Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Conflit en Ossétie du Sud: la Géorgie se déclare "en état de guerre"

Alors que le conflit larvé couvait depuis plusieurs mois, c'est au moment de l'ouverture des Jeux Olympiques que la crise ouverte explose et que l'Ossétie se déclare "en état de guerre". Ne l'oublions pas cet endroit est prévu pour abriter les futurs jeux olympiques d'hiver à Sotchi, en 2014, (comme l'indique le lien info "wikio" de la colonne de droite http://www.wikio.fr/sport/jeux_olympiques/sotchi_2014 ).

Attentat à Sotchi

Article publié le 07/08/2008 Dernière mise à jour le 08/08/2008 à 03:55 TU

Deux personnes ont été tuées et treize autres blessées dans l'explosion d'un paquet sur une plage de Sotchi (sud de la Russie). Cette station balnéaire située sur la mer Noire est une région sensible car elle est proche de l’Abkhazie. Mais elle doit surtout accueillir les JO d'hiver de 2014.

==================================================================================

Par Amélie HERENSTEIN AFP - il y a 53 minutes

DJAVA (Géorgie) (AFP) - La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre" avec la Russie, qu'elle a accusée d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d'Ossétie du Sud, en Géorgie.

"J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision. Il a ajouté que son pays était la cible d'"une agression militaire totale".

L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé depuis Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.

L'évacuation des blessés, aussi bien les soldats des forces russes de maintien de la paix et civils, est en cours, a ajouté le responsable.

Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".

Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.

"Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.

Le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov et le chef d'état-major des forces armées russes Nikolaï Makarov étaient présents aux côtés de M. Medvedev.

Les Géorgiens ont parlé de combats "acharnés" avec les Russes.

Le président Saakachvili avait déclaré vendredi soir que la Géorgie, qui avait lancé dans la nuit de jeudi à vendredi une offensive en Ossétie du Sud, avait pris le contrôle de la quasi-totalité de ce territoire et notamment de Tskhinvali.

Concernant les attaques aériennes russes en Géorgie, l'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti samedi que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie", contrairement à ce que Tbilissi affirme.

L'aviation russe a bombardé, samedi matin, la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, tuant des civils et détruisant des immeubles d'habitation, selon la télévision publique géorgienne.

En outre, "la Russie a complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne et qui se trouve près de l'oléoduc Bakou-Soupsa et du terminal pétrolier de Soupsa" en Géorgie, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.

Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.

Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants".

Des milliers d'autres habitants de cette région ont été blessés, toujours d'après les autorités locales.

Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.

L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080809/twl-georgie-ossetie-russie-conflit-prev-d9fddae.html

==================================================================================

 L'armée russe affirme avoir repoussé les forces géorgiennes de la capitale d'Ossétie du Sud

MOSCOU - Un général russe a affirmé samedi que les troupes russes avaient repoussé les forces géorgiennes de la capitale de la province séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud. 

Le général Vladimir Boldirev, qui s'exprimait à la télévision, a déclaré que les troupes russes avaient vidé Tskinvali des forces géorgiennes et les repoussaient hors de la zone.

Les responsables géorgiens assurent eux contrôler toujours Tskhinvali. AP

==================================================================================

 (Suite)

En Thaïlande, Bush dit son inquiétude pour les libertés avant de gagner Pékin pour la cérémonie d'ouverture des JO

 Par Laurent Lozano

BANGKOK (AFP) - Le président américain George W. Bush a exprimé jeudi ses "profondes inquiétudes" devant l'état des libertés en Chine, se livrant jusqu'au dernier moment à un exercice d'équilibre consistant à critiquer la répression sans brusquer un partenaire de plus en plus important. 

"J'ai parlé avec clarté, et franchise, et constance avec les dirigeants chinois de nos profondes inquiétudes quant à la liberté religieuse et aux droits de l'Homme", a dit M. Bush dans un discours prononcé à Bangkok quelques heures avant de rallier Pékin pour les Jeux.

"Les Etats-Unis estiment que le peuple de Chine a droit aux libertés fondamentales qui sont le droit naturel de tous les êtres humains. Ainsi l'Amérique est vivement opposée à la détention par la Chine de dissidents politiques, de défenseurs des droits de l'Homme et de militants religieux", a-t-il dit dans ce discours qui ne devait pas manquer de retenir l'attention du gouvernement chinois.

Il s'agissait là de son propos le plus développé et l'un de ses plus fermes sur le sujet depuis longtemps.

La Maison Blanche l'a publié dès mercredi. Elle a assuré qu'il s'agissait de faciliter le travail des journalistes, semblant réfuter l'hypothèse que l'administration ait voulu ménager le gouvernement chinois en maintenant un certain délai entre la publication et l'arrivée de M. Bush en Chine.

