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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Israël confirme qu'elle ne se retirera pas et n'arrêtera pas son implantation en territoire palestinien

Alors que la diplomatie se porte partie civile contre Israël, cette dernière confirme son intention de s'installer en territoire palestinien mais accepte de négocier avec la Syrie.

Plomb durci : le combat juridique se poursuit

Par JPOST.FR
28.10.09
En Europe, plusieurs juristes spécialistes des droits de l'Homme ainsi que des activistes pro-palestiniens ont entrepris de dresser une liste de responsables militaires israéliens accusés d'avoir commis des crimes de guerre pendant l'opération Plomb Durci.
 

Frappe israélienne à Gaza pendant l'opération Plomb durci.
Photo: AP , JPost

Les avocats, britanniques pour la plupart, recueillent depuis janvier des témoignages palestiniens. Ils affirment que ces dossiers contiennent les preuves des crimes commis par Tsahal. Quelques uns des officiers mis en cause risqueraient même d'être arrêtés par la police britannique, lors de prochains voyages au Royaume-Uni.

D'autres pays, tels que les Pays-Bas, l'Espagne, la Belgique et la Norvège - dont les lois nationales permettent de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre d'individus non ressortissants - collectent des informations de même nature.

Daniel Makover, avocat londonien, est à l'origine du projet. L'un de ses collègues a visité Gaza quelques semaines après les combats pour récolter une première série de témoignages. Les Palestiniens interrogés ont donné leur accord pour qu'un procès soit mené en leurs noms, conformément aux lois britanniques.

Pour l'heure, Makover refuse de livrer plus d'informations concernant la liste dressée. Il est donc impossible de connaître les noms des officiers visés, ni même leur nombre. L'avocat déclare seulement que les hommes en question pourront s'attendre à des accusations criminelles.

Le rapport Goldstone aurait, par ailleurs, servi d'encouragement aux activistes européens puisqu'il rejoint un certain nombre de données collectées par les juristes.

De son côté, Tsahal refuse de rendre publiques les nouvelles instructions transmises aux officiers censés voyager à l'étranger. Certains seraient vraisemblablement amenés à consulter des experts juridiques du ministère des Affaires étrangères avant d'effectuer leurs déplacements.

source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1256557982851&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

fil sur le sujet :  http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1T4GGLJ_fr&q=proc%C3%A8s+isra%C3%ABl+plomb+durci&btnG=Rechercher&meta=&aq=f&oq=

http://fr.news.search.yahoo.com/search/news?p=plomb+durci+israel&c=yahoo_news&fr=news_sb_hd&ei=UTF-8&x=wrt


Quand la France versait une rançon à Mladic

il y a 6 heures 45 min

MEDIAPART.FR- MEDIAPART.-Dans un entretien exclusif, à lire en cliquant ici, Michel Lamarque, un homme d'affaires de 68 ans, évoque pour la première fois le rôle - décisif - quil dit avoir joué dans la libération, voilà quinze ans, de onze membres de lassociation humanitaire Première Urgence, tombés aux mains des Serbes de Bosnie le 8 avril 1994. Cet homme, qui avait ses entrées dans les milieux politiques, a affirmé au juge Hullin - qui l'a mis en examen dans une affaire financière - quà la demande du gouvernement Balladur, il a distrait, via la vente de Sicav, 20 millions de francs (3 millions deuros) de la comptabilité de lAssociation nationale des arts du cirque (ANDAC), subventionnée par lEtat, afin de libérer les otages français. Parmi eux se serait trouvé un agent des services secrets français, infiltré au sein de Première Urgence. Les fonds auraient été destinés au général Ratko Mladic, toujours recherché par le tribunal pénal international. M. Lamarque assure à Mediapart que son commanditaire était Alain Madelin, alors ministre du commerce, qui dément catégoriquement. Lire la suite l'article

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« Jétais mandaté par Alain Madelin


Le dilemme des seigneurs de la guerre en Afghanistan

il y a 46 min

"On ne peut pas bâtir un nouveau système politique avec une vieille classe politique accusée de crimes de guerre. On ne peut pas avoir la paix sous le contrôle des seigneurs de la guerre", dénonce Ramazan Bashardost, arrivé lointain troisième à l'élection présidentielle de 2009, finalement remportée par Hamid Karzaï.

Choisi en 2002 par les chefs tribaux pour diriger l'administration transitoire post-talibans, puis élu en 2004, le président Karzaï l'Etat a pris deux anciens chefs de guerre pour vice-présidents, malgré l'opposition de Washington: Mohammed Qasim Fahim et Karim Khalili.

Son chef d'état-major des armées, le général Abdul Rachid Dostom, est quant à lui un puissant seigneur de la guerre ouzbek, accusé notamment d'avoir fait mourir jusqu'à 2.000 talibans dans des conteneurs fermés pendant l'invasion de l'Afghanistan fin 2001, selon un rapport du département d'Etat américain (Affaires étrangères). L'intéressé nie toute responsabilité et a apporté de précieux votes ouzbeks à Karzaï.

Les seigneurs de la guerre se considèrent comme des patriotes qui défendent leur groupe ethnique dans les nombreuses zones du pays que le gouvernement de Kaboul ne contrôle pas, ou mal. S'ils se sont aussi battus entre eux, ils continuent de se présenter comme des "moudjahidines" menant une guerre sainte, comme du temps de l'invasion soviétique (1979-1989).

Hamid Karzaï, issu de l'ethnie pachtoune majoritaire, a recherché leur soutien pour asseoir son fragile pouvoir, se faire réélire et nouer des alliances avec d'autres groupes ethniques.

Mais Washington et ses alliés s'inquiètent désormais de leur puissance, qui sape l'autorité de Kaboul. Comment demander aux Afghans de respecter la loi, payer leurs impôts et soutenir le gouvernement central quand ce dernier est dominé par des hommes ayant acquis pouvoir et fortune par la violence et les trafics?

La guerre s'éternisant et les pertes militaires se multipliant en Afghanistan, les Occidentaux exigent de Karzaï qu'il débarrasse son gouvernement de la corruption et des chefs de guerre. "Je ne suis pas prêt à mettre en danger les vies d'hommes et de femmes britanniques pour un gouvernement qui ne combat pas la corruption", prévenait vendredi le Premier ministre britannique Gordon Brown. Le président américain Barack Obama a enfoncé le clou en insistant pour que les promesses de réforme soient suivies d'actes.

Les Afghans semblent sur la même ligne: 76% d'entre eux estiment que le pays gagnerait en sécurité si les criminels de guerre étaient traduits en justice, contre 8% qui pensent le contraire, selon un sondage de la Commission indépendante afghane des droits de l'Homme auprès de 4.151 personnes.

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch demande que plusieurs hauts responsables du régime Karzaï soient jugés pour crimes de guerre, tout comme le chef taliban le mollah Omar ou le chef insurgé Gulbuddin Hekmatyar. Elle a recueilli des témoignages accusant notamment des milices aux ordres de Mohammed Qasim Fahim et Karim Khalili de meurtres, pillages et enlèvements dans les années 1990.

Les choses ne sont pas si simples, rétorque le porte-parole de Karzaï, Humayun Hamidzada, affirmant que la participation de tous les acteurs de la société aux plus hautes responsabilités est cruciale pour la stabilité du pays.

Hamid Karzaï a tenté de limiter le pouvoir des chefs de guerre, mais les écarter du gouvernement ou les traduire en justice risquerait d'enflammer les tensions ethniques et de lui aliéner les potentats régionaux dont le soutien est fondamental pour lutter contre l'insurrection. En 2005, il a approuvé un programme de réconciliation et de justice à peu près sans suite, car l'Afghanistan n'ose pas se pencher sur son passé, selon John Dempsey, de l'Institut américain de la paix.

En outre, selon un rapport du Centre sur la coopération internationale de l'Université de New York, la coalition de l'OTAN s'appuie elle-même sur des milices obéissant à des chefs de guerre locaux, dont certains sont accusés de violations des droits de l'Homme et de trafic de drogue.

Ces circonstances alimentent un climat d'impunité qui touche toute la société afghane: soldats et policiers inféodés aux seigneurs de la guerre pratiquent enlèvements, extorsion de fonds, vol ou viol de femmes, fillettes et garçons, selon des organisations de défense des droits de l'Homme.

Loin de la capitale, les commandants locaux "dirigent leurs propres fiefs avec des milices clandestines, prélèvent des impôts, sont corrompus, volent les terres et trafiquent la drogue (...) sans qu'aucun responsable gouvernemental, aucun juge ou policier puisse s'y opposer", affirme John Dempsey.

Le plan stratégique du plus haut responsable militaire américain pour l'Afghanistan, le général Stanley McChrystal, s'il mentionne bien les "potentats locaux" et leurs "fidèles armés", ne demande pas leur élimination. Les Etats-Unis n'oublient pas qu'ils se sont appuyés sur les milices locales pour lutter avec succès contre Al-Qaïda en Irak, et qu'elles ont aussi fourni de précieux renseignements sur les talibans en Afghanistan. AP

source : http://fr.news.yahoo.com/3/20091112/twl-afghanistan-stabilite-chefs-guerre-fcd69a8.html


Le déplacement du couple princier au Canada

suivre l'actualité du déplacement : http://www.cyberpresse.ca/dossiers/prince-charles-au-canada/ et le site officiel du gouvernement http://www.visiteroyale.gc.ca/

Les faits saillants.

2 au 4 novembre, Terre-Neuve-et-Labrador:
Cérémonie officielle pour accueillir le couple royal au Canada et à Terre-Neuve-et-Labrador.
Visite de Cupids pour souligner le 400e anniversaire du premier établissement britannique au Canada qui aura lieu en 2010.


  • 4 au 6 novembre, Ontario:
    Visite du château Dundurn construit par l'un des ancêtres de la Duchesse, son arrière-arrière-arrière grand-père, Sir Allan MacNab, premier ministre de la province du Canada de 1854 à 1856.
    Présentation des drapeaux du Toronto Scottish Regiment et du Royal Regiment of Canada.
    Visite de la Foire agricole royale d'hiver de Toronto.

  • 6 au 9 novembre, Colombie-Britannique:
    Participation à une cérémonie autochtone de bienvenue à Vancouver.
    Visite du Village olympique et paralympique de Vancouver.

  • 9 au 12 novembre, Ontario et Québec:
    Visite du siège social du Cirque du Soleil à Montréal.
    Visite du Biodôme de Montréal.
    Participation à la cérémonie nationale du jour du Souvenir à Ottawa.

  • 12 novembre, Ontario:
    Plantation d'un chêne à Rideau Hall pour commémorer la visite du couple royal et départ du Canada.

Au Quebec l'accueil a été assombri par une barrière de manifestants.

Dans la même période les Etats Unis avaient à faire face à une série de prise d'otages par es forcenés dont le dernier en date, le 9 novembre dans l'Orégon manifestait contre le sevrage de la drogue dans un centre pour désintoxiquer les drogués. Quelques jours plus tôt c'était un psychiatre de l'armée qui tuait 13 personnes et ensuite un autre homme armé s'en prenait à une école ce mardi 10 novembre au matin.

Lee-Anne Goodman
La Presse Canadienne
Washington

Alors que le président Barack Obama se dirigeait vers le Texas pour rendre hommage aux victimes de la tuerie de la semaine dernière à la base militaire de Fort Hood, de nouveaux détails ont été dévoilés, lundi, au sujet des liens présumés du tueur avec des terroristes et certains de leurs sympathisants.

Le réseau ABC a révélé lundi que les services de renseignements étaient au courant depuis des mois que Nidal Malik Hasan, un psychiatre de l'armée, tentait d'entrer en contact avec des personnes affiliées à l'organisation terroriste d'Al-Qaeda.

Citant deux sources, ABC a dit ignorer si les services de renseignement avaient informé l'armée qu'un de ses majors faisait de l'oeil à Al-Qaeda.

En plus des liens avec le célèbre groupe terroriste, les enquêteurs essaient de déterminer si Hasan avait gardé le contact avec le chef d'une mosquée radicale de Falls Church, une ville située au nord de l'Etat de la Virginie, près de Washington.

