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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Zapatero : "Nicolas Sarkozy a toujours été très diplomate avec moi"

LE MONDE | 24.04.09 | 09h50 

Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, assure, dans un entretien au Monde, publié dans l'édition datée du 25 avril, qu'"il n'y a aucun problème" avec Nicolas Sarkozy et que cela "n'appelle aucune explication avec moi".  

"J'ai une très bonne relation avec Nicolas Sarkozy et je sais que tous les commentaires qu'il a pu faire sur moi étaient positifs, explique M. Zapatero. Si j'ai reçu la lettre de Ségolène Royal ? Oui. Je crois que cette affaire a créé une certaine polémique, mais je connais bien Nicolas Sarkozy. Il a toujours été généreux dans la relation, et élogieux."

Citant des parlementaires qui avaient participé  à l'Elysée à un déjeuner consacré aux résultats du G20 de Londres, le quotidien Libération avait rapporté, le 16 avril, que le chef de l'Etat français avait déclaré que le dirigeant socialiste "n'est peut-être pas très intelligent". Ces propos avaient été démentis par l'Elysée. Ségolène Royal avait ensuite annoncé avoir, par lettre, présenté des "excuses" à M. Zapatero, pour ce qu'elle qualifiait de "propos injurieux".

"Je dois préciser que Nicolas Sarkozy a toujours été très diplomate avec moi", ajoute M. Zapatero. Nicolas Sarkozy doit se rendre en Espagne lundi 27 et mardi 28 avril.

"RÉALISER CE QUI A ÉTÉ DÉCIDÉ AU G20"

Alors que l'Espagne prendra la présidence de l'Union européenne à compter du 1er janvier 2010, M. Zapatero indique que son objectif, face à la crise économique, sera de "poursuivre la concertation déjà entamée entre les gouvernements, d'une part pour soutenir le système financier qui s'est effondré à l'automne, et d'autre part pour le soutien à l'économie par les stimulations fiscales et par l'investissement public."

"Nous devons nous concerter sur le modèle de croissance économique que nous voulons pour la sortie de crise. Cela suppose de réaliser ce qui a été décidé au G20, de faire aussi un nouvel effort sur la recherche, l'éducation et la compétitivité, tout en garantissant le maintien, voire l'extension, du modèle social européen".

"NOTRE GRAND PARI, C'EST L'ÉCONOMIE VERTE"

Interrogé sur la récente sortie du gouvernement du ministre de l'économie, Pedro Solbes et sur un possible changement de cap économique, M. Zapatero explique que ce "départ signifie que nous voulons accélérer l'entrée en vigueur des mesures prises dans le plan de relance, qui représente plus de 2% du produit intérieur brut. Nous allons commencer à en ressentir les effets en termes d'emploi et de crédit aux entreprises."

"En deuxième lieu, poursuit-il, et c'est la mission fondamentale de la nouvelle équipe, nous voulons dessiner un nouveau modèle de croissance. Cela demandera un ambitieux programme de transformation d'une partie du tissu économique. Il y faudra beaucoup d'énergie, c'est pourquoi j'ai souhaité ce changement d'équipe".

Le chef du gouvernement espagnol explique notamment que son "grand pari, c'est l'économie "verte"" : "les nouveaux emplois proviendront de nouvelles activités liées à l'économie innovatrice dans des secteurs où l'Espagne a une certaine avance, comme les biotechnologies. Les pays en pointe dans ces domaines seront en mesure d'avoir une croissance plus saine. Cela va des économies d'énergie tous azimuts aux énergies renouvelables, en passant par une industrie plus propre. Ainsi, nous pourrons innover et économiser. C'est la voie principale du nouveau modèle de croissance que nous voulons."

"LE PAYS BASQUE VA VIVRE UN TEMPS DE TRANQUILLITÉ"

A propos du Pays basque où, pour la première fois depuis le retour de la démocratie, les socialistes vont être aux commandes après trente ans de règne du Parti nationaliste basque (PNV), M. Zapatero assure que "le Pays basque va vivre un temps de tranquillité".

