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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Un rapport parlementaire confirme les méthodes d'interrogatoire de la CIA

Des parlementaires ont confirmé qu'un rapport interne du gouvernement américain rédigé en 2004 faisait état des méthodes d'interrogatoire de la CIA, citant l'emploi d'une arme à feu et d'une perceuse électrique pour menacer des prisonniers, a appris l'Associated Press.

L'hebdomadaire Newsweek a publié l'information vendredi, écrivant que des agents de la CIA avaient brandi ces instruments en interrogeant Abd al-Rahmi al-Nashiri, soupçonné d'avoir attaqué le destroyer USS Cole à Aden en 2000, un attentat qui avait fait 17 morts.

Le suspect a aussi été soumis à la "planche à eau", un simulacre de noyade approuvé par l'administration Bush comme méthode d'interrogatoire. La nouvelle équipe de la Maison Blanche a dénoncé ce procédé comme relevant de la torture.

Les détails de l'interrogatoire d'Abd al-Rahmi al-Nashiri apparaissent dans un rapport de 2004 de l'inspection générale de la CIA sur les méthodes d'interrogatoire et de détention de l'agence. Un juge a demandé la publication de ce rapport la semaine prochaine. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090822/twl-usa-cia-interrogatoires-224d7fb.html


La CIA a eu recours illégalement à une société privée contre Al-Qaida

La CIA (Agence centrale de renseignements) a engagé en 2004 la société de sécurité privée Blackwater dans le cadre d'un programme secret visant à pister et assassiner des dirigeants d'Al-Qaida, révèle le New York Times dans son édition du 19 août.

Blackwater a contribué à des mission d'organisation, d'entraînement et de surveillance dans ce programme qui a coûté plusieurs millions de dollars sans permettre la capture ou l'assassinat d'un seul activiste, rapporte le quotidien. Blackwater qui a récemment changé de nom pour devenir Xe Services, a joué un rôle controversé en Irak et a été notamment vivement critiquée après une fusillade en 2007 en plein Bagdad qui avait coûté la vie à dix-sept civils irakiens. Depuis les dirigeants irakiens ont refusé d'accorder à Blackwater une licence pour opérer en tant que service de sécurité.

Selon les fonctionnaires cités par le New York Times, il n'y a jamais eu de contrat formel signé entre la CIA et Blackwater sur ce programme d'élimination, mais des accords individuels avec certains des responsables de Blackwater, à commencer par son fondateur, Erik D. Prince, un ancien des Navy Seals, une unité des forces spéciales de nageurs de combat de la marine américaine.

Le recours à une société extérieure pour un programme clandestin qui est hors-la-loi a contraint le directeur de la CIA, Leon Panetta, à avouer en juin au Congrès que l'agence avait dissimulé les détails de ce projet durant sept ans, rapporte le journal. Une commission parlementaire enquête actuellement sur les raisons pour lesquelles les parlementaires américains et les Commissions du renseignement du Sénate et de la Chambre des Représentants n'ont jamais été informés de ces faits. En 1976, à la suite des tentatives ratées d'assassinat de Fidel Castro par la CIA, le président Gerald Ford avait signé un décret interdisant à la CIA de se livrer à des assassinats.

Pour permettre à l'agence de contourner cette interdiction, l'administration Bush a pris le parti de considérer que tuer des membres d'une organisation qui avait attaqué les Etats-Unis comme Al-Qaida était assimilable à tuer des soldats ennemis au champ de bataille.

Dianne Feinstein, la sénatrice démocrate de Californie qui dirige la Commission sur le renseignement du Sénat, estime «qu'il est trop facile d'externaliser des tâches dont vous ne voulez pas accepter de prendre la responsabilité».

D'autres démocrates laissent entendre que le «programme Blackwater» n'était qu'un parmi d'autres que l'administration Bush a caché au Congrès et au public. Des officiels de la CIA justifient le programme comme une alternative aux frappes de missiles avec des drones qui ont tué de nombreux civils au cours des dernières années et ne peuvent pas être employées dans les zones urbaines où les terroristes se cachent, notamment au Pakistan.