 

Hasan aurait fréquenté cette mosquée lorsque Anwar al Awlaki en était le chef. Ce dernier vit désormais au Yémen, d'où il dirige un site Internet qui fait la promotion du djihad mondial - la lutte islamique - contre les Etats-Unis.

Hasan se trouve actuellement dans un hôpital texan, où il se remet des blessures qu'il s'est infligées lors de la fusillade de jeudi qui a tué 13 personnes. Plusieurs dizaines de personnes ont également été blessées.

Il semble qu'il respire normalement et qu'il soit en mesure de parler. Toutefois, il était impossible de savoir lundi s'il s'était entretenu avec les enquêteurs.

Le colonel à la retraite, John Galligan, a été retenu par la famille de Hasan pour le représenter à titre d'avocat. M. Galligan se dirigeait vers le Texas, lundi, pour parler à son client. Il dit avoir demandé aux enquêteurs de ne pas interroger son client immédiatement pour s'assurer que tous ses droits étaient protégés.

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(Los Angeles) Un major de l'armée américaine sur le point d'être envoyé en Irak a ouvert le feu dans une base du Texas, jeudi, tuant 13 personnes et en en blessant 31 avant d'être blessé par les policiers. Il se trouvait jeudi soir dans un état jugé stable.

Le suspect, le major Malik Nidal Hasan, a attiré l'attention des autorités fédérales, il y a six mois, lorsqu'il a publié dans des forums web des commentaires favorables aux terroristes qui font sauter des bombes en public, a révélé l'Associated Press. Aucune enquête n'avait été ouverte.

La tuerie a éclaté à la base militaire de Fort Hood, dans le centre du Texas. Des témoins ont rapporté avoir vu un tireur vêtu d'un uniforme militaire ouvrir le feu avec deux armes de poing. La fusillade a eu lieu vers 13h30, dans le secteur Battalion Avenue, l'équivalent de la rue principale de la base.

>>Voyez des images du présumé tireur, captées par la caméra de surveillance d'un dépanneur quelques heures avant le drame. 

Le général Robert W. Cone a dit que l'attaque était «désastreuse», et que la communauté de Fort Hood était en état de choc.

«Nous avons depuis arrêté deux autres soldats qui sont considérés comme suspects», a-t-il déclaré, précisant que, selon des témoins, il y aurait eu plus d'un tireur. Ces deux soldats ont cependant été relâchés, et les autorités considèrent maintenant que le tueur a agi seul.

En soirée, des sources ont indiqué que le major Hasan, 39 ans, est un médecin spécialisé dans les problèmes de santé mentale. Hasan est né en Virginie de parents originaires de la Jordanie. Il a travaillé durant six ans à l'hôpital militaire Walter Reed à Washington, avant d'être muté à Fort Hood en juillet.  

Nidal Malik Hasan

Photo: AFP

Le suspect aurait reçu de mauvaises notes lors de récentes évaluations et aurait consulté des spécialistes relativement à un problème d'alcool.

Jeudi, le frère du suspect, Nader Hasan, a dit que le major Hasan avait une «peur terrible» d'aller en Irak. «Il était terrifié à l'idée d'y être envoyé. Les gens lui racontaient chaque jour les horreurs qu'il allait voir là-bas», a rapporté le New York Times.

La tuerie s'est déroulée dans le Soldier Readiness Center, où sont postés les soldats sur le point d'être déployés à l'étranger.

Lors d'un point de presse diffusé en direct à la télé, le président américain Barack Obama a qualifié les événements d'»horribles».

«Mes pensées et mes prières vont aux blessés et aux familles des personnes décédées. C'est horrible que les soldats puissent être attaqués de la sorte sur une base militaire, en sol américain.» Le président a dit recevoir des mises à jour constantes de la part du FBI, du Pentagone et d'autres organismes fédéraux.

Le Forum islamique américain a dénoncé l'attaque, jeudi. L'organisation qui milite pour les libertés civiles a dit s'attendre à ce que les musulmans américains soient la cible de représailles dans les prochains jours.

Un membre du Congrès américain, John Carter, a précisé sur la chaîne MSNBC que la fusillade s'était produite pendant une cérémonie de remise de diplômes.

Fort Hood est la plus grande base de l'armée américaine dans le monde. Elle accueille bon nombre de soldats victimes de syndromes de stress post-traumatique après avoir servi en Irak ou en Afghanistan.

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Jeff Carlton et Mike Baker
Associated Press
Fort Hood, Texas

Les raisons qui ont poussé un psychiatre, chargé d'aider les soldats en détresse, à se retourner contre ses camarades sur la base militaire de Fort Hood, au Texas, restaient floues vendredi. Mais une de ses voisines a fait savoir que le suspect, qui a tué 13 personnes et en a blessé 30 autres jeudi, avait vidé son appartement quelques jours avant la fusillade.

Cette voisine, Patricia Villa, a expliqué que le commandant Nidal Malik Hasan, à qui elle n'avait jamais parlé auparavant, était venu la voir mercredi et jeudi et lui avait donné plusieurs objets, dont un matelas et une lampe, en prévision de son départ pour l'étranger vendredi. Elle ne savait pas s'il avait été affecté en Irak ou en Afghanistan. Selon un autre de ses voisins, Hasan avait évoqué l'Afghanistan.

D'après son propriétaire Jose Padilla, Hasan avait donné son préavis de départ il y a deux semaines et refusé de récupérer sa caution et son dernier mois de loyer, soit 400 dollars, répondant que l'argent devrait aller à quelqu'un qui en aurait besoin.

Selon une personne ayant travaillé avec Hasan, l'officier avait exprimé une certaine colère à propos des guerres en Irak et en Afghanistan. Une alternative qui n'était pas éclaircie dans un premier temps, les responsables militaires fournissant des informations divergentes à ce sujet. Un responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat a précisé que Hasan avait dit ne pas vouloir aller en Irak, mais être prêt à servir en Afghanistan.

Parallèlement, des soldats témoins de la fusillade meurtrière ont affirmé que l'auteur des tirs a crié «Allah Akbar!» (Dieu est grand) avant d'ouvrir le feu, selon le commandant de la base. Le général Robert Cone a toutefois expliqué que ces informations n'étaient pas encore confirmées.

D'origine palestinienne, Hasan était musulman et fréquentait régulièrement la mosquée. Selon l'imam de celle de Silver Spring, dans le Maryland, Faizul Khan, ce célibataire né en Virginie, sans enfants, c'était un soldat dévoué à son métier, qui venait fréquemment prier en uniforme et n'avait jamais exprimé de convictions extrémistes.

Au total, 13 personnes sont mortes et une trentaine d'autres ont été blessées, dont le suspect, âgé de 39 ans, touché de quatre balles à l'abdomen. Hospitalisé et placé sous assistance respiratoire, il se trouvait vendredi dans le coma dans un hôpital militaire de San Antonio, à 240km de Fort Hood. Les autres blessés, à l'exception de deux personnes, étaient toujours hospitalisés, et leur état jugé stable.

Le président américain Barack Obama, qui s'exprimait vendredi pour la deuxième fois au sujet du drame, a exhorté ses concitoyens à ne pas tirer de conclusions hâtives de cette fusillade, et a promis d'informer les Américains des suites de l'enquête. Il a ordonné la mise en berne des drapeaux à la Maison-Blanche et dans d'autres agences fédérales jusqu'au Jour du Souvenir, mercredi. Et assistera en personne au service funèbre pour les victimes de la fusillade, selon son porte-parole Robert Gibbs. La date n'en a pas encore été fixée.

Alors que le pays est sous le choc, particulièrement à l'heure où ses forces payent un si lourd tribut sur plusieurs fronts de guerre, le secrétaire à la Défense Robert Gates a demandé aux forces américaines, dans le monde entier, de respecter un moment de silence en mémoire des victimes 24 heures exactement après la fusillade, soit à 19h34 GMT. Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général George Casey, ainsi que le secrétaire d'État à l'Armée de Terre, John McHugh, étaient vendredi à Fort Hood vendredi.

Dans un communiqué, des membres de la famille de Hasan ont dénoncé un geste «infâme et déplorable», estimant que cela ne reflétait en rien la manière dont ils ont été élevés aux États-Unis.

Jeudi à la mi-journée, cet officier des services de santé de l'armée de terre avait ouvert le feu avec deux armes dans un bâtiment administratif de la base, où les soldats en partance ou de retour de mission passent des examens médicaux, a raconté le général Bob Cone lors d'une conférence de presse.

S'étalant sur plus de 870km2, l'immense Fort Hood est la plus grande base militaire des États-Unis. Située à mi-chemin entre Austin et Waco, elle héberge 52.000 hommes et joue un rôle central dans la préparation des interventions américaines à l'étranger.

Le tireur présumé avait travaillé comme psychiatre au centre médical de l'armée Walter Reed pendant six ans avant d'être affecté au Texas en juillet dernier après avoir été mal noté pour son travail. Quant il était interne, il avait connu des «difficultés» nécessitant une aide supplémentaire, selon le docteur Thomas Grieger, directeur de la formation à l'époque. Il y a quelques mois, il avait été soupçonné d'être l'auteur de mails évoquant des attaques-suicide et d'autres menaces du même type.

Alors que l'enquête sur ses motivations est en cours, les autorités n'excluent pas qu'il ait pu agir au nom d'un groupe extrémiste. Hasan se disputait par ailleurs fréquemment avec les soldats favorables aux conflits actuels en Afghanistan et en Irak.

Dans un entretien au «Washington Post», la tante de Hasan, Noel Hasan, qui vit en Virginie, a raconté qu'il se faisait harceler en tant que musulman depuis les attentats du 11 septembre 2001, et qu'il voulait quitter l'armée. «Il y a des gens qui supportent, d'autres pas», a-t-elle jugé. «Il avait écouté tout ça, et voulait quitter l'armée».

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Décidément les militaires ou anciens militaires (comme celui qui a rançonné le transporteur de fonds en France avec plus de 11 millions) vident leur appartement avant de faire parler d'eux dans les journaux. Coïncidence ou loi des séries ?

 (Suite)

Plusieurs vols en France et prises d'otages avec armes aux USA

Sur la même période plusieurs hold-ups en France commis par des employés des entreprises rançonnées. Aux USA au moins deux spectaculaires prises d'otages avec armes. Dans le quartier de Bordeaux une des plus "luxueuse" pâtisserie-chocolaterie a brûlé pendant la nuit de mercredi à jeudi (paralysant un quartier et perturbant le trajet des bus)

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Un employé de la Poste à Marseille soupçonné d'avoir volé un million d'euros 

Un employé de la Poste à Marseille, soupçonné d'avoir détourné près d'un million d'euros dans les coffres de son agence, est recherché par la police, a-t-on appris samedi de source proche de l'enquête, confirmant des informations du quotidien Aujourd'hui en France.

 
Photographe : Joel Saget AFP/Archives :: Des boîtes aux lettres sur la façade d'une agence de la Poste.
photo : Joel Saget , AFP

Naïm El Jaziri, un caissier d'une quarantaine d'années, possédait, de par sa fonction, les clefs du coffre de son agence située dans le 7e arrondissement de la ville et avait ainsi accès à l'argent destiné à être déposé dans des distributeurs automatiques de billets, selon la même source.

L'alerte a été donnée en début de semaine par le service de sécurité interne de l'entreprise après la disparition d'une grosse somme. L'employé qui a été l'objet de mises à pied dans l'entreprise, sans liens avec l'affaire, a été rapidement soupçonné mais demeure introuvable malgré l'audition de ses proches. Le coup semble avoir été préparé de longue date, le fuyard ayant "nettoyé" son appartement qui a été perquisitionné, a-t-on ajouté de même source.

"On pense qu'il a fait ça durant le week-end dernier", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la direction de la Poste dans les Bouches-du-Rhône.

Le parquet de Marseille a ouvert une information judiciaire et les policiers de la Sûreté départementale sont en charge de l'enquête, menée jusqu'à présent dans la plus grande discrétion.

