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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Terrorisme: sept hommes arrêtés aux Etats-Unis, un autre en fuite

Mardi 28 juillet 2009 à 20H Mike Baker

Les autorités américaines cherchaient mardi un islamiste américain accusé de préparer des actes terroristes avec sept complices arrêtés la veille en Caroline du Nord, mais le suspect se trouve probablement au Pakistan, selon un responsable ayant requis l'anonymat.

Les autorités fédérales espèrent l'appréhender sous peu", a seulement déclaré le procureur George Holding, en ajoutant que la population ne devait pas s'inquiéter. Il a refusé de préciser l'identité du fugitif. L'inculpation précise que cet individu s'est rendu au Pakistan en octobre pour "s'engager dans un djihad violent", le "djihad" signifiant "guerre sainte" pour les musulmans.

Les enquêteurs ont arrêté lundi sept hommes soupçonnés d'être impliqués dans ce groupe d'aspirants terroristes internationaux. Ils sont accusés d'avoir suivi un entraînement de type militaire aux Etats-Unis et d'avoir préparé des attentats à l'étranger. Ils auraient acheté plusieurs armes l'année passée et trois d'entre eux se seraient rendus ailleurs en Caroline du Nord en juin et juillet pour s'exercer aux "tactiques militaires", selon l'acte d'accusation.

Le chef du groupe serait un certain Daniel Patrick Boyd, 39 ans, qui aurait recruté ses complices. Les procureurs affirment qu'il a commencé à dire la prière chez lui faute de trouver des mosquées suffisamment radicales à son goût aux alentours de Raleigh. En 1991, il avait été condamné au Pakistan pour le hold-up d'une banque réalisé avec son frère. Ils avaient aussi été accusés d'appartenir à la guérilla afghane Hezb-e-Islami (le Parti de l'islam). Ils ont été condamnés à avoir un pied et une main coupée mais la sentence a été annulée par la suite.

La femme du suspect, Sabrina Boyd, déclare dans un communiqué diffusé par la Société musulmane américaine de Raleigh que les accusations ne sont pas étayées. "Nous sommes une famille ordinaire. Nous avons le droit à la justice et nous croyons que la justice l'emportera. Nous sommes des gens honorables qui se soucient des autres êtres humains", écrit-elle. Elle ajoute que son mari est allé combattre les Soviétiques en Afghanistan, "avec le soutien entier du gouvernement des Etats-Unis".

On ignore quand les Boyd sont revenus aux Etats-Unis. En mars 2006, Daniel Patrick Boyd s'est rendu dans la Bande de Gaza où il a tenté de présenter l'un de ses fils à des individus égalements soupçonnés d'être des djihadistes convaincus, selon l'acte d'accusation.

Les deux fils des Boyd, Zakariya, 20 ans, et Dylan, 22 ans, sont également cités dans l'inculpation. Les autres inculpés sont Anes Subasic, 33 ans, Mohammad Omar Aly Hassan, 22 ans, et Ziyad Yaghi, 21 ans. S'ajoute Hysen Sherifi, 24 ans, Kosovar en séjour régulier aux Etats-Unis, seul non-ressortissant américain arrêté lundi. Certains des suspects se seraient rendus en Jordanie, en Israël et au Pakistan pour y participer au djihad. Boyd et ses fils seraient rentrés d'Israël en juillet 2007 sans avoir réussi à se battre. AP


Affrontements entre rebelles et policiers au Nigeria: au moins 55 morts

Des activistes islamistes ont poursuivi lundi leurs attaques contre la police dans le nord du Nigeria, ont rapporté des témoins. D'après le chef de la police nationale Ogbonnaya Onovo, le bilan de ces deux journées de violences atteint au moins les 55 morts - 50 rebelles et cinq policiers.

Les troubles ont commencé dimanche, lorsque des activistes ont attaqué un commissariat à Bauchi, une ville du nord du pays. Les affrontements avec la police ont fait des dizaines de morts.

Lundi, ils ont lancé une nouvelle vague d'attaques, dans les villes de Maiduguri, Damaturu et Wudil, ont rapporté des habitants et des policiers.

