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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Israël confirme qu'elle ne se retirera pas et n'arrêtera pas son implantation en territoire palestinien

Alors que la diplomatie se porte partie civile contre Israël, cette dernière confirme son intention de s'installer en territoire palestinien mais accepte de négocier avec la Syrie.

Plomb durci : le combat juridique se poursuit

Par JPOST.FR
28.10.09
En Europe, plusieurs juristes spécialistes des droits de l'Homme ainsi que des activistes pro-palestiniens ont entrepris de dresser une liste de responsables militaires israéliens accusés d'avoir commis des crimes de guerre pendant l'opération Plomb Durci.
 

Frappe israélienne à Gaza pendant l'opération Plomb durci.
Photo: AP , JPost

Les avocats, britanniques pour la plupart, recueillent depuis janvier des témoignages palestiniens. Ils affirment que ces dossiers contiennent les preuves des crimes commis par Tsahal. Quelques uns des officiers mis en cause risqueraient même d'être arrêtés par la police britannique, lors de prochains voyages au Royaume-Uni.

D'autres pays, tels que les Pays-Bas, l'Espagne, la Belgique et la Norvège - dont les lois nationales permettent de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre d'individus non ressortissants - collectent des informations de même nature.

Daniel Makover, avocat londonien, est à l'origine du projet. L'un de ses collègues a visité Gaza quelques semaines après les combats pour récolter une première série de témoignages. Les Palestiniens interrogés ont donné leur accord pour qu'un procès soit mené en leurs noms, conformément aux lois britanniques.

Pour l'heure, Makover refuse de livrer plus d'informations concernant la liste dressée. Il est donc impossible de connaître les noms des officiers visés, ni même leur nombre. L'avocat déclare seulement que les hommes en question pourront s'attendre à des accusations criminelles.

Le rapport Goldstone aurait, par ailleurs, servi d'encouragement aux activistes européens puisqu'il rejoint un certain nombre de données collectées par les juristes.

De son côté, Tsahal refuse de rendre publiques les nouvelles instructions transmises aux officiers censés voyager à l'étranger. Certains seraient vraisemblablement amenés à consulter des experts juridiques du ministère des Affaires étrangères avant d'effectuer leurs déplacements.

source : http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1256557982851&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

fil sur le sujet :  http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1T4GGLJ_fr&q=proc%C3%A8s+isra%C3%ABl+plomb+durci&btnG=Rechercher&meta=&aq=f&oq=

http://fr.news.search.yahoo.com/search/news?p=plomb+durci+israel&c=yahoo_news&fr=news_sb_hd&ei=UTF-8&x=wrt


Quand la France versait une rançon à Mladic

il y a 6 heures 45 min

MEDIAPART.FR- MEDIAPART.-Dans un entretien exclusif, à lire en cliquant ici, Michel Lamarque, un homme d'affaires de 68 ans, évoque pour la première fois le rôle - décisif - quil dit avoir joué dans la libération, voilà quinze ans, de onze membres de lassociation humanitaire Première Urgence, tombés aux mains des Serbes de Bosnie le 8 avril 1994. Cet homme, qui avait ses entrées dans les milieux politiques, a affirmé au juge Hullin - qui l'a mis en examen dans une affaire financière - quà la demande du gouvernement Balladur, il a distrait, via la vente de Sicav, 20 millions de francs (3 millions deuros) de la comptabilité de lAssociation nationale des arts du cirque (ANDAC), subventionnée par lEtat, afin de libérer les otages français. Parmi eux se serait trouvé un agent des services secrets français, infiltré au sein de Première Urgence. Les fonds auraient été destinés au général Ratko Mladic, toujours recherché par le tribunal pénal international. M. Lamarque assure à Mediapart que son commanditaire était Alain Madelin, alors ministre du commerce, qui dément catégoriquement. Lire la suite l'article

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« Jétais mandaté par Alain Madelin


Le dilemme des seigneurs de la guerre en Afghanistan

il y a 46 min

"On ne peut pas bâtir un nouveau système politique avec une vieille classe politique accusée de crimes de guerre. On ne peut pas avoir la paix sous le contrôle des seigneurs de la guerre", dénonce Ramazan Bashardost, arrivé lointain troisième à l'élection présidentielle de 2009, finalement remportée par Hamid Karzaï.

Choisi en 2002 par les chefs tribaux pour diriger l'administration transitoire post-talibans, puis élu en 2004, le président Karzaï l'Etat a pris deux anciens chefs de guerre pour vice-présidents, malgré l'opposition de Washington: Mohammed Qasim Fahim et Karim Khalili.

Son chef d'état-major des armées, le général Abdul Rachid Dostom, est quant à lui un puissant seigneur de la guerre ouzbek, accusé notamment d'avoir fait mourir jusqu'à 2.000 talibans dans des conteneurs fermés pendant l'invasion de l'Afghanistan fin 2001, selon un rapport du département d'Etat américain (Affaires étrangères). L'intéressé nie toute responsabilité et a apporté de précieux votes ouzbeks à Karzaï.

Les seigneurs de la guerre se considèrent comme des patriotes qui défendent leur groupe ethnique dans les nombreuses zones du pays que le gouvernement de Kaboul ne contrôle pas, ou mal. S'ils se sont aussi battus entre eux, ils continuent de se présenter comme des "moudjahidines" menant une guerre sainte, comme du temps de l'invasion soviétique (1979-1989).

Hamid Karzaï, issu de l'ethnie pachtoune majoritaire, a recherché leur soutien pour asseoir son fragile pouvoir, se faire réélire et nouer des alliances avec d'autres groupes ethniques.

Mais Washington et ses alliés s'inquiètent désormais de leur puissance, qui sape l'autorité de Kaboul. Comment demander aux Afghans de respecter la loi, payer leurs impôts et soutenir le gouvernement central quand ce dernier est dominé par des hommes ayant acquis pouvoir et fortune par la violence et les trafics?

