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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

La Russie va rompre ses relations militaires avec l'OTAN, selon la Norvège

OSLO - La Norvège a annoncé mercredi soir que la Russie l'avait informé de son intention de rompre toutes ses relations militaires avec l'OTAN. 

Par Bjoern Amland AP

L'Alliance atlantique avait prévenu mardi qu'elle suspendrait tout contact formel avec la Russie tant que celle-ci aurait des troupes stationnées en Géorgie. Elle a également maintenu son soutien en faveur de l'entrée de l'ex-république soviétique du Caucase au sein de l'organisation.

L'ambassade norvégienne à Moscou a reçu un appel téléphonique d'un "responsable haut placé du ministère russe de la Défense" mercredi l'informant que Moscou avait l'intention de "geler toute coopération militaire avec l'OTAN et les pays de l'Alliance", a déclaré le secrétaire d'Etat norvégien Espen Barth Eide.

Il a précisé que ce responsable russe avait expliqué que la Norvège recevrait prochainement un communiqué écrit, et que des diplomates norvégiens rencontreraient les autorités russes jeudi matin pour clarifier les implications de cette décision.

"D'après ce que nous avons compris, les autres pays de l'OTAN vont recevoir des communiqués similaires", a-t-il déclaré.

Les autorités russes n'étaient pas immédiatement joignables pour commenter cette information, et l'OTAN affirmait ne pas avoir été informée des intentions russes.

Washington a qualifié cette décision de "malencontreuse". "Si c'est effectivement le cas, ce serait malencontreux. Nous avons besoin de travailler avec la Russie sur une série de questions de sécurité, mais nous sommes évidemment très préoccupés par le comportement russe en Géorgie", a déclaré Robert Wood, porte-parole du département d'Etat.

En vertu d'un accord de 2002 instaurant le Conseil OTAN-Russie, Moscou et l'Alliance atlantique se sont engagés dans plusieurs projets de coopération. Des navires de guerre russes participent ainsi notamment occasionnellement à des manoeuvres de l'OTAN en mer Méditerranée. AP

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080820/tts-france-afghanistan-soldats2-ca02f96.html


Le Sénat russe "prêt" à reconnaître l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud

MOSCOU (AFP) - Le Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement russe) est "prêt à reconnaître" l'indépendance des régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, a déclaré mercredi le président de la chambre haute, Sergueï Mironov, cité par l'agence Interfax.

La chambre haute du Parlement russe se réunira lundi en session extraordinaire pour discuter de la reconnaissance de l'indépendance des régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, a rapporté mercredi l'agence officielle russe Ria Novosti.

"Le 25 août nous nous réunissons spécialement en session extraordinaire sur cette question", a déclaré à Ria Novosti la vice-présidente du Conseil de la Fédération (chambre haute russe), Svetlana Orlova.

"Le Conseil de la Fédération est prêt à reconnaître le statut d'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie si les peuples de ces républiques le souhaitent et si il y a une décision en ce sens du président de Russie" Dmitri Medvedev, a affirmé M. Mironov à Vladikavkaz, en Ossétie du Nord, dans le sud de la Russie.

"Personne ne portera plus jamais atteinte à la vie pacifique du peuple de l'Ossétie du Sud", a-t-il estimé, laissant entendre que le statut d'indépendance permettrait de protéger la république.

L'Abkhazie a affirmé mercredi vouloir lancer un appel à la Russie demandant à celle-ci de reconnaître formellement son indépendance.

"Le peuple d'Abkhazie a l'intention de demander à la direction russe de reconnaître l'Abkhazie", a indiqué à l'AFP le vice-président du Parlement abkhaze Viatcheslav Tsougba.

Le Parlement abkhaze doit examiner mercredi après-midi un appel en ce sens du président de la république autoproclamée, Sergueï Bagapch.

L'initiative abkhaze survient dans le contexte de la défaite de l'armée géorgienne face aux forces russes après une tentative manquée de Tbilissi de reprendre le contrôle de l'Ossétie du Sud.

Recevant au Kremlin vendredi dernier le président abkhaze et son homologue ossète du Sud Edouard Kokoïty, le président russe a déclaré que Moscou "soutiendrait" et "garantirait" sur la scène internationale toute décision des séparatistes sur leur futur statut.

MM. Bagapch et Kokoïty ont ensuite déclaré devant la presse que les deux républiques séparatistes étaient déterminées à obtenir leur indépendance.