Le bilan officiel est de 55 morts mais le nombre de victimes pourrait être plus élevé. Olugbenga Akinbule, journaliste au journal local "Compas" à Maiduguri, dit avoir dénombré une centaine de cadavres de rebelles dans cette ville. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090727/twl-nigeria-violence-1be00ca.html

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Nigeria: couvre-feux instaurés dans le nord du pays après deux jours de violences

Les autorités nigérianes ont imposé mardi des couvre-feux et déployé les forces de sécurité dans les rues de plusieurs villes dans le nord du pays, une région où des attaques de militants islamistes contre la police ont fait en deux jours plusieurs dizaines de morts.

Des coups de feu sporadiques ont été entendus à Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno. Des échanges de tirs intermittents ont opposé des policiers à des militants dans la ville, selon Olugbenga Akinbule, un journaliste local. Il a fait état de 3.000 personnes déplacées à l'intérieur de la localité.

Les troubles ont commencé dimanche lorsque des activistes ont attaqué un commissariat à Bauchi, une ville du nord du pays. Ils se sont étendus lundi à trois autres Etats à majorité musulmane, les militants, qui cherchent à imposer un régime de type taliban dans le nord du pays, lançant une vague d'attaques coordonnées contre la police.

Lundi soir, le président nigérian Umar Yar'Adua a appelé au calme et ordonné aux forces de sécurité de "prendre toutes les mesures nécessaires pour contenir et repousser les attaques tristes et choquantes des extrémistes".

Mohammed Maigari Khanna, porte-parole du gouverneur de l'Etat de Bauchi, a précisé qu'un couvre-feu du coucher au lever du soleil avait été instauré et que les forces de sécurité étaient déployées en nombre dans la région.

Dans le district de Wudil, dans l'Etat de Kano, 17 personnes ont été arrêtées dans la nuit de lundi à mardi, portant le total des suspects arrêtés à 53, selon Baba Mohammed, porte-parole de la police de Kano. Il a précisé que la situation était calme à Kano et que des renforts de police étaient arrivés pour soutenir les forces de sécurité locales. AP

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 Des violences font 103 morts dans le nord du Nigeria - police (mardi 28 juillet à 16H36)

Des affrontements entre rebelles musulmans et forces de sécurité ont fait 103 morts au cours des deux derniers jours à Maiduguri, dans le nord du Nigeria, a annoncé mardi la police.  

Isa Azare, porte-parole de la police de Maiduguri, a déclaré que parmi les victimes, 90 appartenaient au groupe de rebelles musulmans Boko Haram et que huit policiers, trois fonctionnaires pénitentiaires et deux soldats avaient aussi été tués.

Ibrahim Mshelizza, version française Nicole Dupont


Un Américain accusé de complot contre George Bush condamné à la prison à vie

Un Américain a été condamné lundi à la prison à vie aux Etats-Unis pour avoir rejoint Al-Qaïda et comploté en vue d'assassiner George W. Bush durant sa présidence. Reconnu coupable en 2005, Ahmed Omar Abu Ali avait écopé initialement de 30 ans de prison.

L'avocat de la défense, Joshua Dratel, a annoncé son intention de faire appel de la nouvelle sentence.

Abu Ali, 28 ans, avait rejoint Al-Qaïda alors qu'il était étudiant en Arabie saoudite, et reçu une formation pour réaliser le projet d'assassinat et d'autres actions terroristes.

Une Cour d'appel avait estimé qu'une nouvelle peine devait être prononcée, la peine initiale étant, selon elle, trop clémente. Le juge Gerald Bruce Lee a souligné que la nouvelle sentence prend en compte le fait qu'Abu Ali n'a jamais renoncé à Al-Qaïda et au terrorisme.

Il a également précisé avoir pris en compte le fait que les autorités pénitentiaires ont placé Abu Ali à l'isolement dans une prison à Florence (Colorado). "Il n'y a aucun moyen de savoir quel sera son état mental après 30 ans à l'isolement", a-t-il déclaré.

Abu Ali a affirmé une nouvelle fois que ses aveux aux autorités saoudiennes lui avaient été extorqués sous la torture. Il a dénoncé "une affaire fabriquée par le système de tortures saoudien". Le juge Lee a de son côté précisé avoir conclu, comme un jury et une cour d'appel, que les aveux de l'accusé avaient été volontaires.

