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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Moscou et Londres cherchent à améliorer des relations tendues au sommet du G8

Reuters - il y a 1 heure 9 minutes

TOYAKO, Japon (Reuters) - Les relations entre la Russie et la Grande-Bretagne sont au plus bas depuis la Guerre froide et la première rencontre officielle, lundi, entre le président Dmitri Medvedev et le Premier ministre britannique, Gordon Brown, n'a pas contribué à leur réchauffement.

Les deux hommes ont eu un entretien en marge du sommet du G8, qui se tient sur l'île d'Hokkaido, dans le nord du Japon. Au-delà du protocole - poignées de main et sourires devant les caméras -, rien ne semble avoir permis de résoudre les différends qui empoisonnent les relations bilatérales. Ils portent notamment sur la présence en Russie du British Council, qui y est confronté à des difficultés fiscales. Mais ils concernent surtout l'avenir de la coentreprise pétrolière TNK-BP, filiale à 50-50 de BP et de quatre milliardaires russes ou d'origine russe. Ceux-ci reprochent au P-DG de l'entreprise, qui produit le quart du pétrole extrait par BP, de privilégier les intérêts britanniques. Après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine en 2000, le climat des relations entre Londres et Moscou était jugé cordial. Il s'est détérioré ensuite au fil des critiques émises par la Russie contre l'accueil en Grande-Bretagne d'adversaires du Kremlin comme le magnat Boris Berezovsky. La mort par empoisonnement à Londres d'Alexandre Litvinenko, un autre opposant, et le refus de Moscou en 2006 d'extrader la personne jugée coupable n'ont fait qu'alourdir le contentieux. Durant l'entretien, Medvedev a proposé "d'oeuvrer à placer les relations à un niveau normal", a indiqué le conseiller pour les affaires étrangères du président russe, Sergueï Prikhodko. Le chef du Kremlin "a attiré l'attention de Brown sur la nécessité d'adopter une approche de la coopération qui soit à long terme", a ajouté Prikhodko. Brown, pour sa part, "a évidemment évoqué les trois principaux problèmes que nous avons avec la Russie, à savoir l'affaire Litvinenko, ce qui a trait à BP et le British Council", a déclaré son porte-parole. "Il va de soi que nous ne résoudrons pas toutes ces questions à la faveur d'une seule rencontre", a-t-il ajouté. David Clarke et Oleg Shchedrov, version française Gilles Trequesser

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080707/twl-g8-russie-gb-bd5ae06.html


Deux camions transportant des déchets radioactifs interceptés en Italie

Par EuroNews euronews - Lundi 16 juin, 08h19

A leur bord : des déchets radioactifs qu'ils s'apprêtaient à vider dans la décharge de Savignano Irpino, à une centaine de kilomètres à l'est de Naples. Les enquêteurs doivent maintenant découvrir l'origine de ces produits toxiques similaires à ceux découverts la semaine dernière dans un train à destination de l'Allemagne. 

L'opération de contrôle a été menée conjointement par la police et l'armée. Ce sont d'ailleurs les militaires qui ont ouvert samedi la décharge en question. La première des nouvelles structures décidées en urgence par le gouvernement italien. "Les soldats de l'armée, ainsi que la police, sont là pour inspecter la nature des déchets qui arrivent ici", a expliqué Guido Bertolaso, le secrétaire d'Etat nommé spécialement par Silvio Berlusconi pour résoudre la crise des déchets.

Au total, ce sont 2 500 soldats qui pourraient être déployés dans toute l'Italie pour lutter contre la criminalité. Une proposition du gouvernement Berlusconi critiquée par l'opposition mais qui a les faveurs de 80% de la population selon un récent sondage.

http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080616/twl-deux-camions-transportant-des-dechet-115566a.html

 


Bush accueilli par des manifestations à son arrivée en Grande-Bretagne

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080615/twl-gb-usa-bush-irak-prev-36d2a39.html

Par Olivier KNOX

LONDRES (AFP) - Le président américain George W. Bush est arrivé dimanche en Grande-Bretagne où il a dîné dans la soirée à Downing Street avec Gordon Brown, tandis que plusieurs milliers de manifestants réunis devant le Parlement de Westminster protestaient contre sa venue.

