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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Daniel Anrig, nouveau commandant de la Garde suisse pontificale

ROME/FRIBOURG - Le pape Benoît XVI a nommé un nouveau commandant de la Garde suisse pontificale en la personne de Daniel Anrig, 36 ans, actuel commandant de la police cantonale glaronnaise. Il prendra ses fonctions le 1er décembre, succédant à Elmar Maeder, a annoncé mardi la Conférence des évêques suisses.

Natif de Sargans, dans le canton de Saint-Gal, Daniel Anrig a été pendant deux ans garde suisse à Rome, avant d'entamer des études à l'Université de Fribourg, conclues en 1999 avec une licence en droit civil et en droit canon. Il a ensuite débuté sa carrière dans le corps de police en qualité de chef de la police judiciaire au sein de la police cantonale de Glaris.

Le nouveau commandant de la Garde suisse pontificale est marié avec une théologienne et père de quatre enfants. Dans l'armée suisse, il a le grade de capitaine.

Plus petite armée au monde, la Garde suisse pontificale a été créée en 1506 par le pape Jules II. Ce corps d'élite, composé d'une centaine de jeunes citoyens suisses catholiques, est chargé depuis un demi-siècle de la protection des papes et de l'Eglise au Vatican. Armés de hallebardes et de rapières, avec leurs morions à plumet rouge et leurs collerettes blanches, ils ont aussi une fonction d'apparat au milieu des prélats. Les Gardes suisses agrémentent les cartes postales du Vatican et attirent les touristes du monde entier.

Il y a un peu plus de dix ans, le 4 mai 1998, la Garde suisse avait été le théâtre d'une tragédie: le vice-caporal Cédric Tornay avait abattu le commandant Aloïs Estermann et son épouse, avant de retourner l'arme contre lui. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080819/twl-vatican-suisse-garde-pontificale-0ef7422.html


Afghanistan: dix soldats français tués, une base américaine attaquée

 http://fr.news.yahoo.com/afp/20080819/twl-afghanistan-otan-france-violences-2e-3caf257.html

Carte de localisation des attaques contre des soldats français et contre une base américaine

KABOUL (AFP) - Dix soldats français de la force de l'Otan en Afghanistan ont été tués lundi et mardi lors de combats contre les talibans, a-t-on appris mardi de source proche de la présidence française. 

Le président Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il se rendrait dès mardi soir en Afghanistan.

Les soldats ont péri lors d'affrontements déclenchés par une "embuscade tendue par les talibans", qui ont débuté lundi et se sont poursuivis tout au long de la nuit de lundi à mardi à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul, a précisé cette source à Paris.

La Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan avait indiqué auparavant que des soldats étaient engagés dans un "incident majeur" dans la province de Kaboul.

Un officier afghan interrogé sous couvert de l'anonymat avait pour sa part indiqué que dix soldats français avaient été tués et vingt blessés lors de ces affrontements dans le district de Saroubi, à quelque 50 km de la capitale afghane.

Un porte-parole des talibans a affirmé que les insurgés avaient infligé "de lourdes pertes" aux forces de l'Otan dans le district de Saroubi.

"Ce matin, nous avons tendu une embuscade aux troupes de l'Otan dans le district de Saroubi, à l'aide de mines et de roquettes. Nous avons détruit cinq véhicules et infligé de lourdes pertes", a déclaré à l'AFP Zabihullah Mujahed.

"L'Otan a riposté par des frappes aériennes aux cours desquelles cinq talibans et 15 civils ont été tués", a-t-il ajouté.

Il n'était pas possible de vérifier ces informations et les bilans donnés par les talibans sont souvent très exagérés.

Le porte-parole du ministère de la Défense, le général Mohammad Zahir Azimi, a affirmé que 13 insurgés, parmi lesquels un Pakistanais, avaient été tués dans les combats de Saroubi.

Ces pertes sont les premières depuis le renforcement de la présence militaire française en Afghanistan, annoncée par Nicolas Sarkozy lors du sommet de l'Otan à Bucarest en avril.