La guerre s'éternisant et les pertes militaires se multipliant en Afghanistan, les Occidentaux exigent de Karzaï qu'il débarrasse son gouvernement de la corruption et des chefs de guerre. "Je ne suis pas prêt à mettre en danger les vies d'hommes et de femmes britanniques pour un gouvernement qui ne combat pas la corruption", prévenait vendredi le Premier ministre britannique Gordon Brown. Le président américain Barack Obama a enfoncé le clou en insistant pour que les promesses de réforme soient suivies d'actes.

Les Afghans semblent sur la même ligne: 76% d'entre eux estiment que le pays gagnerait en sécurité si les criminels de guerre étaient traduits en justice, contre 8% qui pensent le contraire, selon un sondage de la Commission indépendante afghane des droits de l'Homme auprès de 4.151 personnes.

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch demande que plusieurs hauts responsables du régime Karzaï soient jugés pour crimes de guerre, tout comme le chef taliban le mollah Omar ou le chef insurgé Gulbuddin Hekmatyar. Elle a recueilli des témoignages accusant notamment des milices aux ordres de Mohammed Qasim Fahim et Karim Khalili de meurtres, pillages et enlèvements dans les années 1990.

Les choses ne sont pas si simples, rétorque le porte-parole de Karzaï, Humayun Hamidzada, affirmant que la participation de tous les acteurs de la société aux plus hautes responsabilités est cruciale pour la stabilité du pays.

Hamid Karzaï a tenté de limiter le pouvoir des chefs de guerre, mais les écarter du gouvernement ou les traduire en justice risquerait d'enflammer les tensions ethniques et de lui aliéner les potentats régionaux dont le soutien est fondamental pour lutter contre l'insurrection. En 2005, il a approuvé un programme de réconciliation et de justice à peu près sans suite, car l'Afghanistan n'ose pas se pencher sur son passé, selon John Dempsey, de l'Institut américain de la paix.

En outre, selon un rapport du Centre sur la coopération internationale de l'Université de New York, la coalition de l'OTAN s'appuie elle-même sur des milices obéissant à des chefs de guerre locaux, dont certains sont accusés de violations des droits de l'Homme et de trafic de drogue.

Ces circonstances alimentent un climat d'impunité qui touche toute la société afghane: soldats et policiers inféodés aux seigneurs de la guerre pratiquent enlèvements, extorsion de fonds, vol ou viol de femmes, fillettes et garçons, selon des organisations de défense des droits de l'Homme.

Loin de la capitale, les commandants locaux "dirigent leurs propres fiefs avec des milices clandestines, prélèvent des impôts, sont corrompus, volent les terres et trafiquent la drogue (...) sans qu'aucun responsable gouvernemental, aucun juge ou policier puisse s'y opposer", affirme John Dempsey.

Le plan stratégique du plus haut responsable militaire américain pour l'Afghanistan, le général Stanley McChrystal, s'il mentionne bien les "potentats locaux" et leurs "fidèles armés", ne demande pas leur élimination. Les Etats-Unis n'oublient pas qu'ils se sont appuyés sur les milices locales pour lutter avec succès contre Al-Qaïda en Irak, et qu'elles ont aussi fourni de précieux renseignements sur les talibans en Afghanistan. AP

source : http://fr.news.yahoo.com/3/20091112/twl-afghanistan-stabilite-chefs-guerre-fcd69a8.html


Le déplacement du couple princier au Canada

suivre l'actualité du déplacement : http://www.cyberpresse.ca/dossiers/prince-charles-au-canada/ et le site officiel du gouvernement http://www.visiteroyale.gc.ca/

Les faits saillants.

2 au 4 novembre, Terre-Neuve-et-Labrador:
Cérémonie officielle pour accueillir le couple royal au Canada et à Terre-Neuve-et-Labrador.
Visite de Cupids pour souligner le 400e anniversaire du premier établissement britannique au Canada qui aura lieu en 2010.


  • 4 au 6 novembre, Ontario:
    Visite du château Dundurn construit par l'un des ancêtres de la Duchesse, son arrière-arrière-arrière grand-père, Sir Allan MacNab, premier ministre de la province du Canada de 1854 à 1856.
    Présentation des drapeaux du Toronto Scottish Regiment et du Royal Regiment of Canada.
    Visite de la Foire agricole royale d'hiver de Toronto.

  • 6 au 9 novembre, Colombie-Britannique:
    Participation à une cérémonie autochtone de bienvenue à Vancouver.
    Visite du Village olympique et paralympique de Vancouver.

  • 9 au 12 novembre, Ontario et Québec:
    Visite du siège social du Cirque du Soleil à Montréal.
    Visite du Biodôme de Montréal.
    Participation à la cérémonie nationale du jour du Souvenir à Ottawa.

  • 12 novembre, Ontario:
    Plantation d'un chêne à Rideau Hall pour commémorer la visite du couple royal et départ du Canada.

Au Quebec l'accueil a été assombri par une barrière de manifestants.

Dans la même période les Etats Unis avaient à faire face à une série de prise d'otages par es forcenés dont le dernier en date, le 9 novembre dans l'Orégon manifestait contre le sevrage de la drogue dans un centre pour désintoxiquer les drogués. Quelques jours plus tôt c'était un psychiatre de l'armée qui tuait 13 personnes et ensuite un autre homme armé s'en prenait à une école ce mardi 10 novembre au matin.

Lee-Anne Goodman
La Presse Canadienne
Washington

Alors que le président Barack Obama se dirigeait vers le Texas pour rendre hommage aux victimes de la tuerie de la semaine dernière à la base militaire de Fort Hood, de nouveaux détails ont été dévoilés, lundi, au sujet des liens présumés du tueur avec des terroristes et certains de leurs sympathisants.

Le réseau ABC a révélé lundi que les services de renseignements étaient au courant depuis des mois que Nidal Malik Hasan, un psychiatre de l'armée, tentait d'entrer en contact avec des personnes affiliées à l'organisation terroriste d'Al-Qaeda.

Citant deux sources, ABC a dit ignorer si les services de renseignement avaient informé l'armée qu'un de ses majors faisait de l'oeil à Al-Qaeda.