Abu Ali est né à Houston et a grandi à Falls Church, en Virginie, où il a été scolarisé dans un lycée islamique. Il a reçu un soutien significatif d'une partie de la communauté musulmane de la région. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090727/twl-usa-justice-complot-bush-224d7fb.html


L'armée irakienne prend le contrôle du camp des Moudjahidine du peuple, au moins 260 blessés

Au moins 260 personnes ont été blessées mardi dans des affrontements qui ont opposé les Moudjahidine du Peuple, des opposants au régime de Téhéran, et les forces de sécurité irakiennes lors de l'assaut de leur camp dans le nord de l'Irak, selon la police. 

Les affrontements se sont poursuivis pendant plusieurs heures avant que les forces de sécurité ne parviennent à prendre le contrôle du camp, selon les deux parties.

Selon la police de Diyala, 200 membres des Moujahidine du Peuple (OMPI) ont été blessés ainsi que 60 membres des forces de sécurité, dont 20 grièvement. Elle a précisé qu'une cinquantaine d'habitants du camp avaient été arrêtés.

"Cent-cinquante habitants du camp (dans le nord de l'Irak) ont été blessés, dont deux par balles", a de son côté indiqué Shahriar Kia, un porte-parole des Moudjahidine, joint par téléphone dans le camp.

"Nous craignons qu'ils remettent les personnes arrêtées au régime iranien", a-t-il ajouté, précisant que les forces irakiennes avaient pris le contrôle total du camp. 

En milieu d'après-midi, l'armée irakienne a tenté de prendre le contrôle de la sécurité du camp, aux mains des forces américaines depuis 2003, mais ont dû faire face à une forte résistance des habitants du camp, qui s'est transformée en émeutes quand les soldats irakiens ont pénétré par la force.

Le général de la police de Diyala, Abdel Hussein al-Chammari, s'est rendu dans la soirée dans le camp pour négocier avec les Moudjahidine et trouver un issue pacifique.

"Après l'échec des négociations avec les Moudjahidine pour y entrer pacifiquement, l'armée irakienne a pénétré en force dans le camp Ashraf et elle contrôle désormais totalement l'intérieur et les entrées du camp", avait indiqué une source militaire à Baqouba, dans la province de Diyala.

Selon un porte-parole de l'armée irakienne à Diyala qui a requis l'anonymat, "deux bataillons de 400 hommes chacun, l'un venant de Diyala et l'autre de la (province méridionale de) Bassorah sont entrés dans le camp sur ordre du cabinet du Premier ministre Nouri al-Maliki".

Selon un responsable de la police de la province, les habitants du camp ont tenté de s'opposer avec des armes blanches et les forces de sécurité ont réagi avec le même type d'armement et en utilisant des matraques électriques.

"Il y a eu quinze blessés dans leurs rangs, dont trois graves, et nous avons procédé à cinq arrestations", avait-t-il dit.

Cette décision de contrôler le camp, a indiqué le porte-parole militaire, s'inscrit dans le cadre de l'accord de sécurité signé en novembre entre Washington et Bagdad et qui en transfert l'autorité aux forces irakiennes.

Pour sa part, l'Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI) a affirmé dans un communiqué que "les forces de police irakiennes ont lancé à 15H00 (12H00 GMT) une attaque sur Ashraf en tirant des gaz lacrymogènes alors que des bulldozers de la police ont démoli le portail d?entrée et des forces ont attaqué de divers côtés le camp pour y pénétrer".

"La Résistance iranienne tient les forces américaines responsables de la protection des résidents d?Ashraf et appelle le Secrétaire général de l?ONU et toutes les organisations des droits de l'Homme à intervenir immédiatement pour stopper l?attaque des forces irakiennes", ajoute le communiqué.

Situé à une centaine de km au nord de Bagdad et seulement 80 km de la frontière iranienne, le camp, qui abrite 3.500 personnes, a été construit dans les années 1980 afin d'y accueillir les Moudjahidine. Ils ont été désarmés en 2003 par les forces américaines lors de l'invasion de l'Irak.