L'Ossétie du Sud a par le passé réclamé son rattachement à la Fédération de Russie. Les séparatistes abkhazes ont de leur côté évoqué un statut de territoire "associé" à la Russie

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080820/twl-russie-georgie-conflit-ossetie-abkha-d9fddae.html

 


Angela Merkel : ''La Géorgie sera dans l'OTAN''

Par EURONEWS

Géorgie

"'La priorité c'est le retrait des troupes russes de Géorgie'' Voilà ce qu'a déclaré Angela Merkel aujourd'hui à Tbilissi. La chancelière allemande s'est entretenue avec Mikheïl Saakachvili, le président géorgien. Après le court terme, Angela Merkel a évoqué l'avenir du voisin de la Russie. Pour elle, l'OTAN doit lui ouvrir ses portes. ''Comme je l'ai fait en Russie vendredi, je souhaite dire ici encore une fois que la décision prise à Bucarest concernant la Géorgie reste valable. Cela veut dire que la Géorgie va devenir membre de l'OTAN si elle le souhaite. Et c'est ce qu'elle veut.'' 

Pour Mikheïl Saakachvili, la communauté internationale doit également mettre en place une force de paix dans la région. Le président géorgien ajoute qu'il n'acceptera de soldats russes dans ce contingent. ''Nous avons besoin que le retrait des troupes russes et l'application du cessez-le-feu soient supervisés par des observateurs de l'ONU et de l'OSCE. L'aide humanitaire doit être distribuée à tous. Des soldats de la paix doivent prendre position dans les zones de conflit.''

Mikheïl Saakachvili accuse la Russie de continuer à détruire son pays. Et il met en garde : Les troupes géorgiennes massées à Tbilissi se défendront si la capitale est attaquée par les soldats russes encore en Géorgie.

http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080817/twl-angela-merkel-la-georgie-sera-dans-l-115566a.html

Le 18 JUIN 2008

BRUXELLES - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a estimé lundi que la Russie jouait "un jeu très dangereux" avec les Etats-Unis et leurs alliés, et que l'OTAN ne laisserait pas Moscou l'emporter en Géorgie, déstabiliser l'Europe et ressusciter une sorte de "Rideau de fer" entre l'Est et l'Ouest. 

"Nous devons rejeter les objectifs stratégies russes, qui visent clairement à saper la démocratie géorgienne, à utiliser la capacité militaire pour endommager et, dans certains cas détruire, les infrastructures géorgiennes, et à tenter d'affaiblir l'Etat géorgien", a lancé Mme Rice dans l'avion qui l'amenait à Bruxelles pour une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance atlantique à Bruxelles.

"Nous ne laisserons pas la Russie tracer une nouvelle ligne devant ces Etats qui ne sont pas encore intégrés dans les structures transatlantiques", a prévenu Mme Rice, faisant référence à la Géorgie et l'Ukraine. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080818/twl-georgie-russie-otan-usa-rice-224d7fb.html


Rice, Sarkozy affichent leur identité de vues sur le conflit russo-géorgien

AFP -

BORMES-LES-MIMOSAS (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy et la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice ont réclamé jeudi la fin du conflit en Géorgie et réaffirmé leur soutien à la souveraineté territoriale de l'ex-république soviétique face à la Russie.

"Il est temps que le conflit s'achève", a déclaré Mme Rice à l'issue d'un entretien avec M. Sarkozy au Fort de Brégançon, résidence officielle du sud de la France.

"Il faut arrêter le choc de la guerre, ça demande un peu de temps mais ça progresse", a dit de son coté M. Sarkozy à la presse.

"Mme Rice sera demain en Géorgie porteuse d'un certain nombre de documents qui permettront de consolider le cessez-le-feu", a déclaré M. Sarkozy, à l'origine d'un plan de sortie de crise accepté par la Géorgie et la Russie.

"Si demain, le président (Mikheïl) Saakachvili signe le document que nous avons négocié avec (le président russe Dmitri) Medvedev alors pourra s'amorcer le retrait des troupes russes. C'est ce qui est en cause", a-t-il ajouté.

Le président français a encore estimé que "la situation s'améliore progressivement" en Géorgie, où le cessez-le-feu restait fragile.

"Sur le terrain, ça va mieux", a-t-il dit. "Il faut qu'on consolide la paix".

M. Sarkozy a assuré qu'il y avait "une très grande identité de vue" entre la France et les Etats-Unis, "une volonté d'obtenir la paix, le retrait des forces militaires russes de Géorgie et le respect de la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité de la Géorgie".

"C'est un travail difficile, qui est long, qui est compliqué, mais ça progresse", a-t-il ajouté.

"La Géorgie, dont nous respectons l'intégrité territoriale, l'indépendance et la souveraineté, doit pouvoir revenir à une vie normale", a également déclaré la secrétaire d'Etat américaine.

Mme Rice a souligné que M. Medvedev avait promis de cesser les opérations militaires russes en Géorgie.

"Nous espérons qu'il tiendra parole et que ces opérations cesseront", a-t-elle souligné. "Nous allons travailler dur pour voir si nous pouvons arriver à mettre un terme à cette crise".