Environ 3.000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan, au sein de l'Isaf, principalement à Kaboul et dans la province de Kapisa, au nord-est de la capitale.

A Kaboul, l'ossature de la présence française est constituée par le Régiment de marche du Tchad, basé à Noyon (Oise, nord de la France). La France a pris le 5 août le commandement de la région "capitale", assuré à tour de rôle par la France, l'Italie et la Turquie, qui disposent chacun d'un bataillon déployé à Kaboul et dans sa région proche.

Depuis fin 2001 et sans compter les morts de lundi et mardi, quatorze militaires français sont morts en Afghanistan dans des accidents, opérations ou attentats. Le dernier en date avait péri le 21 septembre 2007, dans un attentat suicide à la voiture piégée à Kaboul.

Quelque 176 soldats étrangers sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP basé sur les communiqués militaires. La plupart d'entre eux ont été victimes de bombes improvisées.

Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.

Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, l'une de l'Otan, l'autre sous commandement américain (Operation Enduring Freedom).

Par ailleurs, la base américaine Salerno située à proximité de la ville de Khost, à quelque 30 km de la frontière avec le Pakistan, a fait l'objet d'une nouvelle attaque dès l'aube, au lendemain d'un attentat suicide qui y avait fait 10 tués civils.

"D'après les premiers rapports, quelque 30 talibans ont tenté d'attaquer la base. Nous avons découvert les corps de six personnes portant des vestes bourrées d'explosifs", a déclaré à l'AFP le gouverneur de la province de Khost, Arsala Jamal.

"Deux enfants ont été tués et trois hommes blessés alors qu'ils se trouvaient dans une maison proche de la base. Nous ne savons pas dans quelles circonstances ils ont été atteints", a précisé le service de presse du gouverneur.

Le porte-parole du ministère de la Défense, le général Mohammad Zaher Azimi, a affirmé que 13 "terroristes" avaient été tués dans l'attaque de la base. "Une unité de commando s'est déployée et a repoussé les assaillants. Six commandos ont été blessés", a-t-il précisé.

Pour sa part, l'Isaf a fait état de sept insurgés tués.

"Les forces de l'Isaf ont identifié un groupe d'insurgés se préparant à attaquer la base et ont ouvert le feu contre eux. Des hélicoptères ont ensuite pris à partie les insurgés alors qu'ils tenaient de s'enfuir", a indiqué la force dans un communiqué.

"Aucun membre de l'Isaf n'a été blessé dans l'attaque", a-telle précisé.

Zabihullah Mujahed a revendiqué cette nouvelle attaque au nom des talibans. "Un groupe de 30 moujahidine équipés d'armes à feu et de vestes bourrées d'explosifs ont attaqué la base américaine de Khost, tuant de nombreux américains", a-t-il déclaré.

 (Suite)

Nouvel assaut taliban contre une base américaine

KHOST, Afghanistan (Reuters) - Un trentaine de taliban, dont six kamikazes, ont pris d'assaut la principale base américaine dans le sud-est de l'Afghanistan dans la nuit de lundi à mardi, rapportent des responsables afghans et de l'Otan 

Des militaires de l'Otan affrontaient encore dans la matinée quelques combattants taliban, repoussés dans les maisons d'un village voisin, a rapporté le gouverneur de la province de Khost, où s'est déroulée l'attaque. Ces combats ont fait deux morts et trois blessés parmi les civils, a-t-il ajouté.

Lundi, un attentat suicide avait causé la mort de dix civils afghans aux portes de cette même base, le Camp Salerno, situé à proximité de la frontière pakistanaise.

"Depuis, un affrontement s'est poursuivi entre l'Otan et les taliban. Six taliban ont été tués après avoir fait exploser les charges qu'ils avaient sur eux. Deux enfants ont été tués et deux autres, ainsi qu'une femme, ont été blessés", a rapporté le gouverneur provincial, Arsala Jamal.