Le quartier de Whitehall, qui abrite plusieurs ministères et la résidence officielle du Premier ministre, a été bouclé par la police, pendant que M. Bush et son épouse Laura posaient pour les photographes devant le 10, Downing Street en début de soirée, avant un dîner.

A quelques centaines de mètres de là, devant Big Ben et le Parlement, entre 2.000 et 2.500 manifestants hostiles à la guerre en Irak s'étaient rassemblés pour protester contre cette visite, dernière étape de la tournée européenne du président américain qui l'a emmené en Slovénie, en Allemagne, en Italie et en France, sans provoquer beaucoup de remous jusqu'ici.

Des membres de la coalition Stop the War, des militants antinucléaires et ceux de l'association musulmane British Muslim Initiative scandaient des slogans tels "George Bush: terroriste", en brandissant des panneaux montrant des taches de sang ou des menottes.

La manifestation a été marquée en milieu de soirée par quelques échauffourées entre la police et des manifestants qui tentaient de percer les barrières de sécurité pour s'approcher de Downing Street.

Vingt-cinq personnes ont été arrêtées. La manifestation s'est ensuite progressivement disloquée sans autres incidents.

M. Bush achève par l'Angleterre et l'Irlande du Nord une tournée européenne d'adieux avant de quitter ses fonctions en janvier.

Peu après son arrivée à Londres, George W. Bush et son épouse Laura se sont rendus en hélicoptère à Windsor (est de Londres), où ils ont été accueillis par la reine Elizabeth et son époux, le prince Philip.

Avant même l'atterrissage de l'avion du président Air Force One, son entourage s'est attaché à démentir les affirmations d'un journal britannique selon lesquelles M. Bush aurait "mis en garde" Gordon Brown contre un retrait prématuré des troupes britanniques d'Irak.

"Il n'y a aucun désaccord entre nous, entre le président et le Premier ministre Gordon Brown sur cette question, point final", a déclaré le conseiller national à la sécurité Stephen Hadley aux journalistes.

Selon l'Observer de dimanche, le président américain a averti le Premier ministre britannique que le Royaume-Uni ne devrait pas compromettre les succès obtenus par la coalition en Irak avec un retrait prématuré de ses troupes.

Les médias britanniques avaient aussi rapporté cette semaine que Gordon Brown pourrait prochainement annoncer un calendrier final pour le retrait des quelque 4.000 soldats britanniques du sud de l'Irak.

Le conseiller a souligné que les deux dirigeants s'étaient accordés sur le fait que tout retrait "doit être le résultat de progrès sur le terrain, fait sur le conseil de nos armées, et pas en fonction de calendriers arbitraires".

"Nous n'avons aucun désaccord avec les Etats-Unis sur un retrait des troupes", a renchéri une porte-parole du Premier ministre.

MM. Bush et Brown doivent de nouveau se rencontrer lundi matin pour des entretiens officiels. Le président américain doit auparavant s'entretenir avec le prédécesseur de M. Brown, Tony Blair, aujourd'hui représentant du Quarteete pour le Proche-Orient.

Stephen Hadley a précisé que les discussions avec M. Brown se concentreraient sur le moyen de renforcer les sanctions contre l'Iran après son refus de geler son programme nucléaire -- un thème que le président Bush a qualifié samedi de "dominant" au cours de ses visites jusqu'à présent.

Selon Londres et Washington, les discussions porteront aussi sur le changement climatique, l'état de l'économie mondiale et les efforts en cours pour obtenir un accord mondial de libéralisation du commerce.

http://fr.news.yahoo.com/zoomin/20080616/video/vwl-de-l-anti-bush-londres-df14a31.html

 


La ville de Nantes marquée par des faits divers désastreux depuis plusieurs mois, comme frappée par un destin tragique

Cette jolie ville de Nantes administrée par le maire socialiste, chef du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, est profondément marquée depuis plusieurs mois par des faits divers macabres ou désastreux. Ce fut une série d'accidents de deux roues il y a un mois. Une avarie dans le ravitaillement d'un porte-container à la raffinerie Total située à l'embouchure de l'estuaire qui avait causé des pertes considérables dans le milieu naturel. Ce 11 juin c'est un cadavre tronqué qui est découvert sur les bords de la Sèvre.