[Lire l'article complet du New York Times] http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1T4GGLJ_fr&q=new+york+times+archives+blackwater&btnG=Rechercher&meta=

http://www.slate.fr/story/9385/la-cia-eu-recours-une-societe-privee-contre-al-qaida-terrorisme-Etats-Unis

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Updated April 6, 2009

Founded in 1998 by former Navy Seals, Blackwater Worldwide says it has prepared tens of thousands of security personnel to work in hot spots around the world. But it was an incident in Baghdad in September 2007 in which Blackwater guards killed 17 Iraqis that brought the company to public notice, and made it a focal point for tensions over the role of the many private security firms supplementing the American war effort.

At Blackwater's complex in North Carolina, it has shooting ranges for high-powered weapons, buildings for simulating hostage rescue missions and a bunkhouse for trainees. The installation is so modern and well-equipped that Navy Seals stationed at the Little Creek Naval Amphibious Base in Norfolk, Va., routinely use it, military officials said. So do police units from around the country, who come to Blackwater for specialized training.

The lengthy conflicts in Iraq and Afghanistan have given the company an even greater presence around the world, guarding diplomats and performing other security functions. In 2004, four of its employees were captured, killed and burned by a mob in the Sunni city of Fallujah. Pictures of their charred bodies hanging from lamp posts led President Bush to order a Marine assault against the city.

Iraqi officials have long complained about what they have called indiscriminate gunfire by private security forces hired by Americans. The Iraqi government sought to revoke Blackwater's license to operate in the country in September 2007, after gunfire from a convoy killed 17 people, most of them civilians. The firm kept working after American officials said they had no alternative for protecting diplomats. But in negotiations in 2008 over a status of forces agreement with the American military, Iraqi officials were adamant that private contractors no longer have immunity for their actions.

On Dec. 8, 2008, federal prosecutors in the U.S. charged five guards involved in the September 2007 incident with manslaughter. A sixth guard admitted in a plea deal to killing at least one Iraqi during the incident in Nisoor Square in Baghdad on Sept. 16, 2007. In January 2009, the Iraqi government indicated it would not renew Blackwater’s operating license. The Iraqi government has sought in the past to expel Blackwater over concerns of inappropriate use of force.

In February, Blackwater announced that it was abandoning the brand name that has been tarnished by its work in Iraq, settling on Xe (pronounced zee) as the new name for its family of two dozen businesses.

Although Blackwater lost its billion-dollar contract to protect American diplomats in Iraq, many if not most of its private security guards will be back on the job in May, working for Triple Canopy, the firm that won the State Department’s contract after Iraqi officials refused to renew Blackwater’s operating license. Despite the torrent of public criticism against Blackwater, American officials say they are relieved that the old guards will stay on. Otherwise, Triple Canopy, they say, would not be able to field enough qualified guards, with the proper security clearances, before the new contract goes into effect.

An unresolved question is whether Blackwater or any affiliated company will profit from the deal.


L'armée US reconnaît que les «talibans ont pris le dessus»

Flore Galaud (lefigaro.fr)
10/08/2009 | Mise à jour : 20:13
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68.000 GI's devraient occuper l'Afghanistan d'ici la fin de l'année. Crédits photo : AFP

A l'approche de l'élection présidentielle, l'Afghanistan connait un regain de violences. Les Etats-Unis se voient contraints de changer de stratégie et de redéployer leurs troupes sur place.

Coup dur pour l'administration Obama. Le commandant des forces américaines en Afghanistan, le général Stanley McChrystal, en poste depuis le mois de juin, estime que les talibans ont pris le dessus dans le pays, contraignant les Etats-Unis à revoir leur stratégie sur le terrain.

«C'est un ennemi très agressif maintenant», explique le général, dans un entretien accordé au Wall Street Journal. Les Talibans, qui jusqu'ici étaient cantonnés dans certains bastions, notamment au sud, menacent désormais des régions stables situées dans le nord et l'ouest du pays, à quelques jours seulement de l'élection présidentielle. Les rebelles ont notamment infiltré la ville de Kandahar (sud) alors que les américains menaient une grande offensive dans la province du Helmand (sud) en juillet pour infiltrer , rapporte le journal américain.

Selon le général, les talibans montent des attaques meurtrières sophistiquées combinant bombes artisanales et embuscades, tendues par des petits groupes d'insurgés lourdement armés. Résultat, au mois de juillet, un record absolu des pertes humaines du côté des troupes britanniques et américaines avec 75 morts. Le mois d'août s'annonce tout aussi sanglant, avec déjà 12 soldats tués.