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Des "fautes de procédure de sécurité" ont pu rendre possible le vol spectaculaire de plus de 10 millions d'euros dans un fourgon blindé jeudi à Lyon, ont estimé vendredi des syndicats de police.

Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
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Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
photo : Jean-Philippe Ksiazek , AFP

"Il y a une procédure définie pour les convois de fonds", a expliqué à l'AFP Jean-Paul Borrelly, responsable du syndicat Alliance à Lyon.

Dans une équipe de trois convoyeurs comme dans l'attaque de jeudi, "un convoyeur reste dans le véhicule, un autre va chercher les sacs de billets et un troisième assure sa sécurité. On peut donc avoir un moment où un convoyeur est seul dans le véhicule", a-t-il tempéré.

Mais dans cette affaire, "les deux autres seraient allés remplir des formalités administratives" et non pas chercher de l'argent et "dans ce cas, il y a une faute de procédure", a-t-il souligné. "Il y a aussi un plafond d'argent à transporter à l'intérieur de chaque entreprise et avec 11 millions d'euros, le plafond est dépassé", a renchéri un autre syndicaliste de Synergie, qui ne souhaite pas être nommé.

"Soit le chauffeur du fourgon s'est débrouillé pour influencer ses collègues en vue de faire le coup et transporter l'argent en une seule fois, soit les trois avaient l'habitude de ne faire qu'un voyage et il en a profité", a-t-il ajouté. "Est-que le chauffeur du fourgon a insisté auprès de ses collègues pour convoyer en une fois les 11 millions d'euros ou est-ce-que les collègues avaient l'habitude de gagner un tour, je sais pas, c'est une supposition", a-t-il dit.

Le fourgon blindé de la société suédoise Loomis contenant une dizaine de millions d'euros emballés dans "49 sacs" de billets compactés s'est volatilisé jeudi vers 10H00 à Lyon avec son chauffeur, principal suspect, toujours recherché, ce qui en fait l'un des plus importants vols de transport de fonds de ces dernières années. Le fourgon a été retrouvé vide et sans chauffeur, deux heures et demi plus tard près de Vénissieux, dans la banlieue est de Lyon.

Employé chez Loomis depuis "une dizaine d'années", Tony Musulin, 39 ans, était activement recherché par la police.

"Bien sûr que les soupçons portent a priori sur ce chauffeur", a déclaré jeudi devant la presse le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. M. Richaud, indiquant qu'on "avait coupé le GPS et le téléphone" du camion pendant les quelques heures où l'engin a disparu.

"On a été faire une perquisition chez ce garçon, et on a eu la surprise de découvrir un appartement quasiment inoccupé, presque nettoyé, comme s'il avait préparé sa fuite" en vidant son réfrigérateur et en emportant draps et papiers, a poursuivi le procureur.

Le magistrat a ajouté avoir "un certain nombre d'éléments" indiquant que les comptes bancaires de cet homme, employé chez Loomis depuis une dizaine d'années, "ont été vidés". "Son état civil et sa photo ont été diffusées à toutes les frontières", a-t-il précisé.

Le convoyeur de 39 ans, qui n'avait jamais fait parler de lui, est décrit comme "légèrement taciturne" par un témoin cité par le quotidien régional Le Progrès, dans son édition à paraître vendredi.M. Richaud a "totalement écarté" l'hypothèse d'une prise d'otages ou de menaces faites aux proches du suspect, indiquant que l'homme était "célibataire, sans enfant", et ne voyait plus les membres de sa famille "depuis très longtemps".

"Aujourd'hui, rien ne permet de dire qu'il a eu un complice. Les recherches se poursuivent, notamment dans le quartier où a été vidé le fourgon", a conclu le procureur. Contacté par l'AFP, le groupe Loomis s'est refusé à tout commentaire.

Des "fautes de procédure de sécurité" ont pu rendre possible le vol spectaculaire de plus de 10 millions d'euros dans un fourgon blindé jeudi à Lyon, ont estimé vendredi des syndicats de police.

Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
photo : Jean-Philippe Ksiazek , AFP

"Il y a une procédure définie pour les convois de fonds", a expliqué à l'AFP Jean-Paul Borrelly, responsable du syndicat Alliance à Lyon.

Dans une équipe de trois convoyeurs comme dans l'attaque de jeudi, "un convoyeur reste dans le véhicule, un autre va chercher les sacs de billets et un troisième assure sa sécurité. On peut donc avoir un moment où un convoyeur est seul dans le véhicule", a-t-il tempéré.

Mais dans cette affaire, "les deux autres seraient allés remplir des formalités administratives" et non pas chercher de l'argent et "dans ce cas, il y a une faute de procédure", a-t-il souligné. "Il y a aussi un plafond d'argent à transporter à l'intérieur de chaque entreprise et avec 11 millions d'euros, le plafond est dépassé", a renchéri un autre syndicaliste de Synergie, qui ne souhaite pas être nommé.

"Soit le chauffeur du fourgon s'est débrouillé pour influencer ses collègues en vue de faire le coup et transporter l'argent en une seule fois, soit les trois avaient l'habitude de ne faire qu'un voyage et il en a profité", a-t-il ajouté. "Est-que le chauffeur du fourgon a insisté auprès de ses collègues pour convoyer en une fois les 11 millions d'euros ou est-ce-que les collègues avaient l'habitude de gagner un tour, je sais pas, c'est une supposition", a-t-il dit.

Le fourgon blindé de la société suédoise Loomis contenant une dizaine de millions d'euros emballés dans "49 sacs" de billets compactés s'est volatilisé jeudi vers 10H00 à Lyon avec son chauffeur, principal suspect, toujours recherché, ce qui en fait l'un des plus importants vols de transport de fonds de ces dernières années. Le fourgon a été retrouvé vide et sans chauffeur, deux heures et demi plus tard près de Vénissieux, dans la banlieue est de Lyon.

Employé chez Loomis depuis "une dizaine d'années", Tony Musulin, 39 ans, était activement recherché par la police.

"Bien sûr que les soupçons portent a priori sur ce chauffeur", a déclaré jeudi devant la presse le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. M. Richaud, indiquant qu'on "avait coupé le GPS et le téléphone" du camion pendant les quelques heures où l'engin a disparu.

"On a été faire une perquisition chez ce garçon, et on a eu la surprise de découvrir un appartement quasiment inoccupé, presque nettoyé, comme s'il avait préparé sa fuite" en vidant son réfrigérateur et en emportant draps et papiers, a poursuivi le procureur.

Le magistrat a ajouté avoir "un certain nombre d'éléments" indiquant que les comptes bancaires de cet homme, employé chez Loomis depuis une dizaine d'années, "ont été vidés". "Son état civil et sa photo ont été diffusées à toutes les frontières", a-t-il précisé.

Le convoyeur de 39 ans, qui n'avait jamais fait parler de lui, est décrit comme "légèrement taciturne" par un témoin cité par le quotidien régional Le Progrès, dans son édition à paraître vendredi.M. Richaud a "totalement écarté" l'hypothèse d'une prise d'otages ou de menaces faites aux proches du suspect, indiquant que l'homme était "célibataire, sans enfant", et ne voyait plus les membres de sa famille "depuis très longtemps".

"Aujourd'hui, rien ne permet de dire qu'il a eu un complice. Les recherches se poursuivent, notamment dans le quartier où a été vidé le fourgon", a conclu le procureur. Contacté par l'AFP, le groupe Loomis s'est refusé à tout commentaire.

Originaire de l'ex Yougoslavie, l'homme est recherché dans ce secteur. Il avait déclaré il y  plusieurs semaines un vol de Ferrari d'un montant de  120 000 EURO. Somme hors de portée d'un salarié selon les sources averties.


Hausse du cours de l'or le novembre 2009 suite à la vente de 200 tonnes d'or par le FMI

Le Fonds monétaire international a annoncé lundi dans un communiqué qu’il avait vendu 200 tonnes d’or à l’Inde, environ la moitié du total de 403,3 tonnes qu’il prévoit de vendre sur plusieurs années pour renforcer ses finances.

La vente à la banque centrale indienne, qui a été effectuée par tranches quotidiennes entre le 19 et le 30 octobre, aux prix du marché, a rapporté 6,7 milliards de dollars à l’institution multilatérale.

"Cette transaction est une étape importante en vue de parvenir aux objectifs du programme de vente d’or encadrées du FMI, qui sont de contribuer à asseoir les finances du Fonds sur une base solide à long terme et de nous permettre d’accroître des prêts concessionnels aux pays pauvres tout à fait nécessaires", a commenté le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

La plus haute instance de décision du Fonds, son conseil d’administration, avait donné son feu vert en septembre à la vente d’un huitième des 3.217 tonnes d’or détenues par le FMI.

L’idée de cette vente avait émergé en 2008, les Etats membres du FMI ayant affirmé leur souhait de diversifier les ressources du Fonds, qu’il tire surtout de son activité de prêt aux pays.

Le bénéfice doit être investi dans des actifs financiers sûrs, principalement des emprunts d’Etat, ce qui lui rapportera des revenus réguliers.

Les ventes, destinées en priorité aux détenteurs officiels pour ne pas perturber les cours, doivent s’insérer dans celles des banques centrales, qui se sont engagées à respecter collectivement un plafond de 400 tonnes par an sur les cinq prochaines années.

le cous de l'or a nettement augmenté suite à cette vente

http://argent-or.blogspot.com/2009/11/le-fmi-vend-200-tonnes-dor-linde.html

 (Suite)

Israël annonce la saisie de centaines de tonnes d'armes iraniennes.


-->04.11.2009, 12h48

a annoncé avoir intercepté mercredi des "centaines de tonnes d'" provenant d' et destinées au mouvement chiite libanais Hezbollah, à bord d'un cargo arraisonné au large de ses côtes, l'une des plus grosses saisies du genre par la marine israélienne.
"Nous avons découvert des dizaines de conteneurs, des centaines de tonnes d'armes et de munitions pour le Hezbollah et en provenance d'Iran", a déclaré le numéro deux des forces navales, le contre-amiral Rani Ben-Yehuda.

Cette saisie "apporte une nouvelle preuve (...) que l'Iran continue à fournir des armes à des organisations terroristes qui veulent frapper des localités israéliennes et tuer des civils", a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Il est grand temps que la communauté internationale fasse pression sur l'Iran pour stopper ses actions criminelles et soutienne Israël quand il se défend", a-t-il plaidé dans un communiqué.
A Téhéran, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et Walid Mouallem ont démenti catégoriquement ces accusations, selon le site internet de la télévision iranienne Press TV.
"Le bateau ne transportait pas d'armes de fabrication iranienne à destination de la Syrie ou du Liban" mais des objets de fabrication syrienne destinés aux consommateurs iraniens, a ainsi déclaré M. Mouallem, d'après Press-TV.
Contacté à Beyrouth, le Hezbollah s'est refusé à tout commentaire.
Cette cargaison d'armes de contrebande est l'une des plus importantes jamais saisies par les Israéliens.
Un commando de marine a intercepté avant l'aube le "Francop", un navire marchand battant pavillon d'Antigua et appartenant à l'armateur allemand Gerd Bartels, à environ 100 milles nautiques (180 km) des côtes d'Israël.
Le cargo a ensuite été conduit au port d'Ashdod (sud de Tel-Aviv) où des soldats ont extrait des centaines de caisses de munitions, cachées derrière des sacs de ciment, selon un photographe de l'AFP.
Selon des sources militaires, la cargaison d'armes a été transférée d'un bateau iranien dans le port égyptien de Damiette et devait parvenir au Liban.
Les autorités israéliennes ont présenté une partie de leur prise, composée de roquettes de 122 mm et autres calibres, d'obus de mortiers, de grenades et de munitions pour fusils d'assaut AK-47.
Selon les autorités, le capitaine du "Francop", de nationalité polonaise, ignorait tout du contenu de la cargaison et a laissé le commando israélien inspecter son navire.
L'équipage sera autorisé à repartir avec le cargo après le déchargement des armes, selon un porte-parole militaire.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah et au mouvement islamiste palestinien Hamas, a intercepté dans le passé plusieurs bateaux transportant des armes en haute mer.
Le 3 janvier 2002, des unités israéliennes avaient arraisonné en Mer Rouge le "Karine A", chargé de 50 tonnes d'armement d'origine iranienne, notamment des roquettes Katioucha et des roquettes antichars.
Les responsables israéliens avaient accusé alors des responsables liés à l'Autorité palestinienne d'avoir acheté le "Karine A" et sa cargaison.
L'annonce de la nouvelle saisie survient peu avant l'examen par l'Assemblée générale de l'ONU du rapport Goldstone qui accuse Israël de "crimes de guerre" durant son offensive militaire dans la bande de Gaza de l'hiver dernier.
Israël a vivement dénoncé ce document et averti que sa condamnation devant l'ONU empêcherait les pays démocratiques de se défendre contre le "terrorisme international".
Mardi, le chef des renseignements militaires israéliens, le général Amos Yadlin, avait annoncé que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, avait récemment testé une roquette de fabrication iranienne d'une portée de 60 km, c'est-à-dire pouvant atteindre Tel-Aviv.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-annonce-la-saisie-de-centaines-de-tonnes-d-armes-iraniennes-04-11-2009-699283.php


11 septembre 2009 : le chantier de "Ground Zero" au point mort

New York rend hommage aujourd’hui aux victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le même rituel de commémoration se déroule chaque année depuis 2002, sur le site de "Ground Zero" où la reconstruction est toujours paralysée…

Le chantier de Ground Zero, photo prise il y a… trois jours - © REUTERS / Shannon Stapleton

Huit ans après les attaques terroristes qui ont notamment visé les tours jumelles de New York, les noms des 2.752 morts du World Trade Center (WTC) vont de nouveau être égrenés lors de la cérémonie organisée, depuis huit ans, à l’endroit même où se dressaient les gratte-ciels de 107 étages.