Le président américain était attendu jeudi soir à Pékin où il assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture des Jeux. Il restera jusqu'à lundi, se partageant entre les compétitions sportives et les entretiens politiques.

Après la Corée du Sud et la Thaïlande, c'est le point d'orgue de ce qui est probablement sa tournée d'adieux à l'Asie.

Depuis qu'il a annoncé en septembre 2007 qu'il serait le premier président américain à assister aux Jeux en dehors des Etats-Unis, M. Bush s'adonne à un exercice délicat. Il est pris entre les appels des défenseurs des droits de l'Homme à utiliser la formidable exposition médiatique des Jeux pour adresser un message fort aux dirigeants chinois, et les appels de ces derniers à ne pas "politiser" l'événement.

Maints défenseurs des droits de l'Homme accusent les autorités chinoises de ne pas tenir les promesses faites pour obtenir l'organisation des Jeux et de s'être servi du prétexte de la sécurité pour accroître la répression à mesure que l'événement approchait. Ils accusent M. Bush de ne pas en faire assez.

M. Bush et ses collaborateurs répondent qu'il soulève la question des libertés chaque fois qu'il parle à son homologue Hu Jintao et qu'il le ferait à nouveau cette fois, en dehors du stade.

Ils objectent que M. Bush a été le premier président à apparaître publiquement au côté du dalaï lama, le chef spirituel des Tibétains.

Jeudi, M. Bush n'a pas évoqué explicitement la très sensible question tibétaine, sérieux motif de querelle entre Washington et Pékin.

M. Bush vient de provoquer la grogne chinoise en recevant cinq éminents dissidents. Et, à Pékin, il prévoit de faire une déclaration publique sur la liberté religieuse après avoir assisté à un service chrétien.

Cependant, selon le New York Times, les pressions chinoises ont forcé M. Bush à renoncer à suivre l'office dans une église clandestine et à prononcer un grand discours sur le sujet.

Les défenseurs des droits de l'Homme ne manqueront pas de se demander si le discours de M. Bush jeudi restera sa déclaration de référence pour les Jeux.

Il a répété mercredi son refus de politiser les Jeux. Passionné de sport, il ne cache pas son excitation à l'idée de suivre le match de basket entre la Chine et les Etats-Unis et d'autres compétitions, au cours d'un séjour qui ressemble à une réunion de famille puisque sa femme, une de ses filles, son père, sa soeur et un de ses frères seront à Pékin.

Mais, dans une relation qu'il a encore qualifiée de "complexe" jeudi, M. Bush défend aussi les vertus d'une diplomatie discrète avec un partenaire dont les Etats-Unis sont de plus en plus tributaires face à une multitude de défis, économiques, stratégiques ou environnementaux.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080807/twl-usa-chine-birmanie-thailande-jo-2008-5fb7533.html

=============

Bush arrive à Pékin avec un double programme, sportif et politique 

AFP - PEKIN (AFP) - Le président américain George W. Bush est arrivé jeudi soir à Pékin avec l'intention affirmée depuis des mois de ne pas laisser son souci des libertés en Chine interférer avec la fièvre olympique qu'il compte bien partager. M. Bush pourrait ainsi avoir pris soin de dire ce qu'il avait à dire avant de se poser en Chine

Jeudi, non pas sur le sol chinois mais en Thaïlande, il a exprimé ses "profondes inquiétudes" quant à la liberté religieuse et aux droits de l'Homme en Chine. Il a affirmé la ferme opposition des Etats-Unis à l'emprisonnement des dissidents, des défenseurs des droits de l'Homme et des militants religieux.

Il s'agissait là de son propos le plus développé et l'un de ses plus fermes sur le sujet depuis longtemps. La Chine a protesté contre cette "ingérence".

La question est à présent de savoir si, comme l'en pressent des défenseurs des droits de l'Homme et des parlementaires américains, M. Bush prendra le risque de brusquer ses hôtes pendant les quatre jours de son séjour controversé à Pékin, point d'orgue de sa probable tournée d'adieux à l'Asie.

Il a prévu de faire une déclaration publique sur la liberté religieuse après avoir assisté à un office chrétien dimanche.

Mais ce passionné de sport dit depuis des mois qu'il se rend d'abord aux Jeux pour soutenir les compétiteurs, et il ne cache pas son excitation à cette idée. Il soulèvera certes la question des libertés avec son homologue Hu Jintao, mais en privé.

Depuis qu'il a annoncé en septembre 2007 qu'il serait le premier président américain à assister aux Jeux en dehors des Etats-Unis, M. Bush se livre à un exercice délicat. Il est pris entre les appels des défenseurs des droits de l'Homme à utiliser la formidable exposition médiatique des Jeux pour adresser un message fort aux dirigeants chinois, et les appels de ces derniers à ne pas "politiser" l'événement.

