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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

news du 1undi 18 août 2008 Musharraf démissionne

Le président pakistanais Pervez Musharraf a annoncé lundi qu'il quittait le pouvoir pour éviter une procédure de destitution.

http://fr.news.yahoo.com/zoomin/20080818/video/vwl-musharraf-dmissionne-df14a31.html

 

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 Zoomin.tv

L'Iran lance un satellite inquiétant

Le lancement par l'Iran d'une fusée de fabrication locale dans l'espace a été jugé inquiétant dimanche par la Maison Blanche.

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Ahttp://fr.news.yahoo.com/afp/20080819/twl-pakistan-politique-musharraf-reactio-5fb7533.html

près Musharraf, plusieurs pays continueront à travailler avec le Pakistan

LONDRES (AFP) - Plusieurs pays ont annoncé lundi leur intention de continuer à travailler avec le Pakistan après la démission du président Pervez Musharraf, tout en appelant Islamabad à respecter la démocratie afin de garantir la stabilité du pays."Le président (George W.) Bush s'engage pour un Pakistan fort qui continue ses efforts pour renforcer la démocratie et le combat contre le terrorisme", a indiqué un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, dans un communiqué.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait auparavant assuré que les Etats-Unis continueraient "à travailler avec le gouvernement pakistanais" alors que la Grande-Bretagne a déclaré que ses relations avec le Pakistan ne "dépendaient pas d'un individu".

"Nous allons continuer à travailler avec le gouvernement pakistanais", a affirmé pour sa part le porte-parole de la présidence afghane, estimant que cette collaboration était nécessaire à la lutte contre le terrorisme, "un sérieux défi pour les deux pays".

Beaucoup espèrent, comme Moscou, que la démission de M. Musharraf n'aura pas de "conséquences négatives" pour la "stabilité" du pays et que la situation "ne sortira pas des limites du cadre constitutionnel", selon le ministère russe des Affaires étrangères.

Dans cette optique, les Etats-Unis soutiennent "fortement le gouvernement civil élu démocratiquement dans son désir de moderniser le Pakistan et de bâtir des institutions démocratiques", a dit Mme Rice, en exhortant les dirigeants politiques "à redoubler d'attention sur l'avenir du Pakistan et ses besoins les plus urgents", comme l'extrémisme grandissant, la pénurie alimentaire et énergétique et la stabilité économique.

La Chine a souhaité mardi que le Pakistan, son allié traditionnel, puisse maintenir sa stabilité politique et son développement économique après la démission du président Musharraf. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang a salué le rôle important joué par M. Musharraf dans le développement des liens avec la Chine, ajoutant que la Chine comptait maintenir sa coopération avec le Pakistan.

Estimant que la démission de M. Musharraf refermait une "période cruciale" de l'histoire du Pakistan, le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, a aussi jugé "essentiel" que le pays dispose d'un "gouvernement fort et démocratique".

Dans le même esprit, Paris a appelé Islamabad "à respecter le cadre constitutionnel et l'Etat de droit", afin "de relever les nombreux défis que doit affronter le Pakistan", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Un souhait manifesté par le ministère afghan des Affaires étrangères, qui soutient "le principe d'un Pakistan stable et démocratique, fondé sur le règne de la loi".

Le gouvernement allemand a également exprimé la volonté que le futur président pakistanais contribue à la stabilité en Afghanistan, "l'équilibre de paix avec les voisins et la détermination à lutter contre le terrorisme dans toutes ses formes" étant "d'une importance décisive".

Plusieurs pays ont rendu hommage au président Musharraf, "un ami des Etats-Unis et l'un des partenaires du monde les plus engagés dans la guerre contre le terrorisme et l'extrémisme", selon Mme Rice.

David Miliband a lui salué le combat de l'ancien général dans sa lutte contre le terrorisme, la corruption et en faveur du dialogue avec Delhi, même si, a-t-il remarqué, le Pakistan a besoin "d'institutions fortes plutôt que d'individus forts".

D'autres pays, comme le voisin et rival du Pakistan, l'Inde, et la Commission européenne, ont estimé qu'il s'agissait d'une "affaire intérieure" au Pakistan.

