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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Bush signe une loi octroyant 162 milliards aux guerres d'Irak et Afghanistan

Par Laurent LOZANO AFP - le lundi 30 juin 2008

WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush a promulgué lundi un texte allouant 162 milliards de dollars au financement des guerres en Irak et en Afghanistan jusqu'à l'été 2009, bien après qu'il aura quitté la Maison Blanche.

La guerre sera ainsi encore financée pour plusieurs mois quand, en janvier 2009, succèdera à M. Bush celui qui devra décider de la suite de l'engagement américain. Même si la guerre en Irak, toujours impopulaire, a été supplantée par l'état de l'économie en tête des préoccupations des Américains, elle est un enjeu majeur de la campagne présidentielle. Cette question est aussi de celles sur lesquelles la différence entre le républicain John McCain et le démocrate Barack Obama est la plus flagrante. M. McCain adhère à la politique irakienne de M. Bush et à son refus de tout calendrier de retrait. M. Obama a promis de commencer à faire rentrer les soldats dès sa prise de fonctions s'il est élu. Depuis qu'ils ont pris la majorité au Congrès en janvier 2007, les démocrates ont essayé, en pure perte, d'imposer à M. Bush une date de retrait d'Irak, l'un des mandats que leur avaient confiés les électeurs, selon eux. Ils ont vainement tenté d'inscrire une telle date dans les lois de financement de la guerre. Ils y ont cette fois renoncé, au grand dam des plus radicaux d'entre eux. Ils ont préféré lier au financement de la guerre celui de programmes intérieurs, faisant apparemment le calcul que de tels programmes pouvaient faire auprès des électeurs un meilleur effet que l'échec d'une nouvelle tentative pour forcer le rappel des troupes. "Je suis reconnaissant aux républicains et aux démocrates du Congrès de s'être entendus pour accorder ces financements essentiels sans lier les mains de nos commandants (militaires) et sans calendrier artificiel de retrait d'Irak", a dit M. Bush à l'occasion de la signature du texte. Ce texte, qui pourrait avoir donné lieu au dernier vote parlementaire spécifiquement dédié à ces guerres avant la présidentielle, porte à plus de 650 milliards de dollars le coût de l'engagement en Irak depuis son commencement en 2003. Il a fait l'objet de compromis de part et d'autre, à la Maison Blanche et au Congrès. En échange des 162 milliards de dollars et de l'abandon de toute échéance, M. Bush a accepté que le Congrès associe à ce texte la modernisation d'une loi datant de l'après-guerre sur le paiement des études supérieures des anciens combattants. Il a aussi accepté une prolongation de 13 semaines des indemnités chômage. En signant la loi, M. Bush s'est contenté d'évoquer vaguement l'avenir de la mission irakienne. Il a souligné que la violence en Irak était à son plus bas niveau depuis mars 2004. Conséquence de ces progrès, "certains de nos soldats commencent à rentrer à la maison", a-t-il dit. Mais il ne s'est pas prononcé sur ce qui se produira après l'été et dans les derniers mois de sa présidence. Le contingent américain, renforcé d'environ 30.000 hommes en 2007 pour rétablir un pays près de sombrer dans le chaos, doit diminuer jusqu'en juillet pour s'établir à environ 140.000 hommes. Mais une période d'évaluation doit suivre pour décider de la possibilité de poursuivre ou non la réduction des effectifs. Ce n'est pas la seule décision qui aura des conséquences au-delà de la présidence Bush. Washington et Bagdad négocient actuellement un accord qui gouvernerait la présence militaire américaine à long terme en Irak. Les démocrates s'inquiètent qu'un tel accord ne lie les mains du prochain président.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080630/twl-usa-congres-irak-afghanistan-preside-3caf257.html

 


Norman Podhoretz et le PNAC Project for a New American Century, document crucial de la politique étrangère américaine pour le XXIème siècle

Au moment où G.W. Bush est en visite à Paris et où N.Sarkozy semble prêt à refaire passer la France sous le commandement de l’OTAN, il est intéressant de comprendre l’idéologie qui dirige les néo-conservateurs. Selon eux, nous sommes entrés dans la 4e guerre mondiale le 11 septembre 2001.