Le 1er janvier 2009, les États-Unis ont transféré au gouvernement irakien la responsabilité de la protection du camp sur la base de garanties qu?ils disaient avoir reçues de Bagdad.

http://actu.orange.fr/articles/a-la-une/L-armee-irakienne-prend-le-controle-du-camp-des-Moudjahidine-du-peuple-au-moins-260-blesses.html


Le spectre d'Al Qaeda refait surface au mois de juillet 2009 avec le soupçon d'attentats au G8 en Italie et en Belgique

11 juin 2009. – La police italienne a arrêté jeudi six personnes soupçonnées d'avoir préparé un attentat contre les participants au sommet du G8 qui se déroulera en Italie du 8 au 10 juillet, rapporte l'agence Apcom.

Les terroristes présumés avaient l'intention de perpétrer leur attentat sur l'île de Maddalena, non loin de la Sardaigne, où devait initialement se tenir le sommet. Plus tard, les autorités italiennes ont décidé de transférer le forum à L'Aquila (Italie centrale), ville fortement endommagée par un séisme de magnitude 5,8 survenu le 6 avril dernier


Importante saisie de substances chimiques en Guinée-Conakry

Les autorités guinéennes ont saisi à Conakry plusieurs centaines de kilos de substances chimiques susceptibles de servir à des trafiquants de drogue confectionnant de la cocaïne ou à des extrémistes cherchant à fabriquer des bombes artisanales. Lire la suite l'article Selon un rapport du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, dont Reuters a eu connaissance vendredi, il s'agit notamment d'ammoniaque, de méthanol et d'acétone découverts en début du mois en deux endroits de la capitale. Les autorités ont bouclé les deux sites dans un rayon d'un kilomètre en mettant en garde les riverains contre ces produits très inflammables et susceptibles de rendre aveugle ou d'avoir des effets paralysants. Elles ont aussi demandé l'aide technique et financière des Nations unies pour enlever les substances saisies. "Des dizaines de familles ont quitté le secteur. Les gens ont très peur et préfèrent ne pas prendre de risque", témoigne Aly Badara Camara, un habitant de Gbeissa où des produits chimiques ont été découverts. Antonio Mazzitelli, délégué régional de l'Office des Nations unies contre les drogues et la criminalité (UNODC), a confirmé que ces substances pouvaient servir à fabriquer des explosifs. Mais il penche plutôt pour la piste d'un laboratoire de fabrication de cocaïne. DEUX PISTES "Certains produits chimiques servent à transformer de la base de coca en cocaïne, ce qui donne à penser que ce processus de transformation pourrait se faire en Afrique de l'Ouest", a-t-il expliqué à Reuters. "En Amérique latine, les substances chimiques sont soumises à un contrôle très strict, d'où leur coût élevé et le fait qu'il n'est pas facile de s'en procurer. En Afrique de l'Ouest en revanche, les contrôles ne sont pas aussi tatillons", a ajouté le responsable de l'UNODC. La Guinée est devenue l'une des plaques tournantes de la contrebande des narcotrafiquants latino-américains cherchant à écouler leurs marchandises en Europe via l'Afrique de l'Ouest. Pour les autorités de Conakry, les produits chimiques saisis pouvaient aussi servir à la fabrication de bombes. "Ces substances servent à fabriquer des stupéfiants et des bombes dans des laboratoires clandestins. Cette situation présente un réel danger pour le pays et doit être prise au sérieux", lit-on dans le document du ministère de la Santé. D'après un autre rapport émanant d'un laboratoire et commandé par le Conseil national pour la démocratie et la développement (CNDD, junte militaire au pouvoir), les emballages des produits saisis montrent que ces derniers viennent de Côte d'Ivoire et qu'il y a atteinte à la sûreté de l'Etat. "En conséquence, nous proposons que l'enquête s'oriente vers deux pistes : le réseau Al Qaïda et le trafic de stupéfiants", écrivent les auteurs de ce document également vu par Reuters. Pour les spécialistes, certains pays de la région où l'Etat est affaibli sont vulnérables à des attentats terroristes mais pour le moment, l'Organisation Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) s'est contentée de s'attaquer aux Etats du pourtour sahélien. Depuis le coup d'Etat militaire de décembre à Conakry, le CNDD s'est attaqué aux réseaux de trafiquants de drogue opérant à partir de la Guinée. Plusieurs hauts gradés de l'armée accusés d'être de connivence avec de puissants cartels latino-américains ont ainsi été mis aux arrêts. Version française Jean-Loup Fiévet

Nucléaire : Hillary Clinton "s'inquiète" de la résistance de Pyongyang

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a dénoncé jeudi en Thaïlande le refus de la Corée du Nord de se dénucléariser, alors que Pyongyang excluait tout retour aux pourparlers tant que Washington ne mettra pas fin à sa politique "hostile".

