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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Conflit en Ossétie du Sud: la Géorgie se déclare "en état de guerre"

Alors que le conflit larvé couvait depuis plusieurs mois, c'est au moment de l'ouverture des Jeux Olympiques que la crise ouverte explose et que l'Ossétie se déclare "en état de guerre". Ne l'oublions pas cet endroit est prévu pour abriter les futurs jeux olympiques d'hiver à Sotchi, en 2014, (comme l'indique le lien info "wikio" de la colonne de droite http://www.wikio.fr/sport/jeux_olympiques/sotchi_2014 ).

Attentat à Sotchi

Article publié le 07/08/2008 Dernière mise à jour le 08/08/2008 à 03:55 TU

Deux personnes ont été tuées et treize autres blessées dans l'explosion d'un paquet sur une plage de Sotchi (sud de la Russie). Cette station balnéaire située sur la mer Noire est une région sensible car elle est proche de l’Abkhazie. Mais elle doit surtout accueillir les JO d'hiver de 2014.

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Par Amélie HERENSTEIN AFP - il y a 53 minutes

DJAVA (Géorgie) (AFP) - La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre" avec la Russie, qu'elle a accusée d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, en Géorgie.

"J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision. Il a ajouté que son pays était la cible d'"une agression militaire totale".

L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé depuis Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.

L'évacuation des blessés, aussi bien les soldats des forces russes de maintien de la paix et civils, est en cours, a ajouté le responsable.

Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".

Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.

"Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.

Le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov et le chef d'état-major des forces armées russes Nikolaï Makarov étaient présents aux côtés de M. Medvedev.

Les Géorgiens ont parlé de combats "acharnés" avec les Russes.

Le président Saakachvili avait déclaré vendredi soir que la Géorgie, qui avait lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive en Ossétie du Sud, avait pris le contrôle de la quasi-totalité de ce territoire et notamment de Tskhinvali.

Concernant les attaques aériennes russes en Géorgie, l'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti samedi que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie", contrairement à ce que Tbilissi affirme.

L'aviation russe a bombardé, samedi matin, la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, tuant des civils et détruisant des immeubles d'habitation, selon la télévision publique géorgienne.

En outre, "la Russie a complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne et qui se trouve près de l'oléoduc Bakou-Soupsa et du terminal pétrolier de Soupsa" en Géorgie, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.

Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.

Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants".

Des milliers d'autres habitants de cette région ont été blessés, toujours d'après les autorités locales.

Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.

L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080809/twl-georgie-ossetie-russie-conflit-prev-d9fddae.html

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 L'armée russe affirme avoir repoussé les forces géorgiennes de la capitale d'Ossétie du Sud

MOSCOU - Un général russe a affirmé samedi que les troupes russes avaient repoussé les forces géorgiennes de la capitale de la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud. 

Le général Vladimir Boldirev, qui s'exprimait à la télévision, a déclaré que les troupes russes avaient vidé Tskinvali des forces géorgiennes et les repoussaient hors de la zone.

Les responsables géorgiens assurent eux contrôler toujours Tskhinvali. AP

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 (Suite)

Heurts entre Géorgiens et séparatistes ossètes, six morts

 http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080802/twl-georgie-ossetie-bd5ae06.html

Par Margarita Antidze

TBILISSI (Reuters) - La région séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud annonce qu'elle évacue des enfants en Russie et elle accuse la Géorgie d'avoir pris des civils pour cibles après une fusillade entre Géorgiens et séparatistes ossètes qui a fait six morts dans la nuit de vendredi à samedi.

Le président de la région séparatiste, Edouard Kokoïty, s'est déclaré prêt à mobiliser les hommes de la région et à faire appel à des volontaires de la République russe d'Ossétie du nord afin de combattre les Géorgiens.

L'Ossétie du Sud et l'Abkhazie ont fait sécession de la Géorgie à l'issue de guerres meurtrières, au début des années 1990. La Russie a déployé une force de maintien de la paix dans les deux régions.

Le site séparatiste cominf-org affirme que les tirs qui se sont poursuivis dans la nuit, dans la banlieue de Tskhinvali, chef-lieu de la région séparatiste, provenaient de trois villages peuplés de Géorgiens. Mais la Géorgie a accusé les rebelles d'avoir provoqué les affrontements.

Le commandant de la force de maintien de la paix géorgienne dans la région, Mamuka Kurashvili, a déclaré que des soldats de la paix d'Ossétie du Sud avaient tiré sur un village géorgien et il a dit soupçonner des soldats de la paix russes d'avoir participé aux tirs.

