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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

La couronne britannique s'inquiète du réchauffement climatique le navire de la navy construit avec l'acier du world trade center

 Selon France info le Prince Charles s'exprime devant les 5 religions du monde pour leur demander de s'impliquer davantage contre la lutte du réchauffement climatique.

 Dans la même journée nous apprenons que le président américain Barack Obama s'exprime au sujet du réchauffement climatique depuis Washington. Même si sa côte de popularité est écornée depuis son élection triomphale, il n'en reste pas moins persuadé qu'il finira par aboutir à un accord à Copenhague pour réduire les émissions de CO2 et adhérer au traité de Kyoto. Il doit faire face aux lobbies américains détenant les puits de pétrole et les ressources liées à leur exploitation.

http://www.developpementdurable.com/politique/2009/11/A3381/climat-obama-croit-a-un-accord-important-a-copenhague.html

Soit deux interventions complémentaires de la part de B. Obama et Le Prince Charles qui se confortent l'une l'autre. Leur union devrait faire aboutir un combat mondial pour la sauvegarde de la planète.

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LE PRINCE CHARLES EN VISITE AU CANADA

Le prince Charles et son épouse Camilla Parker-Bowles sont arrivés lundi après-midi à Saint-Jean de Terre-Neuve pour y amorcer une visite de 11 jours au Canada. Les premiers ministres Stephen Harper et Danny Williams devaient prendre la parole afin de souhaiter la bienvenue au couple. Au cours de leur séjour, le prince de Galles et de la duchesse de Cornouailles visiteront quatre provinces, dont le Québec. Le prince Charles n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976. Il aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest. Leur visite prendra fin le 12 novembre à Ottawa. La dernière visite du prince Charles au Canada s'est déroulée en 2001

DÉBAT D'URGENCE À LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR LA GRIPPE H1N1

Le président de la Chambre des Communes d'Ottawa a accepté une requête du parti libéral de tenir un débat d'urgence lundi soir sur la grippe H1N1. Les libéraux, qui forment l'opposition officielle, ont réclamé ce débat afin de trouver un moyen de mieux gérer la crise générée par cette grippe alors que les files d'attente pour obtenir un vaccin continuent de s'allonger un peu partout au Canada. Des voix se sont élevées au pays pour accuser le gouvernement conservateur d'incompétence pour sa façon de gérer le problème. Les libéraux voudraient notamment voir le gouvernement dépenser davantage d'argent pour mieux informer les citoyens. Les cliniques font par ailleurs face à une pénurie de vaccins. La société GlaxoSmithKline ne sera en mesure de fabriquer que 400 000 de doses du vaccin, cette  semaine, au lieu des quelques millions qu'attendaient les responsables de la santé.  La pénurie découle de problèmes de production survenus lorsque l'entreprise pharmaceutique est passée de la fabrication du vaccin avec adjuvant à celle du

 (Suite)

L'Italie dément avoir payé des talibans en Afghanistan

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asiepacifique/20091015.FAP8314/litalie_dement_avoir_paye_des_talibans_en_afghanistan.html

Asie-Pacifique

AP | 15.10.2009 | 12:40

Le gouvernement italien a démenti jeudi des informations du "Times" de Londres selon lesquelles ses services secrets avaient payé plusieurs milliers de dollars à des chefs talibans pour maintenir la sécurité dans une région afghane qui était contrôlée par des Italiens.

Le "Times" affirme que l'Italie n'a pas prévenu ses alliés, induisant en erreur les Français, qui ont pris la relève dans le district de Surobi (à l'est de Kaboul) mi-2008, pensant que cette zone n'était pas dangereuse. Peu après, dix soldats français avaient été tués dans une embuscade. Le "Times" cite des sources militaires occidentales, dont de hauts responsables de l'OTAN.

Le porte-parole de l'OTAN, James Appathurai, a refusé de commenter ces informations.

A Paris, le contre-amiral Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées, a affirmé qu'entre les Français, les Italiens et les Turcs, qui surveillent la région de Kaboul, il y avait une relation "de confiance" et de "transparence".

"Le gouvernement Berlusconi n'a jamais autorisé, ni permis aucune forme de paiement à des membres de l'insurrection talibane", souligne un communiqué des services du président du Conseil italien Silvio Berlusconi, qualifiant ces informations de "complètement infondées" et précisant que les autorités n'étaient pas au courant d'un tel paiement effectué par le gouvernement précédent.

Berlusconi a remporté les élections en avril 2008, remplaçant un gouvernement de centre-gauche dirigé par Romano Prodi.

Selon le communiqué, pendant le premier semestre 2008, le contingent italien a subi plusieurs attaques, notamment dans le district de Surobi où un soldat a été tué en février 2008.

Le ministre de la Défense Ignazio La Russa a affirmé que le journal britannique avait "recueilli des bêtises".

A l'été 2008, "j'étais ministre depuis peu de temps, je n'ai jamais reçu des informations des services secrets faisant état de paiement aux chefs des talibans", a-t-il précisé.

La Russa a affirmé que l'attitude bienveillante envers les Italiens servant en Afghanistan était due au "comportement de notre armée, qui est très différente de celle d'autres contingents".

"Ils ont toujours montré qu'ils étaient proches des gens et ils obtiennent la même chose en retour", a-t-il observé, faisant référence aux soldats italiens. "Relier tout cela à la mort de soldats français (...) semble être une absurdité pour moi".

L'Italie dispose d'environ 2.800 soldats basés à Herat et à Kaboul, la capitale. AP

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_11_septembre_2001

http://fr.wikipedia.org/wiki/Embuscade_de_Surobi

http://www.legrandsoir.info/article3342.html

(Première diffusion : 25 novembre 2002.)

Une chronologie des événements liés au 11 SEPTEMBRE - Si la C.I.A. et le gouvernement n’étaient pas impliqués dans les attentats alors que faisaient-ils ?

 

[Données étoffées et révisées le 20 août 2002 : les preuves d’une connaissance par avance voire d’une complicité de la part de l’Administration Bush dans les préparatifs des attentats du 11 septembre sont maintenant irrefutables. ]

 

Le 2 novembre 2001, 12:00 PST - Le 31 octobre, Le Figaro lance une bombe. En juillet dernier, Oussama ben Laden rencontre un haut fonctionnaire de la C.I.A., vraisemblablement le Chef de Station local. Il se trouvait alors à l’hôpital américain de Dubaï où il était traité pour une infection chronique des reins. La réunion a eu lieu à l’hôpital, dans la suite privée de Ben Laden, alors même qu’il était censé être un fugitif recherché pour les attentats contre deux ambassades américaines et pour l’attaque menée l’année dernière contre l’USS Cole. Ben Laden était également menacé d’exécution selon un rapport de renseignement datant de l’année 2000 diffusé par le Président Bill Clinton avant qu’il ne quitte la présidence en janvier. Cependant le 14 juillet 2001, on lui aurait permis de quitter Dubaï dans un avion privé et aucun avion de l’US Navy n’était là pour l’intercepter.

En 1985 Olivier North - le seul membre de l’administration Reagan-Bush Sr. qui ne semble pas impliqué dans la guerre actuelle - envoie la Marine et des commandos contre les pirates du navire de croisière l’Achille Lauro. Dans son autobiographie de 1991, "Sous le Feu," en parlant du terroriste Abou Abbas, North écrit : "je me suis posé la question : combien faudra-t-il qu’il y ait d’Américains qui meurent pour qu’on fasse quelque chose ?". On pourrait pareillement considérer le nombre d’Américains qu’Oussama Ben Laden est censé avoir tué avant le 11 septembre et poser la même question.

Les choses empirent et de beaucoup. Une chronologie plus complète des événements cruciaux avant et après les attaques suicides du 11 septembre dont Ben Laden a été accusé, prouve que la C.I.A. en avait connaissance par avance. Elle suggère même la possibilité d’une complicité criminelle de la part du gouvernement américain dans l’exécution de ces attaques. Cette chronologie démontre aussi que certains événements postérieurs au 11 Septembre répondent à une volonté qui n’a rien à voir avec les attentats.

Le 19 juin 2002

A mesure que les révélations sur les informations dont disposait par avance l’Administration Bush au sujet des attaques passe du silence au compte-goutte puis au déluge, il ne s’agit plus seulement de divulguer des informations, il s’agit maintenant d’empécher les médias et le public de nier la réalité sous prétexte de répondre à la peur de l’anormal. Nombreux sont ceux qui savaient déjà que l’anormal est devenu norme, ce n’est que plus clair encore depuis que le premier avion a heurté le World Trade Center. Et au vu de ce qu’on sait maintenant, les choses ne seront pas résolues par une simple commission d’enquète au prix de budgets exhorbitants, par quelques renvois ou même par une procédure de mise en accusation du Président. Ce dont l’Amérique a besoin, et également le système économique mondial, ce n’est pas d’une simple réparation mais d’une transformation radicale.

 

1. 1991-1997 - Les principales compagnies pétrolières américaines parmi lesquelles ExxonMobil, Texaco, Unocal, BP Amoco, Shell et Enron investissent directement des milliards de dollars cash pour corrompre les hauts fonctionnaires de l’Etat du Kazakhstan et s’assurer une part des énormes réserves pétrolières de cette région. Elles s’engagent à investir directement au Kazakhstan prés de 35 milliards de $. Refusant de payer des droits exorbitants pour l’utilisation des pipelines russes, ces compagnies n’ont aucun moyen de rentrer dans leur fonds.
[Source : " The Price of Oil "par Seymour Hersh, the New-Yorker, le 9 juillet 2001 - Asia Times, "The Roving Eye Part I", le 26 janvier 2002.]