"Il y aura au Pays basque un gouvernement prêt à coopérer avec l'ensemble de l'Espagne, respectueux du cadre constitutionnel et actif pour en finir avec le groupe terroriste ETA au moment où nous obtenons de grands résultats dans la lutte antiterroriste et où ce groupe est de plus en plus faible. Ce nouveau gouvernement introduira de la sérénité et de la stabilité", explique-t-il.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/04/24/zapatero-nicolas-sarkozy-a-toujours-ete-tres-diplomate-avec-moi_1184820_3214.html#xtor=AL-32280184


L'exposition "Our Body" interdite

http://fr.news.yahoo.com/78/20090421/tsc-l-exposition-our-body-interdite-171aa27.html

Mardi 21 avril, 17h51 

Un juge des référés parisiens a interdit ce mardi l'exposition anatomique "Our Body", laissant 24 heures aux organisateurs pour suspendre la manifestation qui présente au public, depuis le 12 février à Paris, de vrais corps humains. Lire la suite l'article

Déjà présentée à Lyon et Marseille, l'exposition devait s'achever le 10 mai à l'Espace 12, boulevard de la Madeleine, avant de migrer au Parc Floral du 22 mai au 23 août.

Deux associations de lutte pour les droits humains avaient assigné la société Encore Events, organisateur de l'exposition, pour obtenir l'interdiction de cette manifestation.

Tandis qu'à l'audience du 1er avril, Encore Events avait souligné le caractère pédagogique et scientifique de la manifestation, les associations avaient argué qu'elle portait atteinte aux droits humains.

Pascal Bernardin, gérant de Encore events, s'est déclaré "stupéfait" de cette décision. Selon lui, "il n'y aucune atteinte au respect des morts, il ne s'agit pas d'une exposition artistique, il s'agit d'une exposition anatomique, pédagogique".

30 millions de visiteurs

Statuant en référé (urgence) à la demande de deux associations, le magistrat s'est appuyé sur une loi de décembre 2008 qui a étendu aux cadavres la protection accordée aux personnes vivantes.

Il estime qu'hormis les usages médicaux prévus par la loi avec autorisation, "l'espace assigné par la loi au cadavre est au cimetière", ou à la crémation.

"La loi prohibe les conventions ayant pour objet de marchandiser le corps", déclare le magistrat dans ses attendus. "La commercialisation est une atteinte manifeste au respect dû aux cadavres", ajoute-t-il.

Les corps du litige sont exposés depuis le 12 février à Paris. Au prix de 15,50 euros l'entrée, le public peut y découvrir 17 cadavres de Chinois, hommes et femmes, entiers ou disséqués. Les corps sont préservés par plastination, une technique qui consiste à remplacer les liquides organiques par du silicone.

"Our Body" a déjà été proposée par d'autres organisateurs aux EtatsUne greffe d'un visage et des deux mains à Créteil


Le chef militaire présumé de l'ETA inculpé à Madrid pour un attentat meurtrier en 2008

Mardi 21 avril 2009 à  18 H 50

Jurdan Martitegi Lizaso, chef militaire présumé de l'organisation séparatiste basque ETA interpellé samedi dans le sud-ouest de la France, a été inculpé mardi à Madrid pour un attentat meurtrier perpétré l'an dernier.

Le juge Santiago Pedraz, précise-t-on de source judiciaire, a également inculpé quatre militants présumés d'ETA pour cet attentat à la voiture piégée qui a fait un mort et plusieurs blessés le 14 mai 2008 devant une caserne de la Garde Civile à Legutiano au Pays basque espagnol (nord).

Samedi, neuf membres présumés de l'organisation séparatiste basque, dont Jurdan Martitegi Lisazo, ont été interpellés dans le sud-ouest de la France et au Pays basque espagnol. Jurdan Martitegi Lizaso, 28 ans, a été appréhendé samedi après-midi à Montauriol, dans les Pyrénées-Orientales. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090421/twl-justice-eta-lisazo-1be00ca.html

 


La mafia pourrait profiter du séisme des Abruzzes

Lundi 20 mars 2009 à 19 H 11 

Les débris du tremblement de terre dévastateur des Abruzzes ne sont pas encore déblayés qu'une nouvelle crainte assaille les Italiens: que la mafia ne soit la première à bénéficier des contrats de plusieurs milliards d'euros de la reconstruction des écoles, des hôpitaux ou des tribunaux, comme ce fut le cas à Naples après le séisme de 1980.