"J'ai décidé de ne pas politiser les Jeux. C'est de sport qu'il s'agit ici. Du temps pour la politique, il y en a plein, et j'ai confiance dans le fait que j'aurai du temps pour la politique", a dit M. Bush, qui discutera avec M. Hu dimanche, après l'église.

Dans une relation qu'il qualifie de "complexe", M. Bush défend les vertus d'une diplomatie discrète avec un partenaire dont les Etats-Unis sont de plus en plus tributaires face à une multitude de défis, économiques, stratégiques ou environnementaux.

"L'un des dilemmes posés par cette question, c'est qu'on veut que nous ayons de l'influence sur le gouvernement chinois", dit un haut collaborateur de M. Bush pour les affaires asiatiques, Dennis Wilder, mais "si vous n'avez pas une bonne relation de travail avec le gouvernement chinois, comment est-ce que vous faites ?"

Ce qui ne souffre pas la controverse, c'est la joie que M. Bush se fait par exemple d'assister dimanche au match de basket entre les équipes masculines de Chine et des Etats-Unis, et à un match d'entraînement de base-ball entre les deux mêmes équipes.

Au cours d'un séjour qui ressemble à une réunion de famille puisque sa femme, une de ses filles, son père, sa soeur et un de ses frères seront à Pékin, M. Bush assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture.

Fanatique de vélo tout-terrain, il voudrait aussi essayer le parcours olympique.

Le président américain s'est dit "fasciné" par la transformation de la Chine entre sa première visite en 1975, quand son père était le chef du bureau de liaison américain à Pékin et qu'il s'était mêlé dans la rue à la foule des cyclistes, et aujourd'hui. Et il se faisait une joie de parcourir les sites olympiques "juste pour sentir l'atmosphère avec ces gens venus du monde entier pour concourir aux Jeux".

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080807/twl-usa-chine-droitshomme-jo-2008-prev-5fb7533.html

 (Suite)

Heurts entre Géorgiens et séparatistes ossètes, six morts

 http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080802/twl-georgie-ossetie-bd5ae06.html

Par Margarita Antidze

TBILISSI (Reuters) - La région séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud annonce qu'elle évacue des enfants en Russie et elle accuse la Géorgie d'avoir pris des civils pour cibles après une fusillade entre Géorgiens et séparatistes ossètes qui a fait six morts dans la nuit de vendredi à samedi.

Le président de la région séparatiste, Edouard Kokoïty, s'est déclaré prêt à mobiliser les hommes de la région et à faire appel à des volontaires de la République russe d'Ossétie du nord afin de combattre les Géorgiens.

L'Ossétie du Sud et l'Abkhazie ont fait sécession de la Géorgie à l'issue de guerres meurtrières, au début des années 1990. La Russie a déployé une force de maintien de la paix dans les deux régions.

Le site séparatiste cominf-org affirme que les tirs qui se sont poursuivis dans la nuit, dans la banlieue de Tskhinvali, chef-lieu de la région séparatiste, provenaient de trois villages peuplés de Géorgiens. Mais la Géorgie a accusé les rebelles d'avoir provoqué les affrontements.

Le commandant de la force de maintien de la paix géorgienne dans la région, Mamuka Kurashvili, a déclaré que des soldats de la paix d'Ossétie du Sud avaient tiré sur un village géorgien et il a dit soupçonner des soldats de la paix russes d'avoir participé aux tirs.

Les soldats de la paix et les policiers géorgiens ont riposté et repoussé l'attaque, a-t-il dit.

Le ministère géorgien de l'Intérieur a déclaré que neuf civils de villages géorgiens d'Ossétie du Sud avaient été blessés. A Tshkhinvali, on déplore huit blessés, en plus des sept recensés la veille. Kokoïty a pour sa part avancé un bilan de 13 blessés.

"Il s'agit d'une nouvelle tentative des séparatistes d'entraîner la Géorgie dans un conflit militaire", a déclaré Temur Iakobashvili, ministre d'Etat géorgien chargé de la Réintégration, avant de se rendre sur les lieux de la fusillade.

"La partie géorgienne a été contrainte de riposter", a-t-il ajouté.

Il a déclaré par la suite que les dirigeants d'Ossétie du Sud avaient refusé de le rencontrer pour discuter et il a réclamé davantage de soldats de la paix de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

PARACOMMANDOS RUSSES

Sur le site séparatiste, Kokoïty a accusé des tireurs géorgiens de prendre délibérément pour cibles de jeunes Ossètes du Sud et il a affirmé que l'artillerie géorgienne avait tiré sur des zones résidentielles de Tskhinvali.