 "Quiconque se penche sur le défi de la Quatrième Guerre mondiale qui a débuté le 11 septembre 2001 comprend qu’il n’y a qu’une seule option : adopter les idées néoconservatrices, ou perdre la guerre" N. PODHORETZ 

Il est l’un des deux pères fondateurs du néoconservatisme
Diplômé des Universités de Columbia et Cambridge 

Fondateur de trois think tank américains
Senior fellow à l’Hudson Institute
Norman Podhoretz a été l’un des cerveaux derrière le Project for a New American Century (PNAC), document crucial de la politique étrangère américaine pour le XXIème siècle
Ancien rédacteur en chef et actuellement éditorialiste de la première revue intellectuelle des Etats-Unis, Commentary et auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier s’intitule"World War IV" (Doubleday, 2007)
Ancien analyste pour le Département d’Etat
Em 2004, Norman Podhoretz a été décoré par le Président George W. Bush de la "Médaille de la Liberté", la plus prestigieuse distinction octroyée par le gouvernement américain à un civil
En 2007, Norman Podhoretz a été nommé "Gardien de Sion" par l’Université Bar Ilan de Tel Aviv, le titre le plus prestigieux decerné à un étranger par Israël.

http://www.reopen911.info/11-septembre/interview-dun-neoconservateur-influent/

http://en.wikipedia.org/wiki/Norman_Podhoretz


Deux camions transportant des déchets radioactifs interceptés en Italie

Par EuroNews euronews - Lundi 16 juin, 08h19

A leur bord : des déchets radioactifs qu'ils s'apprêtaient à vider dans la décharge de Savignano Irpino, à une centaine de kilomètres à l'est de Naples. Les enquêteurs doivent maintenant découvrir l'origine de ces produits toxiques similaires à ceux découverts la semaine dernière dans un train à destination de l'Allemagne. 

L'opération de contrôle a été menée conjointement par la police et l'armée. Ce sont d'ailleurs les militaires qui ont ouvert samedi la décharge en question. La première des nouvelles structures décidées en urgence par le gouvernement italien. "Les soldats de l'armée, ainsi que la police, sont là pour inspecter la nature des déchets qui arrivent ici", a expliqué Guido Bertolaso, le secrétaire d'Etat nommé spécialement par Silvio Berlusconi pour résoudre la crise des déchets.

Au total, ce sont 2 500 soldats qui pourraient être déployés dans toute l'Italie pour lutter contre la criminalité. Une proposition du gouvernement Berlusconi critiquée par l'opposition mais qui a les faveurs de 80% de la population selon un récent sondage.

http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080616/twl-deux-camions-transportant-des-dechet-115566a.html

 


Menaces d'intervention au Pakistan: le ton monte entre Islamabad et Kaboul

Par Emmanuel GIROUD

Hamid Karzaï 

ISLAMABAD (AFP) - Le ton est monté lundi entre Islamabad et Kaboul au lendemain d'un discours vindicatif du président afghan Hamid Karzaï revendiquant le droit d'intervenir au Pakistan pour y détruire les bases arrières des talibans, et après de récentes frappes américaines meurtrières.

Islamabad a annoncé avoir fait part à l'ambassadeur afghan de la "protestation énergique" du Pakistan après les déclarations du président Karzaï.

"Le Pakistan défendra sa souveraineté territoriale", a martelé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mohammad Sadiq.

"Nous espérons qu'il ne s'agit pas d'une réédition du petit jeu qui consiste pour l'Afghanistan à se défausser de ses responsabilités en accusant les autres", a-t-il ajouté en évoquant les déclarations de M. Karzaï.

