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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Incendies en Corse: deux pompiers volontaires en prison

 
Incendie à Aullène en Corse (25/07/09)
MaxPPP

Une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à des dommages corporels et association de malfaiteurs", explique Le Parisien.

Le procureur général, Paul Michel, a indiqué que "tous deux ont reconnu les faits et donné des détails".

Selon lui, "leur geste semble avoir une motivation financière, les interventions effectuées de nuit voyant leur rémunération majorée".

Le commandant des pompiers, Bruno Maestracci, a précisé que "pour leurs sorties de ces deux nuits, ils ont touché exactement 19 euros et 38 euros chacun, la sortie effectuée la nuit de la Fête nationale étant comptée double", apprend-on sur France Info.

Au moment de leur interpellation, le commandant Maestracci, avait annoncé leur suspension tout en rappelant que "pendant qu'ils mettaient le feu, 2 de leurs collègues avaient perdu l'ensemble de leurs biens alors qu'ils étaient au feu pour protéger ceux des autres."

Les deux pompiers volontaires sont accusés d'être responsables de départs de feu les 8 et 14 juillet. Ils encourent une peine maximale de 15 ans de réclusion criminelle.

 

Mis à jour par la Rédaction du Post.

 


Appel pour la libération de Clothilde Reiss, détenue en Iran

 

Détenue dans la prison d'Evin, l'universitaire française est accusée d'espionnage par les autorités iraniennes. Crédits photo : AFP

Cet appel a été rédigé par un collectif d'une cinquantaine d'universitaires(*) concernés par la recherche en Iran.

Le partage des connaissances, au-delà des frontières nationales, constitue un processus fondamental dans l'élaboration du savoir. La mobilité des étudiants et des chercheurs est garante de cette logique intellectuelle basée sur la découverte de l'autre. La coopération scientifique à un niveau international doit dès lors transcender les clivages et les crises politiques afin de répondre à cette nécessité d'échange culturel et scientifique.

Nous nous réjouissons qu'actuellement près de 2 000 étudiants iraniens aient choisi la France pour poursuivre leurs études et leurs recherches dans tous les domaines, y compris en sciences sociales. Trop rares sont au contraire les étudiants et universitaires français ou non iraniens qui s'intéressent à l'Iran du passé et du présent ; le risque est de voir le pays pâtir d'une méconnaissance qui est source d'incompréhensions néfastes et de propos simplificateurs.

Nous tenons dès lors à souligner combien il est important que des étudiants et chercheurs puissent mener des études de terrain en Iran. Leur présence constitue la garantie de connaissances et de relations interculturelles solides, bénéfiques aussi bien pour le pays d'accueil que pour le pays d'origine des chercheurs. Les universitaires font un travail somme toute ordinaire mais cependant essentiel, en cherchant à connaître les cultures et les sociétés du monde.

Nous, étudiants, doctorants, chercheurs et professeurs familiers de l'Iran, tenons à exprimer notre profonde inquiétude suite à l'arrestation de Clotilde Reiss, notre amie et collègue, détenue depuis le 1er juillet 2009 à la prison d'Evin (Téhéran). Clotilde a consacré l'entièreté de son parcours académique à l'étude de la langue persane et de la culture iranienne.

Son travail l'a donc naturellement amenée à séjourner en Iran afin d'y effectuer les indispensables recherches de terrain. Après avoir soutenu son mémoire de master portant sur l'enseignement primaire de l'histoire-géographie en Iran, elle a accepté - quoi de plus banal ? - le poste de lectrice de français que lui avait proposé l'Université d'Ispahan. Emprisonner une étudiante parce qu'elle cherche à comprendre l'Iran et la culture iranienne est absurde et va à l'encontre de l'entente mutuelle, du respect des peuples et de la paix. Pour toutes ces raisons, nous appelons vivement à la libération de Clotilde Reiss.