Des enfants ont été évacués en autocar de la région de Tskhinvali vers des camps pour enfants en Ossétie du Nord, ajoute le site.

Un porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur, Chota Outiachvili, a démenti que des tireurs ou des pièces d'artillerie soient capables d'atteindre les quartiers résidentiels de Tshinvali.

Le ministère russe des Affaires étrangères a de son côté exhorté les deux camps à faire preuve de retenue et il a annoncé qu'il prenait des mesures énergiques pour prévenir une escalade du conflit.

Le porte-parole du ministère russe de la Défense cité par des agences russes a assuré que la force de maintien de la paix russe n'était pas impliquée dans les échanges de tirs.

Un porte-parole du ministère russe de la Défense a affirmé que les soldats de la paix russes n'étaient pas impliqués dans les échanges de tirs, rapportent des agences de presse russes.

Le chef des paracommandos russes qui célébrait la Journée annuelle de ce corps d'élite a affirmé que ses hommes étaient prêts à se déployer en Ossétie du Sud pour soutenir les soldats de la paix, rapporte Interfax.

"La décision de déployer des forces supplémentaires relève du Conseil de sécurité et du président, mais en aucun cas la Russie ne permettra que l'on fasse du mal à ses ressortissants résidant en Ossétie du Sud", a déclaré Valery Ievtoukhovitch, cité par Interfax.

La Géorgie, qui souhaite adhérer à l'Otan et à l'Union européenne, accuse la Russie de chercher à annexer l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie et elle veut que la force de maintien de la paix russe soit remplacée par une force internationale.

La Russie s'y oppose et accuse Tbilissi d'attiser le conflit pour trouver un prétexte afin de tenter de reprendre les régions sécessionnistes par la force.

Avec Melissa Akine à Moscou, version française Nicole Dupont


Karadzic a été protégé par les Américains jusqu'en 2000, selon un journal serbe

BELGRADE (AFP) - Radovan Karadzic a été protégé par les Etats-Unis jusqu'en 2000, date à laquelle la CIA l'a surpris en train de rompre les termes de l'accord qui le liait à eux et qui lui permettait d'échapper à la justice internationale, a affirmé samedi le quotidien serbe Blic.

L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, inculpé pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, "était sous protection américaine jusqu'en 2000, date à laquelle la CIA a intercepté une de ses conversations téléphoniques démontrant clairement qu'il dirigeait personnellement une réunion de son ancien parti politique", le SDS, écrit le journal, citant "une source du renseignement américain bien informée".

Radovan Karadzic, qui a comparu jeudi, pour la première fois depuis son arrestation à Belgrade, devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPI) à La Haye, a assuré que l'émissaire américain Richard Holbrooke, l'un des architectes de l'accord de paix en Bosnie en 1995, lui avait promis qu'il échapperait au TPI s'il se retirait de la vie publique. Richard Holbrooke a démenti l'existence d'un tel accord.

"Je ne suis pas sûr qu'il y ait eu un document écrit confirmant (un accord), mais j'ai en revanche l'admission par Holbrooke que des garanties verbales avaient été fournies à Karadzic au plus haut niveau" américain, a déclaré la source citée par Blic.

"Au cours de l'année 2000, au moment des élections (générales de novembre) en Bosnie, la CIA a appris que Karadzic dirigeait toujours le SDS (la formation nationaliste serbe qu'il avait mis en place au début des années 90), en dépit de leur accord stipulant qu'il ne devait pas s'occuper de politique", a poursuivi la même source.

"En 2000", a précisé cette source, "s'est tenue dans la ville de Bijeljina (est de la Bosnie) une réunion du SDS dirigée personnellement par Karadzic. Il donnait des instructions aux militants et désignait les membres de la direction qui devaient être remplacés ou encore les personnes qui devaient être nommées et à quelles positions".

Karadzic "était personnellement engagé dans toutes les activités du SDS. En Amérique, ils ont été furieux lorsqu'ils ont réalisé que Karadzic se payait leur tête de la sorte". Les Américains et la CIA ont décidé alors de mettre fin à la "protection informelle" dont bénéficiait l'ancien chef des Serbes de Bosnie, conclut la source.

Dans le cadre de cet accord avec la CIA, Radovan Karadzic était également protégé d'une arrestation par d'autres services de renseignement, comme ceux de France et de Grande-Bretagne, affirme Blic.

Un ancien ministre des Serbes de Bosnie, Aleksa Buha, a affirmé samedi à Radio Belgrade avoir été témoin en 1996 d'un accord entre Richard Holbrooke et Radovan Karadzic assurant l'immunité à l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie.