Les soldats de la paix et les policiers géorgiens ont riposté et repoussé l'attaque, a-t-il dit.

Le ministère géorgien de l'Intérieur a déclaré que neuf civils de villages géorgiens d'Ossétie du Sud avaient été blessés. A Tshkhinvali, on déplore huit blessés, en plus des sept recensés la veille. Kokoïty a pour sa part avancé un bilan de 13 blessés.

"Il s'agit d'une nouvelle tentative des séparatistes d'entraîner la Géorgie dans un conflit militaire", a déclaré Temur Iakobashvili, ministre d'Etat géorgien chargé de la Réintégration, avant de se rendre sur les lieux de la fusillade.

"La partie géorgienne a été contrainte de riposter", a-t-il ajouté.

Il a déclaré par la suite que les dirigeants d'Ossétie du Sud avaient refusé de le rencontrer pour discuter et il a réclamé davantage de soldats de la paix de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

PARACOMMANDOS RUSSES

Sur le site séparatiste, Kokoïty a accusé des tireurs géorgiens de prendre délibérément pour cibles de jeunes Ossètes du Sud et il a affirmé que l'artillerie géorgienne avait tiré sur des zones résidentielles de Tskhinvali.

Des enfants ont été évacués en autocar de la région de Tskhinvali vers des camps pour enfants en Ossétie du Nord, ajoute le site.

Un porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur, Chota Outiachvili, a démenti que des tireurs ou des pièces d'artillerie soient capables d'atteindre les quartiers résidentiels de Tshinvali.

Le ministère russe des Affaires étrangères a de son côté exhorté les deux camps à faire preuve de retenue et il a annoncé qu'il prenait des mesures énergiques pour prévenir une escalade du conflit.

Le porte-parole du ministère russe de la Défense cité par des agences russes a assuré que la force de maintien de la paix russe n'était pas impliquée dans les échanges de tirs.

Un porte-parole du ministère russe de la Défense a affirmé que les soldats de la paix russes n'étaient pas impliqués dans les échanges de tirs, rapportent des agences de presse russes.

Le chef des paracommandos russes qui célébrait la Journée annuelle de ce corps d'élite a affirmé que ses hommes étaient prêts à se déployer en Ossétie du Sud pour soutenir les soldats de la paix, rapporte Interfax.

"La décision de déployer des forces supplémentaires relève du Conseil de sécurité et du président, mais en aucun cas la Russie ne permettra que l'on fasse du mal à ses ressortissants résidant en Ossétie du Sud", a déclaré Valery Ievtoukhovitch, cité par Interfax.

La Géorgie, qui souhaite adhérer à l'Otan et à l'Union européenne, accuse la Russie de chercher à annexer l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie et elle veut que la force de maintien de la paix russe soit remplacée par une force internationale.

La Russie s'y oppose et accuse Tbilissi d'attiser le conflit pour trouver un prétexte afin de tenter de reprendre les régions sécessionnistes par la force.

Avec Melissa Akine à Moscou, version française Nicole Dupont


Condoleezza Rice en Géorgie, sur fond de bras de fer russo-américain

Par Irakli METREVELI AFP -

TBILISSI (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est arrivée mercredi soir en Géorgie, devenue un allié-clef des Etats-Unis qui ont appelé Moscou à la "neutralité" dans la crise opposant Tbilissi à ses territoires séparatistes 

Mme Rice devait dans la soirée participer à un dîner avec le président pro-occidental Mikheïl Saakachvili, au pouvoir depuis 2004 et dont les velléités de faire entrer son pays, une ancienne république soviétique, dans l'Otan suscitent l'ire de la Russie.

Le chef de la diplomatie américaine devrait notamment discuter avec les Géorgiens de la situation dans leurs provinces indépendantistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, en proie presque quotidiennement à des violences dont elles imputent la responsabilité à la Géorgie qui dément toute implication.

Trois policiers géorgiens et deux soldats abkhazes ont ainsi été blessés par balle au cours de heurts mercredi dans les gorges de Kodori, une zone en partie contrôlée par les séparatistes abkhazes et en partie par les forces géorgiennes.

Moscou et Tbilissi ont par ailleurs échangé, le même jour, des accusations de survol par des avions de combat -géorgiens pour les uns, russes pour les autres- de l'Ossétie du Sud, en violation d'un cessez-le-feu.

Le déplacement en Géorgie de Mme Rice intervient dans un contexte d'attaques verbales de Moscou à l'encontre du gouvernement américain de plus en plus virulentes.