Le président français a précisé qu'il allait prendre contact par téléphone avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre polonais Donald Tusk et le président polonais Lech Kaczynski "pour bien les informer".

Varsovie a critiqué le plan de paix présenté par M. Sarkozy et accepté par Tbilissi et Moscou, en estimant que Paris, qui assure la présidence de l'Union européenne, avait fait preuve d'un manque de fermeté face à la Russie.

A l'issue de leur entretien, M. Sarkozy et Mme Rice ont salué la cinquantaine de vacanciers présents devant l'entrée du Fort de Brégançon.

Mme Rice doit rencontrer vendredi le président Mikheïl Saakachvili, une visite destinée à manifester la "solidarité" de Washington envers cette ex-république soviétique du Caucase qui réclame plus de soutien de ses alliés face à Moscou.

Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice le 14 août 2008 au Fort de Brégançon

 (Suite)

Bush mobilise l'armée navale et aérienne pour envoyer de l'aide humanitaire à la Géorgie

 Par euronews euronews - jeudi 14 août 2008

C'est au Pentagone que le président des Etats-Unis à confier l'envoi d'aide humanitaire en Géorgie Le premier avion américain est arrivé hier à Tbilissi, bien après ceux de la France et du HCR, le Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés. L'administration Bush tient à montrer sa solidarité avec les Géorgiens

"Ce merveilleux signe de préoccupation humanitaire des Etats-Unis sous forme d'assistance militaire est arrivé, c'est une première livraison parmi les nombreux envois qui viendront à la fois des forces navales américaines et de notre force aérienne," a déclaré Mathiew Briyza, envoyé spécial du secrétaire d'état.

L'aide internationale afflue en Géorgie ou plusieurs camps ou centres d'accueil ont été créés pour les populations qui ont fui les combats.

Le nombre de déplacés est toujours estimé à 100 000 en Géorgie et en Ossétie du sud.

La France a évacué également près de 500 personnes d'une vingtaine de nationalités et a affreté encore la nuit dernière un avion cargo avec 60 tonnes de matériel humanitaire d'urgence et du matériel médical

 (Suite)

Edouard Chevardnadze: la Géorgie a fait une "grave erreur"

AP - Mercredi 13 août, 10h48 

BERLIN - La Géorgie a commis une "grave erreur" en lançant sans préparation adéquate une offensive sur la province séparatiste de l'Ossétie du Sud, estime l'ancien président géorgien Edouard Chevardnadze. 

Dans une interview publiée mercredi par le quotidien allemand "Bild", Chevardnadze s'est toutefois refusé à directement prendre position pour ou contre l'actuel président Mikhaïl Saakachvili. Saakachvili a pris le pouvoir en 2004 après des manifestations qui ont conduit au départ de Chevardnadze.

"Nous avons une tradition selon laquelle, en temps de crise, l'opposition se tient derrière le président et ne l'attaque pas", souligne celui qui fut également le chef de la diplomatie soviétique. "Mais la Géorgie n'aurait pas dû entrer dans Tskhinvali -la capitale de l'Ossétie du Sud- sans s'y être vraiment préparée. C'était une grave erreur".

Toutefois, Edouard Chevardnadze ne pense pas que l'actuelle crise géorgienne ne débouche sur une nouvelle Guerre froide. Pour lui, "la nouvelle Guerre froide a été déclenchée depuis longtemps par les Etats-Unis avec le soi-disant bouclier de défense prévu en Républiqe tchèque et en Pologne". AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080813/twl-georgie-russie-ossetie-chevardnadze-091cf94.html

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Dimitri Medvedev ordonne l'arrêt de l'action militaire en Géorgie

MOSCOU - Le président russe Dimitri Medvedev a ordonné mardi la fin de l'action militaire en Géorgie après, a-t-il souligné, que les soldats russes ont puni la Géorgie et restauré la sécurité des civils et des soldats russes de la paix en Ossétie du Sud.

"La sécurité de nos soldats de la paix a été restaurée. L'agresseur a été puni et a subi des pertes conséquentes. Son armée a été désorganisée", a souligné le président russe.

Toutefois, dans son discours télévisé depuis le Kremlin, il a donné ordre aux soldats de se défendre et d'écraser toute action agressive ou résistance armée de la part des forces géorgiennes.

"S'il reste des poches de résistance ou s'il se produit une quelconque action agressive, vous prendrez les mesures nécessaires pour les détruire", a-t-il dit en direction de son ministre de la Défense.

Peu avant, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait estimé que le président géorgien Mikhaïl Saakachvili devait quitter le pouvoir et exigé que les troupes géorgiennes quittent définitivement l'Ossétie du Sud.