Les deux pays voisins, alliés-clés des Etats-Unis dans leur "guerre contre le terrorisme", s'accusent régulièrement des maux qui les accablent: Kaboul estime qu'Islamabad ferme les yeux sur les repaires des talibans et d'Al-Qaïda dans ses zones tribales du nord-ouest et leurs incursions en Afghanistan. En retour, Islamabad blâme Kaboul, mais aussi Washington, de ne pas être en mesure de vaincre les talibans, repoussant ces derniers au Pakistan à la faveur d'une frontière difficile à contrôler.

Selon Islamabad, plus de 1.000 de ses soldats sont morts parmi les quelque 90.000 déployés à la frontière depuis que la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis a chassé les talibans du pouvoir fin 2001 en Afghanistan. En outre, la participation d'Islamabad à la "guerre contre le terrorisme" lui a valu récemment une vague sans précédent d'attentats qui a fait plus de 1.100 morts en un peu plus d'un an dans tout le pays.

La très grande majorité des chefs opérationnels d'Al-Qaïda ont été capturés au Pakistan depuis le 11 septembre 2001, rappelle à l'envi Islamabad.

Les éditorialistes et intellectuels pakistanais, mais aussi une frange importante des 160 millions d'habitants de la République islamique du Pakistan, seule puissance nucléaire avérée du monde musulman, ne tarissent pas de critiques à l'égard de Washington, estimant qu'ils n'ont pas à payer un tel prix humain pour "la sécurité des Américains": "La guerre contre le terrorisme n'est pas la nôtre", lit-on sur de nombreuses banderoles ou dans les journaux.

Le Pakistan reconnaît "clairement" la nécessité et le droit pour l'armée afghane et les forces internationales de "mener des actions militaires" en Afghanistan mais les troupes pakistanaises sont les seules à pouvoir le faire en territoire pakistanais, a martelé M. Sadiq.

"Toute déclaration qui nie ce principe et ne respecte pas celui de la souveraineté territoriale est contre productive dans la guerre contre le terrorisme", a conclu le porte-parole de la diplomatie pakistanaise.

Dimanche, le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani avait déjà prévenu qu'Islamabad ne "laissera personne interférer" dans ses affaires.

"Au nom de la légitime défense, l'Afghanistan a le droit d'aller détruire les repaires de terroristes de l'autre côté de la frontière", avait affirmé dimanche M. Karzaï.

Parallèlement, les relations entre Washington et Islamabad se sont également dégradées. Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers temps le nouveau gouvernement issu des législatives du 18 février, parce qu'il négocie un accord de paix avec les talibans pakistanais, dont certains, proches d'Al-Qaïda, ont juré de poursuivre le "jihad" en Afghanistan.

Depuis l'Afghanistan, l'armée américaine tire de plus en plus souvent, dans les zones tribales pakistanaises, des missiles visant, selon elle, des combattants talibans ou d'Al-Qaïda. Jusque récemment, Islamabad ne protestait pas mais le nouveau gouvernement, opposé au président Pervez Musharraf, ne s'en prive plus.

Dans la nuit de mardi à mercredi, des frappes américaines ont tué 11 soldats pakistanais dans les zones tribales.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080616/twl-pakistan-afghanistan-violences-talib-3caf257.html

 


Irak: "Ali le chimique" nie avoir avoir ouvert le feu sur des civils lors du soulèvement chiite de 1991

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080615/twl-irak-justice-ali-1def439.html 

BAGDAD - Ali Hassan al-Majid, cousin et ancien bras droit de Saddam Hussein, a nié dimanche au cours de son deuxième procès avoir ouvert le feu sur des civils lors d'un soulèvement chiite en 1991. Il a en revanche reconnu qu'il avait exécuté lui-même un Iranien accusé de sabotage. 