Dernière illustration en date, la Russie a accusé mercredi dans un communiqué les Etats-Unis de "couvrir les provocations" en Abkhazie et en Ossétie du Sud.

Une réponse implicite à Mme Rice qui avait sévèrement critiqué, la veille, l'attitude de Moscou envers Tbilissi.

"Nous avons dit que la Géorgie et la Russie doivent éviter toute attitude provocante, mais, franchement, ce que les Russes ont fait ces dernières semaines a alimenté les tensions dans la région", avait dit la secrétaire d'Etat américaine.

"Les agissements de la Géorgie (...) risquent de conduire la région au seuil d'un nouveau conflit armé avec des conséquences imprévisibles", a semblé lui rétorquer mercredi la diplomatie russe.

Les Géorgiens, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Eka Tkechelachvili, ont à leur tour, quelques heures plus tard, reproché aux Russes de "délibérément provoquer l'escalade" en Abkhazie et en Ossétie du Sud.

Quant au secrétaire général de l'Otan Jaap de Hoop Scheffer, il a qualifié mercredi les accusations adressées par Moscou à Tbilissi de "rhétorique inutile".

Tout cela au lendemain de la menace de la Russie de "réagir", en mettant en place de "la technologie militaire", à un éventuel début de déploiement d'une défense antimissile américaine à proximité de son sol.

"Si, près de nos frontières, débute le déploiement réel d'un système de défense antimissile stratégique américain, alors nous serons obligés de réagir non pas de façon diplomatique, mais par des méthodes techniques militaires", a assuré le ministère des Affaires étrangères.

La signature mardi de l'accord entre les Etats-Unis et la République tchèque sur cette question "nous afflige beaucoup", a pour sa part indiqué mercredi au Japon le président russe Dmitri Medvedev, ajoutant que son pays n'allait pas succomber à "l'hystérie", mais "réfléchir à des mesures de rétorsion".

La Maison blanche venait d'affirmer que la Russie et l'Europe devaient être traitées en "partenaires égaux" dans l'installation du bouclier antimissiles.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080709/twl-russie-usa-georgie-ossetie-abkhazie-d9fddae.html


Après avoir chassé leur président Sunnite, les américains cherchent à rassembler des fonds en provenance de pays sunnites voisins pour les faire s'opposer aux chiites Irakiens qu'ils disent être d'al Qaëda et de bénéficier des fonds chiites de l'Iran voisin ce dont ils les avaient autoriser

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080608/twl-iran-irak-maliki-38cfb6d.html

Nouri al Maliki à Téhéran pour resserrer les liens Irak-Iran - Par Pariza Afezi

TEHERAN (Reuters) - Les interlocuteurs iraniens du Premier ministre irakien Nouri al Maliki, en visite à Téhéran, lui ont promis de contribuer à la lutte contre l'insécurité et leur hôte s'est engagé en retour à ce que l'Irak ne serve pas de base arrière à des éléments voulant porter atteinte à la République islamique. 

"L'Iran sera toujours aux côtés du gouvernement populaire d'Irak. Contribuer à la sécurité en Irak a toujours été l'une des principales orientations de l'Iran", a déclaré à Maliki le premier vice-président Parviz Davoudi, cité par l'agence de presse iranienne Irna.

Les Etats-Unis accusent Téhéran de déstabiliser son voisin en finançant, en équipant et en entraînant des milices chiites, tandis que l'Iran impute la persistance de l'instabilité à la présence des troupes américaines.

Pour faire pièce à l'influence croissance de la République islamique, Washington s'efforce d'amener les voisins sunnites de l'Irak à accroitre leur aide financière et à nouer des liens diplomatiques en bonne et due forme avec Bagdad.

Dominée par un puissant pôle chiite, l'équipe de Maliki joue une partition délicate avec Téhéran, dont elle sollicite le soutien tout en dénonçant les ingérences.

Lundi, le porte-parole du chef du gouvernement a assuré que "toutes les questions seraient sur la table" au cours de cette visite de trois jours.

Il entendait par là signifier que Maliki apporterait à Téhéran des "preuves de l'intervention iranienne" en Irak, rassemblées par un comité formé le mois dernier. On ignore si le sujet a été abordé dimanche.

COOPÉRATION CROISSANTE

"Du fait de la coopération croissante entre les mouvements irakiens, les problèmes de sécurité sont progressivement réglés", s'est félicité Maliki, s'adressant à Davoudi, toujours selon Irna.

"La sécurité de l'Irak aura un impact positif sur la sécurité du Moyen-Orient", a-t-il insisté, ajoutant que Bagdad "permettrait pas que l'Irak soit utilisé pour attenter à la sécurité de l'Iran".