2. Janvier 1995 - la police des Philippines en enquêtant sur un possible attentat contre le Pape découvre l’existence d’une Opération "Bojinka" qui serait liée au terroriste Ramsi Youssef et au Wmrld Trade Center (WTC). Cette opération semble consister à jeter des avions de ligne détournés sur des cibles civiles. Des détails du plan seront révélés au procès de Youssef Ramzi, en 1997 après l’attentat à la bombe perpétré contre le WTC en 1993.[Source : Agence France-Presse, le 7 décembre 2001]

3. Le 4 décembre 1997 - Des Représentants Talibans sont invités au quartier général texan d’Unocal pour négocier un accord concernant le projet d’oléoduc trans-Afghan. Des rapports indiqueront par la suite que les négociations ont échoué, supposément parce que les Talibans demandaient trop d’argent. [Source : B.B.C., le 4 décembre 1997]

4. Le 12 février 1998 - Le Vice-président d’Unocal, John J. Maresca - qui deviendra ambassadeur spécial en Afghanistan - témoigne devant le congrès que tant qu’il n’y aura pas un gouvernement unifié en Afghanistan, il ne sera pas possible de construire un pipeline permettant de tirer profit du pétrole. [Source : Témoignage devant le Comité des relations internationales du Congrés]

5. Août 1998 - Après les attaques aux missiles de croisière menées par les américains contre des cibles d’Al Qaeda en Afghanistan pour répondre aux attentats contre les deux ambassades américaines en Afrique, Unocal se retire officiellement du projet de gazoduc transafghan CentGas. [Sources diverses, Unocal]

6. 1998 - la C.I.A. ignore les avertissements de son agent en poste à Riyadh Robert Baer qui signale que l’Arabie Saoudite hébergerait une cellule d’Al Qaeda dirigée par deux terroristes connus. En aout 2001, Robert Baer propose aux Saoudiens une liste plus détaillée de terroristes également connus mais ceux-ci la refusent. [Source : "Financial times" le 21 janvier 2001 ; "See No Evil" par Robert Baer (date de publication, février 2002)]

7. Avril 1999 - Enron investit 3 milliards de $ pour construire une centrale électrique à Dabhol en Inde mais perd l’accès aux abondantes réserves de gaz naturel du Qatar prévues pour servir de carburant à la centrale. Sa seule option pour que l’investissement reste profitable est un gazoduc transafghan qui doit être construit par Unocal depuis le Turkménistan et qui aboutirait près de la frontière indienne dans la ville de Multan. [Source : The Albion Monitor, le 28 février 2002]

8. 1998 et 2000 - L’ancien Président George H.W. Bush se rend en Arabie Saoudite en tant qu’émissaire de la société Carlyle, le 11ème plus grand fabricant d’armes américain. Il rencontre en privé la famille royale Saoudienne et la famille Ben Laden. [Source : "Wall Street Journal", le 27 septembre 2001. Voir aussi FTW, Vol. IV, No 7 - "les meilleurs ennemis que l’on puisse se payer"
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/carl yle.html]

9. Mars 2000 - un agent du FBI, prétendument énervé par un mauvais fonctionnement du logiciel Carnivore qui aurait mélangé du courrier électronique anodin avec un autre en provenance d’Al Qaeda, détruit, à la base du FBI de Denver, toutes les communications des complices de Ben Laden interceptées dans le cadre d’une enquête anti-terroriste. [Source : "Washington Post", Le 29 mai 2002]

10. 2000 (estim.). - le FBI refuse de révéler la date d’une note interne révélant qu’un pays du Moyen-Orient a tenté d’acheter un simulateur de vol. [Source : Los Angeles Times, Le 30 mai 2002]

11. Août 2000 - Suivant des transcripts obtenus par le Los Angeles Times, des agents soupçonnés d’Al Qaeda, mis sur écoute par la police italienne, ont fait référence à de vastes projets d’attaques contre des aéroports, des avions et contre les Etats-Unis. Le Times suggère que l’information n’aurait pas été transmise aux autorités américaines (difficile à croire), mais le journal rapporte que les autorités italiennes se sont refusées à tout commentaire. Le Times note aussi que "les experts anti-terroristes italiens et américains coopèrent étroitement." [Source : Los Angeles Times, Le 29 mai 2002]

12. 24-26 octobre 2000 - Des officiers supérieurs du Pentagone se livrent à un exercice "détaillé" de secours sur le thème de la chute d’un avion de ligne détourné sur le Pentagone . [Source : The Mirror, Le 24 mai 2002]

13. Janvier 2001 - l’Administration Bush suspend les enquêtes du FBI et d’autres agences de renseignement sur la famille Ben Laden, y compris sur deux proches parents d’Oussama Ben Laden (Abdullah et Omar) qui vivent alors à Falls Church, Va. - tout prés du quartier général de la C.I.A. Ces directives suivent des ordres datant de 1996 qui avaient déjà contrecarré les débuts d’enquète sur la famille de Ben Laden. [Source : B.B.C. Newsnight, Correspondant Greg Palast, le 7 novembre 2001]

14. Le 13 février 2001 - Richard Sale, le correspondant pour les affaires de terrorisme d’UPI - alors qu’il couvre le procès des membres du réseau Al Qaeda de Ben Laden - rapporte que la NSA a réussi à décoder les communications de Ben Laden. Même si cela implique que Ben Laden a changé de codage en février, c’est en contradiction avec l’affirmation par le gouvernment américain que ces attaques avaient été planifiées - en secret - depuis des années.

15. Mai 2001 - le Ministre des Affaires Etrangères Colin Powell donne une aide de 43 millions de $ au régime Taliban, prétendument pour les fermiers affamés après la destruction des cultures d’opium en janvier sur les ordres des Talibans. [Source : Los Angeles Times, Le 22 mai 2001]

16. Mai 2001 - le secrétaire d’État adjoint Richard Armitage, vétéran des services secret et ancien commando de marine, entame une tournée officielle en Inde, tandis que le Directeur de la C.I.A. George Tenet rend visite officieusement au général Pervez Musharraf, leader du Pakistan. Armitage a des rapports étroits et de longues dates avec les services de renseignements pakistanais. Il est raisonnable de supposer qu’à Islamabad, Tenet, à l’occasion de ce qui a été décrit comme "une réunion exceptionnellement longue", a aussi rencontré son homologue pakistanais, le lieutenant général Mahmud Ahmad, chef de l’ISI, les services de renseignement pakistanais. [Source : agence de presse SAPRA indienne, Le 22 mai 2001]

17. Juin 2001 - les services de renseignements allemands, le BND, avertissent la C.I.A. et Israël que des terroristes du Moyen-Orient "projettent de détourner des avions commerciaux et de les employer comme armes pour attaquer des symboles importants de la culture américaine et israélienne." [Source : : Frankfurter Allgemeine Zeitung, le 14 septembre 2001 ; voir aussi
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/f_a_
zeitung_story.html]

18. Juillet 2001 - Des agents du FBI en Arizona rédigent un rapport dans lequel ils mentionnent leurs soupçons concernant un groupe de personnes du Moyen-Orient qui tentent de prendre des leçons de vol à Phoenix. Leur rapport mentionne spécifiquement Oussama Ben Laden et met en garde contre la possibilité d’actes terroristes. [Source : "New-York Times", Le 14 mai 2002]

19. L’été 2001 - le Conseil de Sécurité Nationale (NSC) convoque un groupe de travail au sujet de Dabhol [NdT : projet de centrale électrique implantée en Inde par Enron], un fait révélé par une série de courriers électroniques émanant du gouvernement et obtenus par le "Washington Post" et le New York "Daily News". [Source : The Albion Monitor, le 28 février 2002]

20. L’été 2001 - Dans un article paru le 26 septembre dans le journal britannique The Guardian, David Leigh, un correspondant, annonce qu’un fonctionnaire du Pentagone, le docteur Jeffrey Starr, a visité le Tadjikistan en janvier. Felicity Lawrence, du Guardian, a établi que des Rangers américains entrainaient aussi des forces spéciales au Kirgyzstan. Des informations non confirmées mentionnent que des forces spéciales Uzbek et Tajik seraient également entrainees en Alaska et au Montana."

21. Été 2001 (est). - le général pakistanais Ahmad chef de l’ISI (voir ci-dessus) demande à un assistant d’effectuer un virement banquaire de 100,000 $ en faveur de Mohammed Atta qui était, selon le FBI, le chef de l’equipe responsable des détournements d’avions suicide. Ahmad a démissionné depuis cette révélation en Inde, confirmé par le FBI. L’individu qui a effectué le virement banquaire à la demande d’Ahmad est Ahmad Omar Sheik, le principal suspect dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, reporter pour le "Wall Street Journal" . [Source : The Times of India, octobre 11 2001.]

22. L’été 2001 - newswire online.ie rapporte le 14 septembre qu’un iranien a téléphoné a la police américaine pour prévenir d’une attaque imminente contre le WTC la semaine du 9 septembre. La police allemande confirme les appels, mais déclare que les Services secrets américains ne fourniraient pas d’informations suplémentaires. [Source :
Http : // www.online.ie/news/viewer.adp ? Article=1512332
Http : // www.fromthewilderness.com/free/ww3/online_ie_story.html]

23. L’été 2001 - les services de renseignement jordanien, le GID, intercepte des communications jugées si importantes que les agents du Roi Abdullah les transmettent à Washington, probablement par la voie de la station de la C.I.A. à Amman. Pour être sûr que le message soit bien transmis, il est également relayé à un agent des services de renseignements allemands par le biais d’un intermédiaire arabe. Le message : une attaque majeure est projetée à l’intérieur des Etats-Unis et un ou plusieurs avions seront utilisés. Le nom de code de l’opération est "le Grand Mariage." Quand cette information devient embarrassante pour l’administration Bush et ses supporters au Congrès (ceux-ci ont d’abord nié avoir recu un tel avertissement avant le 11 septembre), de haut-fonctionnaires jordaniens se sont rétractés." Cette affaire a été confirmée par le journaliste d’ABC John K. Cooley. [Source : International Herald Tribune (IHT), Le 21 mai 2002]

24. Été 2001 (est). - l’Agence de Sécurité Nationale [NSA] intercepte des conversations téléphoniques entre l’adjoint de Ben Laden, Khalid Shaikh Mohammed, et Mohammed Atta mais ne retransmet pas ces informations aux autres agences fédérales. [Source : Jonathan Landay, Knight Ridder, journaux, le 6 juin 2002]

25. Le 26 juin 2001 - le magazine indiareacts.com déclare que " l’Inde et l’Iran collaboreront aux plans américains et russes pour " une opération militaire limitée " contre les Talibans. " L’article indique que les combats seront menés par des troupes américaines et russes avec l’aide du Tadjkistan et de l’Ouzbekistan. [Source : indiareacts.com, le 26 juin 2001]

26. L’été 2001 - les services de renseignements russes signalent à la C.I.A. que 25 terroristes ont reçu une formation de pilotage spécifiquement pour des missions de detournement d’avions de ligne. L’annonce parue dans la presse russe est traduite pour FTW par un officier de la C.I.A. retraité. (Note : l’article actuellement sur le site Web de Izvestia a été tronqué depuis et il en manque un paragraphe-clef.) [Source : Izvestia, le 12 septembre 2001,
Http ://www.fromthewilderness.com/free/
ww3/izvestia_story_pic.html]

25. 4-14 juillet 2001 - Oussama Ben Laden est soigné pour sa maladie de reins à l’hôpital américain de Dubaï et il rencontre un fonctionnaire de la C.I.A., qui retourne au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet. [Source : Figaro, le 31 octobre 2001]