En plus des liens avec le célèbre groupe terroriste, les enquêteurs essaient de déterminer si Hasan avait gardé le contact avec le chef d'une mosquée radicale de Falls Church, une ville située au nord de l'Etat de la Virginie, près de Washington.

 

Hasan aurait fréquenté cette mosquée lorsque Anwar al Awlaki en était le chef. Ce dernier vit désormais au Yémen, d'où il dirige un site Internet qui fait la promotion du djihad mondial - la lutte islamique - contre les Etats-Unis.

Hasan se trouve actuellement dans un hôpital texan, où il se remet des blessures qu'il s'est infligées lors de la fusillade de jeudi qui a tué 13 personnes. Plusieurs dizaines de personnes ont également été blessées.

Il semble qu'il respire normalement et qu'il soit en mesure de parler. Toutefois, il était impossible de savoir lundi s'il s'était entretenu avec les enquêteurs.

Le colonel à la retraite, John Galligan, a été retenu par la famille de Hasan pour le représenter à titre d'avocat. M. Galligan se dirigeait vers le Texas, lundi, pour parler à son client. Il dit avoir demandé aux enquêteurs de ne pas interroger son client immédiatement pour s'assurer que tous ses droits étaient protégés.

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(Los Angeles) Un major de l'armée américaine sur le point d'être envoyé en Irak a ouvert le feu dans une base du Texas, jeudi, tuant 13 personnes et en en blessant 31 avant d'être blessé par les policiers. Il se trouvait jeudi soir dans un état jugé stable.

Le suspect, le major Malik Nidal Hasan, a attiré l'attention des autorités fédérales, il y a six mois, lorsqu'il a publié dans des forums web des commentaires favorables aux terroristes qui font sauter des bombes en public, a révélé l'Associated Press. Aucune enquête n'avait été ouverte.

La tuerie a éclaté à la base militaire de Fort Hood, dans le centre du Texas. Des témoins ont rapporté avoir vu un tireur vêtu d'un uniforme militaire ouvrir le feu avec deux armes de poing. La fusillade a eu lieu vers 13h30, dans le secteur Battalion Avenue, l'équivalent de la rue principale de la base.

>>Voyez des images du présumé tireur, captées par la caméra de surveillance d'un dépanneur quelques heures avant le drame. 

Le général Robert W. Cone a dit que l'attaque était «désastreuse», et que la communauté de Fort Hood était en état de choc.

«Nous avons depuis arrêté deux autres soldats qui sont considérés comme suspects», a-t-il déclaré, précisant que, selon des témoins, il y aurait eu plus d'un tireur. Ces deux soldats ont cependant été relâchés, et les autorités considèrent maintenant que le tueur a agi seul.

En soirée, des sources ont indiqué que le major Hasan, 39 ans, est un médecin spécialisé dans les problèmes de santé mentale. Hasan est né en Virginie de parents originaires de la Jordanie. Il a travaillé durant six ans à l'hôpital militaire Walter Reed à Washington, avant d'être muté à Fort Hood en juillet.  

Nidal Malik Hasan

Photo: AFP

Le suspect aurait reçu de mauvaises notes lors de récentes évaluations et aurait consulté des spécialistes relativement à un problème d'alcool.

Jeudi, le frère du suspect, Nader Hasan, a dit que le major Hasan avait une «peur terrible» d'aller en Irak. «Il était terrifié à l'idée d'y être envoyé. Les gens lui racontaient chaque jour les horreurs qu'il allait voir là-bas», a rapporté le New York Times.

La tuerie s'est déroulée dans le Soldier Readiness Center, où sont postés les soldats sur le point d'être déployés à l'étranger.

Lors d'un point de presse diffusé en direct à la télé, le président américain Barack Obama a qualifié les événements d'»horribles».

«Mes pensées et mes prières vont aux blessés et aux familles des personnes décédées. C'est horrible que les soldats puissent être attaqués de la sorte sur une base militaire, en sol américain.» Le président a dit recevoir des mises à jour constantes de la part du FBI, du Pentagone et d'autres organismes fédéraux.

Le Forum islamique américain a dénoncé l'attaque, jeudi. L'organisation qui milite pour les libertés civiles a dit s'attendre à ce que les musulmans américains soient la cible de représailles dans les prochains jours.

Un membre du Congrès américain, John Carter, a précisé sur la chaîne MSNBC que la fusillade s'était produite pendant une cérémonie de remise de diplômes.

Fort Hood est la plus grande base de l'armée américaine dans le monde. Elle accueille bon nombre de soldats victimes de syndromes de stress post-traumatique après avoir servi en Irak ou en Afghanistan.

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Jeff Carlton et Mike Baker
Associated Press
Fort Hood, Texas

Les raisons qui ont poussé un psychiatre, chargé d'aider les soldats en détresse, à se retourner contre ses camarades sur la base militaire de Fort Hood, au Texas, restaient floues vendredi. Mais une de ses voisines a fait savoir que le suspect, qui a tué 13 personnes et en a blessé 30 autres jeudi, avait vidé son appartement quelques jours avant la fusillade.

Cette voisine, Patricia Villa, a expliqué que le commandant Nidal Malik Hasan, à qui elle n'avait jamais parlé auparavant, était venu la voir mercredi et jeudi et lui avait donné plusieurs objets, dont un matelas et une lampe, en prévision de son départ pour l'étranger vendredi. Elle ne savait pas s'il avait été affecté en Irak ou en Afghanistan. Selon un autre de ses voisins, Hasan avait évoqué l'Afghanistan.

D'après son propriétaire Jose Padilla, Hasan avait donné son préavis de départ il y a deux semaines et refusé de récupérer sa caution et son dernier mois de loyer, soit 400 dollars, répondant que l'argent devrait aller à quelqu'un qui en aurait besoin.