4.000 soldats de plus à Kandahar

Pour tenter de reprendre la main, le général McChrystal compte redéployer ses troupes. Il pourra notamment compter sur l'envoi de nouveaux soldats : 36.000 GI sont attendus d'ici la fin de l'année. Selon lui, ces nouveaux effectifs et un redéploiement des forces permettront de protéger au mieux la population. Car la nouvelle stratégie américaine a pour priorité de sécuriser les civils plutôt que de neutraliser les talibans. Le but : « gagner le cœur et l'esprit » des Afghans, afin de les retourner contre les insurgés, expliquait en juin le général David Petraeus, chargé par Barack Obama de changer de stratégie en Afghanistan.

Le commandant des forces américains planifie également d'envoyer 4.000 soldats américains à Kandahar, où les forces canadiennes assuraient jusqu'ici la sécurité. « Nous allons faire tout notre possible pour sécuriser Kandahar », explique le général. « Avec l'arrivée de nouvelles forces américaines, nous allons avoir la capacité de plus combattre dans cette région ». Un développement «très important » de l'armée et de la police afghanes doit également avoir lieu prochainement. Selon le Wall Street Journal, ces deux institutions devraient doubler leurs effectifs. Enfin, le Pentagone, qui jusqu'ici n'était pas investi dans la lutte anti-drogue dans le pays, vient d'ajouter à la liste de ses cibles prioritaires les gros trafiquants de drogue.

» En Afghanistan, la guerre s'étend aux zones habitées

   


La violence perturbe les préparatifs de la présidentielle afghane, selon l'ONU

L'insécurité dans une grande partie de l'Afghanistan gêne les préparatifs de l'élection présidentielle du 20 août et affecte les femmes de manière disproportionnée, selon un rapport de l'ONU rendu public dimanche.

La violence "limite sérieusement la liberté de mouvement et la liberté d'expression pour les candidats et leurs partisans, et gêne leur capacité à faire campagne ouvertement, via des meetings publics ou du porte-à-porte", dénonce ce rapport conjoint de la mission de l'ONU et de la Commission afghane des droits de l'homme.

"Ces restrictions ont (...) amplifié les difficultés qu'on déjà les femmes à participer au processus électoral", poursuit le texte.

D'importantes portions du pays sont en proie à l'insécurité, ce qui influera sur le vote le jour du scrutin. Selon le ministère de l'Intérieur, un tiers du territoire est susceptible d'être le théâtre de violences.

Pour Kai Eide, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour l'Afghanistan, il s'agit des "élections les plus compliquées que j'ai jamais vues".

Neuf personnes au moins ont été tuées dans des violences considérées comme liées à l'élection, dont quatre membres de la campagne du président sortant Hamid Karzaï, tués dans un attentat visant leur véhicule dnas la province de Jawzjan (nord). Deux membres de l'équipe de campagne de son principal rival, Abdullah Abdullah, ancien chef de la diplomatie, ont aussi été tués.

Alors que la violence connaît une recrudescence, le dernier attentat contre les forces étrangères a coûté la vie à un soldat britannique dans le sud du pays, portant à 20 le nombre de morts dans les rangs de la force internationale depuis le début du mois. AP


La confusion sur la disparition des chefs liés à al qaëda continue

Après avoir recçu des informations aussi confuses et opposées à propos de la disparition du chef Oussama Ben Laden, la même incertitude persiste à propos des chefs talibans au Pakistan :

Le doute persiste sur la mort du chef des taliban pakistanais

Le dimanche 9 août 2009

Les Etats-Unis et le Pakistan se disent convaincus de la mort du chef des taliban pakistanais, Baitullah Mehsud, mais l'adjoint de celui-ci assure qu'il est toujours vivant. 

Baitullah, qui s'était proclamé fin 2007 chef de la douzaine de factions islamistes armées pakistanaises, aurait été tué par un missile tiré d'un drone américain mercredi au Sud-Waziristan.

Le conseiller américain à la sécurité nationale, Jim Jones, a déclaré dimanche à la NBC qu'il y avait "90% de chances" qu'il ait bien été tué.

Le général Athar Abbas, porte-parole de l'armée pakistanaise, a déclaré pour sa part à Reuters qu'il était "tout a fait certain" de sa mort. "Le problème c'est que nous n'en avons pas la preuve matérielle", a-t-il ajouté, invoquant l'éloignement du Waziristan.

Mais Noor Said, adjoint de Baitullah, a assuré que le leader islamiste était toujours en vie et qu'un enregistrement vidéo serait prochainement diffusé pour le confirmer.

