernements du Maghreb, du Proche et du Moyen Orient, pour unir le monde musulman sous une même bannière. La RAND Corporation estime que la probabilité d'un succès d'al-Qaida est proche de zéro, mais les statistiques montrent que les chances de parvenir à un accord politique sont d'autant plus faibles que les objectifs d'un groupe sont larges et ambitieux.

Quant à la solution militaire, à l'œuvre actuellement, l'étude conclut qu' « il n'y a aucun solution au terrorisme sur le champ de bataille ». Et d'ajouter que la force brute a souvent « l'effet inverse » en attisant l'hostilité des populations, fournissant ainsi un réservoir de recrue aux terroristes.

Le groupe note une augmentation des actions d'al-Qaida dans un rayon plus large, et juge que la stratégie américaine de « guerre contre le terrorisme » n'a pas réussi à affaiblir la nébuleuse terroriste.

Une armée présente mais discrète

Quelle stratégie adopter alors ? L'étude préconise un combat sur deux fronts. D'abord, mettre l'accent sur la solution policière contre al-Qaida dans le monde, en augmentant les budgets de la CIA et du FBI. Objectif : cibler les principaux « nœuds » du réseau al-Qaida, qu'il s'agisse de points de décision, de communication ou de financement. Cela implique également de mettre hors d'état de nuire les chefs des réseaux, avec les règles qui s'imposent dans un état de droit. Le rapport cite notamment un membre de l'Unité de Coordination de la Lutte Antiterroriste française, qui fait part d'une tactique citée en exemple : concentrer les efforts de polices sur des délits annexes tels que le trafic de drogue, plus facile à prouver devant un tribunal, pour mettre les suspects « à l'ombre » sans attendre qu'ils aient commis un attentat.

Ensuite, l'étude ne plaide pas pour un désengagement militaire total, en particulier pour la situation particulière de l'Irak, où al-Qaida participe à une insurrection armée globale. L'histoire montre que la solution militaire est plus efficace contre les larges groupes de terroristes insurgés (19%) que contre les groupes terroristes en général (7%). Dans ces zones, la présence militaire est « nécessaire », mais le rapport souligne qu'il ne doit pas nécessairement s'agit d'une présence américaine. Les forces locales y auraient une plus grande légitimité, et une meilleure compréhension. Il faudrait donc, selon cette étude, que les Etats-Unis cantonnent leur rôle militaire en Irak à de la formation ou de l'armement.

La RAND Corporation suggère quelques pistes idéologiques. Par exemple, le groupe estime que les fatwas émises par le Conseil des Oulemas en Afghanistan clamant que les kamikazes n'auraient ni vierges, ni vie éternelle, ont été bien plus efficaces que les tonnes de tracts de propagande largués par l'aviation américaine.

Autre changement symbolique mais crucial : troquer la « War on Terror » (guerre contre le terrorisme), qui laisse croire à une solution purement militaire, contre le plus classique « counterterrorism » (antiterrorisme). De même, il s'agit de ne plus faire passer Ben Laden et consorts pour des guerriers engagés dans une guerre sainte mais pour de simples criminels.

L'étude complète (anglais) http://www.rand.org/pubs/monographs/MG429/

http://search.rand.org/search/?input-form=rand-simple&query=al+qaeda&Go=Search+RAND

 


Les crimes de monsieur Kissinger

http://www.bibliomonde.com/livre/crimes-monsieur-kissinger-les-1457.html

Crimes de monsieur Kissinger (Les)

par Christopher Hitchens                            

( Livre )
Saint-Simon
Langue d'origine : anglais
2001, 203 p., 15.09 euros

Éditions Saint-Simon

Le vrai visage de l'ancien chef de la diplomatie américaine, prix Nobel de la paix...