Selon une personne ayant travaillé avec Hasan, l'officier avait exprimé une certaine colère à propos des guerres en Irak et en Afghanistan. Une alternative qui n'était pas éclaircie dans un premier temps, les responsables militaires fournissant des informations divergentes à ce sujet. Un responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat a précisé que Hasan avait dit ne pas vouloir aller en Irak, mais être prêt à servir en Afghanistan.

Parallèlement, des soldats témoins de la fusillade meurtrière ont affirmé que l'auteur des tirs a crié «Allah Akbar!» (Dieu est grand) avant d'ouvrir le feu, selon le commandant de la base. Le général Robert Cone a toutefois expliqué que ces informations n'étaient pas encore confirmées.

D'origine palestinienne, Hasan était musulman et fréquentait régulièrement la mosquée. Selon l'imam de celle de Silver Spring, dans le Maryland, Faizul Khan, ce célibataire né en Virginie, sans enfants, c'était un soldat dévoué à son métier, qui venait fréquemment prier en uniforme et n'avait jamais exprimé de convictions extrémistes.

Au total, 13 personnes sont mortes et une trentaine d'autres ont été blessées, dont le suspect, âgé de 39 ans, touché de quatre balles à l'abdomen. Hospitalisé et placé sous assistance respiratoire, il se trouvait vendredi dans le coma dans un hôpital militaire de San Antonio, à 240km de Fort Hood. Les autres blessés, à l'exception de deux personnes, étaient toujours hospitalisés, et leur état jugé stable.

Le président américain Barack Obama, qui s'exprimait vendredi pour la deuxième fois au sujet du drame, a exhorté ses concitoyens à ne pas tirer de conclusions hâtives de cette fusillade, et a promis d'informer les Américains des suites de l'enquête. Il a ordonné la mise en berne des drapeaux à la Maison-Blanche et dans d'autres agences fédérales jusqu'au Jour du Souvenir, mercredi. Et assistera en personne au service funèbre pour les victimes de la fusillade, selon son porte-parole Robert Gibbs. La date n'en a pas encore été fixée.

Alors que le pays est sous le choc, particulièrement à l'heure où ses forces payent un si lourd tribut sur plusieurs fronts de guerre, le secrétaire à la Défense Robert Gates a demandé aux forces américaines, dans le monde entier, de respecter un moment de silence en mémoire des victimes 24 heures exactement après la fusillade, soit à 19h34 GMT. Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général George Casey, ainsi que le secrétaire d'État à l'Armée de Terre, John McHugh, étaient vendredi à Fort Hood vendredi.

Dans un communiqué, des membres de la famille de Hasan ont dénoncé un geste «infâme et déplorable», estimant que cela ne reflétait en rien la manière dont ils ont été élevés aux États-Unis.

Jeudi à la mi-journée, cet officier des services de santé de l'armée de terre avait ouvert le feu avec deux armes dans un bâtiment administratif de la base, où les soldats en partance ou de retour de mission passent des examens médicaux, a raconté le général Bob Cone lors d'une conférence de presse.

S'étalant sur plus de 870km2, l'immense Fort Hood est la plus grande base militaire des États-Unis. Située à mi-chemin entre Austin et Waco, elle héberge 52.000 hommes et joue un rôle central dans la préparation des interventions américaines à l'étranger.

Le tireur présumé avait travaillé comme psychiatre au centre médical de l'armée Walter Reed pendant six ans avant d'être affecté au Texas en juillet dernier après avoir été mal noté pour son travail. Quant il était interne, il avait connu des «difficultés» nécessitant une aide supplémentaire, selon le docteur Thomas Grieger, directeur de la formation à l'époque. Il y a quelques mois, il avait été soupçonné d'être l'auteur de mails évoquant des attaques-suicide et d'autres menaces du même type.

Alors que l'enquête sur ses motivations est en cours, les autorités n'excluent pas qu'il ait pu agir au nom d'un groupe extrémiste. Hasan se disputait par ailleurs fréquemment avec les soldats favorables aux conflits actuels en Afghanistan et en Irak.

Dans un entretien au «Washington Post», la tante de Hasan, Noel Hasan, qui vit en Virginie, a raconté qu'il se faisait harceler en tant que musulman depuis les attentats du 11 septembre 2001, et qu'il voulait quitter l'armée. «Il y a des gens qui supportent, d'autres pas», a-t-elle jugé. «Il avait écouté tout ça, et voulait quitter l'armée».

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Décidément les militaires ou anciens militaires (comme celui qui a rançonné le transporteur de fonds en France avec plus de 11 millions) vident leur appartement avant de faire parler d'eux dans les journaux. Coïncidence ou loi des séries ?

 (Suite)

Plusieurs vols en France et prises d'otages avec armes aux USA

Sur la même période plusieurs hold-ups en France commis par des employés des entreprises rançonnées. Aux USA au moins deux spectaculaires prises d'otages avec armes. Dans le quartier de Bordeaux une des plus "luxueuse" pâtisserie-chocolaterie a brûlé pendant la nuit de mercredi à jeudi (paralysant un quartier et perturbant le trajet des bus)

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Un employé de la Poste à Marseille soupçonné d'avoir volé un million d'euros 

Un employé de la Poste à Marseille, soupçonné d'avoir détourné près d'un million d'euros dans les coffres de son agence, est recherché par la police, a-t-on appris samedi de source proche de l'enquête, confirmant des informations du quotidien Aujourd'hui en France.

 
Photographe : Joel Saget AFP/Archives :: Des boîtes aux lettres sur la façade d'une agence de la Poste.
photo : Joel Saget , AFP

Naïm El Jaziri, un caissier d'une quarantaine d'années, possédait, de par sa fonction, les clefs du coffre de son agence située dans le 7e arrondissement de la ville et avait ainsi accès à l'argent destiné à être déposé dans des distributeurs automatiques de billets, selon la même source.

L'alerte a été donnée en début de semaine par le service de sécurité interne de l'entreprise après la disparition d'une grosse somme. L'employé qui a été l'objet de mises à pied dans l'entreprise, sans liens avec l'affaire, a été rapidement soupçonné mais demeure introuvable malgré l'audition de ses proches. Le coup semble avoir été préparé de longue date, le fuyard ayant "nettoyé" son appartement qui a été perquisitionné, a-t-on ajouté de même source.