Mais plus que le rituel presque invariable des cérémonies, c’est le problème de la reconstruction interminable de ces tours qui est au centre de toutes les polémiques. Et la crise qui sévit depuis plus d’un an n’a pas aidé à accélérer le rythme des chantiers. D’année en année, les New Yorkais semblent de plus en plus exaspérés par l’incapacité des autorités à reconstruire Ground Zero.

Deux gratte-ciels, en… 2036

Régulièrement, la municipalité réitère sa promesse de reconstruire, selon un projet dont la version la plus ambitieuse comprend cinq gratte-ciels dont une tour emblématique dite "de la Liberté", un mémorial et un terminal de chemin de fer. Mais pour l’instant, on ne voit pas grand-chose. Deux habitants sur trois pensent même que le mémorial ne sera pas achevé pour le dixième anniversaire des attentats, en 2011, selon un sondage réalisé la semaine dernière.

Selon la presse locale, les retards sont bien plus importants qu’on ne le soupçonne et, du projet initial, ne resteraient que deux tours qui seraient terminées… en 2036 !

Si l’on en croit certaines informations, ces retards importants s’expliqueraient en partie par le conflit qui oppose l’Autorité du port de New York, propriétaire du terrain, et le promoteur immobilier qui avait loué le WTC six semaines avant les attentats. Et qui a touché quatre milliards de dollars de la part des assurances.

Gilles Halais, avec agences
SOURCE : http://www.france-info.com/monde-ameriques-2009-11-03-l-acier-du-world-trade-center-dans-un-navire-de-la-marine-americaine-341377-14-16.html

La couronne britannique s'inquiète du réchauffement climatique le navire de la navy construit avec l'acier du world trade center est inauguré

 Selon France info le Prince Charles s'exprime devant les 5 religions du monde pour leur demander de s'impliquer davantage contre la lutte du réchauffement climatique.

 Dans la même journée nous apprenons que le président américain Barack Obama s'exprime au sujet du réchauffement climatique depuis Washington. Même si sa côte de popularité est écornée depuis son élection triomphale, il n'en reste pas moins persuadé qu'il finira par aboutir à un accord à Copenhague pour réduire les émissions de CO2 et adhérer au traité de Kyoto. Il doit faire face aux lobbies américains détenant les puits de pétrole et les ressources liées à leur exploitation.

http://www.developpementdurable.com/politique/2009/11/A3381/climat-obama-croit-a-un-accord-important-a-copenhague.html

Soit deux interventions complémentaires de la part de B. Obama et Le Prince Charles qui se confortent l'une l'autre. Leur union devrait faire aboutir un combat mondial pour la sauvegarde de la planète.

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LE PRINCE CHARLES EN VISITE AU CANADA

Le prince Charles et son épouse Camilla Parker-Bowles sont arrivés lundi après-midi à Saint-Jean de Terre-Neuve pour y amorcer une visite de 11 jours au Canada. Les premiers ministres Stephen Harper et Danny Williams devaient prendre la parole afin de souhaiter la bienvenue au couple. Au cours de leur séjour, le prince de Galles et de la duchesse de Cornouailles visiteront quatre provinces, dont le Québec. Le prince Charles n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976. Il aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest. Leur visite prendra fin le 12 novembre à Ottawa. La dernière visite du prince Charles au Canada s'est déroulée en 2001

DÉBAT D'URGENCE À LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR LA GRIPPE H1N1

Le président de la Chambre des Communes d'Ottawa a accepté une requête du parti libéral de tenir un débat d'urgence lundi soir sur la grippe H1N1. Les libéraux, qui forment l'opposition officielle, ont réclamé ce débat afin de trouver un moyen de mieux gérer la crise générée par cette grippe alors que les files d'attente pour obtenir un vaccin continuent de s'allonger un peu partout au Canada. Des voix se sont élevées au pays pour accuser le gouvernement conservateur d'incompétence pour sa façon de gérer le problème. Les libéraux voudraient notamment voir le gouvernement dépenser davantage d'argent pour mieux informer les citoyens. Les cliniques font par ailleurs face à une pénurie de vaccins. La société GlaxoSmithKline ne sera en mesure de fabriquer que 400 000 de doses du vaccin, cette  semaine, au lieu des quelques millions qu'attendaient les responsables de la santé.  La pénurie découle de problèmes de production survenus lorsque l'entreprise pharmaceutique est passée de la fabrication du vaccin avec adjuvant à celle du ..

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Le prince de Galles visite le Canada depuis presque 40 ans. Il est venu au Canada à quatorze reprises et a visité toutes les provinces et, si l’on compte ses visites à des communautés du Nunavut avant sa création en 1999, tous les territoires.

À l’occasion de ses visites royales au Canada, Son Altesse Royale reçoit le titre de colonel en chef des unités militaires suivantes :

Récapitulatif des visites du Prince Charles sur les terres de la couronne Britannique :

La dernière en date : du 25 au 30 avril 2001 : L'HÉRITAGE DE LA VISITE ROYALE 2001

Son Altesse royale le prince de Galles a entrepris sa 13e visite au Canada le mercredi 25avril pour la terminer le lundi 30 avril. En plus de son séjour dans la capitale nationale, il a fait escale dans les deux seules régions du pays qu'il n'avait pas encore foulées – la Saskatchewan et le Yukon. À bien des égards, le prince de Galles «complétait sa tournée canadienne.»

Dans des lieux aussi différents qu'Ottawa/Hull, qu'Assiniboia, que Moose Jaw, que Whitehorse et que Mayo, Son Altesse Royale a parlé à des centaines de Canadiens et Canadiennes de leur vie, de leur foyer et des questions qui les touchent le plus. Du havre sûr contre l'abus à la préservation du patrimoine en passant par la sensibilisation à l'environnement, il a attiré notre attention sur des sujets de préoccupation trop souvent oubliés dans les débats publics. La visite nous a fait prendre conscience de ce qui est réellement important dans notre vie quotidienne et des valeurs que nous chérissons en tant que collectivité sociale, et par le fait même, de notre sentiment d'identité.

Le prince de Galles s'est entretenu longuement avec des bénévoles et leur a rendu hommage. Ceux-ci, par leur dévouement, personnifient l'esprit du don et de l'édification de la nation qui anime les Canadiens. En cette Année internationale des volontaires, le prince de Galles a fort adroitement soulevé des questions et mis en valeur des personnes qui font véritablement une différence – une différence essentielle pour nous permettre de nous définir en tant que Canadiens et Canadiennes.

Il est à espérer que, même si elle est déjà chose du passé, la visite royale2001 amènera les Canadiens et les Canadiennes à mieux comprendre et reconnaître pour toujours les valeurs que nous partageons et ces personnes si spéciales qui nous entourent chez nous et dans nos collectivités, et qui s'efforcent de faire du Canada un pays où il fait bon vivre.

Le couple princier doit fouler le sol du Québec où il est attendu par des manifestants

La dernière fois que le prince Charles a atterri au Canada, en 2001, il a dû marcher sur un tapis de désinfectant pour prévenir la propagation de l'épidémie de fièvre aphteuse qui frappait alors la Grande-Bretagne.

Lundi, le prince Charles entame à Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, une visite de 11 jours qui le mènera d'une extrémité à l'autre du Canada, cette fois avec sa deuxième épouse, Camilla Parker-Bowles, en pleine campagne de vaccination contre la grippe H1N1, qui a déjà affecté la cérémonie d'accueil du couple.

Une chorale d'enfants de Conne River, à Terre-Neuve-et-Labrador, a annulé sa prestation, plusieurs enfants de la petite communauté rurale montrant des symptômes similaires à ceux de la grippe.

Le prince Charles, âgé de 60 ans, fait également face à une apparente apathie qui pourrait le voir être reçu avec autant d'indifférence que d'enthousiasme.

Un sondage téléphonique dont les résultats ont filtré laissent entendre que la famille royale suscite des réactions mitigées.

Le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles se rendront dans quatre provinces, incluant le Québec. Le couple sera à Montréal le 10 novembre.

Le prince Charles, qui n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976, aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest.

Par ailleurs, des souverainistes québécois ont déjà annoncé qu'ils tiendraient une manifestation lorsque l'héritier du trône d'Angleterre se rendra au Biodôme de Montréal.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) a écrit une lettre ouverte au prince Charles, lui disant qu'il ne serait le bienvenu au Québec que s'il s'excusait au nom de la Couronne britannique «pour la déportation des Acadiens et pour votre participation à l'ethnocide d'une large part de la population d'origine canadienne-française en Amérique».

Le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) est allé encore plus loin, prévenant le prince Charles de demeurer hors du Québec, faute de quoi il aura affaire à des manifestants.

«Les Québécois n'en ont que faire de la monarchie britannique», a écrit le dirigeant de l'organisation, Patrick Bourgeois, sur le site Web de celle-ci.

Le RRQ promet «de chauffer les oreilles de celui qui est appelé à s'asseoir prochainement sur le trône d'Angleterre s'il ose mettre les pieds au Québec», a-t-il ajouté.

Durant son périple, le couple princier se rendra également à Toronto, Ottawa et Vancouver.

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 (Suite)

L'Italie dément avoir payé des talibans en Afghanistan

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asiepacifique/20091015.FAP8314/litalie_dement_avoir_paye_des_talibans_en_afghanistan.html

Asie-Pacifique

AP | 15.10.2009 | 12:40

Le gouvernement italien a démenti jeudi des informations du "Times" de Londres selon lesquelles ses services secrets avaient payé plusieurs milliers de dollars à des chefs talibans pour maintenir la sécurité dans une région afghane qui était contrôlée par des Italiens.

Le "Times" affirme que l'Italie n'a pas prévenu ses alliés, induisant en erreur les Français, qui ont pris la relève dans le district de Surobi (à l'est de Kaboul) mi-2008, pensant que cette zone n'était pas dangereuse. Peu après, dix soldats français avaient été tués dans une embuscade. Le "Times" cite des sources militaires occidentales, dont de hauts responsables de l'OTAN.

Le porte-parole de l'OTAN, James Appathurai, a refusé de commenter ces informations.

A Paris, le contre-amiral Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées, a affirmé qu'entre les Français, les Italiens et les Turcs, qui surveillent la région de Kaboul, il y avait une relation "de confiance" et de "transparence".