La démission de Musharraf "venge" en tout cas l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto, tuée dans un attentat suicide fin décembre 2007, a estimé le fils de la défunte, Bilawal Bhutto Zardari.

"Après le martyre de ma mère, j'avais dit que la démocratie serait la meilleure vengeance, en voici aujourd'hui la preuve"', a-t-il déclaré.


Signature d'un accord entre le Hezbollah et des groupes extrémistes sunnites

 AP

BEYROUTH - Le Hezbollah chiite a signé un accord lundi avec certaines factions sunnites dans l'objectif d'apaiser les tensions intercommunautaires au Liban.

Plus de 100 personnes ont été tuées dans des affrontements intercommunautaires depuis le début de l'année dans le Pays du Cèdre.

L'accord de lundi interdit toute attaque d'un groupe musulman contre d'autres musulmans. Il a été signé par le Hezbollah et certains groupes de salafistes, dont nombre considèrent les chiites comme des hérétiques.

Le Liban a été le théâtre cette année des pires violences intercommunautaires depuis la guerre civile de 1975-90. Des affrontements ont eu lieu à Beyrouth et dans ses faubourgs, dans des régions montagneuses du centre du pays, et à Tripoli, ville portuaire située dans le nord du Liban. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080818/twl-liban-hezbollah-sunnites-2844f0d.html

Angela Merkel : ''La Géorgie sera dans l'OTAN''

Par EURONEWS

Géorgie

"'La priorité c'est le retrait des troupes russes de Géorgie'' Voilà ce qu'a déclaré Angela Merkel aujourd'hui à Tbilissi. La chancelière allemande s'est entretenue avec Mikheïl Saakachvili, le président géorgien. Après le court terme, Angela Merkel a évoqué l'avenir du voisin de la Russie. Pour elle, l'OTAN doit lui ouvrir ses portes. ''Comme je l'ai fait en Russie vendredi, je souhaite dire ici encore une fois que la décision prise à Bucarest concernant la Géorgie reste valable. Cela veut dire que la Géorgie va devenir membre de l'OTAN si elle le souhaite. Et c'est ce qu'elle veut.'' 

Pour Mikheïl Saakachvili, la communauté internationale doit également mettre en place une force de paix dans la région. Le président géorgien ajoute qu'il n'acceptera de soldats russes dans ce contingent. ''Nous avons besoin que le retrait des troupes russes et l'application du cessez-le-feu soient supervisés par des observateurs de l'ONU et de l'OSCE. L'aide humanitaire doit être distribuée à tous. Des soldats de la paix doivent prendre position dans les zones de conflit.''

Mikheïl Saakachvili accuse la Russie de continuer à détruire son pays. Et il met en garde : Les troupes géorgiennes massées à Tbilissi se défendront si la capitale est attaquée par les soldats russes encore en Géorgie.

http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080817/twl-angela-merkel-la-georgie-sera-dans-l-115566a.html

Le 18 JUIN 2008

BRUXELLES - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a estimé lundi que la Russie jouait "un jeu très dangereux" avec les Etats-Unis et leurs alliés, et que l'OTAN ne laisserait pas Moscou l'emporter en Géorgie, déstabiliser l'Europe et ressusciter une sorte de "Rideau de fer" entre l'Est et l'Ouest. 

"Nous devons rejeter les objectifs stratégies russes, qui visent clairement à saper la démocratie géorgienne, à utiliser la capacité militaire pour endommager et, dans certains cas détruire, les infrastructures géorgiennes, et à tenter d'affaiblir l'Etat géorgien", a lancé Mme Rice dans l'avion qui l'amenait à Bruxelles pour une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance atlantique à Bruxelles.

"Nous ne laisserons pas la Russie tracer une nouvelle ligne devant ces Etats qui ne sont pas encore intégrés dans les structures transatlantiques", a prévenu Mme Rice, faisant référence à la Géorgie et l'Ukraine. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080818/twl-georgie-russie-otan-usa-rice-224d7fb.html


Ouverture des JO: les 56 ethnies chinoises n'étaient qu'une mascarade

Par Sébastien BLANC  http://fr.news.yahoo.com/afp/20080815/twl-chine-ceremonie-politique-jo-2008-pr-5fb7533.html

PEKIN (AFP) - Déjà entachée de truquages, la spectaculaire cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Pékin a mis en scène des enfants faussement présentés comme issus des 56 ethnies officielles de la Chine. 