VERTOU, Loire-Atlantique (Reuters) - Corrige le nom du procureur au § 3

Une valise contenant le corps d'une femme sans tête ni jambes a été trouvée mardi soir aux abords la Sèvre nantaise, a-t-on appris mercredi de source policière.

La macabre découverte a été faite par un passant à Vertou (Loire-Atlantique), une commune limitrophe de Nantes.

Le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, a lancé un appel à témoins. L'enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers, en collaboration avec les gendarmes de Vertou.

Une autopsie du corps, gravement mutilé et habillé, a été pratiquée mercredi matin.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit d'une femme blanche, âgée de 50 à 60 ans, mesurant environ 1,60 mètre et pesant 80 kg. Aucun rapprochement n'a pu être fait avec une récente disparition, a dit Xavier Ronsin lors d'une conférence de presse.

Selon les premiers témoignages, un "personnage suspect" a été aperçu mardi matin tirant une valise à roulettes sur le chemin de halage menant à la cale de Beautour, où a été retrouvée la valise.

"Ce n'est pas habituellement un endroit où on se balade avec une valise à roulettes", a dit Xavier Ronsin. Les bords de la Sèvre nantaise sont fréquentés par des joggers, des cyclistes et des piétons.

La valise a été découverte près d'une cale de mise à l'eau de bateau.

"Je suis sidérée. C'est un endroit très calme ici, il n'y a que des promeneurs avec des chiens, des familles avec enfants", a déclaré une retraitée de 61 ans, Yannick.

"Ça fait 40 ans que je viens ici. Il y a 40 ans, il n'y avait personne, maintenant c'est très fréquenté, surtout le dimanche matin et le soir après le travail. Il y a des joggeurs, des cyclistes...", a raconté un autre retraité de 64 ans, Jean-Luc, venu se promener à vélo.

Guillaume Frouin, édité par Pascal Liétout


La ville de Nantes marquée par des faits divers désastreux depuis plusieurs mois, comme frappée par un destin tragique

Cette jolie ville de Nantes administrée par le maire socialiste, chef du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, est profondément marquée depuis plusieurs mois par des faits divers macabres ou désastreux. Ce fut une série d'accidents de deux roues il y a un mois. Une avarie dans le ravitaillement d'un porte-container à la raffinerie Total située à l'embouchure de l'estuaire qui avait causé des pertes considérables dans le milieu naturel. Ce 11 juin c'est un cadavre tronqué qui est découvert sur les bords de la Sèvre.

VERTOU, Loire-Atlantique (Reuters) - Corrige le nom du procureur au § 3

Une valise contenant le corps d'une femme sans tête ni jambes a été trouvée mardi soir aux abords la Sèvre nantaise, a-t-on appris mercredi de source policière.

La macabre découverte a été faite par un passant à Vertou (Loire-Atlantique), une commune limitrophe de Nantes.

Le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, a lancé un appel à témoins. L'enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers, en collaboration avec les gendarmes de Vertou.

Une autopsie du corps, gravement mutilé et habillé, a été pratiquée mercredi matin.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit d'une femme blanche, âgée de 50 à 60 ans, mesurant environ 1,60 mètre et pesant 80 kg. Aucun rapprochement n'a pu être fait avec une récente disparition, a dit Xavier Ronsin lors d'une conférence de presse.

Selon les premiers témoignages, un "personnage suspect" a été aperçu mardi matin tirant une valise à roulettes sur le chemin de halage menant à la cale de Beautour, où a été retrouvée la valise.

"Ce n'est pas habituellement un endroit où on se balade avec une valise à roulettes", a dit Xavier Ronsin. Les bords de la Sèvre nantaise sont fréquentés par des joggers, des cyclistes et des piétons.

La valise a été découverte près d'une cale de mise à l'eau de bateau.

"Je suis sidérée. C'est un endroit très calme ici, il n'y a que des promeneurs avec des chiens, des familles avec enfants", a déclaré une retraitée de 61 ans, Yannick.