L'Otan a repoussé les taliban vers un village voisin, dont plusieurs maisons ont été la cible de frappes aériennes, ont indiqué des habitants.

"Il y avait jusqu'à six kamikazes à pied. Certains ont pu se faire exploser à l'extérieur de la base et d'autres ont été tués par nos hommes", a déclaré un porte-parole de la mission de l'Otan, la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf).

"Les combats se poursuivent. il n'y a pas de victimes de notre côté", a-t-il ajouté.

Elyas Wahdat, version française Gregory Schwartz


Afghanistan: 4 civils tués par l'Otan dans des combats avec des insurgés

Afghanistan: 4 civils tués par l'Otan dans des combats avec des insurgés 

KABOUL (AFP) - La Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan a reconnu dimanche avoir tué quatre civils au cours de combats avec des insurgés dans un bastion des talibans, dans le sud de l'Afghanistan.

"Une unité de l'Isaf a accidentellement tué quatre civils et en a blessé trois au cours d'un engagement avec des insurgés", a annoncé l'Isaf dans un communiqué. La bavure a eu lieu samedi dans le district de Sangin, dans la province d'Helmand, un bastion des talibans dans le sud du pays. "Une patrouille a identifié des insurgés armés sur le toit d'un bâtiment se préparant à ouvrir le feu et pour se défendre, les soldats de l'Isaf ont tiré trois roquettes qui ont toutes atteintes leur objectif", a expliqué l'Isaf. "A l'insu de la patrouille, des civils se trouvaient à l'intérieur du bâtiment", a-t-elle ajouté. Les trois blessés, parmi lesquels deux enfants grièvement atteints, ont été soignés dans une infirmerie de l'Isaf, selon le communiqué. "L'Isaf regrette profondément cette tragédie, quand des femmes et des enfants sont tués et blessés", a ajouté l'Isaf, précisant qu'une enquête avait été ouverte. Les forces étrangères en Afghanistan sont régulièrement accusées de provoquer la mort de civils dans leurs combats ou bombardements contre les insurgés. Le président Hamid Karzaï et les autorités afghanes lancent régulièrement des appels à la prudence aux forces internationales, avertissant que de telles bavures risquent de retourner la population contre les soldats étrangers et le gouvernement. En juillet, deux frappes aériennes des forces internationales avaient tué 64 civils, pour la plupart des femmes et des enfants venant assister à un mariage, dans les provinces du Nouristan et de Nangarhar (est), selon des commissions d'enquête des autorités afghanes. Le 7 août, la coalition avait annoncé la mort de quatre femmes et d'un enfant dans la province de Ghazni (centre), présents dans un bâtiment à partir duquel des hommes armés avaient ouvert le feu contre des soldats. Au cours des quatre premiers mois de l'année 2008, environ 200 civils afghans ont été tués par les forces internationales, la plupart dans des frappes aériennes, avait indiqué à la mi-mai un rapporteur spécial de l'ONU, Philip Alston. Dans le même temps, 300 civils ont été tués lors d'attaques des talibans, les trois quarts au cours d'attentats suicide, selon lui. Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir en novembre 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis. Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, l'une de l'Otan, l'autre sous commandement américain (Opération "Liberté immuable").

Un soldat de l'Isaf (g) et un soldat afghan le 29 mai 2008 à Kaboul

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080817/twl-afghanistan-violences-2elead-3caf257.html

http://fr.news.yahoo.com/photos/diaporama/afghanistan-photos.html?imageUrl=/afp/20080817/r_p_afp_wl_afghan/pwl-afghanistan-violences-2-30d06e7986060


news du 1undi 18 août 2008 Musharraf démissionne

Le président pakistanais Pervez Musharraf a annoncé lundi qu'il quittait le pouvoir pour éviter une procédure de destitution.

http://fr.news.yahoo.com/zoomin/20080818/video/vwl-musharraf-dmissionne-df14a31.html

 

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 Zoomin.tv

L'Iran lance un satellite inquiétant

Le lancement par l'Iran d'une fusée de fabrication locale dans l'espace a été jugé inquiétant dimanche par la Maison Blanche.