28. Le 15 juillet 2001 - les Membres du G8, réunis à Gênes en l’Italie, discutent des Talibans, des pipelines et de la capture d’Oussama Ben Laden. Selon l’Ambassadeur pakistanais Naiz Naik, la délégation américaine, conduite par l’ancien Ambassadeur de Clinton au Pakistan Tom Simmons a prévenu "d’une option militaire" si les Talibans ne changeaient pas de position. [Source : Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquie, "Ben Laden : La Verite Interdite," pp76-77 avec l’aide du prof. Peter Dale Scott]

29. Juillet 2001 - Immédiatement après le sommet du G8, trois officiels américains - Tom Simmons (ancien ambassadeur américain au Pakistan), Karl Inderfurth (ancien Secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires du Sud asiatique) et Lee Coldren (ancien conseillé au Département d’Etat pour le Sud asiatique) - rencontrent des officiers de renseignements pakistanais et russes à Berlin et les previennent que les Etats-Unis projettent une action militaire contre l’Afghanistan en octobre. Un livre français sorti en novembre, "Bin Laden - La Vérité Interdite," révèle que des représentants Talibans étaient souvent présents lors de ces réunions. Des journaux britanniques confirment que l’ISI pakistanaise a relayé les menaces aux Talibans. [Source : The Guardian,, le 22 septembre 2001 ; la B.B.C., le 18 septembre 2001 ; The Inter Press Service, le 16 novembre 2001 ; Alexander’s Gas and Oil Connections, le 21 février 2002]

30. Juillet 2001 - Durant le sommet du G8 en Italie, la défense anti-aérienne est en alerte autour de Gênes et l’espace aérien local est fermé au vols commerciaux. Des fonctionnaires de la Sécurite italienne et égyptienne (le Président Hosni Moubarak-compris) avaient averti les renseignements américains que des avions de ligne bourrés d’explosifs pourraient être employés pour attaquer le Président Bush. Des officiels américains déclarent que ces avertissements " ne sont pas fondés " (mais ne vont pas jusqu’à retirer les défenses antiaériennes.) [Source : Los Angeles Times, le 27 septembre 2001]

31. Le 26 juillet 2001 - CBS NEWS annonce que John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d’une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu’il n’a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation.

32. Le 2 août 2001 - l’ambassadeur américain au Pakistan, Christine Rocca (un ancien officier de C.I.A.), rencontre à Islamabad un ambassadeur Taliban et exige l’extradition de Ben Laden. C’est la dernière réunion avérée sur ce sujet. [Source : Brisard et Dasquie, p 79 avec l’aide du prof. Peter Dale Scott]

33. Août 2001 - le FBI arrête à Boston un militant Islamique lié à Ben Laden. Des sources provenant des services de renseignement français confirment que l’homme est un membre clef du réseau de Ben Laden et le FBI apprend qu’il a pris des leçons de vol. Au moment de son arrestation, l’homme est en possession d’informations techniques sur les avions Boeing et de manuels de vol. [Source : Reuters, le 13 septembre 2001]

34. Le 11 ou 12 août 2001, "Le lieutenant de Marine américain Delmart " Mike " Vreeland, emprisonné à Toronto sur accusations américaines de fraude, fait état de sa qualité d’officier de renseignement de l’US Navy et décrit en détails l’attaque imminente contre le WTC dans une lettre qu’il scelle et remet aux autorités canadiennes. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cour d’appel de Toronto]

35. Août 2001 - Comme cela a été rapporté dans l’International Herald Tribune, un magazine français (dont le nom n’est pas communiqué) et un journal marocain annoncent simultanément qu’un agent marocain nommé Hassan Dabou avait infiltré Al Qaeda au point de devenir proche de Ben Laden. Ce dernier aurait exprimé sa déception après l’échec de l’attentat de 1993 contre le World Trade Center. Dabou aurait été rappelé aux Etats-Unis suite à ce rapport, ce qui l’aurait empêché de rester en contact avec Al-Qaeda et de continuer à glaner des renseignements supplémentaires qui auraient pu prévenir les attaques. Quoique non prouvées, ces informations n’ont suscité aucune réaction officielle. [International Herald Tribune, Le 21 mai 2002]

36. Août 2001 - le Président russe Vladimir Putin ordonne aux renseignements russes de mettre en garde le gouvernement américain sans ambiguité quant à l’imminence d’attaques sur des aéroports et des bâtiments américains. [Source : MSNBC, interview avec Putin, le 15 septembre 2001]

37. Août 2001 - Dans son ranch de Crawford, au Texas, le Président Bush reçoit des rapports de renseignement indiquant qu’Oussama Ben Laden pourrait projeter de détourner des avions de ligne commerciaux. [CBS NEWS ; CNN, Le 15 mai 2002]

38. Fin août 2001 - le Prince Turki, chef Pro-américain des services de renseignements saoudiens (connu également pour être proche de Ben Laden), est remplacé par son demi-frère, plus neutre, le Prince Nawwaf qui est un allié du Prince héritier Abdullah. [Source : Saudi Arabian Information Resource, le 31 août 2001 ; http://www.saudinf.com/ avec l’aide du Prof. Peter Dale Scott]

39. Août/septembre 2001 - l’indice du Dow Jones chute de presque 900 points dans les trois semaines qui précèdent l’attaque. Un crash boursier majeur est imminent.

40. Août/septembre 2001 - D’après une note détaillée de 13 pages écrite par l’agent du FBI Colleen Rowley de Minnéapolis, le quartier général du FBI ignore des avertissements urgents et directs en provenance des services secrets français annonçant des attentats imminents. De plus, un Agent Spécial Superviseur (SSA) à Washington fait des effort particuliers pour contrecarrer l’enquête du bureau de Minnéapolis au sujet de Zacarias Moussaoui, allant jusqu’à réécrire une déclaration sous serment faite par Rowley pour obtenir un mandat afin de perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui. La note de Rowley contient les termes " saboter délibérément ", " bloquer ", " intégrité ", " omettre ", " minimisé ", " dissimulation ", " représentation fallacieuse ", " raisons politiques incorrectes ", " contrecarrer délibérément ", " saper délibérément ", " supprimer " et " pas vraiment honnête. " Ces termes ne décrivent pas tant la négligence que des décisions délibérées. Les agents de terrain du FBI réclament désespérément un soutien pour leur enquête, en vain. Un agent spécule que Ben Laden pourrait projeter de jeter des avions de ligne contre le WTC, tandis que Rowley note ironiquement que l’agent superviseur qui avait delibérément suspendu l’enquete a été promu après le 11 septembre. [Source : AP, Le 21 mai 2002]

41. 3-10 septembre 2001 - MSNBC rapporte le 16 septembre qu’une semaine avant le 11 septembre, pendant une emission radio sur les Îles Caïman, un auditeur a prévenu d’une attaque imminente sur les Etats-Unis qui serait perpétrée par Ben Laden.

42. Début septembre 2001 - Un document interne du FBI, basé sur des notes de terrain des agents du Minnésota, révèle que ceux-ci avaient enqueté puis interrogé "le 20ème pirate de l’air," Zacarias Moussaoui. Les notes de terrain suggèrent que Moussaoui, qui avait pris des leçons de vol, pourrait vouloir jeter un avion de ligne contre le WTC. Il est intéressant de noter qu’un mandat demandé par ces agents pour perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui leur a été refusé. Les renseignements français confirment au FBI que Moussaoui a bien des liens avec des groupes terroristes et qu’il se serait rendu en Afghanistan. Les agents n’avaient aucune connaissance du rapport Phoenix (Voir paragraphe 18). Un article de presse rapporte que les agents étaient absolument convaincus que Moussaoui allait commettre quelque chose avec un avion." [Source : Newsweek, Le 20 mai 2002, par Michel Isikoff].

43. 1-10 septembre 2001 - Dans le cadre d’une opération militaire baptisée " Swift Sword " en préparation depuis quatre ans, 23,000 soldats britanniques sont dépéchés vers Oman - les attentats causeront une hésitation dans leur déploiement mais cette opération d’envergure se déroulera comme projetée. Dans le même temps, deux flottes de combat de la marine américaine prennent position dans le Golfe d’Arabie tout prés des côtes pakistanaises. Au même moment, environ 17,000 soldats américains rejoignent 23,000 soldats de L’OTAN déjà déployés en Egypte pour l’Opération " Bright Star." Toutes ces forces sont en place avant que le premier avion ne frappe le WTC. [Sources : The Guardian ; CNN ; Fox ; The Observer ;Professeur de droit international Francis Boyle, Université de l’Illinois.]

44. Le 7 septembre 2001 - Jeb Bush, Gouverneur de Floride, signe un décret d’état d’urgence pour deux ans (01-261) qui comprend de nouvelles dispositions placant la Garde nationale de Floride à disposition de la police et des services de secours en cas de catastrophes naturelles ou engendrées par des actes de terrorisme. [Source : listing sur site web des décrets du Gouverneur]

45. Les 6-7 septembre 2001 - Un total de 4,744 options d’achat à la baisse d’actions d’United Airlines, [spéculation sur la baisse des actions] sont achetés par opposition à seulement 396 options d’achat à la hausse (spéculation sur la hausse des actions). Il s’agit là d’une augmentation spectaculaire et anormale des ventes d’options d’achat à la baisse sur United Airlines. Un grand nombre en a été acheté à travers la Deutschebank/ A.B. Brown, une société dirigée jusqu’en 1998 par le directeur actuel de la C.I.A., A.B. "Buzzy" Krongard. [Source : The Herzliyya International Policy Institute for Counterterrorism (ICT), /, le 21 septembre 2001 (Note : l’article sur l’éventuel délit d’initié commis par les terroriste est paru huit jours *aprés* les attentats du 11 spept.) ; "New-York Times" ; "Wall Street Journal" ; San Francisco Chronicle, le 29 septembre 2001]

46. Le 10 septembre 2001 - 4,516 options d’achat à la baisse d’actions d’American Airlines sont achetées par opposition à 748 achetées à la hausse. [Source : Herzliyya Institut - ci-dessus]

47. 6-11 septembre 2001 - Aucune action d’aucune autre compagnie aérienne ne s’echange de la même facon que pour United et American. Les achats d’options à la baisse sur ces deux compagnies sont de 600% au dessus de la normale. A noter que ceci arrive le 10 septembre au moment où Reuters publie l’annonce que " les actions des compagnies aériennes sont sur le point de partir à la hausse. "

 