(*) Parmi les signataires figurent Pierre Briant (professeur au Collège de France), Yann Richard (professeur à l'université de Paris-III), Bernard Hourcade (chercheur au CNRS), Azadeh Kian-Thiébaud (chercheur au CNRS), Farhad Khosrokhavar (directeur de recherches à l'Ehess) et Christian Bromberger (membre honoraire de l'Institut universitaire de France). Liste complète des signataires sur www.soutienaclotilde.wordpress.com

Pour signer cet appel : soutienaclotilde.signature@gmail.com

» Une jeune Française derrière les barreaux en Iran

» DOSSIER SPCÉCIAL - L'Iran en crise

http://www.lefigaro.fr/debats/2009/07/25/01005-20090725ARTFIG00094-appel-pour-la-liberation-de-c-reiss-detenue-en-iran-.php


Israël refuse la libération d'un détenu français

Jérôme Bouin (lefigaro.fr) Jeudi 30 juillet 2009

 

Salah Hamouri est détenu depuis 2005 en Israël (photo non datée). Crédits photo : DR

Un tribunal militaire a rejeté la demande de libération de Salah Hamouri, emprisonné depuis 2005 pour avoir projeté d'assassiner le chef d'un parti religieux, ce qu'il conteste.

Salah Hamouri a 24 ans. Le 13 mars 2005, à Jérusalem, ce Franco-Palestinien, étudiant en sociologie, passe en voiture avec un ami devant le domicile du rabbin Obadia Yossef, chef du Shass, un parti religieux d'extrême droite israélien. Trois mois plus tard environ, il est arrêté et conduit en prison. Les autorités israéliennes lui reprochent, ainsi qu'à deux autres jeunes gens également incarcérés, d'avoir participé à un complot visant à l'assassinat du rabbin. On les soupçonne aussi d'être membres d'une association proche du Front populaire de libération de libération de la Palestine (FPLP). Des faits que contestent les trois jeunes. Salah Hamouri, qui se définit comme un simple sympathisant de l'organisation palestinienne, est condamné. En avril 2008, il plaidera même coupable devant un tribunal militaire, préférant sept années de prison aux quatorze dont on le menace.

Dimanche, une demande de libération du jeune homme pour bonne conduite a été refusée par un juge. La mère de Salah, Denise, n'a pas été surprise, même si elle avait «un petit espoir» en raison des démarches entamées en France : lancement d'un comité de soutien, mobilisation des politiques et des médias. Fin juin surtout, elle s'est rendue à l'Élysée où elle a pu rencontrer un conseiller du chef de l'État. Elle regrette de ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy en personne.

Calmement, elle analyse la décision du comité de révision des peines israélien. «Salah avait des idées politiques, notamment contre l'occupation israélienne», reconnaît-elle. «Ces idées le rendaient dangereux aux yeux de l'État d'Israël. C'est pour cela qu'il est en prison». Autre explication : Salah, s'il a plaidé coupable pour s'éviter une peine plus lourde, ne reconnaît pas les faits dont on l'accuse. Il n'a donc formulé ni regrets, ni excuses. Enfin, le jeune homme est considéré comme récidiviste. Il a fait cinq mois de prison en 2001 alors qu'il était lycéen, pour avoir collé des affiches. Puis en 2004, alors qu'il participait à une soirée, l'armée a fait une descente dans le lieu où il se trouvait. Une seule personne était recherchée mais tous ont été arrêtés, selon sa mère. Salah a alors fait quatre mois de détention préventive.

Sarkozy réclame un «geste de clémence»

 

Aujourd'hui, le jeune garçon garde le moral, selon sa mère. «Je peux lui rendre visite deux fois par mois à la prison de Gilboa. On s'y rend en autobus, à raison de cinq heures aller-retour. Nous voyons Salah pendant quarante-cinq minutes, derrière une vitre et avec un interphone». Parmi les brimades dont lui fait part son fils, Denise cite un exemple : «Il y a quelque temps, on a voulu leur imposer le port d'un costume orange, comme à Guantanamo. Finalement ils y ont échappé».