"Le gouvernement Berlusconi n'a jamais autorisé, ni permis aucune forme de paiement à des membres de l'insurrection talibane", souligne un communiqué des services du président du Conseil italien Silvio Berlusconi, qualifiant ces informations de "complètement infondées" et précisant que les autorités n'étaient pas au courant d'un tel paiement effectué par le gouvernement précédent.

Berlusconi a remporté les élections en avril 2008, remplaçant un gouvernement de centre-gauche dirigé par Romano Prodi.

Selon le communiqué, pendant le premier semestre 2008, le contingent italien a subi plusieurs attaques, notamment dans le district de Surobi où un soldat a été tué en février 2008.

Le ministre de la Défense Ignazio La Russa a affirmé que le journal britannique avait "recueilli des bêtises".

A l'été 2008, "j'étais ministre depuis peu de temps, je n'ai jamais reçu des informations des services secrets faisant état de paiement aux chefs des talibans", a-t-il précisé.

La Russa a affirmé que l'attitude bienveillante envers les Italiens servant en Afghanistan était due au "comportement de notre armée, qui est très différente de celle d'autres contingents".

"Ils ont toujours montré qu'ils étaient proches des gens et ils obtiennent la même chose en retour", a-t-il observé, faisant référence aux soldats italiens. "Relier tout cela à la mort de soldats français (...) semble être une absurdité pour moi".

L'Italie dispose d'environ 2.800 soldats basés à Herat et à Kaboul, la capitale. AP

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_11_septembre_2001

http://fr.wikipedia.org/wiki/Embuscade_de_Surobi

http://www.legrandsoir.info/article3342.html

(Première diffusion : 25 novembre 2002.)

Une chronologie des événements liés au 11 SEPTEMBRE - Si la C.I.A. et le gouvernement n’étaient pas impliqués dans les attentats alors que faisaient-ils ?

 

[Données étoffées et révisées le 20 août 2002 : les preuves d’une connaissance par avance voire d’une complicité de la part de l’Administration Bush dans les préparatifs des attentats du 11 septembre sont maintenant irrefutables. ]

 

Le 2 novembre 2001, 12:00 PST - Le 31 octobre, Le Figaro lance une bombe. En juillet dernier, Oussama ben Laden rencontre un haut fonctionnaire de la C.I.A., vraisemblablement le Chef de Station local. Il se trouvait alors à l’hôpital américain de Dubaï où il était traité pour une infection chronique des reins. La réunion a eu lieu à l’hôpital, dans la suite privée de Ben Laden, alors même qu’il était censé être un fugitif recherché pour les attentats contre deux ambassades américaines et pour l’attaque menée l’année dernière contre l’USS Cole. Ben Laden était également menacé d’exécution selon un rapport de renseignement datant de l’année 2000 diffusé par le Président Bill Clinton avant qu’il ne quitte la présidence en janvier. Cependant le 14 juillet 2001, on lui aurait permis de quitter Dubaï dans un avion privé et aucun avion de l’US Navy n’était là pour l’intercepter.

En 1985 Olivier North - le seul membre de l’administration Reagan-Bush Sr. qui ne semble pas impliqué dans la guerre actuelle - envoie la Marine et des commandos contre les pirates du navire de croisière l’Achille Lauro. Dans son autobiographie de 1991, "Sous le Feu," en parlant du terroriste Abou Abbas, North écrit : "je me suis posé la question : combien faudra-t-il qu’il y ait d’Américains qui meurent pour qu’on fasse quelque chose ?". On pourrait pareillement considérer le nombre d’Américains qu’Oussama Ben Laden est censé avoir tué avant le 11 septembre et poser la même question.

Les choses empirent et de beaucoup. Une chronologie plus complète des événements cruciaux avant et après les attaques suicides du 11 septembre dont Ben Laden a été accusé, prouve que la C.I.A. en avait connaissance par avance. Elle suggère même la possibilité d’une complicité criminelle de la part du gouvernement américain dans l’exécution de ces attaques. Cette chronologie démontre aussi que certains événements postérieurs au 11 Septembre répondent à une volonté qui n’a rien à voir avec les attentats.

Le 19 juin 2002

A mesure que les révélations sur les informations dont disposait par avance l’Administration Bush au sujet des attaques passe du silence au compte-goutte puis au déluge, il ne s’agit plus seulement de divulguer des informations, il s’agit maintenant d’empécher les médias et le public de nier la réalité sous prétexte de répondre à la peur de l’anormal. Nombreux sont ceux qui savaient déjà que l’anormal est devenu norme, ce n’est que plus clair encore depuis que le premier avion a heurté le World Trade Center. Et au vu de ce qu’on sait maintenant, les choses ne seront pas résolues par une simple commission d’enquète au prix de budgets exhorbitants, par quelques renvois ou même par une procédure de mise en accusation du Président. Ce dont l’Amérique a besoin, et également le système économique mondial, ce n’est pas d’une simple réparation mais d’une transformation radicale.

 

1. 1991-1997 - Les principales compagnies pétrolières américaines parmi lesquelles ExxonMobil, Texaco, Unocal, BP Amoco, Shell et Enron investissent directement des milliards de dollars cash pour corrompre les hauts fonctionnaires de l’Etat du Kazakhstan et s’assurer une part des énormes réserves pétrolières de cette région. Elles s’engagent à investir directement au Kazakhstan prés de 35 milliards de $. Refusant de payer des droits exorbitants pour l’utilisation des pipelines russes, ces compagnies n’ont aucun moyen de rentrer dans leur fonds.
[Source : " The Price of Oil "par Seymour Hersh, the New-Yorker, le 9 juillet 2001 - Asia Times, "The Roving Eye Part I", le 26 janvier 2002.]

2. Janvier 1995 - la police des Philippines en enquêtant sur un possible attentat contre le Pape découvre l’existence d’une Opération "Bojinka" qui serait liée au terroriste Ramsi Youssef et au Wmrld Trade Center (WTC). Cette opération semble consister à jeter des avions de ligne détournés sur des cibles civiles. Des détails du plan seront révélés au procès de Youssef Ramzi, en 1997 après l’attentat à la bombe perpétré contre le WTC en 1993.[Source : Agence France-Presse, le 7 décembre 2001]

3. Le 4 décembre 1997 - Des Représentants Talibans sont invités au quartier général texan d’Unocal pour négocier un accord concernant le projet d’oléoduc trans-Afghan. Des rapports indiqueront par la suite que les négociations ont échoué, supposément parce que les Talibans demandaient trop d’argent. [Source : B.B.C., le 4 décembre 1997]

4. Le 12 février 1998 - Le Vice-président d’Unocal, John J. Maresca - qui deviendra ambassadeur spécial en Afghanistan - témoigne devant le congrès que tant qu’il n’y aura pas un gouvernement unifié en Afghanistan, il ne sera pas possible de construire un pipeline permettant de tirer profit du pétrole. [Source : Témoignage devant le Comité des relations internationales du Congrés]

5. Août 1998 - Après les attaques aux missiles de croisière menées par les américains contre des cibles d’Al Qaeda en Afghanistan pour répondre aux attentats contre les deux ambassades américaines en Afrique, Unocal se retire officiellement du projet de gazoduc transafghan CentGas. [Sources diverses, Unocal]

6. 1998 - la C.I.A. ignore les avertissements de son agent en poste à Riyadh Robert Baer qui signale que l’Arabie Saoudite hébergerait une cellule d’Al Qaeda dirigée par deux terroristes connus. En aout 2001, Robert Baer propose aux Saoudiens une liste plus détaillée de terroristes également connus mais ceux-ci la refusent. [Source : "Financial times" le 21 janvier 2001 ; "See No Evil" par Robert Baer (date de publication, février 2002)]

7. Avril 1999 - Enron investit 3 milliards de $ pour construire une centrale électrique à Dabhol en Inde mais perd l’accès aux abondantes réserves de gaz naturel du Qatar prévues pour servir de carburant à la centrale. Sa seule option pour que l’investissement reste profitable est un gazoduc transafghan qui doit être construit par Unocal depuis le Turkménistan et qui aboutirait près de la frontière indienne dans la ville de Multan. [Source : The Albion Monitor, le 28 février 2002]

8. 1998 et 2000 - L’ancien Président George H.W. Bush se rend en Arabie Saoudite en tant qu’émissaire de la société Carlyle, le 11ème plus grand fabricant d’armes américain. Il rencontre en privé la famille royale Saoudienne et la famille Ben Laden. [Source : "Wall Street Journal", le 27 septembre 2001. Voir aussi FTW, Vol. IV, No 7 - "les meilleurs ennemis que l’on puisse se payer"
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/carl yle.html]

9. Mars 2000 - un agent du FBI, prétendument énervé par un mauvais fonctionnement du logiciel Carnivore qui aurait mélangé du courrier électronique anodin avec un autre en provenance d’Al Qaeda, détruit, à la base du FBI de Denver, toutes les communications des complices de Ben Laden interceptées dans le cadre d’une enquête anti-terroriste. [Source : "Washington Post", Le 29 mai 2002]

10. 2000 (estim.). - le FBI refuse de révéler la date d’une note interne révélant qu’un pays du Moyen-Orient a tenté d’acheter un simulateur de vol. [Source : Los Angeles Times, Le 30 mai 2002]

11. Août 2000 - Suivant des transcripts obtenus par le Los Angeles Times, des agents soupçonnés d’Al Qaeda, mis sur écoute par la police italienne, ont fait référence à de vastes projets d’attaques contre des aéroports, des avions et contre les Etats-Unis. Le Times suggère que l’information n’aurait pas été transmise aux autorités américaines (difficile à croire), mais le journal rapporte que les autorités italiennes se sont refusées à tout commentaire. Le Times note aussi que "les experts anti-terroristes italiens et américains coopèrent étroitement." [Source : Los Angeles Times, Le 29 mai 2002]

12. 24-26 octobre 2000 - Des officiers supérieurs du Pentagone se livrent à un exercice "détaillé" de secours sur le thème de la chute d’un avion de ligne détourné sur le Pentagone . [Source : The Mirror, Le 24 mai 2002]

13. Janvier 2001 - l’Administration Bush suspend les enquêtes du FBI et d’autres agences de renseignement sur la famille Ben Laden, y compris sur deux proches parents d’Oussama Ben Laden (Abdullah et Omar) qui vivent alors à Falls Church, Va. - tout prés du quartier général de la C.I.A. Ces directives suivent des ordres datant de 1996 qui avaient déjà contrecarré les débuts d’enquète sur la famille de Ben Laden. [Source : B.B.C. Newsnight, Correspondant Greg Palast, le 7 novembre 2001]

14. Le 13 février 2001 - Richard Sale, le correspondant pour les affaires de terrorisme d’UPI - alors qu’il couvre le procès des membres du réseau Al Qaeda de Ben Laden - rapporte que la NSA a réussi à décoder les communications de Ben Laden. Même si cela implique que Ben Laden a changé de codage en février, c’est en contradiction avec l’affirmation par le gouvernment américain que ces attaques avaient été planifiées - en secret - depuis des années.