Photographe : Pornchai Kittiwongsakul AFP :: La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, lors d'une conférence de presse dans un hôtel de Phuket (Thaïlande), le 23 juillet 2009.
Photographe : Pornchai Kittiwongsakul AFP :: La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, lors d'une conférence de presse dans un hôtel de Phuket (Thaïlande), le 23 juillet 2009.
photo : Pornchai Kittiwongsakul , AFP

"La délégation nord-coréenne n'a offert qu'un refus insistant de reconnaître que la Corée du Nord était engagée sur le mauvais chemin", a estimé Mme Clinton en marge d'un Forum sur la sécurité (ARF) de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean). "Ils n'ont manifesté aucune volonté de poursuivre sur la voie de la dénucléarisation et c'est inquiétant".

L'ARF regroupe les dix pays de l'Asean (Thaïlande, Malaisie, Singapour, Indonésie, Philippines, Brunei, Vietnam, Laos, Birmanie, Cambodge) et 17 pays ou bloc dont les Etats-Unis, la Chine et l'Union européenne. Leurs chefs de la diplomatie étaient réunis sur l'île de Phuket, dans le sud de la Thaïlande.

Pour tenter de convaincre la Corée du Nord, la responsable américaine a avancé la perspective d'"une aide énergétique et économique significative". 

Mais Pyongyang a jugé son offre "absurde" et laissé peu d'espoir d'un retour aux pourparlers à Six (les deux Corées, Chine, Japon, Russie, Etats-Unis) sur sa dénucléarisation. Un responsable présent à Phuket, Ri Hung-Sik, a affirmé que le dialogue ne reprendrait pas tant que Washington n'abandonnerait pas "sa politique hostile".

Depuis Pyongyang, le régime s'en est même directement pris à la secrétaire d'Etat, une femme "inintelligente" et "vulgaire", qui "tantôt ressemble à une écolière, tantôt à une retraitée allant faire des courses".

Les Etats-Unis ont retourné le compliment. "Ce qui est vulgaire, c'est que le gouvernement nord-coréen choisisse de récolter des missiles plutôt que de quoi nourrir sa population", a déclaré un porte-parole du département d'Etat.

"Et ce qui est inintelligent, c'est la voie que la Corée du Nord a apparemment choisie: c'est une voie sans issue qui condamne les Nord-Coréens à un avenir funeste".

Pyongyang a quitté la table des pourparlers après avoir été condamné par l'ONU pour un tir de fusée en avril. Depuis, le régime communiste a procédé à un deuxième essai nucléaire et des tirs de missiles, déclenchant une nouvelle résolution de l'ONU que Mme Clinton à demandé à l'ARF de fermement appliquer.

Adoptée le 12 juin, la résolution 1874 prévoit un système renforcé d'inspection des cargaisons aériennes, maritimes et terrestres à destination ou en provenance de Corée du Nord et un élargissement de l'embargo sur les armes.

La secrétaire d'Etat s'est félicitée d'avoir été entendue par de "nombreux" pays, y compris la Birmanie, sur cet appel à un respect des sanctions.

Plus tôt dans la semaine, Mme Clinton avait fait part de ses inquiétudes sur une possible coopération nucléaire entre Pyongyang et la junte au pouvoir en Birmanie.

Le chapitre birman était également à l'agenda des ministres de l'ARF.

Mercredi, les Etats-Unis ont redemandé à la junte birmane de libérer l'opposante Aung San Suu Kyi incarcérée depuis mi-mai pour violation de son assignation à résidence.

Avant de repartir, Mme Clinton a encore convenu de réunions annuelles entre son pays et quatre riverains du Mékong -- Thaïlande, Vietnam, Laos et Cambodge -- en vue d'une coopération en matière de ressources hydrauliques.