Un autre responsable taliban, Hakimullah Mehsud, qui passait pour un possible successeur de Baitullah avait lui-même démenti samedi la mort de ce dernier.

Un autre chef taliban Wali-ur-Rehman a nié pour sa part dimanche avoir été impliqué dans une fusillade avec Hakimullah à propos de la succession de Baitullah, comme l'affirmait la veille le ministre pakistanais de l'Intérieur, Rehman Malik.

Celui-ci avait fait état de la mort d'un des deux protagonistes. "Nous sommes tous deux vivants", a déclaré Wali-ur-Rehman à Reuters par téléphone.

Selon les chefs taliban, les autorités pakistanaises font courir ces rumeurs de morts et de dissensions pour nuire à leur mouvement.

Kamran Haider, version française Marc Delteil

 

 (Suite)

Kabylie, l’enfer de l’été 2009 : il n'y a pas que dans le sud de la France que les pyromanes sont actifs

Comme chaque année depuis le redéploiement de l’armée en Kabylie, au lendemain de la réélection de Bouteflika en 2004, la période estivale y est un enfer fait d’incendies criminels permanents. Des témoins oculaires ont quasiment toujours mis en cause les militaires dans ces départs de feux. On se souvient qu’en 2007, même les hélicoptères ont été utilisés pour lancer des bombes incendiaires sur plusieurs oliveraies, notamment à Mâatqa et Bouzegène, Amizour …loin des maquis où se terreraient les terroristes islamistes qui servaient de prétexte à ces incendies et ces bombardements.

Cette année dépasse toutes celles qui l’ont précédée en foyers d’incendies et comme toujours, les rapports des citoyens accablent le pouvoir d’en être l’instigateur. Parce qu’elle est hostile au régime en place depuis 1962, la Kabylie subit les représailles infernales des gouvernants.

La preuve que c’est le pouvoir qui est à l’origine de ces sinistres est le fait que

1- aucun moyen n’est déployé pour éteindre ces feux. Pire, les citoyens dont les propriétés et les maisons sont attaquées par les flammes sont sommés par les militaires de ne rien tenter pour empêcher leurs biens de brûler.

2- Aucune enquête n’a jamais été diligentée pour faire la lumière sur ces nombreux et simultanés départs de feux afin d’arrêter les pyromanes et les traduire en justice.

Vendredi 24 juillet 2009, les citoyens de Tadmait, une localité située à 18 km à l’Ouest de Tizi-Ouzou, ont surpris deux agents de sécurité en train de mettre le feu près de leur agglomération. Ces pyromanes ont été ramenés par la population en colère au siège municipal pour être entendus publiquement. Ils ont avoué avoir reçu des ordres de leur hiérarchie militaire et paramilitaire et qu’ils n’étaient que des exécutants. Ils ont été roués de coups et l’un d’entre eux serait dans un état critique.

Les troupes arrivées pour les confisquer à la population ont usé de force contre les citoyens et des émeutes ont éclaté. Les manifestants kabyles ripostent en fermant l’axe autoroutier à hauteur de leur ville qui relie Alger-Tizi-Ouzou. Deux nuits d’échauffourées et beaucoup de blessés. Des arrestations sont aussi opérées au sein des jeunes de Tadmait.

La preuve est, une fois de plus, faite que le pouvoir algérien est derrière les incendies criminels qui ravagent chaque été la Kabylie empêchant ainsi le développement d’un tourisme bénéfique sur nos localités et en entretenant artificiellement le terrorisme et le banditisme dans la région.

Le MAK dénonce avec vigueur ce régime pyromane dans tous les sens du terme et apporte son soutien aux jeunes manifestants de Tadmait. Il est vital que ceux qui sont arrêtés soient remis en liberté.

Nous appelons le peuple kabyle à la solidarité avec les insurgés légitimes de cette localité et à rester disponible pour toute action publique que les circonstances nous dicteraient.

Pour terminer, le MAK relève la simultanéité entre cet enfer que le pouvoir allume et les chants soufis que le ministre algérien de la religion voudrait distribuer gratuitement aux Kabyles : Les larmes face au feu .

Vive la Kabylie
Kabylie le 26 juillet 2009

http://aqvayli.com/aghmis/Kabylie-l-enfer-de-l-ete-2009,00291.html


Les Britanniques encore en Afghanistan en 2050 ?