"Holbrooke m'a formellement promis que Karadzic ne serait pas concerné par le tribunal de La Haye s'il se retirait pour toujours de la vie politique", a déclaré à la radio publique de Serbie Aleksa Buha, qui a été jusqu'en 1998 ministre des Affaires étrangères de la Republika Srpska (RS), l'entité serbe de Bosnie.

Selon M. Buha, cette promesse de M. Holbrooke a été faite au cours d'une réunion à Belgrade "dans la nuit du 18 au 19 juillet 1996", à laquelle assistaient également Slobodan Milosevic, à l'époque président yougoslave, Milan Milutinovic, alors ministre yougoslave des Affaires étrangères, et Momcilo Krajisnik, un haut responsable politique des Serbes de Bosnie.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080802/twl-serbie-bosnie-tpi-karadzic-usa-2elea-c99dde2.html


Un scentifique militaire soupçonné par le FBI d'avoir été à l'origine de l'attaque à l'antrax en 2001 se suicide

http://www.usnews.com/articles/news/national/2008/08/01/an-unsatisfying-end-to-the-anthrax-attacks-mystery.html Un insatisfaisant fin à l'anthrax attaques mystère The FBI reportedly was ready to charge an Army scientist, but he apparently committed suicide this week Le FBI aurait été prêt à recharger une armée scientifique, mais il a apparemment suicidé cette semaine By Kevin Whitelaw Par Kevin Whitelaw Posted August 1, 2008 Posté août 1, 2008 Nearly seven years after a series of anthrax attacks unnerved a nation still jittery from September 11, there finally appears to be some resolution to the question of who was behind the mysterious, deadly envelopes. Près de sept ans après une série d'attaques d'anthrax ébranler toute une nation encore nerveux de Septembre 11, il semble enfin être certains de résolution sur la question de qui était à l'origine de la mystérieuse, enveloppes mortelles. Bruce Ivins, un leader militaire des États-Unis l'anthrax chercheur, semble-t-suicide commis cette semaine que les enquêteurs fédéraux auraient été accusation s'apprêtait à lui sur les frais de la mise en scène des attaques sur plusieurs bureaux de Capitol Hill et organes de presse. The ending might be unsatisfying to those who wanted to see the mastermind hauled into court and hear his motivations explained. La fin pourrait être insatisfaisante à ceux qui voulaient voir le cerveau transporté au tribunal et d'entendre ses motivations expliqué. But it also could help close the book on a puzzling, for a time terrifying, incident that threatened to paralyze a vulnerable nation in a state of fear . Mais il pourrait aussi aider à fermer le livre sur un embarras, pour un temps terrifiant, incident qui a menacé de paralyser un pays vulnérables dans un état de peur. After tainted envelopes were discovered on Capitol Hill and in several newsrooms in October 2001, the sight of hazmat teams clad in puffy space suits and gas masks became a common spectacle on the evening news. Après entachée enveloppes ont été découverts sur Capitol Hill et dans plusieurs salles de rédaction en Octobre 2001, la vue de matières dangereuses équipes gonflées vêtu de combinaisons spatiales et des masques à gaz est devenu un spectacle le soir nouvelles. Several Senate offices were closed for months, along with a Washington postal sorting facility where two employees died from contamination. Sénat Plusieurs bureaux ont été fermés pendant des mois, avec un tri postal de Washington où les deux employés décédé des suites de la contamination. The appearance of white powder (whether from anthrax or the powdered sugar from a doughnut) routinely triggered evacuations and quarantines. L'apparition de poudre blanche (qu'il s'agisse de la maladie du charbon ou de sucre en poudre et d'un beignet), de façon routinière déclenché les évacuations et les quarantaines. In mailrooms across the country, workers began wearing gloves and masks. En mailrooms dans tout le pays, les travailleurs ont commencé à porter des gants et des masques. And the federal government started irradiating all incoming mail, delaying delivery and turning letters into yellowed, crispy wafers. Et le gouvernement fédéral a commencé l'irradiation de tous les messages, ce qui retarde la livraison et tournant en lettres jaunies, croustillantes gaufrettes. Some even worried that the entire US Postal Service might have to shut down . Certains ont même peur que l'ensemble du service postal des États-Unis pourraient être amenés à fermer. À l'époque, US News cité rédacteur Geoff Van Dyke, qui a regardé comme New York police et la Garde nationale a bouclé sa rue, que de dire, "Qu'est-ce que ce monde à venir? Est-ce jamais fin?" Many, unsurprisingly, were quick to blame al Qaeda , which a month earlier had managed to destroy the World Trade Center. Beaucoup, sans surprise, ont été prompts à blâmer al-Qaida, qui un mois plus tôt avait réussi à détruire le World Trade Center. And Osama bin Laden has remained a top suspect in the minds of many. Et Osama bin Laden est resté un haut suspect dans l'esprit de beaucoup. But there was never any proof of al Qaeda's involvement, and the FBI, which some have accused of botching the case , has long focused most of its attention on government scientists. Mais il n'a jamais été une preuve d'al-Qaida participation, et le FBI, que certains ont accusé de botching le cas, a longtemps concentré l'essentiel de son attention sur les scientifiques du gouvernement. For a while, the bureau named Steven Hatfill as a "person of interest." Pendant un certain temps, le bureau nommé Steven Hatfill comme une «personne d'intérêt." Hatfill, a former colleague of Ivins at the Fort Detrick biodefense laboratory, was later awarded $5.82 million after he sued the US government for falsely accusing him of staging the attacks. Hatfill, un ancien collègue de Ivins à la biodéfense à Fort Detrick laboratoire, a par la suite été attribué 5,82 millions $ après avoir engagé des poursuites contre le gouvernement des États-Unis pour l'accusant à tort de mise en scène les attentats. More recently, it appears that FBI investigators had turned their attention to other scientists, including Ivins. Plus récemment, il apparaît que les enquêteurs du FBI ont tourné leur attention vers d'autres scientifiques, y compris Ivins. No formal indictment has been released, although reports say that prosecutors were planning to seek the death penalty. Aucun acte d'accusation a été libéré, bien que les rapports dire que les procureurs avaient l'intention de requérir la peine de mort. It remains unclear whether any other scientists were believed to be involved. On ne sait pas encore si d'autres scientifiques ont été soupçonnés d'être impliqués. The FBI reportedly has had Ivins under intense scrutiny for more than a year. Le FBI aurait eu Ivins l'objet d'examen depuis plus d'un an. His lawyer told the Associated Press that the scientist had cooperated with investigators. Son avocat a déclaré à l'Associated Press que le scientifique a coopéré avec les enquêteurs. "We are saddened by his death and disappointed that we will not have the opportunity to defend his good name and reputation in a court of law," attorney Paul F. Kemp said. "Nous sommes attristés par sa mort et déçu que nous n'aurons pas la possibilité de défendre sa réputation et sa réputation dans un tribunal de droit,« procureur Paul F. Kemp. "We assert his innocence in these killings and would have established that at trial." "Nous affirmons son innocence dans ces assassinats et aurait établi que lors du procès." Given the high profile of the case—and the unexpected twist of Ivins's death—the Justice Department will likely need to make its evidence public in some manner and respond to doubters that it had finally found the right suspect. Compte tenu de la visibilité de l'affaire et la tournure inattendue de la mort de Ivins-le ministère de la Justice aura sans doute besoin de faire ses preuves public d'une manière et répondre aux sceptiques qu'il avait enfin trouvé le bon suspect. Still, Ivins's death may mean that questions about how and why the attack was staged will never be fully answered. Pourtant, Ivins la mort de mai signifie que la question de savoir comment et pourquoi l'attaque a été mise en scène ne sera jamais pleinement répondu. (Suite)