Dans un communiqué diffusé à Bagdad, ses services précisent que son entretien avec Davoudi a porté le renforcement des liens politiques, économiques et commerciaux ainsi que sur le soutien iranien à la production d'électricité et aux services publiques.

"L'Irak est impatient de voir les entreprises iraniennes prendre part au développement des infrastructures", peut-on y lire.

Les relations entre les deux pays se sont nettement améliorées depuis l'invasion américaine de mars 2003 et la chute de Saddam Hussein, qui a lancé en 1980 une guerre meurtrière n'ayant cessé qu'en 1988.

Les Irakiens ont dit à plusieurs reprises ne pas vouloir que leur pays serve de terrain à une guerre larvée entre Téhéran et Washington, qui sont également en conflit à propos du programme nucléaire iranien.

Les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques avec Téhéran après la révolution iranienne. Depuis, trois séances de pourparlers ont été organisées sur la question irakienne.

L'Iran a refusé de participer à une quatrième table ronde, jugeant ces discussions "inutiles".

Version française Grégory Blachier et Jean-Philippe Lefief

 (Suite)

Dénouons le vrai du faux

Alors que je posais une question sur yahooQ/R à propos des arrestations en Irak un intervenant donnait cette version sur le sort de Ben Laden

Ben Laden mais il est mort depuis 7ans. Il lui arrive d'enregistrer des cassettes audio ou vidéo mais en enfer, ils ont du vieux matos et on remarque un peu trop les trucages.

Qui croire ?

Plusieurs versions sont données. Les médias ne se font pas l'écho de ce secret militaire et pourtant à chacuns des déplacements du président Bush un message audio,-visuel parfois, d'Oussama Ben Laden apparaît pour nous rappeler le terrorisme et les raisons qui font que le président Bush est en guerre.

 Ces messages seraient-ils des faux ? Mais alors ces autres informations à propos d'al qaëda et de ses ramifications tentaculaires dans tous les pays, Magrheb, tunisie, Maroc, Algérie, Yémen, Pakistan, Irak, Iran même à en croire les derniers attentats de mosquée dans ce pays.

Al-Qaeda Algérie: de nouveaux soucis pour Ben Laden

Par Marc Epstein, mis à jour le 02/11/2007 - publié le vendredi 2 novembre 2007, mis à jour à 14:42 

Le procès d'Hassan Hattab, l'ancien chef d'Al-Qaeda au Maghreb, doit commencer le 4 novembre à Alger: un nouveau signe de faiblesse de l'organisation de Ben Laden.

Si Al-Qaeda était une entreprise cotée en Bourse, l'avis des conseillers financiers, ces temps-ci, serait catégorique: «Vendez!» Le procès qui doit commencer, le 4 novembre, à Alger, de Hassan Hattab, ancien chef et fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat - une organisation qui a adopté, en janvier dernier, le nom d'Organisation Al-Qaeda au Maghreb islamique - est la dernière d'une longue série de mauvaises nouvelles pour Oussama ben Laden. Celui-ci a reconnu, dans un récent message audio, que des «erreurs» avaient pu être commises par ses «frères combattants en Irak». Les attentats suicides sont moitié moins nombreux, là-bas, qu'au début de l'année. Signe des temps, aussi, dans la province irakienne d'Anbar, longtemps sous le contrôle des islamistes armés, des milliers de sunnites ont bravé le danger et participé, le 23 octobre, aux cérémonies en mémoire d'un chef tribal, le cheikh Abdoul Sattar Abou Risha, allié des Etats-Unis, tué il y a six semaines dans un attentat revendiqué par Al-Qaeda. Et au Liban, le mois précédent, l'armée est venue à bout des combattants du Fatah al-Islam, issus de la même mouvance. L'organisation de Ben Laden n'est pas morte, loin de là. Mais elle donne de sérieux signes de faiblesse.


L'union pour la méditerranée (UPM) et les foyers instables du proche et moyen orient

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080520/twl-ue-union-mediterranee-0ef7422.html

BRUXELLES - La Commission européenne s'est attaquée mardi aux ambitions de Nicolas Sarkozy en se démarquant nettement de la vision française de la présidence de la future Union pour la Méditerranée. 

Paris propose une co-présidence partagée entre un représentant de la rive sud de la Méditerranée et un représentant du Nord nommés pour deux ans. La Commission se prononce elle, dans un document publié à Strasbourg, pour que la co-présidence, du côté européen, soit assurée conjointement par le président en exercice du Conseil européen et le président de la Commission européenne.