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Ahttp://fr.news.yahoo.com/afp/20080819/twl-pakistan-politique-musharraf-reactio-5fb7533.html

près Musharraf, plusieurs pays continueront à travailler avec le Pakistan

LONDRES (AFP) - Plusieurs pays ont annoncé lundi leur intention de continuer à travailler avec le Pakistan après la démission du président Pervez Musharraf, tout en appelant Islamabad à respecter la démocratie afin de garantir la stabilité du pays."Le président (George W.) Bush s'engage pour un Pakistan fort qui continue ses efforts pour renforcer la démocratie et le combat contre le terrorisme", a indiqué un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, dans un communiqué.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait auparavant assuré que les Etats-Unis continueraient "à travailler avec le gouvernement pakistanais" alors que la Grande-Bretagne a déclaré que ses relations avec le Pakistan ne "dépendaient pas d'un individu".

"Nous allons continuer à travailler avec le gouvernement pakistanais", a affirmé pour sa part le porte-parole de la présidence afghane, estimant que cette collaboration était nécessaire à la lutte contre le terrorisme, "un sérieux défi pour les deux pays".

Beaucoup espèrent, comme Moscou, que la démission de M. Musharraf n'aura pas de "conséquences négatives" pour la "stabilité" du pays et que la situation "ne sortira pas des limites du cadre constitutionnel", selon le ministère russe des Affaires étrangères.

Dans cette optique, les Etats-Unis soutiennent "fortement le gouvernement civil élu démocratiquement dans son désir de moderniser le Pakistan et de bâtir des institutions démocratiques", a dit Mme Rice, en exhortant les dirigeants politiques "à redoubler d'attention sur l'avenir du Pakistan et ses besoins les plus urgents", comme l'extrémisme grandissant, la pénurie alimentaire et énergétique et la stabilité économique.

La Chine a souhaité mardi que le Pakistan, son allié traditionnel, puisse maintenir sa stabilité politique et son développement économique après la démission du président Musharraf. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang a salué le rôle important joué par M. Musharraf dans le développement des liens avec la Chine, ajoutant que la Chine comptait maintenir sa coopération avec le Pakistan.

Estimant que la démission de M. Musharraf refermait une "période cruciale" de l'histoire du Pakistan, le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, a aussi jugé "essentiel" que le pays dispose d'un "gouvernement fort et démocratique".

Dans le même esprit, Paris a appelé Islamabad "à respecter le cadre constitutionnel et l'Etat de droit", afin "de relever les nombreux défis que doit affronter le Pakistan", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Un souhait manifesté par le ministère afghan des Affaires étrangères, qui soutient "le principe d'un Pakistan stable et démocratique, fondé sur le règne de la loi".

Le gouvernement allemand a également exprimé la volonté que le futur président pakistanais contribue à la stabilité en Afghanistan, "l'équilibre de paix avec les voisins et la détermination à lutter contre le terrorisme dans toutes ses formes" étant "d'une importance décisive".

Plusieurs pays ont rendu hommage au président Musharraf, "un ami des Etats-Unis et l'un des partenaires du monde les plus engagés dans la guerre contre le terrorisme et l'extrémisme", selon Mme Rice.

David Miliband a lui salué le combat de l'ancien général dans sa lutte contre le terrorisme, la corruption et en faveur du dialogue avec Delhi, même si, a-t-il remarqué, le Pakistan a besoin "d'institutions fortes plutôt que d'individus forts".

D'autres pays, comme le voisin et rival du Pakistan, l'Inde, et la Commission européenne, ont estimé qu'il s'agissait d'une "affaire intérieure" au Pakistan.

La démission de Musharraf "venge" en tout cas l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto, tuée dans un attentat suicide fin décembre 2007, a estimé le fils de la défunte, Bilawal Bhutto Zardari.