Arrestation et comparution devant le TPIY du leader serbe Rodovan Karadzic

Karadzic évoque un "accord" avec les Etats-Unis pour expliquer sa cavale

Chez les partisans de Karadzic
LEMONDE.FR | 24.07.08
© Le Monde.fr

Karadzic sans sa barbe en photo
envoyé par FRANCE_24
 (Suite)

Un spécialiste des armes chimiques d'Al-Qaïda aurait été tué au Pakistan

PESHAWAR (AFP) - Un spécialiste des armes chimiques d'Al-Qaïda, Midhat Mursi al-Sayid Umar, aurait été tué lundi dans les zones tribales du Pakistan par un tir de missiles probablement d'origine américaine, ont annoncé à l'AFP des responsables des services de sécurité pakistanais.

Midhat Mursi al-Sayid Umar

Nous pensons qu'il a été tué dans cette attaque", a déclaré à l'AFP un responsable des services de renseignement pakistanais parlant sous couvert d'anonymat à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan.

La maison visée, dans la zone tribale du Waziristan du Sud, près de la frontière afghane, "était sa cachette, et les informations dont on nous a fait part indiquent qu'il était la cible de cette attaque", a-t-il ajouté.

La coalition menée par les Etats-Unis en Afghanistan et la Force d'assistance à la sécurité (Isaf) dirigée par l'Otan dans ce pays ont affirmé ne pas être impliquées dans l'attaque.

Par ailleurs, il est connu que la CIA, la centrale américaine de renseignement, a déjà utilisé dans la région des drones armés de missiles.