"On pense qu'il a fait ça durant le week-end dernier", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la direction de la Poste dans les Bouches-du-Rhône.

Le parquet de Marseille a ouvert une information judiciaire et les policiers de la Sûreté départementale sont en charge de l'enquête, menée jusqu'à présent dans la plus grande discrétion.

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Des "fautes de procédure de sécurité" ont pu rendre possible le vol spectaculaire de plus de 10 millions d'euros dans un fourgon blindé jeudi à Lyon, ont estimé vendredi des syndicats de police.

Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
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Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
photo : Jean-Philippe Ksiazek , AFP

"Il y a une procédure définie pour les convois de fonds", a expliqué à l'AFP Jean-Paul Borrelly, responsable du syndicat Alliance à Lyon.

Dans une équipe de trois convoyeurs comme dans l'attaque de jeudi, "un convoyeur reste dans le véhicule, un autre va chercher les sacs de billets et un troisième assure sa sécurité. On peut donc avoir un moment où un convoyeur est seul dans le véhicule", a-t-il tempéré.

Mais dans cette affaire, "les deux autres seraient allés remplir des formalités administratives" et non pas chercher de l'argent et "dans ce cas, il y a une faute de procédure", a-t-il souligné. "Il y a aussi un plafond d'argent à transporter à l'intérieur de chaque entreprise et avec 11 millions d'euros, le plafond est dépassé", a renchéri un autre syndicaliste de Synergie, qui ne souhaite pas être nommé.

"Soit le chauffeur du fourgon s'est débrouillé pour influencer ses collègues en vue de faire le coup et transporter l'argent en une seule fois, soit les trois avaient l'habitude de ne faire qu'un voyage et il en a profité", a-t-il ajouté. "Est-que le chauffeur du fourgon a insisté auprès de ses collègues pour convoyer en une fois les 11 millions d'euros ou est-ce-que les collègues avaient l'habitude de gagner un tour, je sais pas, c'est une supposition", a-t-il dit.

Le fourgon blindé de la société suédoise Loomis contenant une dizaine de millions d'euros emballés dans "49 sacs" de billets compactés s'est volatilisé jeudi vers 10H00 à Lyon avec son chauffeur, principal suspect, toujours recherché, ce qui en fait l'un des plus importants vols de transport de fonds de ces dernières années. Le fourgon a été retrouvé vide et sans chauffeur, deux heures et demi plus tard près de Vénissieux, dans la banlieue est de Lyon.

Employé chez Loomis depuis "une dizaine d'années", Tony Musulin, 39 ans, était activement recherché par la police.

"Bien sûr que les soupçons portent a priori sur ce chauffeur", a déclaré jeudi devant la presse le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. M. Richaud, indiquant qu'on "avait coupé le GPS et le téléphone" du camion pendant les quelques heures où l'engin a disparu.

"On a été faire une perquisition chez ce garçon, et on a eu la surprise de découvrir un appartement quasiment inoccupé, presque nettoyé, comme s'il avait préparé sa fuite" en vidant son réfrigérateur et en emportant draps et papiers, a poursuivi le procureur.

Le magistrat a ajouté avoir "un certain nombre d'éléments" indiquant que les comptes bancaires de cet homme, employé chez Loomis depuis une dizaine d'années, "ont été vidés". "Son état civil et sa photo ont été diffusées à toutes les frontières", a-t-il précisé.

Le convoyeur de 39 ans, qui n'avait jamais fait parler de lui, est décrit comme "légèrement taciturne" par un témoin cité par le quotidien régional Le Progrès, dans son édition à paraître vendredi.M. Richaud a "totalement écarté" l'hypothèse d'une prise d'otages ou de menaces faites aux proches du suspect, indiquant que l'homme était "célibataire, sans enfant", et ne voyait plus les membres de sa famille "depuis très longtemps".

"Aujourd'hui, rien ne permet de dire qu'il a eu un complice. Les recherches se poursuivent, notamment dans le quartier où a été vidé le fourgon", a conclu le procureur. Contacté par l'AFP, le groupe Loomis s'est refusé à tout commentaire.

Des "fautes de procédure de sécurité" ont pu rendre possible le vol spectaculaire de plus de 10 millions d'euros dans un fourgon blindé jeudi à Lyon, ont estimé vendredi des syndicats de police.

Photographe : Jean-Philippe Ksiazek AFP/Archives :: Un fourgon de la société Loomis après une attaque le 21 avril 2009 à Valence
photo : Jean-Philippe Ksiazek , AFP

"Il y a une procédure définie pour les convois de fonds", a expliqué à l'AFP Jean-Paul Borrelly, responsable du syndicat Alliance à Lyon.

Dans une équipe de trois convoyeurs comme dans l'attaque de jeudi, "un convoyeur reste dans le véhicule, un autre va chercher les sacs de billets et un troisième assure sa sécurité. On peut donc avoir un moment où un convoyeur est seul dans le véhicule", a-t-il tempéré.

Mais dans cette affaire, "les deux autres seraient allés remplir des formalités administratives" et non pas chercher de l'argent et "dans ce cas, il y a une faute de procédure", a-t-il souligné. "Il y a aussi un plafond d'argent à transporter à l'intérieur de chaque entreprise et avec 11 millions d'euros, le plafond est dépassé", a renchéri un autre syndicaliste de Synergie, qui ne souhaite pas être nommé.

"Soit le chauffeur du fourgon s'est débrouillé pour influencer ses collègues en vue de faire le coup et transporter l'argent en une seule fois, soit les trois avaient l'habitude de ne faire qu'un voyage et il en a profité", a-t-il ajouté. "Est-que le chauffeur du fourgon a insisté auprès de ses collègues pour convoyer en une fois les 11 millions d'euros ou est-ce-que les collègues avaient l'habitude de gagner un tour, je sais pas, c'est une supposition", a-t-il dit.