Les petits danseurs qui ont défilé dans le stade national étaient en fait tous de la communauté majoritaire han, même s'ils portaient un vêtement traditionnel tibétain, mongol, ouïghour, miao ou mandchou.

Interrogé vendredi sur la question, le vice-président du comité d'organisation a estimé que la presse était "trop pointilleuse".

"Je ne vois pas en quoi le lieu d'origine des enfants pose problème", a déclaré Wang Wei.

Au soir du 8 août, dans le "Nid d'oiseau", les 56 bambins habillés de tenues colorées avaient encadré la procession d'un grand drapeau chinois.

La scène diffusée par les télévisions du monde entier devait en théorie montrer la mosaïque de populations formant la Chine, pays le plus peuplé du monde qui s'étend de l'Asie centrale jusqu'à l'océan Pacifique.

Le programme officiel distribué à la presse étrangère mentionnait la chose suivante: "Cinquante-six enfants des 56 groupes ethniques chinois entourent le drapeau national chinois, représentant les 56 groupes ethniques".

Mais ils étaient tous des Hans, l'ethnie qui représente environ 90% des Chinois, a expliqué Yuan Zhifeng, directeur-adjoint de la compagnie de danse Galaxy.

Ils étaient "très naturels et mignons", a-t-il déclaré au quotidien Wall Street Journal.

D'importantes différences culturelles, linguistiques et religieuses existent entre les ethnies chinoises. En outre, les populations de l'extrême ouest, comme les Kazakhs, les Kirghizes ou les Ouïghours, peuvent avoir un physique indo-européen avec des yeux bleus.

M. Wang a démenti toute tricherie en assurant qu'il était coutumier en Chine d'habiller les enfants de tenues traditionnelles régionales pour des fêtes, même si cela ne correspond pas à leur lieu de naissance.

"C'est tout à fait habituel pour un spectacle chinois", a-t-il affirmé.

Cette affaire, qui survient au moment où la Chine a fort à faire avec des minorités rebelles au Tibet ou au Xinjiang (province des Ouïghours), pourrait constituer la troisième controverse ternissant la cérémonie chorégraphiée par le réalisateur Zhang Yimou.

Les organisateurs des Jeux ont déjà dû concéder que le programme télévisé comportait des images truquées et prémontées de feux d'artifice.

Le directeur musical du spectacle a ensuite reconnu qu'une fillette chinoise qui avait chanté lors de la cérémonie l'avait fait en play-back, la véritable chanteuse n'étant pas assez jolie pour passer à l'écran.

Les organisateurs ont par ailleurs fini par admettre cette semaine qu'une célèbre danseuse chinoise avait été victime d'un "grave" accident lors d'une répétition de la soirée.

Liu Yan, 26 ans, étoile de la danse traditionnelle chinoise, est restée "paralysée", selon une source impliquée dans le spectacle


Le processus de paix avec le Pakistan est menacé, avertit l'Inde

NEW DELHI (Reuters) - L'attentat contre l'ambassade d'Inde à Kaboul le 7 juillet dernier a assombri les perspectives de paix entre l'Inde et le Pakistan, a estimé le Premier ministre indien Manmohan Singh à l'occasion de la fête de l'indépendance.

L'INDE PRÉVIENT QUE LE PROCESSUS DE PAIX AVEC LE PAKISTAN EST MENACÉ

L'Inde accuse les services de renseignement pakistanais d'implication dans l'attentat qui a fait 58 morts dont deux diplomates indiens, une allégation rejetée par Islamabad.

Le discours de Singh se place dans un contexte tendu entre les deux puissances nucléaires du sous-continent indien, marqué par des fusillades frontalières et des troubles dans la partie indienne du Cachemire.

"Si cette question du terrorisme n'est pas prise en mains, toutes les bonnes intentions que nous avons pour que nos deux peuples vivent en paix et en harmonie seront réduites à néant", a déclaré Manmohan Singh. "Nous ne serons pas en mesure de poursuivre les initiatives de paix que nous voulons prendre."