08/08 13:30 CET

Et si la Grande-Bretagne avait encore un rôle à jouer en Afghanistan dans 30 ou 40 ans ? C’est l’idée avancée par le futur chef de l‘état-major britannique. Le général Sir David Richards qui prendra ses fonctions dans quelques jours estime que l’engagement militaire dans le pays ne devrait être nécessaire qu‘à moyen terme mais qu’il faudra ensuite aider les autorités à gouverner sans doute jusqu’en 2050.

Dans une interview accordée au Times le futur chef de l’armée britannique prévient que le départ des troupes britanniques n’est pas imminent, il déclare qu’il n’y a aucune chance que l’OTAN retire ses forces avant que les forces de sécurité afghanes ne soient prêtes à prendre la relève.

Ces déclarations interviennent au moment où un sondage révèle que deux tiers de la population britannique est favorable à un désengagement militaire d’ici un an. Quelques 9 000 soldats britanniques sont déployés en Afghanistan soit le contingent le plus important après les Etats-Unis. Depuis quelques semaines la pression s’est accrue sur le Premier Ministre Gordon Brown après la mort de 22 soldats en juillet, le mois le plus meurtrier pour les Britanniques depuis le début de l’intervention occidentale fin 2001.

http://fr.euronews.net/2009/08/08/les-britanniques-encore-en-afghanistan-en-2050/

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Afghanistan et Russie: les deux priorités du nouveau patron de l’Otan

l'ancien premier ministre danois le nouveau secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen

Détermination pour l’Afghanistan et pragmatisme pour la Russie. Anders Fogh Rasmussen, le tout nouveau secrétaire général de l’Otan a donné les grandes lignes de son programme ce lundi au siège de l’Alliance atlantique à Bruxelles. L’ancien Premier ministre danois succède au Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer.

Alors que le conflit se durcit en Afghanistan avec les talibans, il insiste sur le rôle des Afghans. "Les Afghans doivent prendre la responsabilité première de la sécurité sur la plupart du territoire national. Je veux être clair, j’ai dit la responsabilité première pour les Afghans. L’Otan doit et sera là en soutien."

Deuxième priorité pour Rasmussen, les relations entre l’Otan et la Russie, qui se sont tendues l‘été dernier lors du conflit avec la Géorgie. "Je pense que nous devons développer une coopération pratique dans un certain nombre de domaines, tout en insistant, évidemment, sur le respect par la Russie de ses obligations internationales, dont le respect de la souveraineté et de l’intégrité de ses voisins".

 (Suite)

En ce mois d'août 2009 la polémique autour du réseau al qaëda enfle et plusieurs disparitions de chefs talibans

Le samedi 1er août 2009

Polémique en Grande-Bretagne : un député de l’opposition vient de demander au gouvernement l’ouverture d’une enquête sur une probable infiltration de terroristes liés à Al Qaeda au sein du prestigieux MI 5, l’agence de sécurité intérieure. L’information est parue ce samedi matin en une du Daily Telegraph. Selon Patrick Mercer, l’affaire aurait débuté juste après les attentats de Londres le 7 juillet 2005. A l‘époque, les services de renseignements britanniques ont recruté des agents pour mieux infiltrer Al Qaeda. Or, selon les informations de Patrick Mercer, six de ces recrues auraient passé du temps dans les camps d’entraînement en Afghanistan. Le ministère britannique de l’intérieur n’a pas commenté ces allégations.

http://fr.euronews.net/2009/08/01/des-terroristes-d-al-qaeda-au-sein-du-mi5/

===============================================================================Lundi Lundi 3 août 2009

Un attentat à la bombe ce matin à Hérat dans l’ouest de l’Afghanistan. Au moins douze personnes ont été tuées dont deux policiers, trente autres ont été blessées.

L’engin explosif, une bombe télécommandée, était dissimulé dans une poubelle en bord de route. Il a été déclenché à une heure d’affluence dans un quartier très fréquenté du centre-ville.

Cette attaque a été revendiquée par les talibans. Elle intervient après un regain de violences meurtrières ce week-end. Neuf soldats étrangers, dont six Américains, ont péri au combat.