48. 6-10 septembre 2001 - Un nombre tout à fait anormal d’options à la baisse sont achetés à Merill Lynch, Morgan Stanley, AXA Re (assurance) qui possède 25 % d’American Airlines et Munich Re. Toutes ces sociétés subiront directement les conséquence des attentats du 11 septembre. [Source : ICT, ci-dessus ; FTW, le 18 octobre 2001, http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/oct1 52001.html]

49. La C.I.A., le Mossad et beaucoup d’autres agences de renseignements surveillent les transactions financières en temps réel en utilisant des programmes dérivés du logiciel Promis. Leur but est justement d’alerter les services de renseignement nationaux car une anomalie peut préfigurer de telles attaques. En juin 2001, on avait annoncé qu’Oussama Ben Laden était en possession du logiaiel Promis. Par ailleurs, suite à de récentes informations diffusées par Fox, le FBI et le Ministère de la Justice ont confirmé avoir utilisé ce logiciel afin de collecter des renseignements, au moins jusqu’à l’été 2002. Cela tendrait à confirmer que la C.I.A. aurait eu d’autres avertissements sur l’imminence des attentats. [Sources : le "Washington Times", le 15 juin 2001 ; Fox, le 16 octobre 2001 ; FTW, le 26 octobre 2001, -
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/magic_carpet.html
FTW, Vol. IV, No 6, le 18 septembre 2001 -
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/sept1801.html
FTW, Vol. III, No 7, septembre. 30, 2000 -
http://www.fromthewilderness.com/free/
pandora/052401_promis.html ]

50. Le 9 septembre 2001 - Le Président George W. Bush, se fait présenter des plans de guerre détaillés pour annihiler Al Qaeda d’après des sources américaines et étrangères relayées par NBC news. [Source : MSNBC, Le 16 mai 2002, avec l’aide du prof Peter Dale Scott]

51. le Grand Soir a été informé d’un changement concernant la chronologie de Michael Ruppert. Il porte sur le point numéro 51, la traduction des causes de changement est proposée à la suite :

From The Wilderness - Michael Ruppert

Change to "Oh Lucy" Timeline

"51. Sept. 10, 2001 - This item has been removed solely at the request of the party previously named in this entry.

Recent court proceedings - which occurred after the news story we had cited - have indicated that there was no connection between the story listed here, the person named therein and the attacks of 9-11-01. At the request of the previously named party, FTW has replaced the $1,000 reward with a $1,000 donation to The Childrens Defense Fund on behalf of the named party and the issue is now amicably resolved without any hard feelings between that party and FTW."

"51. sep.10, 2001 - Cet item a été modifié à la demande de la partie nommée dans cette entrée. Une procédure judiciaire récente -qui est arrivée aprés l’information que nous avons cité- ont montré qu’il n’y avait pas de connection entre l’information citée ici, la personne qui était citée et les attentats du 11 septembre. A la demande de la partie précédemment nommée, FTW a remplacé la récompense de 1000$ par une donation de 1000$ au Childrens Defense Fund de la part de la partie citée et la question est maintenant résolue à l’amiable sans animosité entre la partie concernée et FTW."

52. Le 10 septembre 2001 - Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulés leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité. [Source : Newsweek, le 24 septembre 2001, par Evan Thomas]

53. Le 11 septembre 2001 - le vol 23 de United airlines, prévu de New York à Los Angeles, est retardé après que quatre passagers musulmans aient exigé que l’avion décolle immédiatement. Cela s’est apparemment produit après que le premier avion ait frappé le WTC. Les passagers ont été évacués de l’appareil. [Source : The Globe and Mail, le 13 juin 2002]

54. Le 11 septembre 2001, le général Mahmud de l’ISI (voir *16), ami de Mohammed Atta, vient à Washington de la part des Talibans. Il rencontre les Présidents des Commissions de renseignement des deux chambres du Congrès : le député Porter Goss (R-Fla) et le sénateur Bob Graham (D-Fla.) [Source : MSNBC, le 7 octobre 2001 ; "New-York Times", le 17 février 2002]

55. Le 11 septembre 2001 - Des Employés d’Odigo, en Israël, une des plus grandes sociétés mondiales de messagerie instantanée et qui dispose de bureaux à New York, reçoivent des avertissements concernant un attentat imminent contre le WTC moins de deux heures avant le premier impact. Les autorités n’ont fait mention d’aucune enquête relative à ces faits. Les bureaux de recherche et développement d’Odigo en Israël se trouvent dans la ville de Herzliyya, une banlieue luxueuse de Tel-Aviv où se trouve également l’Institut du Contre-Terrorisme, qui huit jours plus tard publiera un rapport detaillé sur les délits d’initiés d’avant le 11 septembre. [Source : Daniel Sieberg de CNN, le 28 septembre 2001 ; MSNBC Newsbytes, Brian McWilliams, le 27 septembre 2001 ; Ha’aretz, le 26 septembre 2001]

56. Le 11 septembre 2001 - Pendant 50 minutes, de 8h15 jusqu’à 9h05, alors que la FAA [agence fédérale de l’aviation] et les militaires savent très bien que quatre avions ont été simultanément détournés, personne apparemment ne prévient le Président des Etats-Unis. Ce n’est que vers 9:30 que quelques avions de l’Armée de l’air sont dépéchés pour les intercepter, mais il est alors trop tard. Cela signifie que l’Autorité de Commandement National (NCA) a attendu 75 minutes avant de déployer des avions tout en sachant que quatre détournements simultanés avaient eu lieu [Source : CNN ; ABC ; MSNBC ; Los Angeles Times ; "New-York Times" ; www.tenc.net ]

57. 11-12 septembre 2001 - Presque un mois avant la première attaque biochimique répertoriée, les employés de la Maison Blanche recoivent le puissant antibiotique Cipro contre le charbon (anthrax). Vers la fin de l’année, on apprendra que les bacilles d’anthrax envoyés contre les sénateurs Leahy et Daschle (deux démocrates libéraux) ont été produits dans le cadre de programmes de la C.I.A. coordonnés par Fort Detrick, le Batelle Memorial Institute et le Dugway Proving Ground
[Source : NBC ; CNN ; www.tetrahedron.org , www.judicialwatch.org>]

58. Le 13 septembre 2001 - la Chine est admise rapidement dans l’Organisation Mondiale du Commerce, après des années de vaines tentatives. [Source : "New-York Times", le 30 septembre 2001]

59. Le 14 septembre 2001 - Des employés de prison canadiens ouvrent l’enveloppe scellée par Mike Vreeland à Toronto et constatent qu’il a décrit les attaques contre le WTC et le Pentagone. La Navy déclare bientot que Vreeland a été réformé en 1986 pour mauvais service en tant que marin et qu’il n’a jamais travaillé dans les renseignements. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cours d’appel de Toronto]

60. Le 15 septembre 2001 - Le "New-York Times" annonce que Mayo Shattuck III a démissionné, avec effet immédiat, de son poste de chef de l’Unité Alex Brown (A.B). de la Deutschbank.

61. Le 29 septembre 2001 - Le San Francisco Chronicle annonce que 2.5 millions de $ d’options a la baisse sur American Airlines et United Airlines n’ont pas été réclamées. C’est probablement le résultat de la suspension des transactions à la Bourse de New York après les attaques, qui ont donné à la Commission Securities and Exchange le temps de se préparer à identifier les acheteurs qui viendraient collecter leurs actions à la baisse.

62. Le 10 octobre 2001 - Le journal pakistanais The Frontier Post annonce que l’Ambassadrice américaine Wendy Chamberlain a appelé le ministre du pétrole pakistanais. Le gazoduc Unocal qui doit partir du Turkménistan et passer à travers l’Afghanistan jusqu’au Pakistan est de nouveau à l’ordre du jour "du fait des récents événements géopolitiques."

63. Le 11 octobre 2001 - le Ministère de la Justice Ashcroft dessaisit le procureur de New York de tous dossiers de terrorisme alors que ses actions judiciaires précédentes contre des terroristes connectés à Oussama Ben Laden avaient été couronnées de succès. [Source : "New-York Times", le 11 octobre 2001]

64. La mi-octobre 2001 - l’indice Dow Jones, après avoir chuté brutalement à la suite des attentats, est remonté pratiquement à niveau. La bourse reste faible et vulnérable cependant aux comptes-rendu à la baisse. Mais un crash a été évité grâce une infusion massive de fonds publics dans des programmes de défense, grâce à des subventions aux industries "touchées" par les attentats et grâce à l’annonce de réductions sur l’impôt corporatif.

65. Le 21 novembre 2001 - le journal britannique The Independent publie un article intitulé "les planteurs d’opium se réjouissent de la défaite des Talibans." L’article explique qu’une vague de plantation de pavot a commencé dans tout le pays.

64. Le 25 novembre 2001 - The Observer publie une enquête intitulée " les seigneurs de la guerre victorieux ouvrent le robinet de l’opium " ["Victorious Warlords Set To Open the Opium Floodgates." ] Le journal annonce que les fermiers sont encouragés par des chefs militaires alliés aux Américains à " planter autant d’opium que possible. "

 

67. Le 4 décembre 2001 - Ayub Afridi, un parrain connu du trafic d’opium, est recruté par le gouvernement américain pour établir un contrôle sur l’Afghanistan en unifiant les divers chefs militaires pashtounes. L’ancien trafiquant d’opium, qui était un des principaux atouts de la C.I.A. dans la guerre contre les Russes, est libéré de prison pour cette mission. [Source : The Asia Times Online, le 4 décembre 2001]

68. Le 25 décembre 2001 - le Premier Ministre afghan nouvellement nommé, Hamid Karzai, se révèle être un ancien consultant d’Unocal. [Source :Le Monde]

69. Le 3 janvier 2002 - le Président Bush nomme Zalmy Khalilzad représentant spécial en Afghanistan. Khalilzad, ancien employé d’Unocal, avait aussi écrit des chroniques et commentaires dans le "Washington Post" en 1997 qui soutenaient le régime Taliban. [Source : Pravda, le 9 janvier 2002]

70. Le 4 janvier 2002 - le trafic de drogue en Floride explose après le 11 septembre. Comme pendant les années 1980, le fait de canaliser ailleurs des ressources prevues pour la lutte contre la drogue ouvre la porte à un deferlement de cocaïne et d’héroïne en provenance d’Amérique du Sud. ["Christian Science Monitor", le 4 janvier 2002]

71. Le 10 janvier 2002 - Depuis la salle d’audience et en présence de la cour, les avocats de Mike Vreeland appellent le central téléphonique du Pentagone, qui confirme que Vreeland est en effet un lieutenant naval en activité. L’opératrice fournit le numéro de son bureau et celui de sa ligne directe. [Source : avocat Rocco Galati(avoué L Rocco Galati) ; Toronto, Comptes rendus d’audience de la cour]