"Ça fait 40 ans que je viens ici. Il y a 40 ans, il n'y avait personne, maintenant c'est très fréquenté, surtout le dimanche matin et le soir après le travail. Il y a des joggeurs, des cyclistes...", a raconté un autre retraité de 64 ans, Jean-Luc, venu se promener à vélo.

Guillaume Frouin, édité par Pascal Liétout


Zimbabwe: les vétérans prêts à prendre les armes, selon le président Mugabe

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080613/twl-zimbabwe-elections-2elead-f8fd361.html 

HARARE (AFP) - Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé vendredi que les anciens combattants de la guerre d'indépendance des années 70 étaient prêts à prendre les armes plutôt que de voir une victoire de l'opposition au second tour de l'élection présidentielle le 27 juin.

"Ils sont venus dans mon bureau après les élections (générales du 29 mars) et m'ont demandé : +pouvons nous prendre les armes ?+", a-t-il déclaré au cours d'un meeting à Murehwa, au nord-est de Harare.

"Ils ont dit que ce pays avait été gagné avec des canons de pistolets et qu'il ne devait pas être abandonné avec la plume d'un stylo", a-t-il ajouté, cité par le quotidien The Herald.

"Nous leur avons parlé et nous leur avons dit que nous ne voulions pas repartir en guerre", a-t-il toutefois assuré.

Le président Mugabe, 84 ans, au pouvoir depuis l'indépendance de l'ex Rhodésie du Sud britannique en 1980, a essuyé un sérieux revers lors du scrutin du 29 mars.

Non seulement son parti a perdu le contrôle de la chambre des députés, mais il est lui-même arrivé derrière le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai, au premier tour de l'élection présidentielle.

Quarante personnalités africaines dont Kofi Annan et Desmond Tutu ont estimé "crucial" dans une lettre ouverte publiée vendredi que ce second tour soit "libre et équitable".

"Il est crucial dans l'intérêt à la fois du Zimbabwe et de l'Afrique que l'élection à venir soit libre et équitable. Les Zimbabwéens ont combattu pour la liberté afin d'être en mesure de déterminer leur propre avenir", selon les signataires qui sont d'anciens chefs d'Etat, des chefs d'entreprise, des universitaires et des militants humanitaires.

Figurent notamment l'ancien secrétaire général de l'Onu Kofi Annan et son prédécesseur Boutros Boutros-Ghali, la prix Nobel de la paix Wangari Maathai, les archevêques Desmond Tutu et John Sentamu ou encore dix-sept ex-présidents du continent africain, et des artistes comme Angelique Kidjo et Youssou N'Dour.

"De grands sacrifices ont été faits pendant ce combat pour la liberté. Pour respecter les aspirations de ceux qui se sont sacrifiés, il est vital que rien ne soit fait pour s'opposer à l'expression légitime de la volonté de la population du Zimbabwe", poursuit la lettre ouverte.

S'il a assuré ne pas vouloir que les vétérans se soulèvent, le président a tout de même jeté de l'huile sur le feu en reprenant son credo sur l'opposition, accusée d'être un pion aux mains de l'ancienne puissance coloniale britannique.

"Ils se sont levés en criant +nous avons gagné, nous avons gagné+. Mais nous avons pris conscience que le parti de Morgan Tsvangirai, le MDC, n'était pas pour les Noirs. C'est un parti britannique, financé par les Britanniques", a-t-il lancé.

"On ne laissera jamais le MDC prendre ces terres pour lesquelles nous nous sommes battus, si c'est pour qu'ils les rendent à nos anciens oppresseurs blancs", a redit Mugabe, lui même un héros de la guerre de libération.

"Ne vous laissez pas porter par le vent et voter l'esprit confus", a-t-il conseillé. "Les gens ont commis des erreurs qui pourraient causer beaucoup de souffrances si nous devions repartir en guerre, mais nous ne voulons pas causer la guerre, tout comme nous n'allons pas abandonner les gens parce qu'ils ont fait des erreurs".

Vendredi, la police zimbabwéenne a saisi deux bus utilisés par l'opposition pour faire campagne avant le second tour de la présidentielle, a affirmé à l'AFP le MDC.