15. Mai 2001 - le Ministre des Affaires Etrangères Colin Powell donne une aide de 43 millions de $ au régime Taliban, prétendument pour les fermiers affamés après la destruction des cultures d’opium en janvier sur les ordres des Talibans. [Source : Los Angeles Times, Le 22 mai 2001]

16. Mai 2001 - le secrétaire d’État adjoint Richard Armitage, vétéran des services secret et ancien commando de marine, entame une tournée officielle en Inde, tandis que le Directeur de la C.I.A. George Tenet rend visite officieusement au général Pervez Musharraf, leader du Pakistan. Armitage a des rapports étroits et de longues dates avec les services de renseignements pakistanais. Il est raisonnable de supposer qu’à Islamabad, Tenet, à l’occasion de ce qui a été décrit comme "une réunion exceptionnellement longue", a aussi rencontré son homologue pakistanais, le lieutenant général Mahmud Ahmad, chef de l’ISI, les services de renseignement pakistanais. [Source : agence de presse SAPRA indienne, Le 22 mai 2001]

17. Juin 2001 - les services de renseignements allemands, le BND, avertissent la C.I.A. et Israël que des terroristes du Moyen-Orient "projettent de détourner des avions commerciaux et de les employer comme armes pour attaquer des symboles importants de la culture américaine et israélienne." [Source : : Frankfurter Allgemeine Zeitung, le 14 septembre 2001 ; voir aussi
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/f_a_
zeitung_story.html]

18. Juillet 2001 - Des agents du FBI en Arizona rédigent un rapport dans lequel ils mentionnent leurs soupçons concernant un groupe de personnes du Moyen-Orient qui tentent de prendre des leçons de vol à Phoenix. Leur rapport mentionne spécifiquement Oussama Ben Laden et met en garde contre la possibilité d’actes terroristes. [Source : "New-York Times", Le 14 mai 2002]

19. L’été 2001 - le Conseil de Sécurité Nationale (NSC) convoque un groupe de travail au sujet de Dabhol [NdT : projet de centrale électrique implantée en Inde par Enron], un fait révélé par une série de courriers électroniques émanant du gouvernement et obtenus par le "Washington Post" et le New York "Daily News". [Source : The Albion Monitor, le 28 février 2002]

20. L’été 2001 - Dans un article paru le 26 septembre dans le journal britannique The Guardian, David Leigh, un correspondant, annonce qu’un fonctionnaire du Pentagone, le docteur Jeffrey Starr, a visité le Tadjikistan en janvier. Felicity Lawrence, du Guardian, a établi que des Rangers américains entrainaient aussi des forces spéciales au Kirgyzstan. Des informations non confirmées mentionnent que des forces spéciales Uzbek et Tajik seraient également entrainees en Alaska et au Montana."

21. Été 2001 (est). - le général pakistanais Ahmad chef de l’ISI (voir ci-dessus) demande à un assistant d’effectuer un virement banquaire de 100,000 $ en faveur de Mohammed Atta qui était, selon le FBI, le chef de l’equipe responsable des détournements d’avions suicide. Ahmad a démissionné depuis cette révélation en Inde, confirmé par le FBI. L’individu qui a effectué le virement banquaire à la demande d’Ahmad est Ahmad Omar Sheik, le principal suspect dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, reporter pour le "Wall Street Journal" . [Source : The Times of India, octobre 11 2001.]

22. L’été 2001 - newswire online.ie rapporte le 14 septembre qu’un iranien a téléphoné a la police américaine pour prévenir d’une attaque imminente contre le WTC la semaine du 9 septembre. La police allemande confirme les appels, mais déclare que les Services secrets américains ne fourniraient pas d’informations suplémentaires. [Source :
Http : // www.online.ie/news/viewer.adp ? Article=1512332
Http : // www.fromthewilderness.com/free/ww3/online_ie_story.html]

23. L’été 2001 - les services de renseignement jordanien, le GID, intercepte des communications jugées si importantes que les agents du Roi Abdullah les transmettent à Washington, probablement par la voie de la station de la C.I.A. à Amman. Pour être sûr que le message soit bien transmis, il est également relayé à un agent des services de renseignements allemands par le biais d’un intermédiaire arabe. Le message : une attaque majeure est projetée à l’intérieur des Etats-Unis et un ou plusieurs avions seront utilisés. Le nom de code de l’opération est "le Grand Mariage." Quand cette information devient embarrassante pour l’administration Bush et ses supporters au Congrès (ceux-ci ont d’abord nié avoir recu un tel avertissement avant le 11 septembre), de haut-fonctionnaires jordaniens se sont rétractés." Cette affaire a été confirmée par le journaliste d’ABC John K. Cooley. [Source : International Herald Tribune (IHT), Le 21 mai 2002]

24. Été 2001 (est). - l’Agence de Sécurité Nationale [NSA] intercepte des conversations téléphoniques entre l’adjoint de Ben Laden, Khalid Shaikh Mohammed, et Mohammed Atta mais ne retransmet pas ces informations aux autres agences fédérales. [Source : Jonathan Landay, Knight Ridder, journaux, le 6 juin 2002]

25. Le 26 juin 2001 - le magazine indiareacts.com déclare que " l’Inde et l’Iran collaboreront aux plans américains et russes pour " une opération militaire limitée " contre les Talibans. " L’article indique que les combats seront menés par des troupes américaines et russes avec l’aide du Tadjkistan et de l’Ouzbekistan. [Source : indiareacts.com, le 26 juin 2001]

26. L’été 2001 - les services de renseignements russes signalent à la C.I.A. que 25 terroristes ont reçu une formation de pilotage spécifiquement pour des missions de detournement d’avions de ligne. L’annonce parue dans la presse russe est traduite pour FTW par un officier de la C.I.A. retraité. (Note : l’article actuellement sur le site Web de Izvestia a été tronqué depuis et il en manque un paragraphe-clef.) [Source : Izvestia, le 12 septembre 2001,
Http ://www.fromthewilderness.com/free/
ww3/izvestia_story_pic.html]

25. 4-14 juillet 2001 - Oussama Ben Laden est soigné pour sa maladie de reins à l’hôpital américain de Dubaï et il rencontre un fonctionnaire de la C.I.A., qui retourne au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet. [Source : Figaro, le 31 octobre 2001]

28. Le 15 juillet 2001 - les Membres du G8, réunis à Gênes en l’Italie, discutent des Talibans, des pipelines et de la capture d’Oussama Ben Laden. Selon l’Ambassadeur pakistanais Naiz Naik, la délégation américaine, conduite par l’ancien Ambassadeur de Clinton au Pakistan Tom Simmons a prévenu "d’une option militaire" si les Talibans ne changeaient pas de position. [Source : Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquie, "Ben Laden : La Verite Interdite," pp76-77 avec l’aide du prof. Peter Dale Scott]

29. Juillet 2001 - Immédiatement après le sommet du G8, trois officiels américains - Tom Simmons (ancien ambassadeur américain au Pakistan), Karl Inderfurth (ancien Secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires du Sud asiatique) et Lee Coldren (ancien conseillé au Département d’Etat pour le Sud asiatique) - rencontrent des officiers de renseignements pakistanais et russes à Berlin et les previennent que les Etats-Unis projettent une action militaire contre l’Afghanistan en octobre. Un livre français sorti en novembre, "Bin Laden - La Vérité Interdite," révèle que des représentants Talibans étaient souvent présents lors de ces réunions. Des journaux britanniques confirment que l’ISI pakistanaise a relayé les menaces aux Talibans. [Source : The Guardian,, le 22 septembre 2001 ; la B.B.C., le 18 septembre 2001 ; The Inter Press Service, le 16 novembre 2001 ; Alexander’s Gas and Oil Connections, le 21 février 2002]

30. Juillet 2001 - Durant le sommet du G8 en Italie, la défense anti-aérienne est en alerte autour de Gênes et l’espace aérien local est fermé au vols commerciaux. Des fonctionnaires de la Sécurite italienne et égyptienne (le Président Hosni Moubarak-compris) avaient averti les renseignements américains que des avions de ligne bourrés d’explosifs pourraient être employés pour attaquer le Président Bush. Des officiels américains déclarent que ces avertissements " ne sont pas fondés " (mais ne vont pas jusqu’à retirer les défenses antiaériennes.) [Source : Los Angeles Times, le 27 septembre 2001]

31. Le 26 juillet 2001 - CBS NEWS annonce que John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d’une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu’il n’a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation.

32. Le 2 août 2001 - l’ambassadeur américain au Pakistan, Christine Rocca (un ancien officier de C.I.A.), rencontre à Islamabad un ambassadeur Taliban et exige l’extradition de Ben Laden. C’est la dernière réunion avérée sur ce sujet. [Source : Brisard et Dasquie, p 79 avec l’aide du prof. Peter Dale Scott]

33. Août 2001 - le FBI arrête à Boston un militant Islamique lié à Ben Laden. Des sources provenant des services de renseignement français confirment que l’homme est un membre clef du réseau de Ben Laden et le FBI apprend qu’il a pris des leçons de vol. Au moment de son arrestation, l’homme est en possession d’informations techniques sur les avions Boeing et de manuels de vol. [Source : Reuters, le 13 septembre 2001]

34. Le 11 ou 12 août 2001, "Le lieutenant de Marine américain Delmart " Mike " Vreeland, emprisonné à Toronto sur accusations américaines de fraude, fait état de sa qualité d’officier de renseignement de l’US Navy et décrit en détails l’attaque imminente contre le WTC dans une lettre qu’il scelle et remet aux autorités canadiennes. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cour d’appel de Toronto]

35. Août 2001 - Comme cela a été rapporté dans l’International Herald Tribune, un magazine français (dont le nom n’est pas communiqué) et un journal marocain annoncent simultanément qu’un agent marocain nommé Hassan Dabou avait infiltré Al Qaeda au point de devenir proche de Ben Laden. Ce dernier aurait exprimé sa déception après l’échec de l’attentat de 1993 contre le World Trade Center. Dabou aurait été rappelé aux Etats-Unis suite à ce rapport, ce qui l’aurait empêché de rester en contact avec Al-Qaeda et de continuer à glaner des renseignements supplémentaires qui auraient pu prévenir les attaques. Quoique non prouvées, ces informations n’ont suscité aucune réaction officielle. [International Herald Tribune, Le 21 mai 2002]

36. Août 2001 - le Président russe Vladimir Putin ordonne aux renseignements russes de mettre en garde le gouvernement américain sans ambiguité quant à l’imminence d’attaques sur des aéroports et des bâtiments américains. [Source : MSNBC, interview avec Putin, le 15 septembre 2001]

37. Août 2001 - Dans son ranch de Crawford, au Texas, le Président Bush reçoit des rapports de renseignement indiquant qu’Oussama Ben Laden pourrait projeter de détourner des avions de ligne commerciaux. [CBS NEWS ; CNN, Le 15 mai 2002]

38. Fin août 2001 - le Prince Turki, chef Pro-américain des services de renseignements saoudiens (connu également pour être proche de Ben Laden), est remplacé par son demi-frère, plus neutre, le Prince Nawwaf qui est un allié du Prince héritier Abdullah. [Source : Saudi Arabian Information Resource, le 31 août 2001 ; http://www.saudinf.com/ avec l’aide du Prof. Peter Dale Scott]

39. Août/septembre 2001 - l’indice du Dow Jones chute de presque 900 points dans les trois semaines qui précèdent l’attaque. Un crash boursier majeur est imminent.

40. Août/septembre 2001 - D’après une note détaillée de 13 pages écrite par l’agent du FBI Colleen Rowley de Minnéapolis, le quartier général du FBI ignore des avertissements urgents et directs en provenance des services secrets français annonçant des attentats imminents. De plus, un Agent Spécial Superviseur (SSA) à Washington fait des effort particuliers pour contrecarrer l’enquête du bureau de Minnéapolis au sujet de Zacarias Moussaoui, allant jusqu’à réécrire une déclaration sous serment faite par Rowley pour obtenir un mandat afin de perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui. La note de Rowley contient les termes " saboter délibérément ", " bloquer ", " intégrité ", " omettre ", " minimisé ", " dissimulation ", " représentation fallacieuse ", " raisons politiques incorrectes ", " contrecarrer délibérément ", " saper délibérément ", " supprimer " et " pas vraiment honnête. " Ces termes ne décrivent pas tant la négligence que des décisions délibérées. Les agents de terrain du FBI réclament désespérément un soutien pour leur enquête, en vain. Un agent spécule que Ben Laden pourrait projeter de jeter des avions de ligne contre le WTC, tandis que Rowley note ironiquement que l’agent superviseur qui avait delibérément suspendu l’enquete a été promu après le 11 septembre. [Source : AP, Le 21 mai 2002]

41. 3-10 septembre 2001 - MSNBC rapporte le 16 septembre qu’une semaine avant le 11 septembre, pendant une emission radio sur les Îles Caïman, un auditeur a prévenu d’une attaque imminente sur les Etats-Unis qui serait perpétrée par Ben Laden.