72. Le 10 janvier 2002 - le Procureur Général John Ashcroft se récuse de l’enquête sur Enron parce que l’entreprise avait été l’un des donateurs principaux de sa campagne sénatoriale en 2000. En revanche il omet de se récuser de deux grands juries fédéraux convoqués pour examiner des accusations de corruption contre Exxon Mobil et BP Amoco, qui ont chacun des intérêts pétroliers énormes en Asie Centrale. Ces deux sociétés avaient également contribué à la campagne sénatoriale d’Ashcroft en 2000. Les accusations en l’occurrence seront déboutés. [Source : CNN, le 10 janvier 2002 ; FTW, " The Elephant in the Living Room, Part I," le 4 avril 2002,
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/0326
02_elephant.html ]

73. Le 23 janvier 2002 - le reporter du "Wall Street Journal" Daniel Pearl est enlevé au Pakistan. Sa mort est annoncée le 21 février. Ahmad Omar Sheik, ancien assistant du Général Ahmad, est arrêté le 12 février et désigné comme le suspect principal. Des sources judiciaires proches du gouvernement pakistanais révèlent à FTW que Pearl s’interessait à l’ISI. [Source : CNN.com]

74. Le 9 février 2002 - le général pakistanais Musharraf et le leader Afghan Hamid Karzai annoncent leur "coopération dans tous les domaines," y-compris le projet de pipeline centre-asiatique. Le Pakistan donnera 10 millions de $ au gouvernement afghan pour aider à payer les ouvriers. [Source : The Irish Times, le 9 février 2002]

75. Le 18 février 2002 - le "Financial times" annonce que la moisson d’opium en Afghanistan au printemps 2002 devrait atteindre un record de 4,500 tonnes.

76. La mi-avril, 2002 - Le président de la Banque Mondiale James Wolfensohn annonce, lors de l’ouverture des bureaux de la Banque Mondiale à Kaboul, qu’il a entamé des pourparlers pour le financement du gazoduc trans-Afghan. Il confirme que 100 millions de $ de nouvelles subventions seront mis à la disposition du gouvernement intérimaire afghan. Wolfensohn annonce ègalement qu’un certain nombre de sociétés ont déjà exprimé leur intérêt pour le projet. [Source : Alexander’s Gas and oil Connectiols, citant l’agence France-Presse]

77. Le 13 mai 2002 - la B.B.C. annonce que l’Afghanistan est sur le point de signer un accord portant sur 2 milliards de $ pour la construction du gazoduc qui irait du Turkménistan au Pakistan et à l’Inde. L’article précise que le travail sur le projet commencera dès qu’un accord aura effectivement été conclu à l’occasion d’un sommet prévu pour la fin du mois. Unocal construira le pipeline. [Source : B.B.C., Le 13 mai 2002]

78. Mai 2002 - Différentes sources rapportent des progrès dans les projets de construction d’un gazoduc et d’un l’oléoduc. Ces sources laissent entendre qu’Unocal sera à nouveau prétendant à la construction du gazoduc Centgas bien que la société se soit retirée du projet en 1998. Interrogée, Unocal déclare ne pas chercher à raviver le projet de gazoduc mais ne fait aucune mention de l’oléoduc présenté par des sources locale comme un projet en voie de réalisation. [Source : The Dawn Group of Newspapers, Le 7 mai, Le 17 mai, Le 22 mai 2002]

79. Le 30 mai 2002 - le président intérimaire afghan, Hamid Karzai, le Président Niyazov du Turkménistan et le président pakistanais Musharraf se rencontrent à Islamabad pour signer un mémorandum sur le projet de gazoduc trans-Afghan. Les trois leaders se rencontreront pour davantage de pourparlers sur le projet en octobre. L’accord Turkmeno-Afghano-Pakistanais sur le gazoduc a été publié et peut être consulté sur le site web suivant :
http://www.gasandoil.com/goc/news/nts22622.html
[Source : NewsBase, le 5 juin 2002]

80. Le 16 mai 2002, le Porte-parole pour la presse de la Maison Blanche Ari Fleischer déclare que le Président Bush a bien été averti de la possibilité de détournements d’avions mais que "celui-ci n’a pas - n’a pas - été informé de la possibilité que des kamikazes puissent utiliser des avions comme missiles." [Source : CBS NEWS, Le 15 mai 2002]

81. Le 19 mai 2002 - l’ancien agent du FBI TYRONE POWERS, maintenant professeur au Anne Arundel Community College déclare sur la station de radio kiss 98.7 disposer de preuves tangibles que l’Administration Bush a en fait permis les attentats du 11 septembre afin de mettre en application une politique cachée.
[Source : http: // www.indymedia.org - Le 20 mai 2002]

82. Le 31 mai 2002 - Emu aux larmes, l’Agent de FBI Robert Wright donne une conférence de presse au Club de Presse National et décrit le procès qu’il a intenté contre le FBI. Il accuse l’agence fédérale d’avoir délibérément entravé des enquêtes qui auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre. Il emploie des mots comme "empêché", "contrecarré", "entravé", "menacé", "intimidé" et "vengeance" pour décrire les actions entreprises par ses supérieurs qu’il accuse d’avoir bloqué ses tentatives pour couper les sources de financement d’Al Qaeda et d’autres groupes terroristes. Il ne parle pas de négligence mais d’actions délibérées et malveillantes. [Source : site Web de Cspan]

83. Le 4 juin 2002 - Le Lieutenant-Colonel Steve Butler de l’US Air Force, qui avait traité le Président Bush de farce et l’avait accusé d’avoir permis les attentats du 11 septembre, est suspendu de son poste à la Defense Language School de Monterey en Californie et pourrait passer en cour martiale. [Source : AP, le 4 juin 2002]

84. Le 17 juin 2002 - Reuters annonce que le Colonel Butler ne passera pas en cour martiale. (Je suppose qu’il y avait assez d’éléments en l’occurrence pour prouver qu’il avait raison. - MCR) [Reuters, le 17 juin 2002]

85. Le 2 juillet 2002 - Une demande écrite faite par Zacarias Moussaoui auprès la cour fédérale est décachetée ; Moussaoui indique qu’il veut témoigner devant un grand jury et le Congrès. Il affirme être en possession d’informations qui prouvent que le gouvernement américain voulait que ces attentats se produisent. [Source : le "Washington Post", le 3 juillet 2002]

86. Le 3 juillet 2002 - le tout premier envoi de pétrole russe, 200,000 tonnes, arrive à Houston. [Source : The Moscow Times, le 6 juillet 2002].

87. Le 6 juillet 2002 - le vice-président Afghan Hajji Abdul Qadir est assassiné par des chefs militaires Afghans. Le "New-York Times" rapporte que Qadir pourrait avoir été assassiné par des traficants d’opium contrariés par ses efforts pour ralenrir l’explosion des cultures d’opium qui s’est produite depuis l’arrivée des Américains. Qadir supervisait un programme d’eradication en collaboration avec l’Ouest, selon le Times.
Toutefois, les traficants d’opium de la région sont patronnés, protégés et dans certains cas ont même été sortis de prisons par la C.I.A. quand ils ne sont pas carrément sous la protection du représentant spécial du Président Bush, Zalmay Khalilzad. L’information circule que l’opium cru serait raffiné près des bases américaines de Kandahar. [Sources : "New-York Times", le 8 juillet 2002 ; Far Eastern Economic Review, le 18 avril 2002]

 

Maintenant, revenons à l’article paru dans le Figaro le 31 octobre - au sujet de la réunion entre Oussama Ben Laden et un officier de la C.I.A. à Dubaï en juillet 2001.

L’article relate que, "Au cours de son séjour à l’hôpital, Oussama Ben Laden a reçu la visite de nombreux membres de sa famille [finie la théorie que Ben Laden serait la brebis galeuse de sa famille ! - MCR] et de dignitaires des Emirats et d’Arabie Saoudite. Au même moment, de nombreux témoins attestent de la venue du représentant local de la C.I.A. observé prenant l’ascenseur et se rendant à la chambre de Ben Laden.

"Plusieurs jours plus tard, l’agent de C.I.A. s’est vanté en privé d’avoir rendu visite au millionnaire saoudien. De sources autorisées, cet agent s’est rendu au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet, le lendemain du départ de Ben Laden pour Quetta.

"Selon diverses sources diplomatiques arabes et d’après les services de renseignements français eux-même, des informations précises ont été communiquées à la C.I.A. concernant des attaques terroristes qui viseraient des intérêts américains dans le monde, y compris aux Etats-Unis.

"Embarrassés, des officiers de renseignements américains ont demandé, lors d’une réunion avec leurs homologues français, des détails précis sur des activistes algériens connectés avec Ben Laden par le biais d’institutions bancaires à Dubaï, sans donner d’explication sur la nature exacte de leur enquête. A la question : "que craignez-vous dans les jours à venir ?", les Américains ont répondu par un incompréhensible silence. "Au cours de son enquête, le FBI a découvert l’existence de projets conjoints élaborés au fil des années entre la C.I.A. et ses alliés islamistes. La réunion à Dubaï, en ce sens, cadrerait avec " une certaine politique américaine. "

Bien que le Figaro ait publié la confirmation par le personnel de l’hôpital de Dubaï du passage de Ben Laden, un article publié le 1er novembre cite des membres du personnel de l’hôpital infirmant les premières déclarations. Le 1er novembre également, suivant l’agence de presse Ananova, la C.I.A. affirme catégoriquement n’avoir jamais eu aucun contact avec Oussama Ben Laden.

Qui croyez-vous ?

Michael C. Ruppert

Ancien enquêteur de la police de Los Angeles, Michael C. Ruppert est devenu rédacteur en chef de From the Wilderness.
www.fromthewilderness.com.© COPYRIGHT 2001 , All Rights Reserved , Michael C. Ruppert et Wilderness publishing Peut être copié et distribué pour des buts non lucratifs uniquement

 

11/9 : Le Mossad surveillait depuis longtemps les pirates qui ont détourné les avions, par Wayne Madsen, 13 février 2006.

11 septembre 2001 : Michael C. Ruppert désigne Dick Cheney comme suspect n°1.

 

http://www.ramoneursdemenhirs.fr/actu.php?num=543


Il faut rester en Afghanistan

«Gagner» signifie partir en laissant derrière nous un gouvernement qui soit un minimum acceptable, et «perdre» implique la prise du pouvoir par les talibans et le retour d'al Qaida.