Le fourgon blindé de la société suédoise Loomis contenant une dizaine de millions d'euros emballés dans "49 sacs" de billets compactés s'est volatilisé jeudi vers 10H00 à Lyon avec son chauffeur, principal suspect, toujours recherché, ce qui en fait l'un des plus importants vols de transport de fonds de ces dernières années. Le fourgon a été retrouvé vide et sans chauffeur, deux heures et demi plus tard près de Vénissieux, dans la banlieue est de Lyon.

Employé chez Loomis depuis "une dizaine d'années", Tony Musulin, 39 ans, était activement recherché par la police.

"Bien sûr que les soupçons portent a priori sur ce chauffeur", a déclaré jeudi devant la presse le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud. M. Richaud, indiquant qu'on "avait coupé le GPS et le téléphone" du camion pendant les quelques heures où l'engin a disparu.

"On a été faire une perquisition chez ce garçon, et on a eu la surprise de découvrir un appartement quasiment inoccupé, presque nettoyé, comme s'il avait préparé sa fuite" en vidant son réfrigérateur et en emportant draps et papiers, a poursuivi le procureur.

Le magistrat a ajouté avoir "un certain nombre d'éléments" indiquant que les comptes bancaires de cet homme, employé chez Loomis depuis une dizaine d'années, "ont été vidés". "Son état civil et sa photo ont été diffusées à toutes les frontières", a-t-il précisé.

Le convoyeur de 39 ans, qui n'avait jamais fait parler de lui, est décrit comme "légèrement taciturne" par un témoin cité par le quotidien régional Le Progrès, dans son édition à paraître vendredi.M. Richaud a "totalement écarté" l'hypothèse d'une prise d'otages ou de menaces faites aux proches du suspect, indiquant que l'homme était "célibataire, sans enfant", et ne voyait plus les membres de sa famille "depuis très longtemps".

"Aujourd'hui, rien ne permet de dire qu'il a eu un complice. Les recherches se poursuivent, notamment dans le quartier où a été vidé le fourgon", a conclu le procureur. Contacté par l'AFP, le groupe Loomis s'est refusé à tout commentaire.

Originaire de l'ex Yougoslavie, l'homme est recherché dans ce secteur. Il avait déclaré il y  plusieurs semaines un vol de Ferrari d'un montant de  120 000 EURO. Somme hors de portée d'un salarié selon les sources averties.


Hausse du cours de l'or le novembre 2009 suite à la vente de 200 tonnes d'or par le FMI

Le Fonds monétaire international a annoncé lundi dans un communiqué qu’il avait vendu 200 tonnes d’or à l’Inde, environ la moitié du total de 403,3 tonnes qu’il prévoit de vendre sur plusieurs années pour renforcer ses finances.

La vente à la banque centrale indienne, qui a été effectuée par tranches quotidiennes entre le 19 et le 30 octobre, aux prix du marché, a rapporté 6,7 milliards de dollars à l’institution multilatérale.

"Cette transaction est une étape importante en vue de parvenir aux objectifs du programme de vente d’or encadrées du FMI, qui sont de contribuer à asseoir les finances du Fonds sur une base solide à long terme et de nous permettre d’accroître des prêts concessionnels aux pays pauvres tout à fait nécessaires", a commenté le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

La plus haute instance de décision du Fonds, son conseil d’administration, avait donné son feu vert en septembre à la vente d’un huitième des 3.217 tonnes d’or détenues par le FMI.

L’idée de cette vente avait émergé en 2008, les Etats membres du FMI ayant affirmé leur souhait de diversifier les ressources du Fonds, qu’il tire surtout de son activité de prêt aux pays.

Le bénéfice doit être investi dans des actifs financiers sûrs, principalement des emprunts d’Etat, ce qui lui rapportera des revenus réguliers.

Les ventes, destinées en priorité aux détenteurs officiels pour ne pas perturber les cours, doivent s’insérer dans celles des banques centrales, qui se sont engagées à respecter collectivement un plafond de 400 tonnes par an sur les cinq prochaines années.

le cous de l'or a nettement augmenté suite à cette vente

http://argent-or.blogspot.com/2009/11/le-fmi-vend-200-tonnes-dor-linde.html

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Israël annonce la saisie de centaines de tonnes d'armes iraniennes.


-->04.11.2009, 12h48

a annoncé avoir intercepté mercredi des "centaines de tonnes d'" provenant d' et destinées au mouvement chiite libanais Hezbollah, à bord d'un cargo arraisonné au large de ses côtes, l'une des plus grosses saisies du genre par la marine israélienne.
"Nous avons découvert des dizaines de conteneurs, des centaines de tonnes d'armes et de munitions pour le Hezbollah et en provenance d'Iran", a déclaré le numéro deux des forces navales, le contre-amiral Rani Ben-Yehuda.