Singh a précisé avoir fait part de son inquiétude et sa déception au gouvernement pakistanais. Il a aussi appelé à des pourparlers de paix sur le Cachemire indien, où des militants séparatistes mènent une campagne de manifestations et où des affrontements ont opposé hindous et musulmans sur l'octroi de terres par le gouvernement à des hindous.

Au moins 27 personnes ont trouvé la mort depuis juin dans les troubles consécutifs à cette décision.

Bappa Majumbdar, version française Jean-Stéphane Brosse


Les Etats-Unis révèlent le nom de leurs espions du réseau OSS

WASHINGTON - Arthur Schlesinger, historien et assistant du président John F. Kennedy, et John Hemingway, le fils du romancier Ernest Hemingway, ont longtemps partagé un secret bien gardé. Ils appartenaient au service d'espionnage OSS, comme 24.000 Américains dont les identités ne sont révélées qu'aujourd'hui.

Les Archives nationales ont rendu publics jeudi les noms des agents du premier réseau centralisé de renseignement américain, le Bureau des services stratégiques (OSS), ancêtre de la CIA.

Cette déclassification tardive de plus de 35.000 dossiers individuels top-secrets, soit 750.000 pages de documents, est à mettre au crédit de l'ancien directeur de la CIA, William Casey, qui avait débloqué en 1981 le début du transfert aux Archives nationales des documents relatifs à ce premier réseau d'espionnage, conçu pour le renseignement militaire pendant la Seconde guerre mondiale.

L'OSS avait été mis sur pied par le président Franklin D. Roosevelt et son existence n'aura été que de courte durée, démantelé par le président Harry Truman en 1945.

Journalistes, acteurs, joueurs de baseball, historiens, juristes, les agents de l'OSS étaient à l'époque de simple soldats, chargés de décrypter des plans, diffuser de la propagande, infiltrer les rangs ennemis et susciter la résistance au nazisme chez l'adversaire.

Parmi les anciens OSS connus, on retrouvera les noms de l'acteur Sterling Hayden, du juge de la Cour suprême Arthur Goldberg, de Julia Child, de Kermit Roosevelt, fils du président Theodore Roosevelt, ou encore de Miles Copeland, père de Stewart Copeland, batteur du groupe Police, ou encore du gangster "Lucky" Luciano.

"Je trouve ça formidable", commente Elizabeth McIntosh, 93 ans, une ancienne de l'OSS. "Après toutes ces années, ils sortent les noms. Tous ces gens, on leur avait dit de ne jamais révéler leur appartenance au service". L'information était si bien gardée que mêmes leurs proches ne pouvaient pas affirmer qu'un membre de la famille avait ou non appartenu à cette unité.

Aujourd'hui âgé lui aussi de 93 ans, Walter Mess, qui mena des opérations secrètes en Pologne et en Afrique du Nord, a ainsi expliqué qu'il avait gardé le silence pendant plus de 50 ans avant d'en parler à sa femme.

Si l'appartenance à l'OSS de nombre d'agents était déjà connue, jamais leurs dossiers personnels n'avaient été rendus publics.

Et même pour les meilleurs connaisseurs de l'OSS, ces nouveaux documents regorgent d'informations nouvelles. Comme pour Charles Pinck, président de la Société de l'OSS fondée par d'anciens agents: selon lui, les quelque 24.000 employés recensés excèdent largement les précédentes estimations sur la taille du réseau, évalué à 13.000 membres. AP

Sur le Net:

Page OSS de la CIA: http://tinyurl.com/6bvmhf

Index des dossiers du personnels de l'OSS dans les Archives nationales: http://www.archives.gov/research/arc/

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080814/twl-usa-espionnage-oss-archives-224d7fb.html

 


Rice, Sarkozy affichent leur identité de vues sur le conflit russo-géorgien

AFP -

BORMES-LES-MIMOSAS (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy et la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice ont réclamé jeudi la fin du conflit en Géorgie et réaffirmé leur soutien à la souveraineté territoriale de l'ex-république soviétique face à la Russie.

"Il est temps que le conflit s'achève", a déclaré Mme Rice à l'issue d'un entretien avec M. Sarkozy au Fort de Brégançon, résidence officielle du sud de la France.