Le crime organisé possède des liens avec les sociétés cimentières, les entreprises qui évacuent les débris, et d'autres entreprises qui pourraient s'infiltrer dans le processus si les autorités ne sont pas vigilantes, avertit Franco Roberti, chef de l'équipe de magistrats chargée d'enquêter sur les activités de la Camorra à Naples. "Nous avons découvert à quel point la Camorra est impliquée dans le bâtiment en enquêtant sur les suites du tremblement de terre de 1980" près du grand port du Sud, explique le magistrat.

La cité médiévale de L'Aquila, capitale des Abruzzes ravagée par un séisme de magnitude 6,3 le 6 avril, se trouve à 240km au nord de Naples, près du territoire des plus importantes familles du crime du pays. Or les enquêteurs constatent que les gangs ont de plus en plus tendance à déborder de leurs frontières traditionnelles, cherchant de nouveaux débouchés dans le centre et le nord de l'Italie pour recycler les millions du trafic de drogue, de l'extorsion de fonds et d'autres rackets.

"Restons très vigilants contre les mafias sur les chantiers", écrivait le quotidien catholique "L'Avvenire" dimanche, soupçonnant les mafieux de vouloir s'enrichir grâce à l'argent de la reconstruction. L'enveloppe total pourrait représenter 12 milliards d'euros, selon certaines estimations gouvernementales.

"Cosa Nostra, 'ndrangheta (Calabre) et la Camorra sont déjà arrivées dans les Abruzzes et auront certainement les yeux rivés sur la reconstruction", souligne Giuseppe Pisanu, ancien ministre de l'Intérieur, aujourd'hui à la tête de la commission parlementaire contre les mafias. Ces clans, en particulier la Cosa Nostra sicilienne et la Camorra napolitaine, ont largement profité des milliards d'euros de fonds publics investis pour développer le Sud durant les dernières décennies.

Le clan Casalesi, une branche de la Camorra basée près de Caserte, est considéré comme le mieux placé pour bénéficier de la manne publique de la reconstruction. La Camorra possède "le matériel, les machines et les hommes", prévient encore Raffaele Cantone, un ancien procureur anti-mafia de Naples, aujourd'hui en poste à Rome.

Depuis les dérives de la reconstruction de Naples, la loi oblige les entreprises candidates à un marché public à se soumettre à des contrôles de la police pour vérifier qu'elles ne sont pas liées au crime organisé. Cela ne garantit toutefois pas que la mafia n'obtiendra pas sa part du gâteau. "Le problème réside dans la sous-traitance", explique le magistrat Franco Roberti.

Malheureusement, souligne-t-il, il faut aller vite car des dizaines de milliers de réfugiés vivent sous des tentes, chez des proches ou dans des hôtels de la côte Adriatique qui doivent bientôt accueillir leurs premiers vacanciers. "L'urgence joue en faveur de la mafia", déplore le magistrat.

Le procureur national chargé de la lutte contre la mafia en Italie, Piero Grasso, a annoncé qu'il formerait un groupe de travail de procureurs ayant l'expérience du crime organisé pour aider les autorités de L'Aquila à mener les vérifications pour les appels d'offres. Les spécialistes craignent notamment que les entreprises liées à la mafia n'utilisent des matériaux de mauvaise qualité, moins chers que ceux facturés.

Pour l'instant, rien ne suggère que le crime organisé soit pour quoi que soit dans l'effondrement et les dégâts subis par des dizaines de milliers de bâtiments après le tremblement de terre des Abruzzes, même si les pompiers ont trouvé certaines constructions bien légères pour une région qui a déjà subi de violents séismes. Des constructeurs, ingénieurs et inspecteurs devaient être interrogés cette semaine à ce sujet.