Jeudi, le numéro deux du MDC, Tendai Biti, a été arrêté et la police a annoncé qu'il serait inculpé pour trahison, un chef d'accusation passible de la peine de mort.

 (Suite)

La police espagnole traque un réseau mafieux russe

MADRID (Reuters) - La police espagnole a lancé une opération à l'échelle nationale contre une organisation criminelle russe spécialisée dans le blanchiment d'argent, rapporte-t-on de source judiciaire. 

L'opération a été déclenchée par le juge Baltasar Garzon, connu notamment pour avoir tenté de faire emprisonner l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, précise-t-on de même source.

Garzon a émis une trentaine de mandats d'arrêt et quinze personnes ont été arrêtées jusqu'ici pour association de malfaiteurs, blanchiment d'argent ou fraude fiscale.

L'opération est en cours à Madrid, aux îles Baléares et dans les villes côtières méridionales de Malaga et de Marbella, entre autres lieux.

Les suspects arrêtés résidaient en Espagne depuis douze ans et plusieurs comptes bancaires font l'objet d'investigations.

Emma Pinedo, version française Guy Kerivel, Philippe Bas-Rabérin


Plusieurs événements et dénouements en ce début mai 2008

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-tunisie-justice-terrorisme-1be00ca.html 

14 salafistes condamnés pour avoir cherché à fabriquer une bombe à hydrogène

TUNIS - Quatorze jeunes salafistes tunisiens présumés ont été condamnés jeudi par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis à des peines allant de cinq à 14 ans de prison ferme pour appartenance à une organisation terroriste et tentative de fabrication d'une "bombe à hydrogène" destinée à des actes de sabotage, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats, Me Samir Ben Amor.

Originaires du sud du pays, les accusés, âgés de 19 à 30 ans, ont été arrêtés en novembre 2006.

Selon les procès-verbaux de l'affaire, le chef de file du groupe aurait avoué avoir expérimenté à deux reprises au Jebel Metlaoui, une montagne du centre-ouest tunisien, l'engin que le groupe s'employait à fabriquer. L'accusation a été niée par le prévenu lors de sa comparution devant le tribunal, a précisé l'avocat.

La défense a plaidé le non-lieu en faisant valoir que les griefs retenus contre les accusés relevaient de "l'irréel", en se basant notamment sur les objets saisis "inconsistants", à savoir un morceau de bois rectangulaire sur lequel étaient posés trois transformateurs électriques, selon Me Ben Amor qui compte interjeter appel de ce jugement.

Des procès en série de centaines présumés salafistes sont régulièrement examinés par les tribunaux tunisiens en vertu de la loi anti-terroriste adoptée en décembre 2003 et décriée par l'opposition et nombre d'associations pour "atteinte aux droits humains". AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-liban-situation-synthese-2844f0d.html 

au moins 7 morts à Beyrouth après des affrontements entre sunnites et chiites

BEYROUTH - Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont opposé sympathisants chiites du Hezbollah pro-iranien et sunnites partisans du gouvernement pro-occidental dans les rues de Beyrouth, faisant quatre morts et huit blessés, alors que les affrontements sectaires se multipliaient dans plusieurs parties du pays.

Selon des responsables de la sécurité libanaise, une mère et son fils sont morts quand une roquette RPG est tombée sur leur appartement dans le quartier de Ras el-Nabeh durant les affrontements. Huit personnes ont été blessées dans les affrontements, précisait-on de même source. Un homme est mort par balle dans le même quartier.

Un membre des forces de sécurité du Parlement a également été tué près de la résidence du président chiite du Parlement Nabih Berri dans le quartier d'Ein al-Tineh, où les combats ont duré plusieurs heures.

Par ailleurs, une autre femme a été tuée par une balle perdue après des tirs de réjouissances dans la banlieue sud de Haret Hreik après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Les combats se sont intensifiés après que le chef du Hezbollah eut menacé de représailles immédiates contre toute attaque contre le mouvement. "Ceux qui tentent de nous arrêter, nous les arrêterons. Ceux qui nous tirent dessus, nous leur tirerons dessus. La maison levée contre nous, nous la trancherons", avait lancé Hassan Nasrallah lors d'une conférence de presse retransmise en direct à la télévision depuis le lieu où il se cache. Le chef du Hezbollah a qualifié de "déclaration de guerre" la décision du gouvernement de déclarer illégal le réseau de télécommunication militaire parallèle du groupe chiite.