Moins de trois semaines avant les élections présidentielle et provinciales du 20 août, les violences se sont accrues en Afghanistan. Les talibans se sont jurés de faire échouer le processus démocratique

http://fr.euronews.net/2009/08/03/attentat-en-afghanistan/

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AFGHANISTAN. La flambée de violences qui s'abat sur le pays fait craindre que les insurgés ne découragent les électeurs, posant ainsi le problème de la crédibilité du scrutin

Lundi 03 Aout 2009

Les talibans veulent saboter le scrutin

Adix-sept jours des élections, les talibans multiplient attaques et menaces pour empêcher les Afghans d'aller voter. Ils ciblent les forces étrangères chargées d'assurer la sécurité et la tenue du scrutin. Cinq soldats de l'Otan, dont trois Américains, ont été tués hier dans des attaques. Ces pertes s'ajoutent aux quatre militaires morts samedi, dont le soldat français du 3e régiment d'infanterie de marine, de Vannes.

" En tant qu'Afghans et en tant que musulmans, tous les Afghans doivent boycotter ce processus américain mensonger. Au lieu de se rendre aux bureaux de vote factices, ils doivent rejoindre les rangs du djihad et libérer leur pays occupé par les envahisseurs " : le message des talibans vendredi dernier dans un communiqué signé " l'Émirat islamique d'Afghanistan " est clair. Leur but : faire dérailler le processus électoral car ils ne veulent ni d'une " marionnette américaine " à la tête du pays, ni d'un gouvernement mis en place par Washington, ni d'une " démocratie ". Nul hasard, donc, à ce qu'à l'approche du jour J, le 20 août, ils multiplient les attaques et instaurent un climat de peur maximal.

28 000 bureaux de vote

" Depuis le début, nous avons dit que nous nous attendions que les rebelles profitent de cette période électorale pour faire passer leur message. Ils ne veulent pas voir ce gouvernement réussir, ni que les gens aillent voter ", dixit le commandement des forces américaines. Et l'émissaire américain Richard Holbrooke d'ajouter depuis Kaboul, samedi dernier : " Tenir ces élections pendant une guerre va être extraordinairement difficile car elles sont confrontées à des défis nombreux et complexes. "

Alors que les Américains mènent toujours leur opération " Poignard " dans la province d'Helmand, où pullulent les talibans et le trafic d'opium, que celle des Britanniques, " Griffes de panthère ", a pris fin la semaine dernière, que les 700 soldats français basés dans la vallée de Kapisa (aux portes de Kaboul) mènent des opérations de reconnaissance et de sécurisation des bureaux de vote, les troupes de l'Otan continuent, elles, leurs opérations sur l'ensemble du territoire pour permettre la tenue de ces élections dans les 28 000 bureaux de vote.

Une sécurité compromise

Haroun Mir, analyste afghan, affirme que " ni le gouvernement afghan, ni les forces de la coalition n'auront assez de personnel pour assurer la sécurité de ces bureaux. Les problèmes de sécurité dans le Sud et l'Est compromettent fortement le scrutin, et les Afghans auront trop peur d'y aller, sachant les risques qu'ils prendront ce jour-là ". Le général Khodaidad, en charge de la lutte contre la drogue, est encore plus pessimiste : " Nous avons très peu de temps pour pacifier un minimum le pays. Ce sera difficile de faire participer les gens au vote. "

C'est surtout dans le Sud que les talibans sont une menace. Ils veulent empêcher les Pachtounes (ethnie majoritaire et qui pèse pour 60 % de la population afghane) d'aller voter, " car un faible taux de participation pourrait entraîner un déséquilibre ethnique dans le décompte au niveau national, et en les tenant (NDLR : les Pachtounes) ainsi à l'écart, les talibans s'assurent que le gouvernement sera considéré comme non représentatif ", poursuit Haroun.

Ces élections, pour autant qu'elles se déroulent, suscitent de toute façon très peu d'enthousiasme. Hamid Karzai est candidat à sa propre succession et peut, en sécurité depuis son palais présidentiel, faire sa campagne télévisée auprès de la population. Ce qui n'est pas le cas de ses deux rivaux, Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, sur qui les insurgés font peser de telles menaces qu'ils ne peuvent se déplacer et gagner les zones rurales.

Au final, une poignée à peine de 12 millions d'électeurs aura eu connaissance des candidats autres que Karzai. Et ils ne se déplaceront sans doute pas pour réélire un président qu'ils jugent corrompu, à la solde des Américains, et un " problème " plus qu'une solution

Auteur : Pauline Garaude

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/international/article/666285/mil/4950879.html

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samedi 8 août 2009 à 21H15

Le chef des taliban pakistanais tué, son successeur aussi

La querelle a opposé Hakimullah Mehsud, l'un des chefs militaires les plus puissants des zones tribales de la frontière pakistano-afghane, et Wali-ur-Rehman, ancien porte-parole de Baitullah Mehsud, a déclaré à Reuters le ministre pakistanais de l'Intérieur Rehman Malik.