La question de la proliération nucléaire avec la libération du père de a bombe Pakistanaise : Abdul Qadeer Khan redevient un électron libre

Le «père» de la bombe nucléaire islamique était maintenu en résidence surveillée au Pakistan depuis 2004 

Sur le perron d’une somptueuse résidence de Margalla Hills, le quartier chic d’Islamabad, Abdul Qadeer Khan, père de la bombe nucléaire pakistanaise, a retrouvé tout son prestige. Celui dont il avait joui auprès des Pakistanais, lorsqu’il avait fait de son pays, en 1998, la première nation islamique dotée de l’arme nucléaire.

L’homme est désormais libre de ses mouvements. Le tribunal d’Islamabad en avait décidé ainsi en février, mais il aura fallu le dépôt d’une plainte d’avocats devant la Haute Cour de justice de Lahore, pour que l’armée et la police pakistanaises se retirent, hier, des abords de la maison du scientifique. Un retrait qui met fin, de facto, à la situation de résidence surveillée dans laquelle vivait Khan. Prisonnier dans sa maison depuis 2004, après avoir reconnu qu’il avait livré les secrets de sa bombe à la Corée du Nord, à la Libye ou encore à l’Iran, l’homme avait dû «confesser» ses fautes à la télévision publique pakistanaise. Cette mise en scène, avant tout destinée à calmer la colère des Etats-Unis, avait choqué les Pakistanais, qui y avaient vu l’humiliation d’un héros national.

«Honneur». La bombe «a donné aux Pakistanais un sens de l’honneur, de la sécurité, et a été une grande réussite scientifique», aime répéter celui qu’à Islamabad, on appelle en toute simplicité «le père».

A 72 ans, le docteur Abdul Qadeer Khan, qu’on dit malade, est donc libre de ses mouvements. Libre également d’être entendu par les représentants de l’administration américaine à Islamabad. Depuis son placement en résidence surveillée, les Etats-Unis n’ont eu de cesse de réclamer l’audition du savant, considérant sans doute qu’il pourrait compléter leurs informations sur l’état réel d’avancement du programme nucléaire iranien.

Iraniens. Durant les années 90, l’obscur réseau Khan, directement issu des Khan Research Laboratories, un outil entièrement créé et administré par le savant, avait la sulfureuse réputation de monnayer son savoir-faire au plus offrant. Il aurait notamment vendu des plans d’armes nucléaires compactes, parfaitement adaptées aux moyens de lancement iraniens.

A l’instar de l’actuel président pakistanais, Asif Ali Zardari, son prédécesseur, le général Pervez Musharraf, s’est toujours fermement opposé à l’audition de Khan par des services de renseignements étrangers. Ce qui fait dire à certains que la fuite de la technologie nucléaire pakistanaise était en réalité organisée par l’Etat lui-même. Une hypothèse systématiquement démentie par le général Musharaf et les hauts dignitaires de l’armée.

Alors que Barack Obama ne cesse de rappeler que la lutte contre la prolifération nucléaire est une des priorités de son mandat, la liberté retrouvée d’Abdul Qadeer Khan fait écho à une autre actualité : l’accusation, cette fois par des membres du Congrès américain, selon laquelle Islamabad serait en train de modifier des missiles antinavires AGM-84 Harpoon. Ces armes, livrées par les Etats-Unis durant les années 80, sont initialement conçues pour la guerre navale, mais peuvent supporter des charges nucléaires de faible puissance. Après modification, les missiles pourraient frapper des objectifs terrestres en Inde, l’ennemi traditionnel du Pakistan et, faut-il le rappeler, l’autre puissance nucléaire régionale.

http://www.liberation.fr/monde/0101588286-abdul-qadeer-khan-redevient-un-electron-libre


L'armée US reconnaît que les «talibans ont pris le dessus»

Flore Galaud (lefigaro.fr)
10/08/2009 | Mise à jour : 20:13
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68.000 GI's devraient occuper l'Afghanistan d'ici la fin de l'année. Crédits photo : AFP

A l'approche de l'élection présidentielle, l'Afghanistan connait un regain de violences. Les Etats-Unis se voient contraints de changer de stratégie et de redéployer leurs troupes sur place.

Coup dur pour l'administration Obama. Le commandant des forces américaines en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, en poste depuis le mois de juin, estime que les talibans ont pris le dessus dans le pays, contraignant les Etats-Unis à revoir leur stratégie sur le terrain.

«C'est un ennemi très agressif maintenant», explique le général, dans un entretien accordé au Wall Street Journal. Les Talibans, qui jusqu'ici étaient cantonnés dans certains bastions, notamment au sud, menacent désormais des régions stables situées dans le nord et l'ouest du pays, à quelques jours seulement de l'élection présidentielle. Les rebelles ont notamment infiltré la ville de Kandahar (sud) alors que les américains menaient une grande offensive dans la province du Helmand (sud) en juillet pour infiltrer , rapporte le journal américain.

Selon le général, les talibans montent des attaques meurtrières sophistiquées combinant bombes artisanales et embuscades, tendues par des petits groupes d'insurgés lourdement armés. Résultat, au mois de juillet, un record absolu des pertes humaines du côté des troupes britanniques et américaines avec 75 morts. Le mois d'août s'annonce tout aussi sanglant, avec déjà 12 soldats tués.

4.000 soldats de plus à Kandahar

Pour tenter de reprendre la main, le général McChrystal compte redéployer ses troupes. Il pourra notamment compter sur l'envoi de nouveaux soldats : 36.000 GI sont attendus d'ici la fin de l'année. Selon lui, ces nouveaux effectifs et un redéploiement des forces permettront de protéger au mieux la population. Car la nouvelle stratégie américaine a pour priorité de sécuriser les civils plutôt que de neutraliser les talibans. Le but : « gagner le cœur et l'esprit » des Afghans, afin de les retourner contre les insurgés, expliquait en juin le général David Petraeus, chargé par Barack Obama de changer de stratégie en Afghanistan.

Le commandant des forces américains planifie également d'envoyer 4.000 soldats américains à Kandahar, où les forces canadiennes assuraient jusqu'ici la sécurité. « Nous allons faire tout notre possible pour sécuriser Kandahar », explique le général. « Avec l'arrivée de nouvelles forces américaines, nous allons avoir la capacité de plus combattre dans cette région ». Un développement «très important » de l'armée et de la police afghanes doit également avoir lieu prochainement. Selon le Wall Street Journal, ces deux institutions devraient doubler leurs effectifs. Enfin, le Pentagone, qui jusqu'ici n'était pas investi dans la lutte anti-drogue dans le pays, vient d'ajouter à la liste de ses cibles prioritaires les gros trafiquants de drogue.

» En Afghanistan, la guerre s'étend aux zones habitées

   


La violence perturbe les préparatifs de la présidentielle afghane, selon l'ONU

L'insécurité dans une grande partie de l'Afghanistan gêne les préparatifs de l'élection présidentielle du 20 août et affecte les femmes de manière disproportionnée, selon un rapport de l'ONU rendu public dimanche.

La violence "limite sérieusement la liberté de mouvement et la liberté d'expression pour les candidats et leurs partisans, et gêne leur capacité à faire campagne ouvertement, via des meetings publics ou du porte-à-porte", dénonce ce rapport conjoint de la mission de l'ONU et de la Commission afghane des droits de l'homme.

"Ces restrictions ont (...) amplifié les difficultés qu'on déjà les femmes à participer au processus électoral", poursuit le texte.

D'importantes portions du pays sont en proie à l'insécurité, ce qui influera sur le vote le jour du scrutin. Selon le ministère de l'Intérieur, un tiers du territoire est susceptible d'être le théâtre de violences.

Pour Kai Eide, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour l'Afghanistan, il s'agit des "élections les plus compliquées que j'ai jamais vues".

Neuf personnes au moins ont été tuées dans des violences considérées comme liées à l'élection, dont quatre membres de la campagne du président sortant Hamid Karzaï, tués dans un attentat visant leur véhicule dnas la province de Jawzjan (nord). Deux membres de l'équipe de campagne de son principal rival, Abdullah Abdullah, ancien chef de la diplomatie, ont aussi été tués.

Alors que la violence connaît une recrudescence, le dernier attentat contre les forces étrangères a coûté la vie à un soldat britannique dans le sud du pays, portant à 20 le nombre de morts dans les rangs de la force internationale depuis le début du mois. AP


L'état d'urgence décrété par Musharraf en 2007 était anticonstitutionnel, juge la Cour suprême du Pakistan

La Cour suprême pakistanaise a jugé vendredi que l'ancien président Pervez Musharraf avait violé la Constitution en décrétant l'état d'urgence en 2007, rapportent les médias privés et publics.

La Cour était présidée par le juge Iftikhar Mohammed Chaudhry, que le général Musharraf avait limogé début 2007, suscitant de vives réactions de la part du monde judiciaire. Cette agitation, qui avait pris une ampleur politique, avait contribué à la chute de l'ex-président.

Arrivé au pouvoir à la faveur d'un coup d'Etat en 1999, Pervez Musharraf avait suspendu la Constitution le 3 novembre 2007. Il avait décrété l'état d'urgence lorsqu'il était apparu que la Cour suprême s'apprêtait à contester son éligibilité. Cette mesure, accompagnée d'arrestations en masse et de restrictions de la liberté de la presse, avait outragé l'opposition, déjà renforcée. L'état d'urgence avait été levé au bout de six semaines.

Finalement, sous les pressions aussi bien intérieures qu'extérieures, Pervez Musharraf avait permis la tenue d'élections législatives en février 2008, qui avaient été remportées par l'opposition. Menacé de destitution, le président avait démissionné quelques mois plus tard, en août 2008.

La décision rendue vendredi par la Cour suprême pourrait ouvrir la voie à une inculpation pour trahison de l'ancien chef d'Etat, qui réside à présent à Londres. AP


Affaire Karachi: Balladur directement impliqué

MEDIAPART.FR- MEDIAPART.- Abdulrahman El-Assir, l'un des principaux intermédiaires payés par la France dans le cadre de plusieurs grands contrats d'armement internationaux, dont la vente de sous-marins au Pakistan, susceptible d'être à l'origine de l'attentat de Karachi en 2002, est suspecté de longue date par les services secrets français de se livrer à des activités illégales (ventes d'armes, blanchiment, trafic de drogue...), mais aussi d'entretenir des «relations financières» avec l'ancien premier ministre Edouard Balladur, selon des informations recueillies par Mediapart. Ces éléments sont notamment confortés par des notes de la Direction générale des services extérieurs (DGSE), un rapport secret d'un ancien agent de la DST, Claude Thévenet, et par le témoignage de l'ancien directeur financier de la Direction des constructions navales (DCN), Gérard-Philippe Menayas, qui a confirmé devant la justice la proximité du réseau El-Assir avec l'ancien chef du gouvernement français. Révélations.

http://www.mediapart.fr//?q=node/44022


Attentats de Bombay : l'accusé plaide coupable

J.B. (lefigaro.fr) Avec AFP et AP
20/07/2009 | Mise à jour : 13:11
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Mohammad Ajmal Amir Iman le 26 novembre 2008 dans la gare de Bombay.
Mohammad Ajmal Amir Iman le 26 novembre 2008 dans la gare de Bombay. Crédits photo : AP

Pour la première fois depuis le début de son procès, le Pakistanais Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», avoue sa responsabilité dans les attaques et raconte leur déroulement.