"Après le martyre de ma mère, j'avais dit que la démocratie serait la meilleure vengeance, en voici aujourd'hui la preuve"', a-t-il déclaré.


Signature d'un accord entre le Hezbollah et des groupes extrémistes sunnites

 AP

BEYROUTH - Le Hezbollah chiite a signé un accord lundi avec certaines factions sunnites dans l'objectif d'apaiser les tensions intercommunautaires au Liban.

Plus de 100 personnes ont été tuées dans des affrontements intercommunautaires depuis le début de l'année dans le Pays du Cèdre.

L'accord de lundi interdit toute attaque d'un groupe musulman contre d'autres musulmans. Il a été signé par le Hezbollah et certains groupes de salafistes, dont nombre considèrent les chiites comme des hérétiques.

Le Liban a été le théâtre cette année des pires violences intercommunautaires depuis la guerre civile de 1975-90. Des affrontements ont eu lieu à Beyrouth et dans ses faubourgs, dans des régions montagneuses du centre du pays, et à Tripoli, ville portuaire située dans le nord du Liban. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080818/twl-liban-hezbollah-sunnites-2844f0d.html

Angela Merkel : ''La Géorgie sera dans l'OTAN''

Par EURONEWS

Géorgie

"'La priorité c'est le retrait des troupes russes de Géorgie'' Voilà ce qu'a déclaré Angela Merkel aujourd'hui à Tbilissi. La chancelière allemande s'est entretenue avec Mikheïl Saakachvili, le président géorgien. Après le court terme, Angela Merkel a évoqué l'avenir du voisin de la Russie. Pour elle, l'OTAN doit lui ouvrir ses portes. ''Comme je l'ai fait en Russie vendredi, je souhaite dire ici encore une fois que la décision prise à Bucarest concernant la Géorgie reste valable. Cela veut dire que la Géorgie va devenir membre de l'OTAN si elle le souhaite. Et c'est ce qu'elle veut.'' 

Pour Mikheïl Saakachvili, la communauté internationale doit également mettre en place une force de paix dans la région. Le président géorgien ajoute qu'il n'acceptera de soldats russes dans ce contingent. ''Nous avons besoin que le retrait des troupes russes et l'application du cessez-le-feu soient supervisés par des observateurs de l'ONU et de l'OSCE. L'aide humanitaire doit être distribuée à tous. Des soldats de la paix doivent prendre position dans les zones de conflit.''

Mikheïl Saakachvili accuse la Russie de continuer à détruire son pays. Et il met en garde : Les troupes géorgiennes massées à Tbilissi se défendront si la capitale est attaquée par les soldats russes encore en Géorgie.

http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080817/twl-angela-merkel-la-georgie-sera-dans-l-115566a.html

Le 18 JUIN 2008

BRUXELLES - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a estimé lundi que la Russie jouait "un jeu très dangereux" avec les Etats-Unis et leurs alliés, et que l'OTAN ne laisserait pas Moscou l'emporter en Géorgie, déstabiliser l'Europe et ressusciter une sorte de "Rideau de fer" entre l'Est et l'Ouest. 

"Nous devons rejeter les objectifs stratégies russes, qui visent clairement à saper la démocratie géorgienne, à utiliser la capacité militaire pour endommager et, dans certains cas détruire, les infrastructures géorgiennes, et à tenter d'affaiblir l'Etat géorgien", a lancé Mme Rice dans l'avion qui l'amenait à Bruxelles pour une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance atlantique à Bruxelles.

"Nous ne laisserons pas la Russie tracer une nouvelle ligne devant ces Etats qui ne sont pas encore intégrés dans les structures transatlantiques", a prévenu Mme Rice, faisant référence à la Géorgie et l'Ukraine. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080818/twl-georgie-russie-otan-usa-rice-224d7fb.html


Ouverture des JO: les 56 ethnies chinoises n'étaient qu'une mascarade

Par Sébastien BLANC  http://fr.news.yahoo.com/afp/20080815/twl-chine-ceremonie-politique-jo-2008-pr-5fb7533.html

PEKIN (AFP) - Déjà entachée de truquages, la spectaculaire cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Pékin a mis en scène des enfants faussement présentés comme issus des 56 ethnies officielles de la Chine. 