L'annonce pakistanaise est intervenue peu avant une rencontre à Washington entre le président américain George W. Bush et le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani pour discuter de la stratégie antiterroriste d'Islamabad.

Le membre d'Al-Qaïda, un Egyptien de 54 ans aussi connu sous le nom de Abu Khabab al-Masri, aurait supervisé des camps d'entraînement terroristes en Afghanistan. Sa tête était mise à prix pour cinq millions de dollars américains.

L'armée pakistanaise a déclaré attendre de plus amples informations avant de confirmer la mort d'Umar. Il avait déjà été donné pour mort en janvier 2006 à la suite d'un tir de missile dans la zone tribale de Bajaur, information qui s'était révélée fausse.

Un site internet du gouvernement américain le décrit comme un "spécialiste des explosif et un formateur aux poisons travaillant pour le compte d'Al-Qaïda".

Il aurait été formateur dans le camp de Derunta d'Al-Qaïda en Afghanistan à sa création à la fin des années 1990, "où il a entraîné des centaines de moudjahidine à l'utilisation de poisons et d'explosifs", ajoute le site internet.

"A partir de 1999, il a distribué des manuels de formation qui contiennent des instructions pour la préparation d'armes chimiques et biologiques", précise le site.

Le membre d'Al-Qaïda aurait été tué lorsque trois missiles se sont abattus sur une maison proche d'une mosquée dans le village de Azam Warsak, vraisemblablement tirés par les troupes américaines depuis l'Afghanistan, selon des responsables pakistanais.

L'attaque est "le fait des forces de la coalition" menée par les Etats-Unis, déployées de l'autre côté de la frontière, située à une vingtaine de kilomètres, a assuré l'un d'entre eux.

"Nous n'en sommes pas les auteurs", a-t-il ajouté.

"Six personnes ont été tuées et trois autres blessées par trois missiles qui ont atteint une maison à Azam Warsak", a précisé à l'AFP un autre responsable des forces de sécurité.

"Parmi les morts figurent trois combattants soupçonnés d'être des combattants arabes et trois jeunes garçons", a-t-il ajouté.

Des résidents ont indiqué avoir entendu des avions américains et des drones survoler la zone avant la frappe.

Les militaires américains tirent régulièrement des missiles dans les zones tribales pakistanaises depuis que la coalition internationale a chassé les talibans du pouvoir en Afghanistan fin 2001 et que nombre d'entre eux se sont réfugiés en territoire pakistanais, aux côtés de combattants d'Al-Qaïda.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080728/twl-pakistan-terrorisme-qaida-3elead-5fb7533.html


Un soldat de la Minuad tué au Darfour

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080716/twl-soudan-darfour-minuad-bd5ae06.html 

Reuters - KHARTOUM (Reuters) - Un soldat de la Mission des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour (Minuad) a été tué par balle au Darfour, dans l'ouest du Soudan, une semaine après la mort de sept autres soldats tués par des miliciens, annonce une porte-parole de l'Onu. 

Le soldat a été tué lors d'une patrouille dans l'ouest du Darfour, a indiqué sans autre précision Marie Okabe, porte-parole de l'Onu.

L'incident s'est produit peu avant 17h00 et le soldat tué était nigérian.

"Il s'agissait d'un vol de voiture. Il a opposé une certaine résistance et il a été abattu", a déclaré à Reuters Balla Keita, commandant de secteur pour l'Etat du Darfour occidental.

Shereen Zorba, porte-parole de la Minuad au Soudan, a condamné l'agression qui s'est produite près de la frontière tchadienne et elle a souligné que la force de maintien de la paix avait atteint les limites de ses capacités.

"Nous invitons la communauté internationale à agir rapidement pour renforcer la force. Nous avons besoin de renforts, sinon nous sacrifions en vain les vies de nos hommes et de nos femmes", a-t-elle dit.

La semaine dernière, des soldats et des policiers de la Minuad qui effectuaient une patrouille de routine sont tombés dans le nord du Darfour dans une embuscade tendue par des miliciens armés se déplaçant à bord d'une quarantaine de véhicules. Sept membres de la Minuad ont été tués et une vingtaine ont été blessés.

Un diplomate du Conseil de sécurité a déclaré mercredi que dans un compte-rendu fait à huis clos après l'attaque, Jean-Marie Guéhenno, chef des opérations de maintien de la paix de l'Onu, avait donné au Conseil de sécurité des détails établissant des liens entre les miliciens et le gouvernement soudanais.

Khartoum s'est défendu de toute implication. Son représentant permanent à l'Onu, Abdalmahoud Abdalhaleem, a imputé l'attaque à un groupe de rebelles du Darfour, la SLM Unity.

Aucune information n'a filtré sur les auteurs de l'attaque de mercredi.