Lavrov a déclaré que le Kremlin ne parlerait pas à Saakachvili et que la meilleure que le président géorgien puisse faire est "de démissionner".

Le président français Nicolas Sarkozy est attendu à Moscou pour négocier une trêve proposée par l'Union européenne dont il est le président en exercice dans le violent conflit qui oppose Moscou et Tbilissi à propos de la région séparatiste d'Ossétie du Sud. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080812/twl-georgie-russie-medvedev-091cf94.html

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PARIS - "C'est une question de survie", déclare le président géorgien Mikhaïl Saakachvili dans un entretien accordé au "Monde" daté de mercredi et à France-2, accusant Moscou de vouloir renverser son gouvernement.

"C'est une question de survie. La Géorgie est un pays moderne, qui s'est développé très vite, avec beaucoup d'investissements étrangers, un niveau de violence très bas et avec beaucoup de succès. Soudain, elle apparaît à la télévision comme le Liban ou les Balkans. Nous devons arrêter cette folie".

M. Saakachvili pointe du doigt les Russes, accusés de vouloir "détruire le gouvernement géorgien élu démocratiquement par le peuple, détruire la Géorgie, la démocratie. Quand ils ont compris qu'il était impossible de se débarrasser d'un gouvernement pro-occidental par les moyens classiques, ils ont essayé quelque chose de plus facile pour eux: la force militaire".

"Il y a quelques mois, nous avons gagné les élections avec 60% des votes", rappelle-t-il.

"J'espère que les Russes vont entendre la voix de la France", ajoute M. Saakhachvili qui a signé lundi un cessez-le-feu proposé par les ministres français et finlandais des Affaires étrangères, repoussé par Moscou. "Il faut absolument éviter les vélléités de nettoyage ethnique. C'est le risque avec les chars russes", selon lui.

Le président Nicolas Sarkozy doit se rendre ce mardi en Russie et en Géorgie pour tenter de trouver une issue au conflit. Le chef de l'Etat rencontrera d'abord le président russe Dimitri Medvedev, avant d'aller s'entretenir avec Mikhaïl Saakachvili. A la mi-journée, M. Medvedev a ordonné la fin des opérations militaire en Géorgie après, a-t-il souligné, que les soldats russes ont "puni" la Géorgie et restauré la sécurité des civils et des soldats russes de la paix en Ossétie du Sud. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080812/twl-georgie-russie-saakachvili-091cf94.html


L'Ukraine prévient qu'elle se réserve le droit d'empêcher la marine russe de revenir à sa base de Crimée

Alors que les 27 des pays européens s'accordent à dire que c'est la Géorgie qui a entamé les premières hostilités en se déclarant en état de guerre, les Ukrainiens prennent position. 

Les Etats-Unis depuis l'arrivée de G.W. Bush en Chine pour les JO ne cessent de marteler leur désir de marquer leur présence (morale, religieuse, politique avec les Droits de l'Homme) en Chine. Voilà qu'il revendique à nouveau sa position de dominant auprès de la Russie, en menaçant le président Poutine d'ouvrir éternellement les hostilités avec les américains s'ils ne cessent pas d'attaquer la Géorgie et les enclaves indépendantistes de l'ex-URSS;

KIEV - L'Ukraine a averti dimanche la Russie qu'elle pourrait empêcher les navires de la marine russe de rejoindre leur base de Crimée en raison de leur déploiement devant les côtes géorgiennes.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a fait savoir dimanche dans un communiqué sur son site Internet que ce déploiement pourrait entraîner l'Ukraine dans le conflit et que dans une telle situation, Kiev se réserverait le droit d'empêcher les navires de regagner leur base.

Selon l'agence de presse russe Interfax, des navires russes ont été déployés en Mer Noire pour empêcher tout acheminement d'armes vers la côte de Géorgie dans le cadre du conflit dans la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080810/twl-georgie-russie-ossetie-091cf94.html

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Les troupes de la province séparatiste d'Abkhazie placées en état d'alerte

SUKHUMI, Géorgie - Le président de la région séparatiste d'Abkhazie Sergueï Bagapch a signé un décret plaçant les troupes de la région en état d'alerte maximale et mobilisant une partie des réservistes.

Le président a annoncé que les troupes allaient intervenir pour repousser les forces géorgiennes des Gorges de Kodori en Abkhazie, dont la partie nord est la seule zone encore contrôlée par le gouvernement géorgien. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080810/twl-georgie-russie-abkhazie-091cf94.html

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Une vidéo édifiante pour comprendre le non empêchement de l'administration américaine dans la réalisation des attentats du 11 septembre 2001

 


Une vidéo édifiante pour comprendre le non empêchement de l'administration américaine dans la réalisation des attentats du 11 septembre 2001