"Nous avons des informations faisant état de la mort de l'un d'entre eux. Lequel a été tué ? On ne le saura que plus tard", a-t-il ajouté, mais les chaînes de télévision pakistanaises avancent déjà qu'il s'agit de Hakimullah Mehsud, le favori.

Mais la télévision d'Etat a rapporté par la suite que les deux hommes pourraient avoir trouvé la mort durant la fusillade qui les a opposés à propos de la succession de Baitullah.

Hakimullah Mehsud avait un peu plus tôt téléphoné aux journalistes pour démentir samedi la mort de Baitullah Mehsud, assurant qu'il s'agissait d'une annonce "ridicule" attribuable à des services de renseignement étrangers, a rapporté le site internet en ourdou de la BBC.

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mehmood Qureshi, a toutefois jugé "quasi certain" qu'il soit mort. "Ses propres partisans le disent. Des gens ont assisté à son enterrement et sont témoins", a-t-il dit à la BBC.

Certains analystes pensent que le démenti d'Hakimullah Mehsud n'avait d'autre but que de gagner du temps en attendant que la succession soit réglée. Mais celle-ci paraît avoir mal tourné.

Qureshi avait prédit que la disparition de Baitullah Mehsud, "un grand succès pour les forces qui combattent l'extrémisme et le
terrorisme au Pakistan", allait semer la discorde et le désarroi dans les rangs des taliban.

Baitullah Mehsud s'était proclamé fin 2007 chef des taliban pakistanais, qui regroupent une douzaine de factions islamistes armées.

Les gouvernements occidentaux attendent, quant à eux, de voir si le nouveau chef des taliban pakistanais continuera à se focaliser sur la lutte contre le gouvernement d'Islamabad ou cherchera à venir en aide à leurs coreligionnaires afghans.

Zeeshan Haider, version française Marc Delteil

La querelle a opposé Hakimullah Mehsud, l'un des chefs militaires les plus puissants des zones tribales de la frontière pakistano-afghane, et Wali-ur-Rehman, ancien porte-parole de Baitullah Mehsud, a déclaré à Reuters le ministre pakistanais de l'Intérieur Rehman Malik.

"Nous avons des informations faisant état de la mort de l'un d'entre eux. Lequel a été tué ? On ne le saura que plus tard", a-t-il ajouté, mais les chaînes de télévision pakistanaises avancent déjà qu'il s'agit de Hakimullah Mehsud, le favori.

Mais la télévision d'Etat a rapporté par la suite que les deux hommes pourraient avoir trouvé la mort durant la fusillade qui les a opposés à propos de la succession de Baitullah.

Hakimullah Mehsud avait un peu plus tôt téléphoné aux journalistes pour démentir samedi la mort de Baitullah Mehsud, assurant qu'il s'agissait d'une annonce "ridicule" attribuable à des services de renseignement étrangers, a rapporté le site internet en ourdou de la BBC.

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mehmood Qureshi, a toutefois jugé "quasi certain" qu'il soit mort. "Ses propres partisans le disent. Des gens ont assisté à son enterrement et sont témoins", a-t-il dit à la BBC.

Certains analystes pensent que le démenti d'Hakimullah Mehsud n'avait d'autre but que de gagner du temps en attendant que la succession soit réglée. Mais celle-ci paraît avoir mal tourné.

Qureshi avait prédit que la disparition de Baitullah Mehsud, "un grand succès pour les forces qui combattent l'extrémisme et le
terrorisme au Pakistan", allait semer la discorde et le désarroi dans les rangs des taliban.

Baitullah Mehsud s'était proclamé fin 2007 chef des taliban pakistanais, qui regroupent une douzaine de factions islamistes armées.

Les gouvernements occidentaux attendent, quant à eux, de voir si le nouveau chef des taliban pakistanais continuera à se focaliser sur la lutte contre le gouvernement d'Islamabad ou cherchera à venir en aide à leurs coreligionnaires afghans.

Zeeshan Haider, version française Marc Delteil

http://fr.news.yahoo.com/4/20090808/twl-pakistan-taliban-mehsud-41953f5.html


Nouvelle évasion en Belgique

Mardi 4 août 2009 à 21H40 

Nouvelle évasion en Belgique, la troisième en deux semaines. Deux hommes armés ont fait irruption mardi matin dans une salle d'audience du Palais de Justice de Bruxelles, dans le centre de la capitale, et ont aidé trois détenus à prendre la fuite, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice. 