" Henry Kissinger doit-il être déféré devant le Tribunal international de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité, et pour conspiration impliquant le meurtre, l'enlèvement et la torture ? Oui, répond clairement l'écrivain, journaliste et essayiste anglais, Christopher Hitchens, à travers une enquête serrée, fondée sur des documents secrets, et récemment déclassifiés par les autorités américaines. On apprend comment le Prix Nobel de la paix 1973 a cyniquement organisé les bombardements de populations civiles au Laos et au Cambodge, comment il a fait assassiner le général chilien Schneider pour tenter de barrer la route à Allende, comment il a installé le général Pinochet, comment il a soutenu secrètement la tentative d'assassinat de Mgr Makarios à Chypre, comment il a ruiné l'expérience d'un régime démocratique au Bangladesh. En fait, ce livre montre, d'une manière exceptionnelle et précise, comment un pouvoir démocratique comme celui des États-Unis peut organiser des crimes à l'échelle mondiale, et révèle également les vraies motivations d'Henry Kissinger : cynisme, argent, pouvoir... " (présentation de l’éditeur)

" L'ouvrage de Christopher Hitchens révèle le vrai visage de Kissinger, aussi inattendu que glaçant. Au delà de sa politique qui a fait entre autres des milliers de morts au Vietnam, au Laos et au Cambodge, il y a la vénalité et l'impudence d'un homme milliardaire en dollars. C'est une des révélations, sans doute la plus stupéfiante, du livre de C. Hitchens. On découvre en effet qu'aujourd'hui, à travers sa société "Kissinger Associates", Henry Kissinger vend des armes en Lybie, occupe des dizaines de fauteuils dans des conseils d'administrations basés sur les cinq continents et conseille des régimes connus pour leur corruption. " (Eurasie.net)

" Kissinger, Nobel de la paix en 1973, cache un passé meurtrier et devrait comparaître pour crimes de guerre, au même titre que les dirigeants japonais condamnés à l'échafaud au procès de Tokyo. Ses crimes, peu dénoncés, se classent en deux catégories macabres : les attentats contre des populations civiles, puis contre des individus de nations démocratiques.

En examinant certaines archives, on s'aperçoit que les peuples d'Indochine, du Bangladesh et du Timor Oriental ont particulièrement souffert des tractations de Kissinger. Conseiller privilégié, chef du National Security Council (NSC) puis secrétaire d'État, il impose constamment ses visées électoralistes et diplomatiques au détriment des vies humaines. En Indochine, il sabote les négociations de 1968, en faisant croire aux Sud-Vietnamiens qu'un président républicain leur serait plus favorable. Il parvient ainsi à déstabiliser la campagne des démocrates et, conséquemment, à décrocher un emploi auprès de Nixon. La guerre, elle, se prolongera de quatre ans, entraînant la mort de milliers d'Américains et d'un nombre incalculable de civils vietnamiens, cambodgiens et laotiens. En effet, pendant ces années, Kissinger autorisera des invasions injustifiées au Cambodge et au Laos; pour préserver sa "crédibilité" en Amérique et chez certains alliés suspects, il laisse sciemment l'armée bombarder des innocents. Au Bangladesh et au Timor, Kissinger bafoue les lois pour conserver ses relations avec des dictateurs sauvages, mais pro-américains : Yahya Khan au Pakistan, Suharto en Indonésie. Mentant impunément au Congrès, au sujet de la vente illégale d'armes et sa participation aux massacres, il cache en fait l'existence d'une diplomatie à deux voies : la première, officielle et bien-pensante, et la seconde, anti-démocratique et guerrière. " (extrait d’un article de Christian Roy, Essais-21)

" Certains juristes en Europe ont même demandé sans succès à l'orgueilleux et suffisant Américain de témoigner. Hitchens, dans Les crimes de monsieur Kissinger, étale assez de preuves pour qu'on puisse très posément, sans être anarchiste, gauchiste ou marginal, être d'accord avec lui. Kissinger a tué, non pas seulement des soldats, ce qui serait normal dans la conduite d'une guerre, mais des civils totalement innocents au Laos et au Cambodge. Kissinger poussait même son exercice du pouvoir mégalomaniaque à choisir lui-même les cibles des bombardements illégaux dans ces pays sans tenir compte de la forte densité de population civile. Qui tue ? Des hommes aussi respectés que Kissinger qui, si on y regarde bien, n'est qu'un criminel comme Mom Boucher... en pire. " (extrait d'un article de Gil Courtemanche, Magazine Pantoute, 2002)


Préface de Laurent Joffrin

Sur la Toile

Les crimes de guerre de M. Henry Kissinger " La carrière politique de l'homme qui obtint le prix Nobel de la paix en 1973 fut en effet marquée par le culte de la violence et du secret. La responsabilité directe de M. Kissinger ne fait plus aucun doute dans la prolongation (injustifiée d'un point de vue stratégique) de la guerre du Vietnam et son extension au Cambodge et au Laos, ni dans les campagnes d'assassinats et de subversion de la démocratie au Chili, à Chypre, en Grèce et au Bangladesh, non plus qu'en ce qui concerne sa complicité dans le génocide du Timor-Oriental. " (par Ibrahim Warde, Le Monde diplomatique, octobre 2001)