Denise Hamouri aimerait que la France s'active davantage pour son fils. De source diplomatique française, on rappelle que le jeune homme bénéficie de la protection consulaire liée à sa nationalité française. Nicolas Sarkozy a envoyé un courrier à Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien, et Bernard Kouchner est intervenu auprès d'Ehud Barak, ministre de la Défense. Tous deux réclamaient un «geste de clémence» au regard du «bon comportement et des chances élevées de réinsertion» de Salah Hamouri. Les services du Quai d'Orsay se penchent actuellement sur les motifs avancés par la commission israélienne pour refuser la libération du Franco-Palestinien. Les suites à y donner seront décidées en accord avec l'avocat et la famille de Salah.

Côté israélien, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères rappelle que Salah Hamouri a été condamné «sur sa propre confession», et qu'il n'a pas fait appel de la décision. Alors que le jeune Franco-Palestinien dit avoir accepté la sentence pour s'éviter une peine plus lourde, notre interlocuteur s'étonne : «Qu'avait-il à craindre s'il est innocent ?». Interrogé sur une éventuelle réponse par Benyamin Nétanyahou au courrier de son homologue français, une source israélienne fait part, là encore, de son étonnement : «Ce serait presque vexant pour l'autorité judiciaire de voir le premier ministre intervenir dans ses affaires».

Salah Hamouri pourrait devoir attendre fin 2011 pour sortir de prison. «Sauf si Gilad Shalit est libéré», estime sa mère qui n'a de cesse de comparer le cas de son fils à celui de ce soldat franco-israélien enlevé en 2006 et dont les parents ont été reçus par le chef de l'État. Si celui-ci est libéré, «alors peut-être Salah sortira-t-il dans le cadre d'un échange de prisonniers ?». «C'est le seul espoir que j'ai», explique Denise Hamouri.

» Le blog de soutien à Salah Hamouri

http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/29/01003-20090729ARTFIG00423-israel-refuse-la-liberation-d-un-detenu-francais-.php


Feu de Marseille: le légionnaire ayant dirigé les tirs seul responsable, selon l'armée

L'enquête de commandement militaire déclenchée après l'incendie qui a brûlé la semaine dernière 1.070 hectares aux portes de Marseille a établi que "seule la responsabilité du directeur de tir", un légionnaire, était engagée, a indiqué mercredi le Sirpa Terre.

Photographe : Anne-Christine Poujoulat AFP/Archives :: Le procureur de la république de Marseille, Jacques Dallest, le 15 novembre 2008 à Marseille
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Photographe : Anne-Christine Poujoulat AFP/Archives :: Le procureur de la république de Marseille, Jacques Dallest, le 15 novembre 2008 à Marseille
photo : Anne-Christine Poujoulat , AFP

L'adjudant Philippe Fontaine, 43 ans, dirigeait le 22 juillet sur le camp militaire de Carpiagne, près de Marseille, un exercice de tirs à balles traçantes à l'origine de l'incendie qui n'a pas fait de victime grave. Seuls trois marins-pompiers, trois policiers et un civil ont été légèrement blessés.

"L'incendie a été déclenché sur le camp de Carpiagne consécutivement à une séance de tir aux armes légères d'infanterie", indique un communiqué du Sirpa.

"Au terme de l'enquête de commandement militaire, déclenchée par le chef d'état major de l'armée de Terre dès le 23 juillet et dont les résultats lui ont été remis le 28 juillet, il apparaît clairement que seule la responsabilité du directeur de tir est engagée", poursuit-il. 

"Le sous-officier du 1er Régiment Etranger qui dirigeait la séance de tir a en effet utilisé des munitions traceuses, vraisemblablement à l'origine de l'incendie, alors qu'il avait été informé des directives en interdisant l'usage", poursuit le communiqué qui ajoute que "ce sous-officier a commis une faute professionnelle grave, conséquence d'un acte d'indiscipline flagrant".

Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Elrick Irastorza, a engagé une procédure disciplinaire contre le légionnaire qui passera devant un "conseil d'enquête", "en vue de prononcer une sanction", soit un retrait d'emploi pour une durée maximum de 12 mois, soit un renvoi de l'armée, a précisé le Sirpa Terre.

Le conseil d'enquête, composé de trois officiers et de deux sous-officiers, doit rendre un avis consultatif dans un délai de quatre mois.