Dans un geste d'apaisement, le chef de la majorité parlementaire antisyrienne Saad Hariri a ensuite proposé que la décision soit laissée au commandement militaire. Mais tard dans la soirée, les chaînes de télévision du Hezbollah et de l'opposition, citant "une source officielle au sein de l'opposition", annonçaient le rejet absolu de l'offre de Saad Hariri.

Dans une intervention télévisée, le sunnite Saad Hariri a appelé toutes les parties à "retirer leurs combattants des rues (...) pour sauver le Liban de l'enfer".

Le fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné il y a trois ans, a exhorté Hassan Nasrallah à lever le "siège" de Beyrouth, retirer ses militants des rues et rouvrir les routes, dont celles menant à l'aéroport de la capitale, bloqué depuis deux jours. Il a estimé que les actions du Hezbollah à Beyrouth sont "un crime qui doit cesser immédiatement".

Saad Hariri a appelé le chef du Hezbollah à travailler avec lui pour mettre fin aux affrontements. "Je vous appelle à cesser le langage des armes (...) nous sommes responsables de l'unité des musulmans et du Liban", a-t-il ajouté.

Mardi, le gouvernement de Fouad Siniora avait jugé que le réseau de télécommunication militaire du Hezbollah menaçait la sécurité de l'Etat. Il avait également annoncé le limogeage du chef de la sécurité du seul aéroport international du pays, celui de Beyrouth, en raison de ses liens avec le Hezbollah.

Ces décisions conjuguées à l'appel à la grève des syndicats pour protester contre les réformes économiques du gouvernement et obtenir des hausses de salaire ont entraîné des manifestations, qui ont rapidement dégénéré en bataille de rue entre les sympathisants du Hezbollah pro-syrien et ceux du gouvernement anti-syrien soutenu par les pays occidentaux.

Le Liban connaît une grave crise politique depuis le départ en novembre du président pro-syrien Emile Lahoud qui n'a pas été remplacé depuis, faute d'accord entre les deux camps.

Jeudi, dans la vallée de la Bekaa (est), chiites et sunnites ont échangé des coups de feu dans le village de Saadnayel. Des partisans sunnites du gouvernement ont fermé les principaux axes en faisant brûlé des pneus. A Masnaa, un petit groupe a réussi à bloquer le poste-frontière entre la Syrie et la capitale, ont affirmé des témoins.

Dans la capitale, les habitants se sont réveillés jeudi matin avec de nouvelles lignes de démarcation faites de pneus brûlés et de rues bloquées. Certaines rues restaient fermées et la circulation était faible dans les quartiers musulmans de la ville. Dans la zone chrétienne et dans les banlieues, la vie continuait et les écoles fermées mercredi avaient rouvert leurs portes.

L'armée a déployé des véhicules blindés sur les routes principales et les points de friction, avec des points de contrôle pour procéder à des fouilles des véhicules.

Mercredi, de violents heurts avaient opposé des partisans du Hezbollah à ceux du gouvernement dans plusieurs quartiers de Beyrouth, alors que le mouvement chiite bloquait les principaux axes de circulation pour imposer une grève anti-gouvernementale. Il s'agit des troubles les plus violents dans la ville depuis janvier 2007. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-irak-al-qaida-arrestation-1def439.html 

BAGDAD - Le ministère irakien de la Défense a annoncé jeudi l'arrestation du chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Ayyoub al-Masri à Mossoul dans le nord de l'Irak.

Le porte-parole du ministère, Mohammed al-Askari, a déclaré que l'arrestation d'Al-Masri, également connu sous le nom d'Abou Hamza al-Mouhajir, lui avait été confirmé par le commandant irakien de la province.