Le Mékong est considéré comme l'un des fleuves à la biodiversité la plus vaste du monde. Mais des organisations écologistes craignent qu'une cascade de projets de barrages ne mettent cette richesse en péril.


L'Italie citée plusieurs fois ce 22 juillet : Deux yachts de luxe destinés à Pyongyang y sont saisis et l'Europe verse près de 500 millions d'Euro pour reconstruire le pays suite au séisme de l'Aquila

Camille Hueber-Lambert

Un yacht Azimut-Benetti 105, l'un des deux modèles saisis à Viareggio en Toscane.

Un yacht Azimut-Benetti 105, l'un des deux modèles saisis à Viareggio en Toscane.

Deux navires de plaisance qui auraient été commandés par le dictateur coréen Kim Jong-il sont bloqués sur un chantier naval.

Le gouvernement italien a révélé jeudi la saisie il y a plusieurs mois de deux yachts de luxe destinés à la Corée du Nord. Confirmant les affirmations du quotidien économique italien Il Sole 24 Ore de jeudi, un responsable du ministère du Développement économique a confirmé, tout en conservant l'anonymat, que «ces yachts étaient destinés à la Corée du Nord et (qu'ils) ont été saisis car ils violaient la réglementation communautaire et internationale basée sur des résolutions de l'ONU qui interdit l'exportation de biens de luxe dans ce pays».

L'enquête menée conjointement par le ministère et la Guardia Finanza, la police antifraude italienne, a en effet permis d'établir que Pyongyang avait passé commande des deux engins à la société Azimut-Benetti, spécialisée dans la production de bateaux haut de gamme, pour une valeur d'environ 13 millions d'euros. La somme a été restituée à la compagnie, tandis que les deux bateaux ont été mis sous scellés directement sur les chantiers navals de Viareggio en Toscane et n'ont donc jamais quitté le pays. Le constructeur, qui n'est pas poursuivi, s'est dit «victime d'une fraude contractuelle» et a coopéré depuis le début à l'enquête de la police.

Un leader dépensier

 

De forts soupçons laissent à penser que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il serait le destinataire de cette commande, passée en février dernier via un client autrichien à Azimut-Benetti. La cessation des droits d'acquisition des deux bateaux à une société chinoise a alerté la Guardia Finanza, qui a ensuite fait le lien avec M. Kim, et a dévoilé le pot aux roses.

Les polices autrichienne et italienne ont désormais la certitude que le leader nord-coréen, connu pour son mode de vie luxueux et dépensier, «se trouve derrière le paiement des bateaux», alors que le quotidien Corriere Fiorentino, le premier à avoir dévoilé l'affaire, affirme que «ces yachts seraient destinés à des activités d'espionnage industriel». La résolution de l'ONU interdisant l'importation de biens de luxe en Corée du Nord date d'octobre 2006, quand Pyongyang a défié la communauté internationale par un premier essai nucléaire. Le pays qui est isolé à l'initiative des États-Unis a réitéré ses menaces avec un deuxième essai le 25 juin dernier.

Un yacht Azimut-Benetti 105, l'un des deux modèles saisis à Viareggio en Toscane.

Deux navires de plaisance qui auraient été commandés par le dictateur coréen Kim Jong-il sont bloqués sur un chantier naval.

Le gouvernement italien a révélé jeudi la saisie il y a plusieurs mois de deux yachts de luxe destinés à la Corée du Nord. Confirmant les affirmations du quotidien économique italien Il Sole 24 Ore de jeudi, un responsable du ministère du Développement économique a confirmé, tout en conservant l'anonymat, que «ces yachts étaient destinés à la Corée du Nord et (qu'ils) ont été saisis car ils violaient la réglementation communautaire et internationale basée sur des résolutions de l'ONU qui interdit l'exportation de biens de luxe dans ce pays».