L'adjudant, légionnaire depuis 23 ans et natif de La Réunion, reste suspendu, précise le communiqué. Il avait été suspendu dès le mercredi 22 juillet au soir, alors que le feu avait débuté dans l'après-midi.

Le communiqué de l'armée parle d'un sous-officier d'"une très grande expérience opérationnelle", titulaire de la médaille militaire, de deux citations pour faits de guerre et d'une médaille pour acte de courage et de dévouement, pour avoir sauvé une personne victime d'un accident de circulation. "Il détenait toutes les qualifications et les aptitudes techniques pour diriger cette séance de tir", ajoute le communiqué.

Le légionnaire, qui fait aussi l'objet d'une enquête judiciaire, a été mis en examen samedi, notamment pour incendie involontaire, et laissé libre sous la responsabilité de l'armée.

Selon le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, l'adjudant-chef avait déclaré avoir eu connaissance des consignes interdisant les balles traçantes en été, mais avoir quand même utilisé ces munitions en estimant sans danger un exercice à courte distance, sur 25 mètres.

Par ailleurs, le chef d'état-major de l'armée de Terre a décidé de confier une enquête technique à son état-major pour développer "la synergie" avec les services spécialisés dans la lutte contre les incendies.

Près de 150 légionnaires ont participé ce week-end à la surveillance des collines autour de Marseille pour surveiller toute reprise du feu qui n'était pas complètement éteint.


Le cinéaste Costa-Gavras dénonce la censure de l'Église orthodoxe sur son film retraçant l'histoire de la communauté chrétienne au musée de l'Acropole

Le cinéaste Costa-Gavras s'est ému du retrait de l'extrait de l'une de ses animations diffusé dans le nouveau musée de l'Acropole. L'artiste franco-grec a fustigé une "censure inacceptable" qu'il impute à l'Église orthodoxe

AFP - Le cinéaste franco-grec Costa-Gavras a protesté samedi contre le retrait d'un extrait d'une petite animation qu'il a réalisée et qui est diffusée dans le nouveau musée de l'Acropole, montrant les premiers chrétiens endommageant des métopes du Parthénon.
  
Les responsables du ministère de la Culture et du nouveau musée ont décidé de retirer 1mn30 du film de 13 minutes à la suite de plaintes de "certaines personnes ennuyées par la scène", a affirmé le journal Eleftherotypia.
  
La scène incriminée montre des premiers chrétiens en robe de bure montant  sur des échelles sur le Parthénon pour détruire des métopes et enlever des statues.
  
"Il s'agit d'une censure inacceptable", a déclaré samedi le réalisateur sur la chaîne privée Mega channel, mettant en cause le rôle de la toute puissante église orthodoxe de Grèce, non séparée de l'Etat.
  
"Je trouve cela très triste et inadmissible pour la Grèce, un pays membre de l'Union européenne, que l'Etat se courbe devant les pressions de responsables de l'Eglise", a souligné Costa-Gavras dans des déclarations publiées samedi dans Eleftherotypia.
  
"Le film se réfère à des faits prouvés historiquement. Il présente les dommages subis par le monument et causés par l'homme. Les premiers chrétiens ont fait pas mal de dégâts sur les monuments et les sculptures pour différentes raisons, parfois simplement parce que la nudité des oeuvres les scandalisait", a ajouté le cinéaste.
  
"L'idée du film était de montrer les dommages subis par le monument par la main de l'homme pour arriver à la plus grande catastrophe menée par Elgin."
  
Diplomate britannique auprès des Ottomans qui dominaient alors la Grèce , Lord Elgin arracha du Parthénon, au début du XIXe siècle, une douzaine de statues, 56 plaques de la frise orientale et 15 métopes.
  
"L'Eglise refuse toujours la réalité pour sauver son dogme, je croyais que la Grèce était débarrassée de ces petitesses, je regrette beaucoup", a conclu le cinéaste.
  
De son côté, le principal parti d'opposition PASOK (socialiste) a protesté contre "la politique inadmissible qui n'accepte pas la vérité historique et qui offense une oeuvre artistique".
  