Si cette proposition était retenue, cela signifierait que Nicolas Sarkozy figurerait bien au nombre des premiers présidents de son Union pour la Méditerranée (UPM). Mais il ne serait président que pour six mois et devrait accepter de partager le rôle de représentant de l'Union européenne avec José Manuel Barroso.

Cette proposition de la Commission va à l'encontre du compromis difficilement trouvé entre Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel sur la gouvernance de l'UPM et déjà présenté aux chefs d'Etat européens en mars.

Les consultations sur les deux co-présidents sont ouvertes et le nom du président égyptien Hosni Moubarak revient avec insistance pour représenter la rive sud.

La proposition bruxelloise doit encore être discutée et recevoir l'éventuelle approbation des Etats-membres de l'Union. Cela devrait se faire avant le prochain sommet européen prévu à la mi-juin, le dernier avant la création officielle de l'Union pour la Méditerranée que Nicolas Sarkozy veut célébrer en grande pompe à Paris le 13 juillet.

A l'Elysée, on se refusait dans l'immédiat à tout commentaire sur cette proposition de la Commission. AP

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080520/twl-irak-usa-violences-chiites-prev-ba734b9.html

BAGDAD (AFP) - Pour la première fois en huit semaines de combats, l'armée irakienne a pénétré mardi au coeur du bastion chiite de Sadr City à Bagdad, dans le calme et sans résistance des miliciens chiites qui y affrontaient les troupes américaines.

Le président américain George W. Bush s'est par ailleurs excusé auprès du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki après qu'un soldat du contingent américain eut tiré sur un exemplaire du Coran.

L'armée a lancé vers 05H00 (02H00 GMT) une nouvelle opération à Sadr City, baptisée "Opération paix" et visant "à nettoyer l'ensemble du quartier", selon le commandement militaire de la capitale.

Des engins blindés, appuyés par des hélicoptères, ont pénétré sans incident dans les avenues de Sadr City, ne faisant face à aucune résistance armée.

D'abord désertées, les rues jonchées d'ordures se sont peu à peu remplies de badauds et la vie a repris son cours.

De nombreux soldats à pied se sont déployés aux carrefours, au milieu de la circulation automobile et d'une foule d'enfants, dont certains tentaient d'approcher les véhicules blindés ou de se faire photographier aux côtés des soldats.

"L'opération a été totalement planifiée et conduite par l'armée irakienne pour protéger la population de ce quartier et débarrasser Bagdad des groupes spéciaux", a dit le colonel américain Allen Batschelet, chef de la force multinationale à Bagdad.

Il faisait référence aux extrémistes chiites qui selon les Américains sont entraînés, financés et armés par des services iraniens.

"La mission de l'armée est d'imposer l'ordre, poursuivre les éléments criminels et rétablir les services", a déclaré sur place le général Mezhar al-Azzaoui, commandant de la 11e brigade de l'armée irakienne.

Ce déploiement a été approuvé par le mouvement du chef radical chiite Moqtada Sadr, pour qui "l'entrée des troupes gouvernementales dans Sadr City ne représente pas une violation de l'accord" conclu le 10 mai avec le gouvernement de Nouri al-Maliki.

Cet accord avait mis fin à sept semaines de combats entre miliciens sadristes et troupes américaines alliées aux forces gouvernementales.

Les affrontements ont fait près d'un millier de morts, forcé des milliers d'habitants à la fuite et transformé en zone de guerre certains secteurs de cet immense faubourg populaire de deux millions d'habitants.

Les troupes irakiennes restaient depuis lors cantonnées dans le tiers sud du quartier, le long de la ligne de front séparant militaires américains et miliciens.

Mardi à la mi-journée, elles occupaient presque la moitié de Sadr City, et avaient progressé bien au-delà du haut mur de béton construit par les bulldozers américains pour gêner les mouvements des miliciens.

"Nous faisons preuve d'un maximum de retenue mais nous demandons de nouveau l'application pleine et entière du cessez-le-feu", a souligné un porte-parole du mouvement sadriste, dénonçant des "violations" par les forces américaines qui poursuivent leurs raids à Sadr City et dans les quartiers voisins.

Après l'accord du 10 mai, des affrontements sporadiques avaient lieu le long de la ligne de confrontation et le quartier restait survolé en permanence par les drones et hélicoptères américains qui tentaient à coups de missiles de prévenir les tirs de roquettes et poses d'engins piégés des miliciens.

"Les habitants coopèrent avec nos hommes", s'est félicité un officier, à la tête d'une colonne d'une dizaine de véhicules ayant pris position dans l'avenue Al-Dakhel, précisant que les soldats avaient désamorcé de nombreux engins piégés dissimulés dans les rues.