Les petits danseurs qui ont défilé dans le stade national étaient en fait tous de la communauté majoritaire han, même s'ils portaient un vêtement traditionnel tibétain, mongol, ouïghour, miao ou mandchou.

Interrogé vendredi sur la question, le vice-président du comité d'organisation a estimé que la presse était "trop pointilleuse".

"Je ne vois pas en quoi le lieu d'origine des enfants pose problème", a déclaré Wang Wei.

Au soir du 8 août, dans le "Nid d'oiseau", les 56 bambins habillés de tenues colorées avaient encadré la procession d'un grand drapeau chinois.

La scène diffusée par les télévisions du monde entier devait en théorie montrer la mosaïque de populations formant la Chine, pays le plus peuplé du monde qui s'étend de l'Asie centrale jusqu'à l'océan Pacifique.

Le programme officiel distribué à la presse étrangère mentionnait la chose suivante: "Cinquante-six enfants des 56 groupes ethniques chinois entourent le drapeau national chinois, représentant les 56 groupes ethniques".

Mais ils étaient tous des Hans, l'ethnie qui représente environ 90% des Chinois, a expliqué Yuan Zhifeng, directeur-adjoint de la compagnie de danse Galaxy.

Ils étaient "très naturels et mignons", a-t-il déclaré au quotidien Wall Street Journal.

D'importantes différences culturelles, linguistiques et religieuses existent entre les ethnies chinoises. En outre, les populations de l'extrême ouest, comme les Kazakhs, les Kirghizes ou les Ouïghours, peuvent avoir un physique indo-européen avec des yeux bleus.

M. Wang a démenti toute tricherie en assurant qu'il était coutumier en Chine d'habiller les enfants de tenues traditionnelles régionales pour des fêtes, même si cela ne correspond pas à leur lieu de naissance.

"C'est tout à fait habituel pour un spectacle chinois", a-t-il affirmé.

Cette affaire, qui survient au moment où la Chine a fort à faire avec des minorités rebelles au Tibet ou au Xinjiang (province des Ouïghours), pourrait constituer la troisième controverse ternissant la cérémonie chorégraphiée par le réalisateur Zhang Yimou.

Les organisateurs des Jeux ont déjà dû concéder que le programme télévisé comportait des images truquées et prémontées de feux d'artifice.

Le directeur musical du spectacle a ensuite reconnu qu'une fillette chinoise qui avait chanté lors de la cérémonie l'avait fait en play-back, la véritable chanteuse n'étant pas assez jolie pour passer à l'écran.

Les organisateurs ont par ailleurs fini par admettre cette semaine qu'une célèbre danseuse chinoise avait été victime d'un "grave" accident lors d'une répétition de la soirée.

Liu Yan, 26 ans, étoile de la danse traditionnelle chinoise, est restée "paralysée", selon une source impliquée dans le spectacle


Le processus de paix avec le Pakistan est menacé, avertit l'Inde

NEW DELHI (Reuters) - L'attentat contre l'ambassade d'Inde à Kaboul le 7 juillet dernier a assombri les perspectives de paix entre l'Inde et le Pakistan, a estimé le Premier ministre indien Manmohan Singh à l'occasion de la fête de l'indépendance.

L'INDE PRÉVIENT QUE LE PROCESSUS DE PAIX AVEC LE PAKISTAN EST MENACÉ

L'Inde accuse les services de renseignement pakistanais d'implication dans l'attentat qui a fait 58 morts dont deux diplomates indiens, une allégation rejetée par Islamabad.

Le discours de Singh se place dans un contexte tendu entre les deux puissances nucléaires du sous-continent indien, marqué par des fusillades frontalières et des troubles dans la partie indienne du Cachemire.