Le directeur du musée, le professeur Dimitris Pantermalis, a précisé dans un communiqué qu'un groupe de travail du musée avait créé l'animation de 13 minutes et avait emprunté un extrait d'1mn40 d'un documentaire de Costa-Gavras.
  
"Certains ont vu les personnages animés comme des moines et non comme des personnages d'époque. Pour éviter tout malentendu et étant donné que la période évoquée de dommages du monument est hors de doute, mais que les circonstances sont inconnues, il a été jugé utile de garder, évidemment, la référence à l'événement et de retirer un plan de 12 secondes qui n'a aucun rapport avec la substance des faits, ce qui bien sûr ne constitue en aucune sorte une censure", a ajouté le Pr. Pantermalis.
  


Explosion d'une voiture piégée en Espagne: une quarantaine de blessés

Des enquêteurs marchent au milieu des débris devant la caserne de la gare civile de Burgos où une voiture piégée a explosé mercredi matin. (Felix Ausin Ordonez / Reuters)

L'attentat s'est produit, mercredi matin, près d'une caserne de la garde civile à Burgos, dans le nord du pays. Un véhicule piégé a explosé mercredi matin près d'une caserne de la garde civile à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une quarantaine de blessés légers dans cet attentat non revendiqué mais qui porte la marque de l'organisation séparatiste armée basque ETA.

«C'était un véhicule piégé», qui a sauté «vers 04h du matin», a déclaré un porte-parole de la sous préfecture de Burgos, sans confirmer le nombre de blessés.

Selon les médias espagnols, 46 personnes souffrent de coupures et de contusions diverses, et 38 ont été transférées à l'hôpital. Le ministère de l'Intérieur n'était pas immédiatement disponible pour commenter l'information.

La garde civile est une cible privilégiée de l'organisation séparatiste armée basque ETA, que l'ensemble des médias désignent comme responsable de l'attaque.

Le préfet de Castille-et-Leon, Miguel Alejo, interrogé sur la radio nationale, a déclaré qu'il n'y aurait «pas eu d'appel d'avertissement» avant l'explosion, comme le fait parfois l'ETA pour permettre l'évacuation des lieux. Selon lui, «il y a des restes de ce qui semble être une fourgonnette», qui aurait été utilisée comme véhicule piégé.

Le préfet a également affirmé que la volonté des poseurs de bombes était manifestement de tuer. Les dégâts matériels sont importants. La façade de l'immeuble moderne la plus touchée est ravagée, selon les images diffusées par les télévisions, et il y aurait un important cratère dans le sol.

Un poste médical avancé a été installé à proximité. Le dernier attentat attribué à l'ETA remonte à la nuit du 9 au 10 juillet, quand une bombe avait explosé devant un bâtiment du Parti socialiste basque à Durango.

 Le dernier attentat mortel de l'ETA a eu lieu le 19 juin, quand un policier est mort dans l'explosion de sa voiture piégée à Arrigorriaga, près de Bilbao. (Source AFP)

http://www.liberation.fr/monde/0101582462-explosion-d-une-voiture-piegee-en-espagne-une-trentaine-de-blesses

Lire aussi sur le post.fr : http://www.lepost.fr/article/2009/07/29/1638158_espagne-une-trentaine-de-blesses-dans-un-attentat-a-la-voiture-piegee.html

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 Attentat à la voiture piégée contre une caserne de la Garde civile à Burgos: une soixantaine de blessés

mercredi 29 juillet à 19H40

Une voiture piégée a explosé dans la nuit de mardi à mercredi près d'une caserne de la Guardia civil à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une soixantaine de blessés, selon le ministère de l'Intérieur, qui accuse l'organisation séparatiste basque ETA.

Environ 120 personnes, dont un tiers d'enfants, se trouvaient dans la caserne et les immeubles alentour quand la bombe a explosé, à 4h du matin (02H00 GMT). Trente-huit personnes ont été hospitalisées, essentiellement pour des blessures causées par des éclats de verre, mais toutes sont sorties dans la journée.