Un Nobel de la paix au TPI " Qui finançait et encourageait en sous main ce tristement célèbre réseau qui liguait les dictatures d'Amérique du Sud durant les années 1970, sinon le prix Nobel de la paix Henry Kissinger ? Christopher Hitchens n'est pas du tout intimidé par la récompense obtenue par l'ancien secrétaire d'État qui a sévi sous les présidences de Richard Nixon et de Gerald Ford. Dans Les Crimes de monsieur Kissinger, il dépeint celui qu'on avait surnommé "l'homme à la valise", en raison de ses innombrables déplacements, comme un personnage bouffi d'orgueil, mu par l'ambition et doté d'un cynisme bien plus exceptionnel que son talent de négociateur ou de diplomate. Il lui impute en grande partie la responsabilité de la mort de tous les Américains et Indochinois entre l'arrêt des bombardements décrété par Lyndon B. Johnson en mars 1968 et leur véritable cessation en février 1972. " (par Rudy Le Cours, La Presse, 22 juillet 2001)

Le mensonge par omission " C’est pour protéger Kissinger et les criminels de guerre de haut rang que les États-Unis refusent farouchement que leurs criminels soient traduits devant le Tribunal pénal international. "Si vous êtes Henry Kissinger, et que chaque fois que vous allez dans tel ou tel pays européen vous devez vous demander si vous ne recevrez pas une convocation, c’est préoccupant", déclarait John Bolton, sous-secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité internationale, pour expliquer le refus des États-Unis d’adhérer au tribunal (The Guardian 14-11-2). Ceux qui croyaient que Washington voulait protéger les sans-grade qui torturent et qui violent se sont trompés. " (par Jean-Marie Laliberté, Le Couac)

11 septembre 2001, le retour d'Henry Kissinger (par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire)

Vivimos cada día con la esperanza de procesar a Kissinger (par Joyce Horman, El Pais, 5 mars 2001) (esp.) : Joyce Horman est la veuve de Charles Horman, disparu au Chili en 1973

Les " sales missions " américaines au Chili : Nouvelles preuves de l'implication de Washington dans le coup d'Etat contre Allende. (par Fabrice Rousselot, Libération, 15 novembre 2000)

Dans BiblioMonde

L'Afrique australe, de Kissinger à Carter

La Mort lente des disparus au Chili par Antonia García Castro. Sous la négociation civils-militaires (1973-2002) (sous-titre) : un quart de siècle d'une histoire douloureuse du Chili à travers le drame des " disparus " et le souvenir de leur famille.

Les années Condor : Comment Pinochet et ses alliés ont propagé le terrorisme sur trois continents


Le républicain Mc Cain en campagne électorale en Colombie pour s'opposer au démocrate Barack Obama

Alors que l'Etat français célèbre en grande pompe et dans la joie la libération d'Ingrid Bettancourt, nous lisons ces articles sur l'Express, le Point, le Nouvel Observateur et la Tribune. Alors que la radio suisse romande dit avoir eu connaissance qu'une rançon de 20 millions de dollars a été versée aux guerilleros...

Les Etats Unis démentent avoir fourni les moyens au président colombien pour assurer la mise en scène de la libératon des otages des mains des farcs et le gouvernement colombien soutient être l'auteur à 100 % des mises en oeuvre de la libération. 

 http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=74187

mercredi 2 juillet 2008, mis à jour à 07:10

John McCain parle droits de l'homme avec le président colombien (et le président Bush accepte d'assister à la cérémonie d'ouverture des JO en Chine car il dit différencier politique et sport)

Reuters

Le candidat républicain à la Maison blanche John McCain, en visite en Colombie, a appelé mardi le président Alvaro Uribe à faire en sorte que les droits de l'homme soient mieux respectés dans le pays.

McCain a entamé à Cartagena, en Colombie, sa visite de trois jours en Amérique latine, qui le conduira également au Mexique. Ce voyage est destiné à illustrer son expérience des dossiers internationaux face à son adversaire démocrate Barack Obama.