A Naples, près de 30 ans après le tremblement de terre de 1980, des milliers d'habitants vivaient toujours dans des logements provisoires, et certaines nouvelles constructions étaient de si mauvaise qualité qu'elles n'ont pas pu être utilisées. Le gouvernement avait pourtant investi plus de 32 milliards de dollars (26 milliards d'euros). L'étendue du rôle de la Camorra reste imprécise car plusieurs procès sont encore en cours, selon le procureur antimafia Piero Grasso. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090420/twl-italie-seisme-mafia-0ef7422.html

 (Suite)

Le cerveau du 11/09 aurait subi 183 fois le "waterboarding"

Les interrogateurs de la CIA ont eu recours au "waterboarding", une technique consistant à infliger un simulacre de noyade, à 183 reprises sur Khalid Sheik Mohamed, le cerveau des attentats du 11 septembre 2001, rapporte le New York Times.

Le quotidien, qui cite une note du ministère de la Justice datant de 2005, ajoute qu'un autre membre présumé d'Al Qaïda, Abou Zoubaydah, a été interrogé de la sorte à 83 reprises.

Selon cette note, le waterboarding a été utilisé 183 fois sur Khalid Sheik Mohamed au cours du seul mois de mars 2003.

Le président Barack Obama a interdit l'usage de cette technique d'interrogatoire prenant ses distances avec son prédécesseur, George Bush, dont l'administration ne considérait pas qu'il s'agissait d'actes de torture.

Il a toutefois déclaré jeudi dernier que les agents de la CIA ayant eu recours au "waterboarding" ou à d'autres méthodes musclées d'interrogatoires ne seraient pas poursuivis.

Bill Trott, version française Clément Dossin

Lundi 20 avril 2009 à 8 H 30 http://fr.news.yahoo.com/4/20090420/twl-usa-11septembre-interrogatoire-bd5ae06.html


la première lettre du groupe AZF qui a été reçue le 11 décembre 2003 à l’Élysée ainsi qu’au ministère de l’Intérieur

A l’attention de :
Présidence de la République
Ministère de l’Intérieur

Mesdames, Messieurs,

Afin d’éviter toute surprise et une dangereuse incrédulité de la part des services concernés lors du début effectif de notre campagne, par la présente nous vous informons de la prochaines entrée en scène du groupe d’action AZF, sommairement présenté ci-dessous.

Nous vous conseillons vivement de vous convaincre du caractère particulièrement sérieux des injonctions qui vous seront bientôt faîtes sous le nom d’AZF et de prendre dès aujourd’hui toutes les mesures nécessaires pour que nos courriers soient transmis sans délai à des responsables que vous voudrez bien désigner.

Qui sommes-nous ?

AZF est un groupe de pression à caractère terroriste secrètement créé au sein d’une confrérie laïque à spécificité éthique et politique, cela par les membres les plus déterminés, les plus compétents et les plus audacieux de celle-ci – bien évidemment à l’insu des militants ordinaires.

L’existence même de notre groupe n’est donc connu que de ses seuls membres et celui-ci est appelé à être dissous sitôt satisfaites les exigences financières circonstanciées que nous formulerons en temps utile.

Que voulons-nous dans l’immédiat ?

Nous sommes déterminés à augmenter fortement les moyens et l’efficacité de la petite confrérie à laquelle nous appartenons, nous désirons aussi soutenir le travail de personnalités militantes extérieures qui le mérite et, incidemment, récupérer des sommes importantes avancées par plusieurs d’entre-nous.

A quel but final voulons-nous contribuer ?