Cette saisie "apporte une nouvelle preuve (...) que l'Iran continue à fournir des armes à des organisations terroristes qui veulent frapper des localités israéliennes et tuer des civils", a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Il est grand temps que la communauté internationale fasse pression sur l'Iran pour stopper ses actions criminelles et soutienne Israël quand il se défend", a-t-il plaidé dans un communiqué.
A Téhéran, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et Walid Mouallem ont démenti catégoriquement ces accusations, selon le site internet de la télévision iranienne Press TV.
"Le bateau ne transportait pas d'armes de fabrication iranienne à destination de la Syrie ou du Liban" mais des objets de fabrication syrienne destinés aux consommateurs iraniens, a ainsi déclaré M. Mouallem, d'après Press-TV.
Contacté à Beyrouth, le Hezbollah s'est refusé à tout commentaire.
Cette cargaison d'armes de contrebande est l'une des plus importantes jamais saisies par les Israéliens.
Un commando de marine a intercepté avant l'aube le "Francop", un navire marchand battant pavillon d'Antigua et appartenant à l'armateur allemand Gerd Bartels, à environ 100 milles nautiques (180 km) des côtes d'Israël.
Le cargo a ensuite été conduit au port d'Ashdod (sud de Tel-Aviv) où des soldats ont extrait des centaines de caisses de munitions, cachées derrière des sacs de ciment, selon un photographe de l'AFP.
Selon des sources militaires, la cargaison d'armes a été transférée d'un bateau iranien dans le port égyptien de Damiette et devait parvenir au Liban.
Les autorités israéliennes ont présenté une partie de leur prise, composée de roquettes de 122 mm et autres calibres, d'obus de mortiers, de grenades et de munitions pour fusils d'assaut AK-47.
Selon les autorités, le capitaine du "Francop", de nationalité polonaise, ignorait tout du contenu de la cargaison et a laissé le commando israélien inspecter son navire.
L'équipage sera autorisé à repartir avec le cargo après le déchargement des armes, selon un porte-parole militaire.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah et au mouvement islamiste palestinien Hamas, a intercepté dans le passé plusieurs bateaux transportant des armes en haute mer.
Le 3 janvier 2002, des unités israéliennes avaient arraisonné en Mer Rouge le "Karine A", chargé de 50 tonnes d'armement d'origine iranienne, notamment des roquettes Katioucha et des roquettes antichars.
Les responsables israéliens avaient accusé alors des responsables liés à l'Autorité palestinienne d'avoir acheté le "Karine A" et sa cargaison.
L'annonce de la nouvelle saisie survient peu avant l'examen par l'Assemblée générale de l'ONU du rapport Goldstone qui accuse Israël de "crimes de guerre" durant son offensive militaire dans la bande de Gaza de l'hiver dernier.
Israël a vivement dénoncé ce document et averti que sa condamnation devant l'ONU empêcherait les pays démocratiques de se défendre contre le "terrorisme international".
Mardi, le chef des renseignements militaires israéliens, le général Amos Yadlin, avait annoncé que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, avait récemment testé une roquette de fabrication iranienne d'une portée de 60 km, c'est-à-dire pouvant atteindre Tel-Aviv.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-annonce-la-saisie-de-centaines-de-tonnes-d-armes-iraniennes-04-11-2009-699283.php


11 septembre 2009 : le chantier de "Ground Zero" au point mort

New York rend hommage aujourd’hui aux victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le même rituel de commémoration se déroule chaque année depuis 2002, sur le site de "Ground Zero" où la reconstruction est toujours paralysée…

Le chantier de Ground Zero, photo prise il y a… trois jours - © REUTERS / Shannon Stapleton

Huit ans après les attaques terroristes qui ont notamment visé les tours jumelles de New York, les noms des 2.752 morts du World Trade Center (WTC) vont de nouveau être égrenés lors de la cérémonie organisée, depuis huit ans, à l’endroit même où se dressaient les gratte-ciels de 107 étages.

Mais plus que le rituel presque invariable des cérémonies, c’est le problème de la reconstruction interminable de ces tours qui est au centre de toutes les polémiques. Et la crise qui sévit depuis plus d’un an n’a pas aidé à accélérer le rythme des chantiers. D’année en année, les New Yorkais semblent de plus en plus exaspérés par l’incapacité des autorités à reconstruire Ground Zero.

Deux gratte-ciels, en… 2036

Régulièrement, la municipalité réitère sa promesse de reconstruire, selon un projet dont la version la plus ambitieuse comprend cinq gratte-ciels dont une tour emblématique dite "de la Liberté", un mémorial et un terminal de chemin de fer. Mais pour l’instant, on ne voit pas grand-chose. Deux habitants sur trois pensent même que le mémorial ne sera pas achevé pour le dixième anniversaire des attentats, en 2011, selon un sondage réalisé la semaine dernière.

Selon la presse locale, les retards sont bien plus importants qu’on ne le soupçonne et, du projet initial, ne resteraient que deux tours qui seraient terminées… en 2036 !

Si l’on en croit certaines informations, ces retards importants s’expliqueraient en partie par le conflit qui oppose l’Autorité du port de New York, propriétaire du terrain, et le promoteur immobilier qui avait loué le WTC six semaines avant les attentats. Et qui a touché quatre milliards de dollars de la part des assurances.

Gilles Halais, avec agences
SOURCE : http://www.france-info.com/monde-ameriques-2009-11-03-l-acier-du-world-trade-center-dans-un-navire-de-la-marine-americaine-341377-14-16.html

La couronne britannique s'inquiète du réchauffement climatique le navire de la navy construit avec l'acier du world trade center est inauguré

 Selon France info le Prince Charles s'exprime devant les 5 religions du monde pour leur demander de s'impliquer davantage contre la lutte du réchauffement climatique.

 Dans la même journée nous apprenons que le président américain Barack Obama s'exprime au sujet du réchauffement climatique depuis Washington. Même si sa côte de popularité est écornée depuis son élection triomphale, il n'en reste pas moins persuadé qu'il finira par aboutir à un accord à Copenhague pour réduire les émissions de CO2 et adhérer au traité de Kyoto. Il doit faire face aux lobbies américains détenant les puits de pétrole et les ressources liées à leur exploitation.

http://www.developpementdurable.com/politique/2009/11/A3381/climat-obama-croit-a-un-accord-important-a-copenhague.html

Soit deux interventions complémentaires de la part de B. Obama et Le Prince Charles qui se confortent l'une l'autre. Leur union devrait faire aboutir un combat mondial pour la sauvegarde de la planète.