L'enquête menée conjointement par le ministère et la Guardia Finanza, la police antifraude italienne, a en effet permis d'établir que Pyongyang avait passé commande des deux engins à la société Azimut-Benetti, spécialisée dans la production de bateaux haut de gamme, pour une valeur d'environ 13 millions d'euros. La somme a été restituée à la compagnie, tandis que les deux bateaux ont été mis sous scellés directement sur les chantiers navals de Viareggio en Toscane et n'ont donc jamais quitté le pays. Le constructeur, qui n'est pas poursuivi, s'est dit «victime d'une fraude contractuelle» et a coopéré depuis le début à l'enquête de la police.

Un leader dépensier

 

De forts soupçons laissent à penser que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il serait le destinataire de cette commande, passée en février dernier via un client autrichien à Azimut-Benetti. La cessation des droits d'acquisition des deux bateaux à une société chinoise a alerté la Guardia Finanza, qui a ensuite fait le lien avec M. Kim, et a dévoilé le pot aux roses.

Les polices autrichienne et italienne ont désormais la certitude que le leader nord-coréen, connu pour son mode de vie luxueux et dépensier, «se trouve derrière le paiement des bateaux», alors que le quotidien Corriere Fiorentino, le premier à avoir dévoilé l'affaire, affirme que «ces yachts seraient destinés à des activités d'espionnage industriel». La résolution de l'ONU interdisant l'importation de biens de luxe en Corée du Nord date d'octobre 2006, quand Pyongyang a défié la communauté internationale par un premier essai nucléaire. Le pays qui est isolé à l'initiative des États-Unis a réitéré ses menaces avec un deuxième essai le 25 juin dernier.

http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/24/01003-20090724ARTFIG00001-deux-yachts-de-luxe-destinesa-pyongyang-saisis-en-italie-.php

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La commission européenne propose d'accorder une aide de 494 millions d'euros à l'Italie après le séisme de L'Aquila

La commission européenne propose d'accorder une aide de 494 millions d'euros à l'Italie pour faire face aux conséquences du séisme qui a frappé la région de L'Aquila, le 6 avril dernier. 

Soulignant les "dégats considérables" causés par le tremblement de terre, la commission européenne précise dans un communiqué que l'aide financière "pourra servir à financer les mesures les plus urgentes prises par les autorités italiennes: hébergement provisoire des sinistrés, réparation des infrastructures essentielles (centrales électriques, réseaux d'adduction d'eau, routes) et déblayage des terres et des villages dévastés".

Près de 300 personnes sont mortes, et environ 50.000 habitants ont dû abandonner leur maison, après le séisme d'une magnitude de 6,3 sur l'échelle de Richter.

L'Italie a estimé les dommages directs causés par la secousse à 10,2 milliards d'euros. L'aide financière proposée par la commission européenne devra être approuvée par le Parlement européen et le Conseil de l'UE. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090723/twl-ue-italie-seisme-0ef7422.html


L'Afrique est le théâtre de nombreux affrontements mais pas seulement. La Corée du Nord et la Chine sont souvent cités, ainsi que l'Italie.

Attaque de rebelles dans l'est de la RDC, au moins 24 morts

KINSHASA (Reuters) - Vingt-quatre personnes au moins, des civils pour la plupart, ont été tuées dans la nuit de lundi à mardi lors de l'attaque d'une base de l'armée par des rebelles, dans l'est de la République démocratique du Congo, annonce la Mission des Nations unies au Congo (Monuc).

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Marseille: course contre la montre des soldats du feu pour écraser l'incendie

Les soldats du feu livraient jeudi à Marseille une course contre la montre pour éteindre les derniers foyers d'un incendie qui a ravagé 1.300 hectares depuis mercredi tandis que préfet et maire vitupéraient contre l'armée qui aurait déclenché le sinistre par ses tirs.
Photographe : Michel Gangne AFP :: Un quartier est de Marseille en proie aux flammes le 22 juillet 2009
photo 1/7
Photographe : Michel Gangne AFP :: Un quartier est de Marseille en proie aux flammes le 22 juillet 2009
photo : Michel Gangne , AFP

François Fillon et les ministres de l'Intérieur Brice Hortefeux et de la Défense Hervé Morin étaient attendus sur place en début d'après-midi.

A la mi-journée, le feu était circonscrit mais n'était pas encore maîtrisé. D'épaisses fumées étaient visibles sur les crêtes dominant le quartier de La Barasse (est). Le vent tourbillonnant restait soutenu alors qu'un fort mistral est attendu samedi, selon le contre-amiral Philippe Pancrazi, commandant des marins-pompiers de Marseille.