Quelles que soient les contraintes et les motivations des responsables gouvernementaux, souvent compréhensibles pour le court terme, les citoyens conscients se désespèrent de la manière catastrophique dont est géré le monde et notre propre pays, plus que tout autre état moderne gouverné par de simples réflexes primaires et privé d’authentiques dirigeants. Nous, membres d’AZF, sommes déterminés à combattre sans merci :

- Un système économique dévoyé, voué à son propre service plutôt qu’à celui de l’homme.
- Des politiciens plus occupés à parvenir aux commandes et à s’y maintenir qu’à accomplir leurs tâches véritables.
- Des états hypocrites et fortement totalitaires qui dissimulent et combattent des progrès majeurs potentiels (énergies libres, médecines nouvelles) et par ailleurs protègent des techniques archaïques et destructrices afin de prolonger l’existence des pouvoirs en place.
- La collusion de fait entre organismes médico-sociaux, agro-alimentaires, et culturels destinés à baisser la santé physique, intellectuelle et spirituelle de la population.
- Un enseignement réducteur destiné à former des êtres soumis plutôt que créatif.
- Un appareil médiatique complice conçu pour abaisser plutôt que développer la conscience individuelle et collective.
- Etc…

En résumé, nous voulons plus que jamais accomplir ou soutenir toutes actions susceptibles de remettre les systèmes socio-économiques au service de l’individu responsable et souverain, cela afin de relancer le progrès et permettre la survie même de la planète.

Quels sont nos moyens ?

Ce sont ceux des minorités agissantes : l’action pacifique ordinaire qui préfère la bonne parole quand celle-ci porte et, pour cette fois, une détermination totale et sans interdit qui retourne à son propre service les tactiques ennemies les mieux rodées.

Aujourd’hui, face à l’urgence, le chantage le plus machiavélique et le plus implacable qui dégagera les moyens matériels de la démarche pacifique, sinon, en compensation, le rejet de nos demandes nous fera indirectement bénéficier d’une terreur et d’une déstabilisation sociale sans commune mesure avec les diverses formes de diversions et autre profits que, par l’intermédiaire de ses membres les plus pervers, un gouvernement pourrait lui-même obtenir en feignant une fermeté impuissante. Tout cela sans compter l’imitation et l’émulation qui ne manqueront pas s’ensuivre.

Pourquoi nous attaquons-nous directement à l’état ?

Parce que, par exemple, le rançonnement d’une famille ou d’une société fortunée serait combattu par les mêmes services de police et quasiment avec les mêmes moyens que ceux qui seront effectivement mis en œuvre contre nous ; par contre, et à notre bénéfice, la méthode terroriste nouvelle que nous avons mise au point, selon le cas inoffensive ou terriblement meurtrière, fera des responsables gouvernementaux de véritables coupables et d’authentiques criminels aux yeux de tous en cas d’hécatombe. Juste retour de bâton…

Ne craignons-nous pas de mettre la vie d’innocents en danger ?

Pour notre confort moral primaire, nous préférerions évidemment qu’il y ait peu ou pas du tout de victimes, c’est pourquoi notre tactique vous délègue entièrement la responsabilité du choix ; cependant, que représentent les quelques centaines de vies menacée par rapports aux millions de morts, infirmes, malades et idiots causés annuellement par les comportements politiques, économiques, médicaux et culturels de notre époque ?
Que dira t’on de Mr Ben Laden ( ?) dans quelques décennies

A très bientôt.

le porte parole d’AZF, avec l’assentiment de chacun. (Suite)

Trois ettaras présumés interpellés dans les Pyrénées-Orientales

Le samedi 18 avril 2009 à 21 H 18 

Trois membres présumés de l'organisation séparatiste basque ETA ont été interpellés samedi après-midi à Montauriol, dans les Pyrénées-Orientales, a-t-on appris de source policière.

Les trois ettaras présumés, des hommes de nationalité espagnole, avaient un rendez-vous dans cette commune quand ils ont été arrêtés vers 17h50. Deux d'entre eux étaient armés de pistolets automatiques, précisait-on de même source.

Les trois hommes, qui ont été placés en garde à vue, étaient sous la surveillance des enquêteurs de la police judiciaire de Toulouse et Montpellier. La sous-direction antiterroriste a été saisie de l'enquête.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a félicité les "services de police français qui ont permis, en coopération avec les services espagnols", l'interpellation des trois ettaras présumés.