La façade de l'immeuble de 13 étages a été éventrée par la déflagration. Nombre d'autres bâtisses du quartier ont vu leurs fenêtres et certains de leurs murs voler en éclats. L'explosion a creusé un cratère qui s'est rapidement rempli d'eau venue des canalisations arrachées.

"La fourgonnette utilisée pour cet attentat a été déplacée de quelque 70 mètres, ce qui donne une idée de la puissance de l'explosion", a souligné le ministre de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, qui s'est rendu sur place. Le véhicule équipé de fausses plaques d'immatriculation a probablement été volé en France, selon lui. D'après des enquêteurs cités par les médias espagnols, la bombe utilisée contenait jusqu'à 200kg d'explosifs.

"L'attentat avait pour but de faire des victimes. Quarante-et-un garçons et filles qui dormaient auraient tout simplement pu être tués", a affirmé M. Rubalcaba. "Il n'était pas seulement dirigé contre ceux qui travaillent à la Garde civile, ce qui est déjà détestable en soi, mais il visait aussi leurs familles, ce qui lui donne un caractère encore plus odieux."

L'attentat montre, a-t-il ajouté, qu'ETA n'est pas seulement un groupe "de meurtriers et de sauvages mais aussi de fous. Cela ne les rend pas plus forts mais cela les rend plus dangereux". Le gouvernement est déterminé à vaincre les séparatistes depuis qu'ETA a mis fin à un cessez-le-feu avec un attentat qui a fait deux morts à l'aéroport Barajas de Madrid.

La police a dit n'avoir reçu aucun avertissement par téléphone mercredi, contrairement à l'habitude de l'organisation clandestine qui permet ainsi d'évacuer les lieux, mais l'Intérieur affirme que c'est parfois le cas quand ETA s'en prend à la Garde civile. Pour les autorités, l'attentat porte donc la marque d'Euskadi Ta Askatasuna (ETA, Pays basque et Liberté, ndlr).

Ancienne capitale du royaume, Burgos est une cité historique qui attire de très nombreux touristes.

Le 19 juin dernier, un engin dissimulé sous une voiture explosait à Arrigorriaga près du port basque de Bilbao, tuant un policier espagnol qui enquêtait sur le groupe séparatiste. Le dernier attentat en date attribué à l'organisation clandestine remonte au 10 juillet et avait causé d'importants dégâts à des locaux du Parti socialiste du Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero à Durango, à une quarantaine de kilomètres à l'est de la ville portuaire basque de Bilbao. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090729/twl-espagne-basques-eta-attentat-synthes-0ef7422.html


10.000 Ouïgours portés disparus au Xinjiang, selon Rebiya Kadeer

Près de 10.000 Ouïgours impliqués dans les émeutes sanglantes du début du mois au Xinjiang sont portés disparus, déclare l'activiste ouïgoure Rebiya Kadeer.

Le bilan officiel des émeutes qui ont éclaté le 5 juillet après l'interdiction d'une manifestation ouïgoure par la police s'établit à 192 morts, pour la plupart des Hans, l'ethnie majoritaire en Chine.

Pékin accuse Rebiya Kadeer, qui dirige le Congrès mondial ouïgour (CMO) en exil aux Etats-Unis, d'avoir planifié les violences interethniques dans cette province turcophone du nord-ouest du pays, ce qu'elle dément catégoriquement.

En visite à Tokyo, elle a dit mercredi ne pas croire au bilan avancé par les autorités chinoises.

"Les quelque 10.000 personnes qui étaient à la manifestation, ils ont disparu d'Urumqi en une nuit", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à Tokyo. "S'ils sont morts, où sont les corps ? S'ils sont détenus, où sont-ils ?"

Elle a en outre exhorté la communauté internationale à envoyer des enquêteurs indépendants au Xinjiang pour faire toute la lumière sur les événements du 5 juillet.