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LE PRINCE CHARLES EN VISITE AU CANADA

Le prince Charles et son épouse Camilla Parker-Bowles sont arrivés lundi après-midi à Saint-Jean de Terre-Neuve pour y amorcer une visite de 11 jours au Canada. Les premiers ministres Stephen Harper et Danny Williams devaient prendre la parole afin de souhaiter la bienvenue au couple. Au cours de leur séjour, le prince de Galles et de la duchesse de Cornouailles visiteront quatre provinces, dont le Québec. Le prince Charles n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976. Il aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest. Leur visite prendra fin le 12 novembre à Ottawa. La dernière visite du prince Charles au Canada s'est déroulée en 2001

DÉBAT D'URGENCE À LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR LA GRIPPE H1N1

Le président de la Chambre des Communes d'Ottawa a accepté une requête du parti libéral de tenir un débat d'urgence lundi soir sur la grippe H1N1. Les libéraux, qui forment l'opposition officielle, ont réclamé ce débat afin de trouver un moyen de mieux gérer la crise générée par cette grippe alors que les files d'attente pour obtenir un vaccin continuent de s'allonger un peu partout au Canada. Des voix se sont élevées au pays pour accuser le gouvernement conservateur d'incompétence pour sa façon de gérer le problème. Les libéraux voudraient notamment voir le gouvernement dépenser davantage d'argent pour mieux informer les citoyens. Les cliniques font par ailleurs face à une pénurie de vaccins. La société GlaxoSmithKline ne sera en mesure de fabriquer que 400 000 de doses du vaccin, cette  semaine, au lieu des quelques millions qu'attendaient les responsables de la santé.  La pénurie découle de problèmes de production survenus lorsque l'entreprise pharmaceutique est passée de la fabrication du vaccin avec adjuvant à celle du ..

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Le prince de Galles visite le Canada depuis presque 40 ans. Il est venu au Canada à quatorze reprises et a visité toutes les provinces et, si l’on compte ses visites à des communautés du Nunavut avant sa création en 1999, tous les territoires.

À l’occasion de ses visites royales au Canada, Son Altesse Royale reçoit le titre de colonel en chef des unités militaires suivantes :

Récapitulatif des visites du Prince Charles sur les terres de la couronne Britannique :

La dernière en date : du 25 au 30 avril 2001 : L'HÉRITAGE DE LA VISITE ROYALE 2001

Son Altesse royale le prince de Galles a entrepris sa 13e visite au Canada le mercredi 25avril pour la terminer le lundi 30 avril. En plus de son séjour dans la capitale nationale, il a fait escale dans les deux seules régions du pays qu'il n'avait pas encore foulées – la Saskatchewan et le Yukon. À bien des égards, le prince de Galles «complétait sa tournée canadienne.»

Dans des lieux aussi différents qu'Ottawa/Hull, qu'Assiniboia, que Moose Jaw, que Whitehorse et que Mayo, Son Altesse Royale a parlé à des centaines de Canadiens et Canadiennes de leur vie, de leur foyer et des questions qui les touchent le plus. Du havre sûr contre l'abus à la préservation du patrimoine en passant par la sensibilisation à l'environnement, il a attiré notre attention sur des sujets de préoccupation trop souvent oubliés dans les débats publics. La visite nous a fait prendre conscience de ce qui est réellement important dans notre vie quotidienne et des valeurs que nous chérissons en tant que collectivité sociale, et par le fait même, de notre sentiment d'identité.

Le prince de Galles s'est entretenu longuement avec des bénévoles et leur a rendu hommage. Ceux-ci, par leur dévouement, personnifient l'esprit du don et de l'édification de la nation qui anime les Canadiens. En cette Année internationale des volontaires, le prince de Galles a fort adroitement soulevé des questions et mis en valeur des personnes qui font véritablement une différence – une différence essentielle pour nous permettre de nous définir en tant que Canadiens et Canadiennes.

Il est à espérer que, même si elle est déjà chose du passé, la visite royale2001 amènera les Canadiens et les Canadiennes à mieux comprendre et reconnaître pour toujours les valeurs que nous partageons et ces personnes si spéciales qui nous entourent chez nous et dans nos collectivités, et qui s'efforcent de faire du Canada un pays où il fait bon vivre.

Le couple princier doit fouler le sol du Québec où il est attendu par des manifestants

La dernière fois que le prince Charles a atterri au Canada, en 2001, il a dû marcher sur un tapis de désinfectant pour prévenir la propagation de l'épidémie de fièvre aphteuse qui frappait alors la Grande-Bretagne.

Lundi, le prince Charles entame à Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, une visite de 11 jours qui le mènera d'une extrémité à l'autre du Canada, cette fois avec sa deuxième épouse, Camilla Parker-Bowles, en pleine campagne de vaccination contre la grippe H1N1, qui a déjà affecté la cérémonie d'accueil du couple.

Une chorale d'enfants de Conne River, à Terre-Neuve-et-Labrador, a annulé sa prestation, plusieurs enfants de la petite communauté rurale montrant des symptômes similaires à ceux de la grippe.

Le prince Charles, âgé de 60 ans, fait également face à une apparente apathie qui pourrait le voir être reçu avec autant d'indifférence que d'enthousiasme.

Un sondage téléphonique dont les résultats ont filtré laissent entendre que la famille royale suscite des réactions mitigées.

Le prince de Galles et la duchesse de Cornouailles se rendront dans quatre provinces, incluant le Québec. Le couple sera à Montréal le 10 novembre.

Le prince Charles, qui n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976, aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest.

Par ailleurs, des souverainistes québécois ont déjà annoncé qu'ils tiendraient une manifestation lorsque l'héritier du trône d'Angleterre se rendra au Biodôme de Montréal.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) a écrit une lettre ouverte au prince Charles, lui disant qu'il ne serait le bienvenu au Québec que s'il s'excusait au nom de la Couronne britannique «pour la déportation des Acadiens et pour votre participation à l'ethnocide d'une large part de la population d'origine canadienne-française en Amérique».

Le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) est allé encore plus loin, prévenant le prince Charles de demeurer hors du Québec, faute de quoi il aura affaire à des manifestants.

«Les Québécois n'en ont que faire de la monarchie britannique», a écrit le dirigeant de l'organisation, Patrick Bourgeois, sur le site Web de celle-ci.

Le RRQ promet «de chauffer les oreilles de celui qui est appelé à s'asseoir prochainement sur le trône d'Angleterre s'il ose mettre les pieds au Québec», a-t-il ajouté.

Durant son périple, le couple princier se rendra également à Toronto, Ottawa et Vancouver.

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