Les responsables de l'Onu ont indiqué que le personnel de la Minuad était en état d'alerte depuis que Luis Moreno-Ocampo, procureur de la Cour pénale internationale, a demandé que la CPI délivre un mandat d'arrêt à l'encontre du président soudanais Omar Hassan al Bachir, soupçonné de génocide au Darfour.

Louis Charbonneau, version française Nicole Dupont


Les Moudjahidine iraniens restent sur la liste noire de l'UE

AVEC YAHOO NEWS  http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080716/twl-union-iran-moudjahidine-38cfb6d.html

BRUXELLES (Reuters) - L'Union européenne annonce qu'elle maintient le mouvement d'opposition iranien des Moudjahidine du peuple sur sa liste de mouvements terroristes.

L'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (Ompi) avait demandé aux Vingt-Sept son retrait de cette liste noire, le Parlement britannique ayant confirmé le mois dernier une décision de justice défavorable à son inclusion dans une liste de groupes interdits en Grande-Bretagne. L'UE a dit ne voir aucune raison de modifier la liste de 48 groupes faisant l'objet de blocages d'avoirs et d'autres sanctions en Europe. "Par conséquent, le Conseil a décidé de maintenir ces personnes, groupes et entités sur la liste", indique son journal officiel. Le maintien de l'Ompi sur la liste a été approuvé par les ministres de l'Agriculture de l'UE réunis mardi à Bruxelles. Le groupe est également interdit aux Etats-Unis. L'Ompi a d'abord été un mouvement d'opposition islamiste de gauche sous le défunt shah d'Iran, mais elle s'est ensuite brouillée avec les dirigeants chiites qui ont pris le pouvoir après la Révolution islamique de 1979. Selon des analystes occidentaux, le mouvement est peu implanté en Iran parce qu'il s'est joint aux forces irakiennes durant la guerre de 1980-88 entre les deux pays voisins. Il a contribué à révéler le programme nucléaire secret de l'Iran en 2002. Son aile politique, le Conseil national de la résistance de l'Iran (CNRI), dispose d'appuis limités en Europe. Une déclaration de soutien au CNRI a recueilli les signatures de 290 députés à l'Assemblée nationale française, qui compte 577 sièges, a déclaré mercredi à la presse le parlementaire de gauche Jean-Pierre Brard. David Brunnstrom et Mark John, version française Jean-Philippe Lefief, Philippe Bas-Rabérin

 (Suite)

Violences en Aghanistan: Karzaï accuse les services pakistanais

Le président afghan Hamid Karzaï  

 http://fr.news.yahoo.com/afp/20080714/twl-afghanistan-pakistan-violences-2elea-3caf257.html

KABOUL (AFP) - Le président afghan Hamid Karzaï a dénoncé lundi l'implication des services de renseignements pakistanais, "responsables de la violence, des meurtres et de la destruction" en Afghanistan.

"Nous avons prévenu le gouvernement du Pakistan et le monde et cela sera désormais répété par chaque membre de la nation afghane: la violence, les meurtres, les destructions qui affectent l'Afghanistan sont perpétrés par les services de renseignements pakistanais", a affirmé le président.

"Nous ne cesserons de le répéter jusqu'à ce que nous les chassions hors de notre pays", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Le président afghan s'exprimait à propos de récentes attaques, notamment un attentat suicide qui a tué 24 personnes dans la province d'Orouzgan (sud), l'assassinat revendiqué par les talibans de deux femmes accusées de travailler pour la police dans la province de Ghazni (centre) et un attentat suicide visant l'ambassade d'Inde qui a tué au moins 41 personnes à Kaboul le 7 juillet.

"Nous savons qui a tué des innocents commerçants, des étudiants et des policiers en Orouzgan, nous savons qui a tué deux femmes opprimées à Ghazni, nous savons qui a martyrisé des habitants de Kaboul", a affirmé le président, en référence aux services pakistanais.

Les relations entre l'Afghanistan et le Pakistan, deux pays voisins, sont tendues depuis des années, les autorités afghanes accusant Islamabad de ne pas faire suffisamment d'efforts pour empêcher des talibans afghans et des combattants d'Al-Qaïda de pénétrer en Afghanistan.

Le 15 juin, Hamid Karzaï avait adressé une sévère mise en garde au Pakistan, revendiquant le droit "au nom de la légitime défense", d'aller y "détruire les repaires de terroristes" et se posant en défenseur de la communauté pachtoune présente des deux côtés de la frontière.

Le Pakistan, de son côté, estime que Kaboul et les forces internationales, incapables de vaincre les talibans en Afghanistan, sont à l'origine de leur repli en territoire pakistanais et des violences qui ensanglantent le Pakistan.

http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporamas/pakistan-photos.html

 (Suite)