L'information n'était pas confirmée dans l'immédiat par l'armée américaine à Bagdad. "Nous sommes en train de vérifier auprès des autorités irakiennes pour confirmer l'exactitude de cette information", expliquait-on.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Abdul-Karim Khalaf a précisé que la police de Mossoul avait arrêté "l'un des dirigeants d'Al-Qaïda à minuit et que lors des premiers interrogatoires il a admis qu'il était Abou Hamza Al-Mouhajir".

Interrogé par la chaîne d'Etat Iraqiya, il précisé qu'une source proche du chef d'Al-Qaïda en Irak avait informé la police de Mossoul qu'Al-Masri se trouverait dans une maison dans le secteur de Wadi Hajar de la ville à minuit mercredi. "La police a mené un raid contre cette maison et l'a arrêté. Lors de l'enquête préliminaire il a avoué qu'il était Abou Hamza al-Moujahir, le chef d'Al-Qaïda en Irak. Maintenant une enquête plus large sur lui est en cours", a-t-il expliqué.

Si elle est confirmée, cette arrestation porterait un coup sérieux à Al-Qaïda en Irak, après les changements d'alliances des chefs tribaux sunnites dans la province d'Anbar dans l'ouest du pays, et ailleurs, et l'envoi de milliers de soldats américains supplémentaires au cours de l'année écoulée.

Al-Masri, un militant égyptien, a pris la tête de l'organisation Al-Qaïda en Irak, qui a revendiqué plusieurs attentats dans le pays, après la mort de son chef Abou Moussab al-Zarqaoui, tué le 7 juin 2006 dans une frappe américaine au nord-est de Bagdad.

L'Etat islamique d'Irak, une organisation qui réunit plusieurs groupes dont Al-Qaïda en Irak, avait annoncé l'an dernier un "gouvernement islamique" pour l'Irak dont Al-Masri était le "ministre de la guerre". AP

 (Suite)

EXTRAIT DU PETIT LIVRE JAUNE N°5 aux éditions Felix. Les illuminatis et le Nouvel Ordre Mondial.

Plan pour des guerres mondiales: 

Dans une lettre du 15 août 1871, un plan décrivant la "conquête" du monde par trois guerres mondiales pour ériger le Nouvel Ordre Mondial est décrit, que l'on peut résumer ainsi: 

La Première Guerre Mondiale devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la bête noire qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l'échelle mondiale. 

La Deuxième Guerre Mondiale serait créée de toute pièces en manipulant les divergences d'opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d'influence et entraînerait la création d'un État d'Israël en Palestine. 

La plan de la Troisième Guerre Mondiale serait basé sur les divergences d'opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l'échelle mondiale. Une partie de la troisième guerre mondiale consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le jour après des affrontements d'une brutalité et d'une bestialité jamais vues. 

On peut évidemment se dire que ces plans peuvent avoir été remaniés et repensé, améliorés au vu de nouveaux facteurs (voir Armes silencieuses pour des guerres sans bruit armesil.php), mais on voit là les grands traits de leurs idées: manipuler la politique à travers des individus bien particuliers, et de larges puissances économiques qui ont le choix de financer ou non les politiques qui sont conformes à leurs idées, décidant ainsi des vainqueurs dans les conflits, souvent après les avoir faits provoqués par manipulation politique et financière dans ce but. 

 (Suite)

Défilé de chefs d'Etat à Kaboul

Depuis l'élection du nouveau président de la République française en juin 2007, les mises en scène médiatique  

C'est un véritable défilé de dirigeants qui a lieu à Kaboul. Dernière visite en date, ce dimanche, Romano Prodi. Le président du Conseil italien s'est entretenu avec Hamid Karzaï.

L'Italie fait partie de ces pays qui s'interrogent sur l'avenir de leur présence militaire en Afghanistan dans le cadre de la force internationale sous commandement de l'OTAN. Rome se pose d'autant plus la question que l'opinion publique italienne fait pression.

Avant Prodi, samedi, c'est le Premier ministre australien qui avait fait le déplacement. Fraichement élu, le travailliste Kevin Rudd a lui réaffirmé l'engagement de l'Australie en Afghanistan. Quelques heures plus tôt, le président français Nicolas Sarkozy avait été le premier à passer par Kaboul. Là encore pour rendre visite aux troupes françaises et assurer auprès de son homologue afghan le soutien de la France.

 (Suite)