Sur le plan diplomatique, M. Maliki a indiqué avoir reçu reçu les excuses de M. Bush, deux jours après le renvoi d'Irak du soldat américain qui avait pris pour cible un Coran lors d'une séance d'entraînement à l'ouest de Bagdad. L'incident n'a jusqu'à présent suscité que peu de réactions en Irak.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080516/video/vwl-60-ans-d-isral-ben-laden-s-en-prend-acb3f14.html

60 ans d'Israël : sur une vidéo Ben Laden s'en prend aux occidentaux...

AFP - Vendredi 16 mai, 13h05

Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60ème anniversaire d'Israël et a affirmé que les musulmans ne ...

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080518/twl-afghanistan-otan-41953f5.html l'OTAN dément les chiffres de l'ONU sur les civils tués en Afghanistan

KABOUL (Reuters) - L'Otan rejette les estimations d'un responsable du Conseil des droits de l'homme de l'Onu pour les réfugiés (CDH) quant au nombre de civils tués par la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) en Afghanistan.

Philip Alston, rapporteur spécial du CDH sur les exécutions extra-judiciaires, avait déclaré jeudi qu'environ 200 civils afghans avaient été tués par des soldats étrangers et afghans et 300 autres par les taliban depuis le début de l'année.

"En résumé, nous considérons que le contenu et la tonalité d'ensemble de cette déclaration sont inexacts et dénués de preuves", a dit Mark Laity, porte-parole de l'Alliance atlantique, lors d'une conférence de presse.

Il a reconnu que des soldats étrangers avaient tué des civils par erreur en pourchassant des taliban, mais il a jugé le nombre des victimes très inférieur à ceux qu'avançait Alston.

"Nous dirions que le chiffre s'élève à quelques dizaines."

Alston a déclaré que les troupes internationales et les insurgés taliban devaient s'efforcer de limiter le nombre des victimes civiles, sans quoi beaucoup d'autres innocents périraient dans le conflit.

Le rapporteur de l'Onu a dit n'avoir relevé aucune preuve de meurtre intentionnel de la part de militaires étrangers, en reconnaissant que les cas enregistrés faisaient l'objet d'enquêtes approfondies. Mais il a dit qu'aucune force internationale ne pouvait ou ne souhaitait donner d'indications précises sur les civils tués ou sur les sanctions adoptées.

Sayed Salahuddin, version française Philippe Bas-Rabérin

 (Suite)

Afghanistan: le fils du commandant des forces armées néerlandaises tué dans l'explosion d'une bombe

Yahoo le 18.04.08 

KABOUL - L'explosion d'une bombe en bordure de route a coûté la vie au fils du commandant des forces armées néerlandaises vendredi en Afghanistan. Les talibans ont revendiqué la responsabilité de la déflagration.

Le lieutenant Dennis van Uhm, âgé de 23 ans, est l'un des deux soldats néerlandais tués dans l'explosion qui s'est produite à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Camp Holland, la base militaire des Pays-Bas dans la province d'Uruzgan, a précisé un porte-parole, le général Freek Meulman.

Le père du militaire, le général Peter van Uhm, avait pris jeudi le commandement des forces armées néerlandaises lors d'une cérémonie organisée devant le Parlement à La Haye.

Deux autres soldats ont été blessés dans l'attaque visant un véhicule militaire néerlandais, qui regagnait la base après une mission de reconnaissance, selon l'armée.

Qari Yousef Ahmadi, porte-parole des talibans a revendiqué la responsabilité de l'explosion, et affirmé que les combattants continueraient de viser les forces néerlandaises. D'après lui, les auteurs de l'attaque avaient eu connaissance des déplacements du lieutenant van Uhm. Une allégation rejetée par le général Meulman.

Les deux décès de vendredi portent à 16 le nombre des soldats néerlandais tués en Afghanistan depuis que les Pays-Bas ont commencé à participer aux opérations de l'OTAN en août 2006. Ils comptent actuellement 1.650 hommes dans le sud du pays. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080418/twl-afghanistan-violences-pays-bas-fcd69a8.html


Pendant qu'Afghanistan et Pakistan ne parviennent pas à développer la démocratie sur leur territoire, l'Irak doit faire face aux factions locales de l'armée du Mahdi chiite

 http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080330/tts-irak-sadr-972e905.html

Sadr ordonne à l'Armée du Mahdi de cesser le combat en Irak 

NADJAF, Irak (Reuters) - L'imam chiite radical Moktada Sadr a demandé aux miliciens de son Armée du Mahdi de quitter les rues des villes d'Irak où leurs affrontements avec les forces gouvernementales et l'armée américaine ont fait en six jours quelque 300 morts et des centaines de blessés.