42. Début septembre 2001 - Un document interne du FBI, basé sur des notes de terrain des agents du Minnésota, révèle que ceux-ci avaient enqueté puis interrogé "le 20ème pirate de l’air," Zacarias Moussaoui. Les notes de terrain suggèrent que Moussaoui, qui avait pris des leçons de vol, pourrait vouloir jeter un avion de ligne contre le WTC. Il est intéressant de noter qu’un mandat demandé par ces agents pour perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui leur a été refusé. Les renseignements français confirment au FBI que Moussaoui a bien des liens avec des groupes terroristes et qu’il se serait rendu en Afghanistan. Les agents n’avaient aucune connaissance du rapport Phoenix (Voir paragraphe 18). Un article de presse rapporte que les agents étaient absolument convaincus que Moussaoui allait commettre quelque chose avec un avion." [Source : Newsweek, Le 20 mai 2002, par Michel Isikoff].

43. 1-10 septembre 2001 - Dans le cadre d’une opération militaire baptisée " Swift Sword " en préparation depuis quatre ans, 23,000 soldats britanniques sont dépéchés vers Oman - les attentats causeront une hésitation dans leur déploiement mais cette opération d’envergure se déroulera comme projetée. Dans le même temps, deux flottes de combat de la marine américaine prennent position dans le Golfe d’Arabie tout prés des côtes pakistanaises. Au même moment, environ 17,000 soldats américains rejoignent 23,000 soldats de L’OTAN déjà déployés en Egypte pour l’Opération " Bright Star." Toutes ces forces sont en place avant que le premier avion ne frappe le WTC. [Sources : The Guardian ; CNN ; Fox ; The Observer ;Professeur de droit international Francis Boyle, Université de l’Illinois.]

44. Le 7 septembre 2001 - Jeb Bush, Gouverneur de Floride, signe un décret d’état d’urgence pour deux ans (01-261) qui comprend de nouvelles dispositions placant la Garde nationale de Floride à disposition de la police et des services de secours en cas de catastrophes naturelles ou engendrées par des actes de terrorisme. [Source : listing sur site web des décrets du Gouverneur]

45. Les 6-7 septembre 2001 - Un total de 4,744 options d’achat à la baisse d’actions d’United Airlines, [spéculation sur la baisse des actions] sont achetés par opposition à seulement 396 options d’achat à la hausse (spéculation sur la hausse des actions). Il s’agit là d’une augmentation spectaculaire et anormale des ventes d’options d’achat à la baisse sur United Airlines. Un grand nombre en a été acheté à travers la Deutschebank/ A.B. Brown, une société dirigée jusqu’en 1998 par le directeur actuel de la C.I.A., A.B. "Buzzy" Krongard. [Source : The Herzliyya International Policy Institute for Counterterrorism (ICT), /, le 21 septembre 2001 (Note : l’article sur l’éventuel délit d’initié commis par les terroriste est paru huit jours *aprés* les attentats du 11 spept.) ; "New-York Times" ; "Wall Street Journal" ; San Francisco Chronicle, le 29 septembre 2001]

46. Le 10 septembre 2001 - 4,516 options d’achat à la baisse d’actions d’American Airlines sont achetées par opposition à 748 achetées à la hausse. [Source : Herzliyya Institut - ci-dessus]

47. 6-11 septembre 2001 - Aucune action d’aucune autre compagnie aérienne ne s’echange de la même facon que pour United et American. Les achats d’options à la baisse sur ces deux compagnies sont de 600% au dessus de la normale. A noter que ceci arrive le 10 septembre au moment où Reuters publie l’annonce que " les actions des compagnies aériennes sont sur le point de partir à la hausse. "

 

48. 6-10 septembre 2001 - Un nombre tout à fait anormal d’options à la baisse sont achetés à Merill Lynch, Morgan Stanley, AXA Re (assurance) qui possède 25 % d’American Airlines et Munich Re. Toutes ces sociétés subiront directement les conséquence des attentats du 11 septembre. [Source : ICT, ci-dessus ; FTW, le 18 octobre 2001, http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/oct1 52001.html]

49. La C.I.A., le Mossad et beaucoup d’autres agences de renseignements surveillent les transactions financières en temps réel en utilisant des programmes dérivés du logiciel Promis. Leur but est justement d’alerter les services de renseignement nationaux car une anomalie peut préfigurer de telles attaques. En juin 2001, on avait annoncé qu’Oussama Ben Laden était en possession du logiaiel Promis. Par ailleurs, suite à de récentes informations diffusées par Fox, le FBI et le Ministère de la Justice ont confirmé avoir utilisé ce logiciel afin de collecter des renseignements, au moins jusqu’à l’été 2002. Cela tendrait à confirmer que la C.I.A. aurait eu d’autres avertissements sur l’imminence des attentats. [Sources : le "Washington Times", le 15 juin 2001 ; Fox, le 16 octobre 2001 ; FTW, le 26 octobre 2001, -
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/magic_carpet.html
FTW, Vol. IV, No 6, le 18 septembre 2001 -
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/sept1801.html
FTW, Vol. III, No 7, septembre. 30, 2000 -
http://www.fromthewilderness.com/free/
pandora/052401_promis.html ]

50. Le 9 septembre 2001 - Le Président George W. Bush, se fait présenter des plans de guerre détaillés pour annihiler Al Qaeda d’après des sources américaines et étrangères relayées par NBC news. [Source : MSNBC, Le 16 mai 2002, avec l’aide du prof Peter Dale Scott]

51. le Grand Soir a été informé d’un changement concernant la chronologie de Michael Ruppert. Il porte sur le point numéro 51, la traduction des causes de changement est proposée à la suite :

From The Wilderness - Michael Ruppert

Change to "Oh Lucy" Timeline

"51. Sept. 10, 2001 - This item has been removed solely at the request of the party previously named in this entry.

Recent court proceedings - which occurred after the news story we had cited - have indicated that there was no connection between the story listed here, the person named therein and the attacks of 9-11-01. At the request of the previously named party, FTW has replaced the $1,000 reward with a $1,000 donation to The Childrens Defense Fund on behalf of the named party and the issue is now amicably resolved without any hard feelings between that party and FTW."

"51. sep.10, 2001 - Cet item a été modifié à la demande de la partie nommée dans cette entrée. Une procédure judiciaire récente -qui est arrivée aprés l’information que nous avons cité- ont montré qu’il n’y avait pas de connection entre l’information citée ici, la personne qui était citée et les attentats du 11 septembre. A la demande de la partie précédemment nommée, FTW a remplacé la récompense de 1000$ par une donation de 1000$ au Childrens Defense Fund de la part de la partie citée et la question est maintenant résolue à l’amiable sans animosité entre la partie concernée et FTW."

52. Le 10 septembre 2001 - Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulés leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité. [Source : Newsweek, le 24 septembre 2001, par Evan Thomas]

53. Le 11 septembre 2001 - le vol 23 de United airlines, prévu de New York à Los Angeles, est retardé après que quatre passagers musulmans aient exigé que l’avion décolle immédiatement. Cela s’est apparemment produit après que le premier avion ait frappé le WTC. Les passagers ont été évacués de l’appareil. [Source : The Globe and Mail, le 13 juin 2002]

54. Le 11 septembre 2001, le général Mahmud de l’ISI (voir *16), ami de Mohammed Atta, vient à Washington de la part des Talibans. Il rencontre les Présidents des Commissions de renseignement des deux chambres du Congrès : le député Porter Goss (R-Fla) et le sénateur Bob Graham (D-Fla.) [Source : MSNBC, le 7 octobre 2001 ; "New-York Times", le 17 février 2002]

55. Le 11 septembre 2001 - Des Employés d’Odigo, en Israël, une des plus grandes sociétés mondiales de messagerie instantanée et qui dispose de bureaux à New York, reçoivent des avertissements concernant un attentat imminent contre le WTC moins de deux heures avant le premier impact. Les autorités n’ont fait mention d’aucune enquête relative à ces faits. Les bureaux de recherche et développement d’Odigo en Israël se trouvent dans la ville de Herzliyya, une banlieue luxueuse de Tel-Aviv où se trouve également l’Institut du Contre-Terrorisme, qui huit jours plus tard publiera un rapport detaillé sur les délits d’initiés d’avant le 11 septembre. [Source : Daniel Sieberg de CNN, le 28 septembre 2001 ; MSNBC Newsbytes, Brian McWilliams, le 27 septembre 2001 ; Ha’aretz, le 26 septembre 2001]

56. Le 11 septembre 2001 - Pendant 50 minutes, de 8h15 jusqu’à 9h05, alors que la FAA [agence fédérale de l’aviation] et les militaires savent très bien que quatre avions ont été simultanément détournés, personne apparemment ne prévient le Président des Etats-Unis. Ce n’est que vers 9:30 que quelques avions de l’Armée de l’air sont dépéchés pour les intercepter, mais il est alors trop tard. Cela signifie que l’Autorité de Commandement National (NCA) a attendu 75 minutes avant de déployer des avions tout en sachant que quatre détournements simultanés avaient eu lieu [Source : CNN ; ABC ; MSNBC ; Los Angeles Times ; "New-York Times" ; www.tenc.net ]

57. 11-12 septembre 2001 - Presque un mois avant la première attaque biochimique répertoriée, les employés de la Maison Blanche recoivent le puissant antibiotique Cipro contre le charbon (anthrax). Vers la fin de l’année, on apprendra que les bacilles d’anthrax envoyés contre les sénateurs Leahy et Daschle (deux démocrates libéraux) ont été produits dans le cadre de programmes de la C.I.A. coordonnés par Fort Detrick, le Batelle Memorial Institute et le Dugway Proving Ground
[Source : NBC ; CNN ; www.tetrahedron.org , www.judicialwatch.org>]

58. Le 13 septembre 2001 - la Chine est admise rapidement dans l’Organisation Mondiale du Commerce, après des années de vaines tentatives. [Source : "New-York Times", le 30 septembre 2001]

59. Le 14 septembre 2001 - Des employés de prison canadiens ouvrent l’enveloppe scellée par Mike Vreeland à Toronto et constatent qu’il a décrit les attaques contre le WTC et le Pentagone. La Navy déclare bientot que Vreeland a été réformé en 1986 pour mauvais service en tant que marin et qu’il n’a jamais travaillé dans les renseignements. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cours d’appel de Toronto]

60. Le 15 septembre 2001 - Le "New-York Times" annonce que Mayo Shattuck III a démissionné, avec effet immédiat, de son poste de chef de l’Unité Alex Brown (A.B). de la Deutschbank.

61. Le 29 septembre 2001 - Le San Francisco Chronicle annonce que 2.5 millions de $ d’options a la baisse sur American Airlines et United Airlines n’ont pas été réclamées. C’est probablement le résultat de la suspension des transactions à la Bourse de New York après les attaques, qui ont donné à la Commission Securities and Exchange le temps de se préparer à identifier les acheteurs qui viendraient collecter leurs actions à la baisse.

62. Le 10 octobre 2001 - Le journal pakistanais The Frontier Post annonce que l’Ambassadrice américaine Wendy Chamberlain a appelé le ministre du pétrole pakistanais. Le gazoduc Unocal qui doit partir du Turkménistan et passer à travers l’Afghanistan jusqu’au Pakistan est de nouveau à l’ordre du jour "du fait des récents événements géopolitiques."

63. Le 11 octobre 2001 - le Ministère de la Justice Ashcroft dessaisit le procureur de New York de tous dossiers de terrorisme alors que ses actions judiciaires précédentes contre des terroristes connectés à Oussama Ben Laden avaient été couronnées de succès. [Source : "New-York Times", le 11 octobre 2001]

64. La mi-octobre 2001 - l’indice Dow Jones, après avoir chuté brutalement à la suite des attentats, est remonté pratiquement à niveau. La bourse reste faible et vulnérable cependant aux comptes-rendu à la baisse. Mais un crash a été évité grâce une infusion massive de fonds publics dans des programmes de défense, grâce à des subventions aux industries "touchées" par les attentats et grâce à l’annonce de réductions sur l’impôt corporatif.

65. Le 21 novembre 2001 - le journal britannique The Independent publie un article intitulé "les planteurs d’opium se réjouissent de la défaite des Talibans." L’article explique qu’une vague de plantation de pavot a commencé dans tout le pays.