"Il faut arrêter le choc de la guerre, ça demande un peu de temps mais ça progresse", a dit de son coté M. Sarkozy à la presse.

"Mme Rice sera demain en Géorgie porteuse d'un certain nombre de documents qui permettront de consolider le cessez-le-feu", a déclaré M. Sarkozy, à l'origine d'un plan de sortie de crise accepté par la Géorgie et la Russie.

"Si demain, le président (Mikheïl) Saakachvili signe le document que nous avons négocié avec (le président russe Dmitri) Medvedev alors pourra s'amorcer le retrait des troupes russes. C'est ce qui est en cause", a-t-il ajouté.

Le président français a encore estimé que "la situation s'améliore progressivement" en Géorgie, où le cessez-le-feu restait fragile.

"Sur le terrain, ça va mieux", a-t-il dit. "Il faut qu'on consolide la paix".

M. Sarkozy a assuré qu'il y avait "une très grande identité de vue" entre la France et les Etats-Unis, "une volonté d'obtenir la paix, le retrait des forces militaires russes de Géorgie et le respect de la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité de la Géorgie".

"C'est un travail difficile, qui est long, qui est compliqué, mais ça progresse", a-t-il ajouté.

"La Géorgie, dont nous respectons l'intégrité territoriale, l'indépendance et la souveraineté, doit pouvoir revenir à une vie normale", a également déclaré la secrétaire d'Etat américaine.

Mme Rice a souligné que M. Medvedev avait promis de cesser les opérations militaires russes en Géorgie.

"Nous espérons qu'il tiendra parole et que ces opérations cesseront", a-t-elle souligné. "Nous allons travailler dur pour voir si nous pouvons arriver à mettre un terme à cette crise".

Le président français a précisé qu'il allait prendre contact par téléphone avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre polonais Donald Tusk et le président polonais Lech Kaczynski "pour bien les informer".

Varsovie a critiqué le plan de paix présenté par M. Sarkozy et accepté par Tbilissi et Moscou, en estimant que Paris, qui assure la présidence de l'Union européenne, avait fait preuve d'un manque de fermeté face à la Russie.

A l'issue de leur entretien, M. Sarkozy et Mme Rice ont salué la cinquantaine de vacanciers présents devant l'entrée du Fort de Brégançon.

Mme Rice doit rencontrer vendredi le président Mikheïl Saakachvili, une visite destinée à manifester la "solidarité" de Washington envers cette ex-république soviétique du Caucase qui réclame plus de soutien de ses alliés face à Moscou.

Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice le 14 août 2008 au Fort de Brégançon

 (Suite)

Bush mobilise l'armée navale et aérienne pour envoyer de l'aide humanitaire à la Géorgie

 Par euronews euronews - jeudi 14 août 2008

C'est au Pentagone que le président des Etats-Unis à confier l'envoi d'aide humanitaire en Géorgie Le premier avion américain est arrivé hier à Tbilissi, bien après ceux de la France et du HCR, le Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés. L'administration Bush tient à montrer sa solidarité avec les Géorgiens

"Ce merveilleux signe de préoccupation humanitaire des Etats-Unis sous forme d'assistance militaire est arrivé, c'est une première livraison parmi les nombreux envois qui viendront à la fois des forces navales américaines et de notre force aérienne," a déclaré Mathiew Briyza, envoyé spécial du secrétaire d'état.

L'aide internationale afflue en Géorgie ou plusieurs camps ou centres d'accueil ont été créés pour les populations qui ont fui les combats.

Le nombre de déplacés est toujours estimé à 100 000 en Géorgie et en Ossétie du sud.

La France a évacué également près de 500 personnes d'une vingtaine de nationalités et a affreté encore la nuit dernière un avion cargo avec 60 tonnes de matériel humanitaire d'urgence et du matériel médical

 (Suite)

Edouard Chevardnadze: la Géorgie a fait une "grave erreur"

AP - Mercredi 13 août, 10h48 

BERLIN - La Géorgie a commis une "grave erreur" en lançant sans préparation adéquate une offensive sur la province séparatiste de l'Ossétie du Sud, estime l'ancien président géorgien Edouard Chevardnadze. 