Chisa Fujioka, version française Clément Dossin

http://fr.news.yahoo.com/4/20090729/twl-chine-xinjiang-ougours-41953f5.html


Affaire Karachi: Balladur directement impliqué

MEDIAPART.FR- MEDIAPART.- Abdulrahman El-Assir, l'un des principaux intermédiaires payés par la France dans le cadre de plusieurs grands contrats d'armement internationaux, dont la vente de sous-marins au Pakistan, susceptible d'être à l'origine de l'attentat de Karachi en 2002, est suspecté de longue date par les services secrets français de se livrer à des activités illégales (ventes d'armes, blanchiment, trafic de drogue...), mais aussi d'entretenir des «relations financières» avec l'ancien premier ministre Edouard Balladur, selon des informations recueillies par Mediapart. Ces éléments sont notamment confortés par des notes de la Direction générale des services extérieurs (DGSE), un rapport secret d'un ancien agent de la DST, Claude Thévenet, et par le témoignage de l'ancien directeur financier de la Direction des constructions navales (DCN), Gérard-Philippe Menayas, qui a confirmé devant la justice la proximité du réseau El-Assir avec l'ancien chef du gouvernement français. Révélations.

http://www.mediapart.fr//?q=node/44022


Le premier procès en indemnisation de victimes du 11-Septembre fixé à avril prochain

La première plainte pour "mort injuste" liée aux attentats du 11-Septembre sera examinée le 12 avril 2010 à New York, a décidé un juge mardi.

La date a été retardée en raison des difficultés des transporteurs aériens mis en cause à appréhender leurs responsabilités, d'après le juge Alvin Hellerstein. "La défense est en état de choc" a résumé Desmond Thomas Barry, un avocat représentant les compagnies.

American Airlines a recherché des arrangements financiers avec la plupart des victimes. Quelque 90 familles ont accepté d'être indemnisées par un fonds public mis en place par le Congrès. En tout, plus de 7 milliards de dollars (4,93 milliards d'euros) ont été distribués à plus de 5.000 personnes.

Mais le cas d'une hôtesse de l'air du vol AA11, Sarah Low, 28 ans, et celui d'une passagère, Barbara Keating, 72 ans n'a pas été réglé. Leurs ayant-droits poursuivent la compagnie.

Un autre procès concernera Mark Bavis, un joueur de hockey de 31 ans qui se trouvait dans l'autre avion à avoir percuté les tours jumelles, le vol 175 de United.

Ensuite, a précisé le juge Hellerstein, on passera aux procès des victimes indirectes, souffrant de troubles respiratoires liés aux poussières des tours. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090729/twl-usa-11-septembre-proces-224d7fb.html


Deux pompiers incendiaires arrêtés en Corse du Sud

Mardi 28 juillet à 9H 

Deux jeunes pompiers volontaires soupçonnés d'avoir allumé des feux ont été interpellés lundi soir en Corse-du-Sud, apprend-on de source judiciaire.

L'un a été arrêté à Ajaccio, le second à Sari d'Orcino.

Il leur est reproché d'avoir allumé des feux entre le 8 et le 14 juillet à Rosazia et Azana, deux villages de la région. L'intervention d'un Canadair avait été nécessaire sur l'un des foyers.

Le numéro de la voiture d'un des deux suspects avait été relevé sur les lieux par un témoin qui s'est ensuite adressé aux gendarmes.

Mardi matin, le directeur adjoint du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS), Bruno Maestracci, a annoncé "que les deux prévenus étaient immédiatement suspendus à titre conservatoire, en attendant que la justice se prononce".

Ces dix derniers jours, une dizaine d'incendiaires présumés ont été arrêtés dans les deux départements de Corse.

Un hôtelier doit comparaître mardi après-midi devant le tribunal correctionnel d'Ajaccio. Il est accusé d'avoir provoqué un incendie dans le village d'Evisa (Corse-du-Sud) en brûlant des nappes en papier usagées dans la cour de son établissement.

Ces derniers jours, plus de 6.000 hectares ont été ravagés par les flammes en Corse.

Pierre Constantini, édité par Elizabeth Pineau

http://fr.news.yahoo.com/4/20090728/tts-france-corse-incendie-arrestations-ca02f96.html

Deux agriculteurs ont aussi été interpellé pour avir allumé des feux en bordure de route qui ont également ravagé la Corse du Sud