64. Le 25 novembre 2001 - The Observer publie une enquête intitulée " les seigneurs de la guerre victorieux ouvrent le robinet de l’opium " ["Victorious Warlords Set To Open the Opium Floodgates." ] Le journal annonce que les fermiers sont encouragés par des chefs militaires alliés aux Américains à " planter autant d’opium que possible. "

 

67. Le 4 décembre 2001 - Ayub Afridi, un parrain connu du trafic d’opium, est recruté par le gouvernement américain pour établir un contrôle sur l’Afghanistan en unifiant les divers chefs militaires pashtounes. L’ancien trafiquant d’opium, qui était un des principaux atouts de la C.I.A. dans la guerre contre les Russes, est libéré de prison pour cette mission. [Source : The Asia Times Online, le 4 décembre 2001]

68. Le 25 décembre 2001 - le Premier Ministre afghan nouvellement nommé, Hamid Karzai, se révèle être un ancien consultant d’Unocal. [Source :Le Monde]

69. Le 3 janvier 2002 - le Président Bush nomme Zalmy Khalilzad représentant spécial en Afghanistan. Khalilzad, ancien employé d’Unocal, avait aussi écrit des chroniques et commentaires dans le "Washington Post" en 1997 qui soutenaient le régime Taliban. [Source : Pravda, le 9 janvier 2002]

70. Le 4 janvier 2002 - le trafic de drogue en Floride explose après le 11 septembre. Comme pendant les années 1980, le fait de canaliser ailleurs des ressources prevues pour la lutte contre la drogue ouvre la porte à un deferlement de cocaïne et d’héroïne en provenance d’Amérique du Sud. ["Christian Science Monitor", le 4 janvier 2002]

71. Le 10 janvier 2002 - Depuis la salle d’audience et en présence de la cour, les avocats de Mike Vreeland appellent le central téléphonique du Pentagone, qui confirme que Vreeland est en effet un lieutenant naval en activité. L’opératrice fournit le numéro de son bureau et celui de sa ligne directe. [Source : avocat Rocco Galati(avoué L Rocco Galati) ; Toronto, Comptes rendus d’audience de la cour]

72. Le 10 janvier 2002 - le Procureur Général John Ashcroft se récuse de l’enquête sur Enron parce que l’entreprise avait été l’un des donateurs principaux de sa campagne sénatoriale en 2000. En revanche il omet de se récuser de deux grands juries fédéraux convoqués pour examiner des accusations de corruption contre Exxon Mobil et BP Amoco, qui ont chacun des intérêts pétroliers énormes en Asie Centrale. Ces deux sociétés avaient également contribué à la campagne sénatoriale d’Ashcroft en 2000. Les accusations en l’occurrence seront déboutés. [Source : CNN, le 10 janvier 2002 ; FTW, " The Elephant in the Living Room, Part I," le 4 avril 2002,
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/0326
02_elephant.html ]

73. Le 23 janvier 2002 - le reporter du "Wall Street Journal" Daniel Pearl est enlevé au Pakistan. Sa mort est annoncée le 21 février. Ahmad Omar Sheik, ancien assistant du Général Ahmad, est arrêté le 12 février et désigné comme le suspect principal. Des sources judiciaires proches du gouvernement pakistanais révèlent à FTW que Pearl s’interessait à l’ISI. [Source : CNN.com]

74. Le 9 février 2002 - le général pakistanais Musharraf et le leader Afghan Hamid Karzai annoncent leur "coopération dans tous les domaines," y-compris le projet de pipeline centre-asiatique. Le Pakistan donnera 10 millions de $ au gouvernement afghan pour aider à payer les ouvriers. [Source : The Irish Times, le 9 février 2002]

75. Le 18 février 2002 - le "Financial times" annonce que la moisson d’opium en Afghanistan au printemps 2002 devrait atteindre un record de 4,500 tonnes.

76. La mi-avril, 2002 - Le président de la Banque Mondiale James Wolfensohn annonce, lors de l’ouverture des bureaux de la Banque Mondiale à Kaboul, qu’il a entamé des pourparlers pour le financement du gazoduc trans-Afghan. Il confirme que 100 millions de $ de nouvelles subventions seront mis à la disposition du gouvernement intérimaire afghan. Wolfensohn annonce ègalement qu’un certain nombre de sociétés ont déjà exprimé leur intérêt pour le projet. [Source : Alexander’s Gas and oil Connectiols, citant l’agence France-Presse]

77. Le 13 mai 2002 - la B.B.C. annonce que l’Afghanistan est sur le point de signer un accord portant sur 2 milliards de $ pour la construction du gazoduc qui irait du Turkménistan au Pakistan et à l’Inde. L’article précise que le travail sur le projet commencera dès qu’un accord aura effectivement été conclu à l’occasion d’un sommet prévu pour la fin du mois. Unocal construira le pipeline. [Source : B.B.C., Le 13 mai 2002]

78. Mai 2002 - Différentes sources rapportent des progrès dans les projets de construction d’un gazoduc et d’un l’oléoduc. Ces sources laissent entendre qu’Unocal sera à nouveau prétendant à la construction du gazoduc Centgas bien que la société se soit retirée du projet en 1998. Interrogée, Unocal déclare ne pas chercher à raviver le projet de gazoduc mais ne fait aucune mention de l’oléoduc présenté par des sources locale comme un projet en voie de réalisation. [Source : The Dawn Group of Newspapers, Le 7 mai, Le 17 mai, Le 22 mai 2002]

79. Le 30 mai 2002 - le président intérimaire afghan, Hamid Karzai, le Président Niyazov du Turkménistan et le président pakistanais Musharraf se rencontrent à Islamabad pour signer un mémorandum sur le projet de gazoduc trans-Afghan. Les trois leaders se rencontreront pour davantage de pourparlers sur le projet en octobre. L’accord Turkmeno-Afghano-Pakistanais sur le gazoduc a été publié et peut être consulté sur le site web suivant :
http://www.gasandoil.com/goc/news/nts22622.html
[Source : NewsBase, le 5 juin 2002]

80. Le 16 mai 2002, le Porte-parole pour la presse de la Maison Blanche Ari Fleischer déclare que le Président Bush a bien été averti de la possibilité de détournements d’avions mais que "celui-ci n’a pas - n’a pas - été informé de la possibilité que des kamikazes puissent utiliser des avions comme missiles." [Source : CBS NEWS, Le 15 mai 2002]

81. Le 19 mai 2002 - l’ancien agent du FBI TYRONE POWERS, maintenant professeur au Anne Arundel Community College déclare sur la station de radio kiss 98.7 disposer de preuves tangibles que l’Administration Bush a en fait permis les attentats du 11 septembre afin de mettre en application une politique cachée.
[Source : http: // www.indymedia.org - Le 20 mai 2002]

82. Le 31 mai 2002 - Emu aux larmes, l’Agent de FBI Robert Wright donne une conférence de presse au Club de Presse National et décrit le procès qu’il a intenté contre le FBI. Il accuse l’agence fédérale d’avoir délibérément entravé des enquêtes qui auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre. Il emploie des mots comme "empêché", "contrecarré", "entravé", "menacé", "intimidé" et "vengeance" pour décrire les actions entreprises par ses supérieurs qu’il accuse d’avoir bloqué ses tentatives pour couper les sources de financement d’Al Qaeda et d’autres groupes terroristes. Il ne parle pas de négligence mais d’actions délibérées et malveillantes. [Source : site Web de Cspan]

83. Le 4 juin 2002 - Le Lieutenant-Colonel Steve Butler de l’US Air Force, qui avait traité le Président Bush de farce et l’avait accusé d’avoir permis les attentats du 11 septembre, est suspendu de son poste à la Defense Language School de Monterey en Californie et pourrait passer en cour martiale. [Source : AP, le 4 juin 2002]

84. Le 17 juin 2002 - Reuters annonce que le Colonel Butler ne passera pas en cour martiale. (Je suppose qu’il y avait assez d’éléments en l’occurrence pour prouver qu’il avait raison. - MCR) [Reuters, le 17 juin 2002]

85. Le 2 juillet 2002 - Une demande écrite faite par Zacarias Moussaoui auprès la cour fédérale est décachetée ; Moussaoui indique qu’il veut témoigner devant un grand jury et le Congrès. Il affirme être en possession d’informations qui prouvent que le gouvernement américain voulait que ces attentats se produisent. [Source : le "Washington Post", le 3 juillet 2002]

86. Le 3 juillet 2002 - le tout premier envoi de pétrole russe, 200,000 tonnes, arrive à Houston. [Source : The Moscow Times, le 6 juillet 2002].

87. Le 6 juillet 2002 - le vice-président Afghan Hajji Abdul Qadir est assassiné par des chefs militaires Afghans. Le "New-York Times" rapporte que Qadir pourrait avoir été assassiné par des traficants d’opium contrariés par ses efforts pour ralenrir l’explosion des cultures d’opium qui s’est produite depuis l’arrivée des Américains. Qadir supervisait un programme d’eradication en collaboration avec l’Ouest, selon le Times.
Toutefois, les traficants d’opium de la région sont patronnés, protégés et dans certains cas ont même été sortis de prisons par la C.I.A. quand ils ne sont pas carrément sous la protection du représentant spécial du Président Bush, Zalmay Khalilzad. L’information circule que l’opium cru serait raffiné près des bases américaines de Kandahar. [Sources : "New-York Times", le 8 juillet 2002 ; Far Eastern Economic Review, le 18 avril 2002]

 

Maintenant, revenons à l’article paru dans le Figaro le 31 octobre - au sujet de la réunion entre Oussama Ben Laden et un officier de la C.I.A. à Dubaï en juillet 2001.

L’article relate que, "Au cours de son séjour à l’hôpital, Oussama Ben Laden a reçu la visite de nombreux membres de sa famille [finie la théorie que Ben Laden serait la brebis galeuse de sa famille ! - MCR] et de dignitaires des Emirats et d’Arabie Saoudite. Au même moment, de nombreux témoins attestent de la venue du représentant local de la C.I.A. observé prenant l’ascenseur et se rendant à la chambre de Ben Laden.

"Plusieurs jours plus tard, l’agent de C.I.A. s’est vanté en privé d’avoir rendu visite au millionnaire saoudien. De sources autorisées, cet agent s’est rendu au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet, le lendemain du départ de Ben Laden pour Quetta.

"Selon diverses sources diplomatiques arabes et d’après les services de renseignements français eux-même, des informations précises ont été communiquées à la C.I.A. concernant des attaques terroristes qui viseraient des intérêts américains dans le monde, y compris aux Etats-Unis.

"Embarrassés, des officiers de renseignements américains ont demandé, lors d’une réunion avec leurs homologues français, des détails précis sur des activistes algériens connectés avec Ben Laden par le biais d’institutions bancaires à Dubaï, sans donner d’explication sur la nature exacte de leur enquête. A la question : "que craignez-vous dans les jours à venir ?", les Américains ont répondu par un incompréhensible silence. "Au cours de son enquête, le FBI a découvert l’existence de projets conjoints élaborés au fil des années entre la C.I.A. et ses alliés islamistes. La réunion à Dubaï, en ce sens, cadrerait avec " une certaine politique américaine. "

Bien que le Figaro ait publié la confirmation par le personnel de l’hôpital de Dubaï du passage de Ben Laden, un article publié le 1er novembre cite des membres du personnel de l’hôpital infirmant les premières déclarations. Le 1er novembre également, suivant l’agence de presse Ananova, la C.I.A. affirme catégoriquement n’avoir jamais eu aucun contact avec Oussama Ben Laden.

Qui croyez-vous ?

Michael C. Ruppert

Ancien enquêteur de la police de Los Angeles, Michael C. Ruppert est devenu rédacteur en chef de From the Wilderness.
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11/9 : Le Mossad surveillait depuis longtemps les pirates qui ont détourné les avions, par Wayne Madsen, 13 février 2006.

11 septembre 2001 : Michael C. Ruppert désigne Dick Cheney comme suspect n°1.

 

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