Dans une interview publiée mercredi par le quotidien allemand "Bild", Chevardnadze s'est toutefois refusé à directement prendre position pour ou contre l'actuel président Mikhaïl Saakachvili. Saakachvili a pris le pouvoir en 2004 après des manifestations qui ont conduit au départ de Chevardnadze.

"Nous avons une tradition selon laquelle, en temps de crise, l'opposition se tient derrière le président et ne l'attaque pas", souligne celui qui fut également le chef de la diplomatie soviétique. "Mais la Géorgie n'aurait pas dû entrer dans Tskhinvali -la capitale de l'Ossétie du Sud- sans s'y être vraiment préparée. C'était une grave erreur".

Toutefois, Edouard Chevardnadze ne pense pas que l'actuelle crise géorgienne ne débouche sur une nouvelle Guerre froide. Pour lui, "la nouvelle Guerre froide a été déclenchée depuis longtemps par les Etats-Unis avec le soi-disant bouclier de défense prévu en Républiqe tchèque et en Pologne". AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080813/twl-georgie-russie-ossetie-chevardnadze-091cf94.html

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 (Suite)

L'extermination nucléaire rendue respectable par le New York Times

Le 18 juillet 2008, le New York Times a publié un article de l'historien juif israélien, le Professeur Benny Morris, recommandant une attaque israélienne nucléaire génocidaire contre l'Iran avec la possibilité de tuer 70 millions d'Iraniens – 12 fois le nombre de victimes juives de l'Holocauste nazi. « Les dirigeants de l'Iran feraient bien de repenser leur jeu et de suspendre leur programme nucléaire. S'ils ne le font pas, le mieux qu'ils puissent espérer c'est que l'attaque d'Israël contre leurs installations nucléaires avec des armes conventionnelles détruira celles-ci. Cela voudrait dire sûrement des milliers de victimes iraniennes et une humiliation internationale. Mais l'alternative c'est un Iran transformé en désert nucléaire. » Morris fait régulièrement des conférences, il est aussi consultant auprès des institutions politiques et militaires israéliennes et à de ce fait un accès unique auprès des planificateurs militaires stratégiques israéliens. La recommandation de Morris et son soutien public à une expulsion massive et brutale de tous les Palestiniens est de notoriété publique. Malgré ses prises de position génocidaires, cela ne l'a pas empêché de recevoir de nombreuses récompenses universitaires. Ses écrits et points de vue sont publiés en Israël dans les journaux et magazines les plus importants. Les positions de Morris ne sont pas de vaines rodomontades d'un psychopathe marginal, comme en témoigne son article d'opinion récemment publié dans le New York Times. Que nous révèle la publication par le New York Times d'un article qui appelle à l'incinération nucléaire de 70 millions d'Iraniens et à la contamination d'environ un billion de personnes du Moyen Orient à l'Asie et l'Europe, sur la politique et culture US ? Car c'est le NYT qui informe les « classes éduquées » des US, publie des suppléments du dimanche, des pages littéraires et éditoriales et qui sert de « conscience morale » pour d'importants secteurs de l'élite culturelle, économique et politique. Le NYT offre une certaine respectabilité au meurtre de masse, exprimé par les points de vue de Morris et dont ils ne pourraient pas bénéficier si, disons, ils étaient publiés dans des hebdomadaires ou mensuels néo cons. Le fait que le NYT considère la perspective d'une extermination israélienne de millions d'Iraniens comme faisant partie du débat politique au Moyen Orient révèle à quel point le Zionisme-Fascisme a infecté les « hauts « cercles culturels et journalistiques des Etats Unis. Il est vrai que c'est le développement logique de l'acceptation publique par le NYT du blocus économique par Israël pour affamer 1.4 millions de Palestiniens à Gaza ; la dissimulation par le Times de l'influence de l'organisation Israélo sioniste AIPAC sur l'attaque lancée par les US contre l'Irak conduisant au meurtre de plus d'un million d'Irakiens. Le Times donne le ton pour toute la scène culturelle de New York, qui privilégie les intérêts israéliens, au point de les assimiler au discours politique US non seulement dans leurs violations routinières des lois internationales, mais leurs menaces, en fait promesses de dévaster d'immenses zones de la terre dans leur poursuite de suprématie régionale. La volonté du NYT de publier un article recommandant un génocide