"Par souci de responsabilité religieuse et pour mettre fin à l'effusion de sang irakien, nous appelons à la fin de la présence armée à Bassorah et dans toutes les autres provinces", déclare le dirigeant chiite dans un communiqué distribué aux journalistes par ses collaborateurs.

"Quiconque porte une arme et prend pour cible les institutions du gouvernement ne fera plus partie de nos rangs", poursuit-il, réclamant la fin de la répression contre ses fidèles et une amnistie pour ceux qui se trouvent derrière les barreaux.

S'adressant à la presse dans les bureaux de l'imam à Nadjaf après avoir distribué son communiqué , Hazem al Aradji, l'un de ses collaborateurs, a ensuite réaffirmé que les miliciens ne rendraient pas leurs armes et a indiqué que le mouvement avait reçu l'assurance d'un arrêt des "interpellations aveugles" dans ses rangs.

Ali al Dabbagh, porte-parole du Premier ministre Nouri al Maliki, s'est félicité de la "déclaration positive" de Sadr. "Nous pensons que cela contribuera aux efforts du gouvernement d'Irak pour assurer la sécurité", a-t-il ajouté.

Maliki a lancé mardi les forces gouvernementales dans une vaste offensive contre les membres de l'Armée du Mahdi à Bassorah, deuxième ville du pays et maillon essentiel de l'industrie pétrolière, dans le Sud. Les combats, très violents, se sont rapidement étendus aux villes voisines et à Bagdad, mettant en péril la fragile accalmie observée depuis quelques mois.

Après avoir laissé 72 heures aux activistes chiites pour déposer les armes, le chef du gouvernement avait prolongé cet ultimatum jusqu'au 8 avril.

"MOMENT DÉCISIF"

Sadr, qui soupçonne Maliki et le Conseil islamique suprême d'Irak, son plus puissant allié parlementaire, de chercher à éradiquer son mouvement avant les élections régionales d'octobre, y a répondu samedi en exhortant ses partisans à ne pas rendre les armes à un gouvernement incapable de chasser les "occupants".

Bien que l'opération en soit à son sixième jour à Bassorah, les forces gouvernementales ne sont pas parvenues à prendre le contrôle des rues de la grande ville du Sud.

Des images tournées par Reuters TV montrent des miliciens masqués de l'Armée du Mahdi munis de mitrailleuses et de lance-roquettes laissant éclater leur joie devant un émetteur de la télévision nationale après avoir incendié des transports de troupes de l'armée.

Washington a jusqu'ici fermement soutenu l'offensive ordonnée par Maliki et George Bush a jugé il s'agissait d'un "moment décisif dans l'histoire d'un Irak libre".

Les Etats-Unis ont confirmé dimanche que des forces spéciales américaines participaient à l'opération aux côtés des troupes irakiennes à Bassorah.

L'armée américaine a publié un communiqué évoquant une attaque conjointe menée par les forces spéciales irakiennes et américaines, lors de laquelle 22 militants chiites, dont "16 combattants criminels", ont été tués dans un raid aérien qui a visé trois habitations.

Les troupes britanniques, qui se sont retirées de Bassorah en décembre, ont dépêché une dizaine de blindés dimanche aux abords de la ville, rapportent des témoins. Les militaires britanniques ont installé un barrage routier sur un pont du sud de la ville, précisent-ils. Leur état-major a en outre annoncé que l'artillerie avait appuyé la veille les forces gouvernementales.

Les derniers combats ont dressé face aux forces américaines un nouvel adversaire de taille, alors même que l'essentiel des efforts militaires visaient depuis un an la guérilla sunnite.

Samedi, Maliki a déclaré que ses nouveaux ennemis étaient "pires qu'Al Qaïda".

Version française Eric Faye

Par Khaled Fahran Reuters - Dimanche 30 mars, 15h44


Paris va muscler ses forces en Afghanistan

lundi 24 mars 2008

JEAN-DOMINIQUE MERCHET

La France s’apprête à envoyer des renforts militaires en Afghanistan où 40 combattants liés aux talibans ont été tués samedi. En s’engageant plus encore dans la guerre contre les talibans, Paris répondra aux demandes fermes et réitérées des Etats-Unis et de l’Otan. Le quotidien britannique The Times affirmait samedi que la France allait dépêcher «un peu plus de 1 000 hommes dans l’est» du pays.