Il est le seul survivant des 10 membres du commando islamiste pakistanais qui avait attaqué Bombay en novembre 2008. Mohammad Ajmal Amir Iman, alias «Kasab», a plaidé coupable lundi lors de son procès dans la capitale économique indienne, reconnaissant pour la première fois sa responsabilité dans les attentats. Le procureur Ujjwal Nikam a indiqué que Mohammad Ajmal Amir Iman s'est levé dans le box du tribunal spécial en déclarant vouloir passer aux aveux, avant de commencer à raconter comment s'étaient déroulées les attaques du 26 au 29 novembre 2008 (174 tués, dont neuf assaillants).

Ce Pakistanais de 21 ans est jugé depuis le 15 avril. Début mai, après avoir fait des aveux au cours de sa détention préventive, il avait finalement plaidé non coupable et rejeté les 86 chefs d'accusation le visant, dont celui d'«actes de guerre» contre l'Inde. Mohammad Ajmal Amir Iman encourt la peine de mort. Le 26 novembre 2008, avec un complice, il avait ouvert le feu et jeté des grenades dans la gare centrale de Bombay, tuant 52 personnes, dont des officiers de la police, et faisant 109 blessés.

Clinton salue l'engagement du Pakistan

 

New Delhi - mais aussi les Etats-Unis et la Grande-Bretagne - soupçonne l'organisation terroriste pakistanaise Lashkar-e-Taiba («l'armée des purs»), dont «Kasab» serait membre, d'avoir fomenté les attentats de Bombay. Le tout avec la complicité des services de renseignements militaires d'Islamabab. Mais l'organisation terroriste conteste toute implication. Ces accusations ont contribué à geler le fragile processus de paix entre les deux puissances nucléaires voisines. Islamabad a toutefois admis que le complot avait été «en partie» ourdi sur son sol et a arrêté des responsables présumés qui doivent être jugés prochainement.

Après une rencontre jeudi en marge du sommet des Non-alignés en Egypte entre le premier ministre indien Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, le premier a annoncé que le dialogue de paix avec le Pakistan resterait gelé tant qu'Islamabad n'agirait pas contre le terrorisme et contre les responsables des attaques de Bombay.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, arrivée vendredi soir en Inde pour une visite de plusieurs jours, a salué dimanche «l'engagement» du Pakistan à lutter contre le terrorisme, tout en prévenant que les auteurs des attaques de Bombay devaient être traduits en justice.

» Attentats de Bombay : l'accusé revient sur ses aveux

» Bombay : 1 000 euros, le prix du «martyre»

http://fr.news.yahoo.com/80/20090720/twl-attentats-de-bombay-l-accus-plaide-c-554568f.html


La piste islamiste abandonnée pour l'attentat de Karachi en 2002

PARIS (Reuters) - La justice française ne considère plus comme sérieuse la piste islamiste dans l'enquête sur un attentat suicide qui avait fait 14 morts, dont 11 Français, en 2002 au Pakistan, ont déclaré jeudi deux juges d'instruction.

C'est désormais celle d'un attentat commandité par des militaires pakistanais afin de punir la France du non paiement de commissions dans un marché d'armement qui va être suivie, ont expliqué les magistrats Marc Trévidic et Yves Jannier aux familles des victimes réunies au tribunal de Cherbourg (Manche).

"La piste islamiste ne tient plus la route. Une autre piste s'ouvre, elle paraît crédible. La justice française va la travailler", a dit à Reuters une source judiciaire qui a souhaité garder l'anonymat en rapportant ces déclarations.

Ce dossier menace les relations entre la France et le Pakistan, un pays clé dans la lutte contre l'islamisme radical.

Il est encombrant pour l'Elysée, puisque le contrat d'armement a été négocié en 1994 sous le gouvernement d'Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le lieutenant.

Un kamikaze avait précipité un véhicule rempli d'explosifs sur un bus en mai 2002 à la sortie d'un hôtel de Karachi. Au nombre des 14 morts, figuraient 11 ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) qui travaillaient à la construction de sous-marins français Agosta.

Le régime pakistanais avait initialement mis en cause des activistes islamistes, mais deux d'entre eux condamnés à mort en 2003 ont finalement été acquittés en appel le mois dernier.

DES FAMILLES INDIGNÉES

Certaines des familles se sont indignées lors de la réunion de Cherbourg que l'Etat leur ait menti, a raconté à Reuters Me Olivier Morice, un de leurs avocats, présent à la réunion.

"Il serait temps qu'au plus haut niveau de l'Etat, on se comporte dignement avec les familles et qu'on arrête de leur cacher la vérité", a-t-il dit. Nicolas Sarkozy a refusé en mai dernier une demande d'audition des familles de Cherbourg.

La nouvelle piste impliquant les militaires pakistanais vient d'un mémorandum saisi dans une autre enquête et versé en octobre 2008 au dossier de l'enquête.

Il s'agit d'un rapport anonyme provenant de la DCN, daté de septembre 2002, et concluant que le mobile de l'action était le non versement de commissions promises par la France en marge du contrat portant sur la livraison de sous-marins.

L'hypothèse retenue était que le problème de commissions serait venu du président Jacques Chirac. Après son élection en 1995, il aurait refusé le versement à des responsables pakistanais des sommes initialement convenues.

Le contrat prévoyant la vente de trois sous-marins Agosta avait été signé au moment où s'affirmait la rivalité d'Edouard Balladur avec Jacques Chirac en vue de l'élection présidentielle de 1995. Nicolas Sarkozy était alors dans le camp du Premier ministre de l'époque.

Par Thierry Lévêque - Édité par Yves Clarisse

http://www.lemonde.fr/web/depeches/texte/0,14-0,39-39626817,0.html

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L'Express du 23/10/2003

Terrorisme
Imprudence à Karachi?

par Eric Pelletier
La Direction des constructions navales a-t-elle tout fait pour protéger ses expatriés, victimes d'un attentat en 2002? La justice va trancher
 
  L 'attentat de Karachi était-il prévisible? Le 8 mai 2002, 11 employés ou sous-traitants de la Direction des constructions navales (DCN) et 3 de leurs accompagnateurs pakistanais étaient tués dans l'explosion de leur bus. Un an et demi plus tard, six familles de disparus poursuivent la DCN pour «faute inexcusable». Ils considèrent, avec leurs avocats, Mes Jean-Paul Teissonnière et Sylvie Topaloff, que l'entreprise nationale n'a pas mis tous les moyens en œuvre pour assurer la sécurité de son personnel. L'affaire sera jugée le 13 novembre devant le tribunal des affaires de sécurité sociale de la Manche.

Il apparaît d'ores et déjà, au travers d'une série de documents internes, que l'employeur avait conscience de la montée de la menace islamiste au Pakistan.
Trois notes, signées par le responsable de la
DCN à Karachi, intéresseront particulièrement la justice. La première, en date du 4 février 2002, s'inquiète de la découverte, à Islamabad, d'une bombe sous la voiture d'un diplomate français. La deuxième, rédigée le 27 avril 2002, résume la teneur d'une réunion sur la sécurité au consulat général de France.
On évoque notamment le départ de nombreux expatriés américains, canadiens et britanniques, les menaces qui pèsent sur le procès de l'assassin du journaliste Daniel Pearl et le retour de nombreux taliban d'Afghanistan. Une description qui paraît, à l'époque, «inutilement pessimiste» au rédacteur de la note. Enfin, le 2 mai, six jours avant l'attentat, le troisième document recommande une grande vigilance lors des déplacements personnels. Les familles qui poursuivent aujourd'hui la DCN font remarquer que le trajet de la navette chargée d'acheminer leurs proches jusqu'aux chantiers navals n'a pas été modifié pour autant. Le bus a offert une cible de choix au kamikaze.

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Un groupe d'armement français est suspecté par la justice d'espionnage et de corruption
LE MONDE | 26.02.08 | 11h20  •  Mis à jour le 26.02.08 | 11h44Retrouvez.

La justice est saisie d'une enquête qui va créer des remous. Le parquet de Paris dispose d'éléments qui suggèrent l'implication de la société DCN – l'ex-Direction des chantiers navals, aujourd'hui DCNS, détenu à 75 % par l'Etat et à 25 % par Thales –, premier constructeur français de porte-avions, sous-marins et autres frégates, dans des opérations de corruption pour acquérir des documents judiciaires et fiscaux.

DCNS affirme ne pas avoir "été informée" d'une "procédure"Contactée par Le Monde lundi 25 février, la société DCNS n'a pas souhaité s'exprimer sur le fond du dossier. "A ce jour, nous n'avons été informés par aucune autorité judiciaire d'une éventuelle procédure contre DCNI, a-t-elle indiqué. Nous ne sommes donc pas en mesure d'apporter un quelconque commentaire à ce sujet." DCNS (tel est le nom de l'entreprise depuis avril 2007), héritière de la Direction des constructions navales (DCN), est une entreprise de droit privé depuis juin 2003. L'Etat français en est actionnaire à 75%, Thales à 25%. Après le rachat de la branche Thales naval, DCN s'est transformée en DCNS, l'expert européen des systèmes navals militaires dans tous les domaines. La société emploie 13300 personnes et réalise 2,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

[-] fermerSelon les enquêteurs, le grand groupe d'armement aurait eu recours aux services de sociétés d'intelligence économique, gérées par d'ex-membres des services secrets français, pour se procurer des pièces de procédures judiciaires liées à des affaires, comme Clearstream ou les frégates de Taïwan, et pour enquêter sur l'entourage de magistrats, tels que le juge Renaud Van Ruymbeke ou le juge Paul Perraudin en Suisse, mais aussi sur l'entourage de personnalités politiques. Une information judiciaire a été ouverte, début février, contre X…, des chefs de "corruption active et passive", "abus de biens sociaux", "violation du secret de l'instruction" et "violation du secret de la défense nationale".