"En l'espace de 10 jours, ce sont cinq ettaras qui ont été arrêtés en France, illustrant ainsi la détermination sans faille des forces de l'ordre dans la lutte contre le terrorisme basque", ajoute-t-elle dans un communiqué. AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20090418/tfr-justice-basque-eta-pyrenees-oriental-342d366_1.html

 (Suite)

«La guérilla tamoule a les reins brisés»

Interview Eric Meyer, spécialiste du Sri Lanka à l’Institut des langues orientales :

Recueilli par ARNAUD VAULERIN

Historien et vice-président de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) à Paris, Eric Meyer analyse la déroute des Tigres tamouls (LTTE), acculés par l’armée sri-lankaise dans une zone de 15 km2 sur la côte orientale de l’île.

L’armée sri-lankaise est-elle venue à bout de la guérilla tamoule ?

Sa puissance militaire est finie. Les Tigres ont perdu beaucoup d’hommes, de chefs, son système de communication a été détruit. L’organisation a indéniablement les reins brisés. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’elle ne réapparaîtra pas sous d’autres formes. Le leader des Tigres, Velupillai Prabhakaran, serait encore en vie puisqu’il a été vu il y a quinze jours dans la zone sous contrôle tamoul. Il a d’ailleurs confié la direction des opérations à son fils et au chef des services spéciaux. La guérilla dispose également de militants et de cellules dormantes dans tout le pays. Elle avait des stocks d’armes importants à Puthukkudiyiruppu (nord) qu’elle a rapatriés avec elle dans son dernier bastion. Elle pourrait être capable d’organiser des attentats, comme elle l’a démontré le 10 mars en ciblant plusieurs ministres dans le sud du pays.

Comment Colombo est-il parvenu à affaiblir en quelques mois l’une des guérillas les plus puissantes au monde, qui la tenait en échec depuis plus de vingt ans ?

Il y a d’abord eu la défection de Karuna, le numéro 2 des Tigres, qui a rejoint les forces sri-lankaises en 2004. Ensuite, l’armée s’est professionnalisée depuis l’arrivée, en 2005, d’un faucon à la présidence [Mahinda Rajapakse, ndlr]. Colombo a acheté des vedettes rapides. Le pouvoir a repris le contrôle de la mer dans le nord et l’est de l’île. En 2007 et 2008, les forces sri-lankaises ont coulé une dizaine de cargos qui acheminaient des munitions et organisaient les trafics d’armes, source de financement non négligeable pour les Tigres. Dans le même temps, l’armée s’est procuré du matériel militaire en Chine, au Pakistan, en Israël, a intensifié son renseignement militaire et le recrutement. Elle peut aligner 200 000 soldats, paramilitaires, marines, etc. face aux 20 000 Tigres estimés il y a quelques mois.

Que recherche le pouvoir sri-lankais qui, depuis janvier, dit avoir lancé une «offensive finale» ?

L’armée veut sectionner la bande côtière où sont acculés les Tigres tamouls et 100 000 civils pour rejoindre la mer. Elle entend rayer les Tigres de la carte politique et militaire du pays pour ne pas avoir à négocier l’après-guerre avec eux. Et c’est beaucoup moins invraisemblable que cela l’était il y a un an.

Comment expliquer l’inaction de la communauté internationale depuis janvier ?

Elle tient au fait que la guérilla des Tigres ne bénéficie d’aucun soutien puisqu’elle figure, à juste titre, sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. Il me semble que seules les pressions économiques, du Fonds monétaire international par exemple, seraient susceptibles d’infléchir aujourd’hui la politique de Colombo.

18/04/2009 à 06h51 http://www.liberation.fr/monde/0101562716-la-guerilla-tamoule-a-les-reins-brises

 


Le manuel du parfait interrogateur

Dans une note, le cabinet de la Justice briefe la CIA sur la façon de faire parler Abou Zoubaydah 

Sur les quatre mémos secrets publiés jeudi soir par l’administration Obama, le premier révèle le traitement subi lors de son interrogatoire par Abou Zoubaydah, l’un des membres les plus hauts placés d’Al-Qaeda. Daté du 1er août 2002, le document est signé de la main de l’avocat du département de la Justice, Jay S. Bybee, qui répond à John Rizzo, de la CIA. Ce dernier avait requis «l’avis de ce cabinet sur certaines pratiques qui pourraient tomber sous le coup de la loi d’interdiction de la torture».