ethnocide, nous montre la force des liens entre un journal pro israélien « institutionnel libéral » et la droite totalitaire israélienne. C'est comme si en publiant cela le NYT considérait que les points de vue des nazis non juifs étaient inacceptables, mais que les points de vue et politiques judéo fascistes nécessitaient un examen attentif et une possible mise en application. L'article de Morris « d'extermination nucléaire » dans le New York Times n'a provoqué aucune opposition des 52 présidents des plus importantes Organisations Juives Américaines (PMAJO) car, dans leur bulletin quotidien, Daily Report, elles ont fréquemment publié des articles par des israéliens et des sionistes américains, préconisant une attaque nucléaire israélienne et ou US contre l'Iran. En d'autres termes, les points de vue totalitaires de Morris font partie de la Matrix culturelle profondément enracinée dans les réseaux organisationnels sionistes et leurs « influence » étendue dans les cercles culturels et politiques US. Ce que le Times a fait en publiant l'article démentiel de Morris a sorti le discours génocidaire des cercles d'influence limités sionistes, et l'a placé dans le champ traditionnel de lecture de millions de lecteurs américains. Mis à part une poignée d'écrivains (non juifs et juifs) qui publient sur des sites marginaux, il n'y a aucune condamnation politique ou morale émanant de tout le monde littéraire, politique et journalistique, à cet affront à notre humanité. Aucune tentative n'a été faite de lier les politiques totalitaires génocidaires de Morris aux menaces publiques officielles d'Israël et aux préparations pour une guerre nucléaire. Il n'y a aucune campagne anti nucléaire menée par nos intellectuels ayant le plus d'influence sur l'opinion publique pour dénoncer l'état (Israël) et ses intellectuels connus qui préparent une guerre nucléaire qui peut potentiellement exterminer plus de dix fois le nombre de juifs massacrés par les Nazis. Une incinération nucléaire de la nation iranienne est l'équivalent israélien des chambres à gaz d et fours crématoires d'Hitler, écrit en grosses lettres. L'extermination est la dernière étape du Sionisme : sur la base de la doctrine dominer le Moyen Orient ou ruiner l'air et la terre de la planète. C'est le message clair de Benny Morris (et de ses sponsors officiels israéliens) qui, comme Hitler, lance des ultimatums aux Iraniens, « rendez vous ou vous serez détruits » et qui menace les US, joignez vous dans le bombardement de l'Iran ou sinon vous devrez affronter une catastrophe écologique et économique mondiale. Que Morris soit complètement, carrément et cliniquement fou ne fait aucun doute. Le New York Times, en publiant ses divagations génocidaires fournit de nouveaux signes prouvant comment la puissance et la richesse ont contribué à la degenerescence de la vie intellectuelle et culturelle juive aux Etats Unis. Pour comprendre les dimensions de cette décadence nous avons seulement besoin de comparer le brillant écrivain juif allemand tragi romantique, Walter Benjamin, fuyant désespèremment l'avancée de la terreur totalitaire nazie, à la recommandation criminelle de l'écrivain juif israélien, Benny Morris, d'une terreur nucléaire sioniste, publié dans le New York Times. La question de la puissance sioniste en Amérique n'est pas seulement une question d'influence du « lobbying », sur les décisions du Congrès et de la Maison Blanche concernant l'aide étrangère fournie à Israël. Ce qui est en jeu actuellement, ce sont les questions liées, celle de la recommandation d'une guerre nucléaire par laquelle 70 millions d'Iraniens sont menacés d'extermination et la complicité des médias de masse US qui fournissent une plateforme, voire une certaine respectabilité politique pour un meurtre de masse et une contamination mondiale. Contrairement au passé nazi, nous ne pouvons pas affirmer, comme l'ont fait les bons allemands « que nous ne savions pas « ou « qu'on ne nous a pas prévenu », parce que cela a été écrit par un universitaire israélien notoirement connu et cela a été publié dans le New York Times. Article original en anglais, The New York Times: Making Nuclear Extermination Respectable, 30 juillet 2008 Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org. James Petras est l'auteur du livre « Zionism, Militarism And the Decline of U.S Power (Clarity Press Atlanta ) " publié en Août 2008. Articles de James Petras publiés par Mondialisation.ca