"J'ai soutenu la cause des droits de l'homme toute ma vie et toute ma carrière. Nous avons évoqué cette question avec le président Uribe", a dit McCain au journaliste après l'entretien.

"Nous continuerons à demander des progrès dans ce domaine. Et je crois que des progrès sont réalisés, et je crois qu'il en reste d'autres à faire", a estimé McCain, aux côtés duquel se tenait Uribe.

Le candidat républicain a invité son hôte à poursuivre les efforts en faveur de la libération de trois Américains aux mains de la guérilla des Farc, et l'a félicité d'avoir freiné l'afflux de drogue arrivant sur le marché américain.

Uribe, de son côté, a remercié McCain, tout en saluant favorablement son rival démocrate Barack Obama, bien que celui-ci soit catégoriquement hostile à un accord de libre échange entre les Etats-Unis et la Colombie.

"Merci, sénateur McCain, pour tout votre soutien à la Colombie", a dit Uribe, poursuivant: "Nous jugeons également favorablement les récentes déclarations du sénateur Obama concernant la Colombie".

DIVERGENCES ENTRE OBAMA ET MCCAIN

Obama avait déclaré en mai que, s'il était élu à la Maison blanche, son administration soutiendrait la lutte des autorités de Bogota contre les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie.

Prié de dire s'il avait évoqué Obama au cours de son entretien d'une heure quarante avec Uribe, McCain a répondu par la négative.

McCain s'oppose à son adversaire démocrate Barack Obama sur les questions touchant au libre échange. Obama préconise une renégociation de l'Alena (Accord de libre échange nord-américain), qui regroupe les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, afin d'en améliorer les clauses touchant à l'environnement et à la main d'oeuvre. Il a menacé, si nécessaire, de retirer les Etats-Unis de l'Alena.

Le sénateur de l'Illinois est opposé en outre à l'accord de libre échange avec la Colombie que McCain soutient.

"Il (Obama) ne soutient pas l'accord de libre échange avec la Colombie. J'estime qu'infliger ce camouflet à notre plus proche allié aurait de très graves conséquences", avait déclaré lundi McCain.

McCain s'est rendu au Canada en juin pour mettre en relief son soutien à l'Alena. Tout en assurant que ces déplacements à l'étranger n'ont pas de visées politiques intérieures, il a critiqué cette semaine Obama, sans citer son nom, accusant ceux qui voulaient abroger l'Alena de "se retrancher derrière le mur du protectionnisme".

Le sénateur de l'Arizona sera jeudi à Mexico.

Version française Eric Faye

 (Suite)

Norman Podhoretz et le PNAC Project for a New American Century, document crucial de la politique étrangère américaine pour le XXIème siècle

Au moment où G.W. Bush est en visite à Paris et où N.Sarkozy semble prêt à refaire passer la France sous le commandement de l’OTAN, il est intéressant de comprendre l’idéologie qui dirige les néo-conservateurs. Selon eux, nous sommes entrés dans la 4e guerre mondiale le 11 septembre 2001.

 "Quiconque se penche sur le défi de la Quatrième Guerre mondiale qui a débuté le 11 septembre 2001 comprend qu’il n’y a qu’une seule option : adopter les idées néoconservatrices, ou perdre la guerre" N. PODHORETZ 

Il est l’un des deux pères fondateurs du néoconservatisme
Diplômé des Universités de Columbia et Cambridge 

Fondateur de trois think tank américains
Senior fellow à l’Hudson Institute
Norman Podhoretz a été l’un des cerveaux derrière le Project for a New American Century (PNAC), document crucial de la politique étrangère américaine pour le XXIème siècle
Ancien rédacteur en chef et actuellement éditorialiste de la première revue intellectuelle des Etats-Unis, Commentary et auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier s’intitule"World War IV" (Doubleday, 2007)
Ancien analyste pour le Département d’Etat
Em 2004, Norman Podhoretz a été décoré par le Président George W. Bush de la "Médaille de la Liberté", la plus prestigieuse distinction octroyée par le gouvernement américain à un civil
En 2007, Norman Podhoretz a été nommé "Gardien de Sion" par l’Université Bar Ilan de Tel Aviv, le titre le plus prestigieux decerné à un étranger par Israël.

http://www.reopen911.info/11-septembre/interview-dun-neoconservateur-influent/

http://en.wikipedia.org/wiki/Norman_Podhoretz