«Habitué au traitement». Le cabinet de la Justice commence par rappeler les faits : «Notre avis est basé sur les faits suivants, que vous nous avez communiqués. L’équipe d’interrogatoire est persuadée qu’il possède encore des informations qu’il refuse de divulguer. Il s’est habitué au traitement et ne présente aucun signe d’une quelconque volonté de parler. Au vu des informations que Zoubaydah posséderait et du haut niveau de menace actuel, semblable à celui qui régnait à la veille des attentats du 11 Septembre, vous désirez faire basculer les interrogatoires dans ce que vous appelez une "phase de pression accrue" […]. Vous envisagez d’employer dix techniques pour l’encourager à divulguer les informations cruciales mentionnées ci-dessus. Ces dix techniques sont : (1) l’intimidation, (2) la "technique du mur" [qui consiste à repousser violemment le prisonnier contre un mur auquel il est adossé, ndlr], (3) la saisie au visage, (4) la gifle au visage, (5) le confinement dans un endroit exigu, (6) le "wall standing" [forcer le prisonnier à se tenir debout pendant des heures près d’un mur sans avoir le droit de s’y appuyer], (7) les positions stressantes, (8) la privation de sommeil, (9) le confinement dans un endroit exigu avec des insectes, (10) la simulation de noyade.»

La conclusion de ce mémo de 18 pages est la suivante : «Au regard des éléments fournis, il apparaît que la procédure d’interrogatoire envisagée ne violera pas la loi d’interdiction de la torture.»

«Banc incliné». Le mémo précise les limites à ne pas franchir et les circonstances dans lesquelles doivent être appliquées les méthodes. La simulation de noyade (waterboard) est ainsi décrite : «L’individu est attaché à un banc incliné, ses pieds légèrement surélevés. Un linge est placé sur son front et ses yeux et de l’eau est versée dessus. La respiration est légèrement entravée pendant vingt à quarante secondes […]. Le linge est retiré, l’opération peut recommencer après trois ou quatre inspirations. Elle ne doit pas dépasser les vingt minutes au total.» Enfin, il recommande «qu’un médecin soit présent durant cette expérience et que la procédure soit stoppée en cas de sévère dommage physique ou mental. Zoubaydah présente une blessure : des mesures doivent être prises pour qu’elle ne soit pas aggravée».

18/04/2009 à 06h51 AURELIA HILLAIRE http://www.liberation.fr/monde/0101562705-le-manuel-du-parfait-interrogateur

 (Suite)

Un vol à l'ancienne dans une bijouterie bordelaise

300.000 euros de bijoux dérobés à l'aide d'une corde à noeuds
Le 17/04/2009 à 11:49


Des cambrioleurs ont dérobé dans la nuit de mercredi à jeudi 300.000 euros de bijoux dans une galerie commerciale bordelaise en s'introduisant dans la bijouterie par la toiture, à l'aide d'une corde à noeuds, a-t-on appris vendredi de source policière.

Sans déclencher les systèmes d'alarme et de vidéosurveillance, les malfaiteurs se sont introduits discrètement dans la bijouterie par le plafond, en grimpant sur le toit de la galerie par l'arrière du bâtiment, au nez et à la barbe des vigiles de l'établissement.

Après avoir fait main basse sur environ 300.000 euros, en valeur marchande, de montres, bagues et autres bracelets ornés de pierres précieuses, les monte-en-l'air ont repris le même chemin, laissant au passage quelques bijoux dans les faux plafonds, les poches étant certainement trop pleines, a-t-on précisé de même source.

Selon le quotidien Sud Ouest, qui a révélé l'affaire dans son édition de vendredi, la bijouterie venait de recevoir "les nouvelles collections" dont un solitaire d'une valeur de 15.000 euros. Citant le directeur de la galerie commerciale, le quotidien régional évoque des individus "bien informés" et "qui ne sont pas venus au hasard car la surface commerciale fait 4 hectares".

http://bordeaux.ville.orange.fr/direct/index.html?direct/listeactu/090417094840.2bh6npdd



© 2009 AFP