Un pompier a été légèrement brûlé et deux autres, ainsi que trois policiers et deux personnes âgées, ont été incommodés par les fumées mais aucune victime sérieuse n'est à déplorer. L'incendie qui sévissait depuis 24 heures - le plus gros à Marseille depuis juillet 1997 - a menacé jusqu'à mille maisons mais une seule a été détruite.

M. Fillon se rendra sur les lieux de l'incendie et félicitera les quelque 500 marins-pompiers qui ont lutté toute la nuit. 

Il doit rencontrer aussi les autorités du camp militaire de Carpiagne, où des tirs d'entraînement à balles traçantes ont provoqué le départ accidentel du feu vers 13H34 mercredi, selon le préfet de région Michel Sappin qui fut notamment directeur de la Défense et de la Sécurité civile au ministère de l'Intérieur.

Le sénateur-maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin a réclamé jeudi l'aide de l'armée pour rétablir la situation, dénonçant la "stupidité incroyable" de ces tirs.

L'armée a annoncé tôt jeudi la suspension d'un cadre de la Légion responsable des tirs dont le nom n'a pas été dévoilé. "Il est avéré que l'emploi de munitions traçantes a été utilisé en infraction formelle aux consignes", a déclaré à l'AFP le colonel Benoît Royal, chef du Service d'information et de relations publiques de l'armée de terre (Sirpa Terre).

Parallèlement à une enquête interne de commandement, le parquet militaire a lancé jeudi ses investigations et saisi la compagnie de gendarmerie d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), siège de la Légion, ainsi que la section de recherches de Marseille.

Selon une source proche de l'enquête, le cadre de la Légion suspendu est un adjudant d'une quarantaine d'années de nationalité française très bien noté par sa hiérarchie et doté d'une solide expérience. Il devrait être placé en garde à vue pour incendie involontaire susceptible d'avoir été commis par négligence et destruction de biens par substance incendiaire.

Jeudi matin, sur les 8 km du front d'incendie, "quelques reprises" de feu étaient observées essentiellement vers le quartier des Trois-Ponts (sud-est) à la faveur d'un vent de 45 km/h avec des pointes à 70 km/h, selon la préfecture.

Quelque 480 hommes venus des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et du Var et une centaine de véhicules restaient mobilisés, appuyés par deux hélicoptères bombardiers d'eau et deux Canadair.

Le contre-amiral Pancrazi avait annoncé que la situation s'était "apaisée" vers 06H00 après une nuit d'inquiétude alors que les flammes léchaient les premières maisons de Marseille et que des centaines d'évacuations sporadiques se déroulaient dans les quartiers de l'est et du sud. Quelque 200 résidents d'une maison de retraite et d'un foyer pour handicapés ont commencé à regagner leurs établissements jeudi matin.

La RD 559 reliant Marseille vers Cassis via le col de la Gineste était toujours coupée jeudi matin.

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Après Marseille, c'est au tour de la Corse de flamber. 3 incendies se sont déclenché ce jeudi après-midi en Corse du Sud.

Les premiers chiffres sur la surface détruite ont été contradictoires. En fait, ce sont bel et bien plus de 3.500 hectares de garrigue qui sont partis en fumée.

1. Le plus gros incendie s'est déclaré au nord de Propriano. Il a détruit plus de 3.000 hectares de terrain.

2. Un autre a détruit 300 hectares près de Sartène.

3. Enfin, un dernier incendie a touché Peri, tout près d'Ajaccio. Il aurait détruit 200 hectares. "Une maison au moins a été ravagée par les flammes, d'autres ont du être évacuées", rapporte RTL. La route nationale est Bastia et Ajaccio est coupée.

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http://www.lepost.fr/article/2009/07/23/1631662_incendie-1000-ha-en-train-de-bruler-en-corse-du-sud.html

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Dans les jours précédents c'était l'est et nord-est de l'Espagne qui luttait contre les incendies sous la canicule et les vents forts. Plusieurs pompiers y ont perdu la vie dont quatre à cause d'un brusque changement de sens des vents