Nom de code de l'opération : "mission Bonaparte". But avoué, dans un courrier daté du 10 janvier 2002 : "Entrer en contact avec les avocats et experts désignés par la partie adverse, et d'en soutirer le maximum d'informations." D'après un échange de courriers saisis par les enquêteurs, la société Eurolux Gestion, basée au Luxembourg, est chargée par la DCNI, la branche commerciale de la DCN – qui deviendra DCNS en 2007 – d'investiguer sur la procédure judiciaire et le contentieux financier lié à l'affaire des frégates de Taïwan, construites par la DCN. Un dossier dans lequel Taïwan réclame 1,2 milliard de dollars à la France. C'est Gérard-Philippe Menayas, alors directeur financier et administratif de DCNI, qui signe les courriers. Joint par Le Monde, celui-ci n'a pas souhaité faire de commentaires.

"LUSTUCRU"

Rien d'illogique, au demeurant, à ce que la DCNI veuille aussi en savoir plus sur les investigations menées par les juges Van Ruymbeke et Perraudin dans le versant judiciaire du dossier des frégates. Mais, selon l'enquête préliminaire confiée en mars 2006 aux policiers, ce sont les moyens utilisés dans ce but qui posent problème. D'autant que la DCNI, à l'époque, cherche aussi à en savoir plus sur Thales, qui s'apprête à entrer dans son capital.

A cet effet, une deuxième mission est lancée, qui répond au nom de code, selon les policiers, de "Lustucru". Pour satisfaire la DCNI, Eurolux Gestion va avoir recours aux services d'une société d'intelligence économique, MJM Partners, basée à Kourou, en Guyane.

En janvier 2006, les services fiscaux effectuent une perquisition au siège de MJM Partners, une société fondée par Michel Mauchand, 67 ans, un ancien de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), et Claude Thevenet, 58 ans, qui œuvrait, lui, à la direction de la surveillance du territoire (DST). "C'est abracadabrantesque, nous a indiqué M. Thevenet, il s'agit d'une intoxication, ma société n'a jamais commercé avec DCNI." MJM Partners est chargée de veiller à la sécurité du site de Kourou. Elle est liée à trois autres sociétés, créées par le duo Mauchand-Thevenet. Le fisc s'intéresse d'abord à des flux financiers jugés "atypiques" entre ces sociétés et découvre des abus de biens sociaux. Par ailleurs, lors de la perquisition, il découvre des propositions commerciales qui sont de réelles missions de renseignement réalisées, pour le compte, entre autres, de DCNI.

En mars 2006, une enquête préliminaire est lancée, suivie par des perquisitions à la DCN et à la DCNI. Les enquêteurs saisissent des documents : des pièces issues de procédures judiciaires auraient été acquises, contre rémunération. Il semble qu'un agent des services fiscaux ait accepté de communiquer des données bancaires confidentielles.

"REMISE GRACIEUSE"

Ces documents, émis par les sociétés des ex-espions, sont des comptes rendus de missions opérées entre 2001 et 2004 pour le compte de DCNI, via Eurolux Gestion. Les services d'anciens collègues de M.Mauchand auraient été utilisés : il précise, dans une note, que la majeure "partie des sources utilisées par nos diverses missions à l'étranger ont appartenu ou étaient d'honorables correspondants" de la DGSE.

Les enquêteurs mettent la main sur un courrier du 4 janvier 2002, adressé à Eurolux, signé par M.Menayas, qui, dans le cadre du "dossier Bonaparte", souhaite "étudier les modalités de mise en place d'un dispositif local apte à recueillir des informations juridiques et politiques". Eurolux propose en retour une mission "Méditerranée", à savoir "contacter les autorités judiciaires proches de ce dossier". Renaud Van Ruymbeke est désigné sous le nom de code "Méditerranée 1". Dans un document, la mission "Méditerranée" est jugée "fructueuse mais délicate".

Trois factures, qui établiraient les liens financiers entre Eurolux et la DCNI, sont dénichées par les policiers : 28 000 euros en janvier 2003, 28000 euros en novembre 2002, et 39 200 euros en mai 2002. Une autre facture, datée de mai 2002, porte la mention suivante : "Méditerranée 1 et 2 =remise gracieuse".

D'autres documents retrouvés en perquisition sont très précis. Le 28 février 2003, il est ainsi fait état du recrutement d'une source dans un cabinet d'avocats, avec comme objectif "la manipulation de la source recrutée". Le budget de l'opération se monte à 12 000 euros mensuels pour les "frais de manipulation".

Un compte rendu de mission daté du 17 mars 2004 parle d'une recherche sur l'ambiance "régnant au ministère de la défense, approche de personnalités (…) entourage de MAM \[Michèle Alliot-Marie, ministre de la défense\]". Le 28 juillet 2004, un compte-rendu mentionne la "recherche de sources dans l'entourage immédiat de décideurs politiques français", et l'acquisition de la liste Clearstream (les listings informatiques truqués contenant les noms de personnalités, dont Nicolas Sarkozy, accusés à tort de détenir des comptes à l'étranger) "émanant des milieux judiciaires" Le 10 décembre 2004, des pièces de procédure judiciaire liées aux fichiers Clearstream, dont "la copie intégrale de l'original reçu par la justice", auraient été acquises par Eurolux, contre la somme de 18 550 euros.

Lors d'une perquisition chez Armaris, la structure d'exportation de DCNS, les policiers tombent sur des copies d'auditions du dossier Clearstream, dont celle de Renaud van Ruymbeke. Pour les enquêteurs, la DCNI a confié depuis 1994, successivement aux sociétés Heine, Eurolux et Armaris, des missions illégales de "lobbying". Un autre courrier de M.Menayas est saisi : "J'ai mis en place l'organisation financière et juridique appropriée en vue de la gestion des réseaux internationaux, aussi bien chez DCNI que par la suite chez Armaris." Un contrat de prestations de services, entre Eurolux et DCNI, signé le 20 juin 2000, en fait foi.

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La piste des commisions non versées suivie par les juges Trevidic et Janier, figure aussi dans une pièce du dossier d'instruction AZF avec la référence au dossier Eurodif, pour que les choses soient claires pour ceux, magistrats et policiers, qui ignorent l'histoire de leur pays. Mais elle a été très vite étouffée par des gens comme le commissaire Paireau qui est venu témoigner à la barre pour dire que cette piste était totalement invraisemblable, sans fournir plus d'explication, foi de policier sous serment.

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Le Congrès américain s'intéresse à un livre français sur Al-Qaïda
FRANCE-USA-TERRORISME-ARGENT-ÉDITION - 20/05/2005 12h37 - AFP

PARIS, 20 mai 2005 (AFP) - Le service de recherche du Congrès américain a demandé à Guillaume Dasquié, auteur d'"Al-Qaïda vaincra" (Privé - Flammarion), paru il y un mois en France, de "l'assister" dans ses recherches sur le "financement du terrorisme international".
Cette demande figure dans un courrier daté de mercredi, transmis à l'AFP par l'éditeur et signé par un analyste des affaires du Proche-Orient, membre du service de recherche du Congrès américain, chargé de préparer les enquêtes et les auditions des commissions chargées des questions de défense et de sécurité.
Guillaume Dasquié a précisé à l'AFP que les demandes de l'enquêteur américain portaient en particulier sur un homme d'affaires saoudien, cheikh Ali ben Moussalim, décédé en 2004 à Lausanne, diplomate au service personnel du roi Fahd d'Arabie saoudite et intermédiaire sur plusieurs marchés d'armement entre l'Arabie saoudite et des pays occidentaux.
Dans son ouvrage, M. Dasquié, directeur de recherches à l'Intitut de relations internationales et stratégiques (Iris), raconte que la signature du contrat d'armement Sawari II (4,3 milliards d'euros) de livraison de frégates à la marine saoudienne, fut signé en 1994 par le gouvernement d'Edouard Balladur avec l'Arabie saoudite, grâce à l'entremise de cheikh Ali.
Ce dernier se révélera avoir été l'un des principaux argentiers d'Oussama ben Laden, selon un rapport du Trésor américain daté de janvier 2002 et cité par l'auteur.
pmg/sst/swi
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Source - http://www.guillaume-dasquie.com/content/view/17/34/

Alors quelques rappels pour ceux qui n'auraient pas suivi ce long fil depuis le début où l'on a beaucoup parlé de cette affaire.
Le patron d'Ali Ben Moussalim était Ben Mahfouz, (le véritable argentier que n'ose pas citer Dasquié parce qu'il a eu quelques ennuis avec lui), Ben Mahfouz conteste avoir financé Al Quaida, soit , mais il était un des financiers de Worldspace à Toulouse à hauteur de deux milliards de Francs, avec Idris et Amoudi.
Ali Ben Moussalim était en charge du contrat Sawari 2 (des frégates équipées de missiles achetées à la France sous le gouvernement Baladur).Cette affaire Sawari 2 a fait beaucoup de bruit lors des dernières élections présidentielles sous le nom de Clearstream 3. (les faux listing des rétrocommisssions et nous aurons l'occasion d'apporter des précisions sur cette affaire prochainement sur ce fil). Le même gouvernement Baladur traita avec les pakistanais simultanément un autre contrat, non pas sur des frégates mais sur des sous-marins, les Agusto équipés de missiles Exocet. C'est lors du transfert de cette technologie aux pakistanais qu'eut lieu en 2002 l'attentat de Karachi, quelques semaines après l'exécution de Daniel Pearl au Pakistan qui précisément enquêtait sur ces réseaux de financement.

Certaines sources font état que les garanties financières sur ce marché de sous-marins ont été apportées par les saoudiens qui de leur côté achetaient les frégates. Mais si comme les magistrats Trevidic et Janier le pensent les commissions ont été bloquées par Chirac sur le marché Agusta , on voit mal comment ces mêmes commissions n'auraient pas été bloquées dans le marché Sawari 2 puisqu'elles alimentaient les mêmes filières. Les commissions n'ont pas dû être versées non plus dans le cadre de Sawari.
C'est exactement ce schéma qu'est venu contester le commissaire Paireau à la barre, ce faisant il nous a rendu le fier service de reconnaître qu'il existait bel et bien un volet ' commissions saoudiennes' dans le dossier AZF.

Tout ceci ne fait donc que renforcer les soupçons à l'égard des saoudiens ou des pakistanais aussi bien pour l'attentat de Karachi que de Toulouse. Mais il semble beaucoup plus vraisemblable que ces contentieux commerciaux n'aient servi qu'à attiser des provocations qui existaient déjà par ailleurs .

http://forumazf.lesnews.org/posting.php?mode=reply&t=33&sid=7d606954a02c97881032be169e7d3616