Interpol a lancé mardi une alerte internationale "orange" pour retrouver les trois hommes. Leurs photos et leurs empreintes ont été envoyées aux 187 pays membres de l'organisation de coopération policière, immédiatement après leur évasion, précise Interpol dans un communiqué.

Il y a deux semaines, trois détenus d'une prison de haute sécurité située près de Bruges (nord-ouest) se sont évadés à bord d'un hélicoptère détourné par des complices. La semaine dernière, ce sont six prisonniers qui se sont échappés d'une prison près d'Anvers (nord), après avoir escaladé le mur d'enceinte avec une échelle.

Sur les 12 évadés, cinq ont été repris et sept sont encore en fuite. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090804/twl-belgique-evasions-detenus-0ef7422.html


Une explosion dans une fonderie fait une trentaine de blessés

Une explosion dans une fonderie en Normandie, à Villedieu-les-Poëles (Manche), vendredi, a fait une trentaine de blessés, dont six sérieusement atteints, rapporte la préfecture. Lire la suite l'article

L'accident s'est produit pendant la coulée d'une cloche de 6,3 tonnes au sein de l'entreprise Cornille-Havard, lors d'une démonstration ouverte au public.

Une cinquantaine de personnes étaient présentes au moment de l'explosion.

"La chape d'argile du moule de la cloche s'est soulevée et a explosé, ce qui a provoqué un énorme nuage de poussière et des projections de gouttelettes de métal en fusion", a expliqué sur France Info un journaliste de Radio Bleu présent sur les lieux.

"Vingt six personnes ont été touchées par des gouttelettes de métal, à des degrés différents, plutôt importants pour six d'entre elles, et les autres personnes ont été touchées plus légèrement", a-t-il ajouté.

Selon la préfecture, un dysfonctionnement a engendré un incident provoquant "une projection de particules métalliques mélangées à de la vapeur d'eau sur les personnes présentes."

Sur les 48 personnes invitées à la démonstration, six ont été brûlées, dont une gravement, qui a été prise en charge par le centre hospitalier d'Avranches, précise-t-elle dans un communiqué.

Le pronostic vital n'est engagé pour aucun des brûlés, est-il ajouté dans le texte. Les autres blessés ont été atteints par des projections légères ou incommodés par la fumée.

Marc Parrad, édité par Gérard Bon

http://fr.news.yahoo.com/4/20090731/tts-france-fonderie-explosion-ca02f96.html

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Les visiteurs blessés appartenaient à "un groupe invité à assister à une coulée exceptionnelle d'une cloche de 6,3 tonnes" destinée à une église de Mulhouse, a expliqué à l'AFP le directeur de la fonderie Cornille-Havard où a eu lieu l'accident, M. Paul Bergamo.

Dans ce groupe figuraient des personnes venant de Mulhouse, des invités de la région et d'anciens salariés, a-t-il précisé.

M. Bergamo a affirmé que l'acccident n'était pas dû à une "explosion" à proprement parler: "le moule de la cloche s'est soulevé et il y a eu des projections de bronze et de fumées", qui ont plus ou moins blessé ou incommodé les 46 personnes présentes, visiteurs et salariés, a-t-il expliqué.

Un poste médicalisé avancé (PMA) a été déployé par les pompiers qui ont envoyé une soixantaine d'hommes sur place, avec des ambulances et un hélicoptère.

Le plan rouge d'urgence a été déclenché par la préfecture, selon la gendarmerie d'Avranches, qui a précisé qu'une enquête avait été ouverte. La gendarmerie a fait état dans un premier temps de l'explosion d'une "boule de poussière" lors d'une opération de coulage en présence de visiteurs.

La fonderie Cornille-Havard, connue dans le monde entier pour la fabrication de cloches et d'oeuvres d'art en bronze, organise régulièrement des visites pour les touristes de passage ainsi que pour ses clients.

La fonderie, qui compte 18 salariés et ne fabrique que des pièces uniques, a été fermée "au moins pour la journée", selon M. Bergamo.

http://actu.orange.fr/articles/france/46-blesses-dont-6-hospitalises-lors-d-une-explosion-dans-une-fonderie-de-la-Manche.html