Cette information n’a pas été confirmée officiellement, mais il s’agit d’un secret de Polichinelle (lire le blog «Secret Défense» de Libération.fr du 10 février 2008). Mais Nicolas Sarkozy entend s’assurer l’exclusivité de cette déclaration, à l’occasion du sommet de l’Otan qui se tiendra du 2 au 4 avril à Bucarest, en Roumanie. Après avoir sérieusement hésité durant la campagne électorale sur la conduite à tenir, le chef de l’Etat a finalement opté pour un retour en force sur la scène afghane. Lors de sa visite éclair effectuée le 22 décembre, il avait affirmé qu’«il se joue ici une guerre, une guerre contre le terrorisme, contre le fanatisme, que nous ne pouvons, que nous ne devons pas perdre.»

Paras. Le détail du renforcement du dispositif militaire français n’est peut-être pas encore totalement arrêté. Il fait l’objet de discussions avec les alliés, et d’abord avec les Etats-Unis. Paris entend en effet que cet «effort militaire s’inscrive dans le cadre d’une politique globale d’aide à la reconstruction» du pays, comme Sarkozy l’a exprimé dans une lettre à ses homologues de l’Otan, début mars. La diplomatie française souhaite que la communauté internationale ne se contente pas d’envoyer un signal guerrier, mais qu’elle s’engage plus avant dans la stabilisation de l’Afghanistan, plus de six ans après la chute des talibans. Quoi qu’il en soit, des militaires français partiront bientôt rejoindre leurs 1 500 camarades déjà présents sur le terrain. Il s’agira essentiellement d’un bataillon parachutiste d’environ 700 hommes, déjà désigné comme «réserve stratégique». Devrait s’y ajouter un groupement de forces spéciales d’environ 200 hommes et, sans doute, des équipes supplémentaires chargées de former et d’encadrer l’armée afghane. Un renforcement des moyens aériens - de six à neuf avions - n’est pas exclu.

Le doute subsiste sur leur destination exacte. Actuellement, les Français sont présents dans la région de Kaboul et seuls leurs avions sont basés dans le sud, la région la plus dangereuse, sous commandement britannique. Les militaires semblent privilégier l’option d’un engagement dans l’est, en secteur «américain», le long de la frontière avec le Pakistan.

A l’écart. Les Français sont en Afghanistan depuis 2002. Contrairement à d’autres pays de l’Otan (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada ou Pays-Bas), ils ont été tenus à l’écart des affrontements sérieux au sol. Les forces spéciales ont même été rapatriées fin 2006, alors que, dans le Sud, la guerre gagnait en intensité. En revanche, l’aviation n’a cessé de participer aux frappes. Ainsi, au cours du second semestre 2007, environ 20 bombes françaises ont été larguées chaque mois.

http://www.liberation.fr/actualite/monde/317300.FR.php

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Caricatures de Mahomet : Ben Laden menace l'Europe dans un nouveau message

WASHINGTON (AFP) - Oussama ben Laden a averti mercredi l'Europe qu'elle devrait "rendre des comptes" pour les caricatures du prophète Mahomet publiées dans des quotidiens danois, selon un message attribué au chef du réseau Al-Qaïda par la société américaine SITE.

Le centre spécialisé dans la surveillance des sites islamistes SITE Intelligence Group avait annoncé peu avant qu'un nouveau message du chef d'Al-Qaïda allait être diffusé et qu'il serait intitulé: +La réponse sera ce que vous voyez, pas ce que vous entendez+".

Dix-sept journaux danois ont publié mi-février, au nom de la liberté d'expression et en signe de solidarité, une caricature du prophète Mahomet réalisée par un dessinateur visé par un projet d'attentat déjoué par la police.

Le dessin en question --la tête du prophète coiffée d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée-- est l'une des 12 caricatures de Mahomet qui avaient provoqué une vague de colère et de violence dans le monde musulman en janvier et février 2006.

Cette dernière publication a provoqué de nouvelles réactions hostiles au sein du monde arabo-musulman, avec nombre de manifestations ou encore des appels au boycottage.

Le dernier message du numéro 1 d'Al-Qaïda, soupçonné de se cacher quelque part à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan, remonte au 29 décembre quand un message audio d'une durée de 56 minutes avait été diffusé sur l'internet.

Dans ce message, il avait mis en garde les musulmans contre tout soutien au gouvernement irakien qu'appuient les Etats-Unis, et promis la "libération de la Palestine".

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080319/twl-usa-terrorisme-qaida-benladen-danema-c99dde2_1.html

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