"Si cette question du terrorisme n'est pas prise en mains, toutes les bonnes intentions que nous avons pour que nos deux peuples vivent en paix et en harmonie seront réduites à néant", a déclaré Manmohan Singh. "Nous ne serons pas en mesure de poursuivre les initiatives de paix que nous voulons prendre."

Singh a précisé avoir fait part de son inquiétude et sa déception au gouvernement pakistanais. Il a aussi appelé à des pourparlers de paix sur le Cachemire indien, où des militants séparatistes mènent une campagne de manifestations et où des affrontements ont opposé hindous et musulmans sur l'octroi de terres par le gouvernement à des hindous.

Au moins 27 personnes ont trouvé la mort depuis juin dans les troubles consécutifs à cette décision.

Bappa Majumbdar, version française Jean-Stéphane Brosse


Les Etats-Unis révèlent le nom de leurs espions du réseau OSS

WASHINGTON - Arthur Schlesinger, historien et assistant du président John F. Kennedy, et John Hemingway, le fils du romancier Ernest Hemingway, ont longtemps partagé un secret bien gardé. Ils appartenaient au service d'espionnage OSS, comme 24.000 Américains dont les identités ne sont révélées qu'aujourd'hui.

Les Archives nationales ont rendu publics jeudi les noms des agents du premier réseau centralisé de renseignement américain, le Bureau des services stratégiques (OSS), ancêtre de la CIA.

Cette déclassification tardive de plus de 35.000 dossiers individuels top-secrets, soit 750.000 pages de documents, est à mettre au crédit de l'ancien directeur de la CIA, William Casey, qui avait débloqué en 1981 le début du transfert aux Archives nationales des documents relatifs à ce premier réseau d'espionnage, conçu pour le renseignement militaire pendant la Seconde guerre mondiale.

L'OSS avait été mis sur pied par le président Franklin D. Roosevelt et son existence n'aura été que de courte durée, démantelé par le président Harry Truman en 1945.

Journalistes, acteurs, joueurs de baseball, historiens, juristes, les agents de l'OSS étaient à l'époque de simple soldats, chargés de décrypter des plans, diffuser de la propagande, infiltrer les rangs ennemis et susciter la résistance au nazisme chez l'adversaire.

Parmi les anciens OSS connus, on retrouvera les noms de l'acteur Sterling Hayden, du juge de la Cour suprême Arthur Goldberg, de Julia Child, de Kermit Roosevelt, fils du président Theodore Roosevelt, ou encore de Miles Copeland, père de Stewart Copeland, batteur du groupe Police, ou encore du gangster "Lucky" Luciano.

"Je trouve ça formidable", commente Elizabeth McIntosh, 93 ans, une ancienne de l'OSS. "Après toutes ces années, ils sortent les noms. Tous ces gens, on leur avait dit de ne jamais révéler leur appartenance au service". L'information était si bien gardée que mêmes leurs proches ne pouvaient pas affirmer qu'un membre de la famille avait ou non appartenu à cette unité.

Aujourd'hui âgé lui aussi de 93 ans, Walter Mess, qui mena des opérations secrètes en Pologne et en Afrique du Nord, a ainsi expliqué qu'il avait gardé le silence pendant plus de 50 ans avant d'en parler à sa femme.

Si l'appartenance à l'OSS de nombre d'agents était déjà connue, jamais leurs dossiers personnels n'avaient été rendus publics.

Et même pour les meilleurs connaisseurs de l'OSS, ces nouveaux documents regorgent d'informations nouvelles. Comme pour Charles Pinck, président de la Société de l'OSS fondée par d'anciens agents: selon lui, les quelque 24.000 employés recensés excèdent largement les précédentes estimations sur la taille du réseau, évalué à 13.000 membres. AP

Sur le Net:

Page OSS de la CIA: http://tinyurl.com/6bvmhf

Index des dossiers du personnels de l'OSS dans les Archives nationales: http://www.archives.gov/research/arc/

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080814/twl-usa-espionnage-oss-archives-224d7fb.html