Al-Majid, plus connu sous le surnom d'"Ali le chimique" qu'il doit à sa prédilection pour les gaz de combat, utilisés notamment contre la population kurde à la fin des années 80, est un des 15 responsables de l'ancien régime jugés pour leur implication dans la répression anti-chiite de 1991 qui avait plusieurs dizaines de milliers de morts.

Au cours des plaidoiries de la défense, Al-Majid a contesté les témoignages selon lesquels il aurait tiré avec des soldats sur des manifestants chiites dans la ville de Bassorah (sud), à la suite de la défaite de l'Irak dans la guerre du Golfe.

Les chiites au sud et les Kurdes au nord avaient tenté de profiter de cette défaite en lançant des soulèvements séparés qui avaient débouché sur la prise de 14 des 18 provinces du pays.

"Il n'y a pas eu de manifestations pacifiques à Bassorah. Les émeutiers ont commencé à installer des points de contrôle et à attaquer les militaires. (...) Je n'ai pas pris pour cible des manifestations de civils. Ma tâche consistait simplement à éliminer les tireurs."

Après l'ouverture du procès en aôut dernier, un témoin avait fait état de tirs au hasard qui avaient coûté la vie à une adolescente et à trois autres personnes sur une place où avaient été rassemblés des centaines de chiites.

"Je n'ai pas tiré sur l'adolecente ou sur tout autre civil sur cette plce de Bassorah. Ces histoires sont inventées", a lancé Al-Majid au juge Mohammed Oreibi al-Khalifa.

"Le seule personne que j'ai exécutée était cet Iranien. Je défendais mon pays contre une invasion iranienne", s'est-il défendu.

"Ali le chimique" a déjà été condamné à la peine de mort pour son rôle dans le massacre de Kurdes dans les années 80. Son exécution par pendaison a été reportée pour des raisons de procédure. AP


Bush accueilli par des manifestations à son arrivée en Grande-Bretagne

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080615/twl-gb-usa-bush-irak-prev-36d2a39.html

Par Olivier KNOX

LONDRES (AFP) - Le président américain George W. Bush est arrivé dimanche en Grande-Bretagne où il a dîné dans la soirée à Downing Street avec Gordon Brown, tandis que plusieurs milliers de manifestants réunis devant le Parlement de Westminster protestaient contre sa venue.

Le quartier de Whitehall, qui abrite plusieurs ministères et la résidence officielle du Premier ministre, a été bouclé par la police, pendant que M. Bush et son épouse Laura posaient pour les photographes devant le 10, Downing Street en début de soirée, avant un dîner.

A quelques centaines de mètres de là, devant Big Ben et le Parlement, entre 2.000 et 2.500 manifestants hostiles à la guerre en Irak s'étaient rassemblés pour protester contre cette visite, dernière étape de la tournée européenne du président américain qui l'a emmené en Slovénie, en Allemagne, en Italie et en France, sans provoquer beaucoup de remous jusqu'ici.

Des membres de la coalition Stop the War, des militants antinucléaires et ceux de l'association musulmane British Muslim Initiative scandaient des slogans tels "George Bush: terroriste", en brandissant des panneaux montrant des taches de sang ou des menottes.

La manifestation a été marquée en milieu de soirée par quelques échauffourées entre la police et des manifestants qui tentaient de percer les barrières de sécurité pour s'approcher de Downing Street.

Vingt-cinq personnes ont été arrêtées. La manifestation s'est ensuite progressivement disloquée sans autres incidents.

M. Bush achève par l'Angleterre et l'Irlande du Nord une tournée européenne d'adieux avant de quitter ses fonctions en janvier.

Peu après son arrivée à Londres, George W. Bush et son épouse Laura se sont rendus en hélicoptère à Windsor (est de Londres), où ils ont été accueillis par la reine Elizabeth et son époux, le prince Philip.

Avant même l'atterrissage de l'avion du président Air Force One, son entourage s'est attaché à démentir les affirmations d'un journal britannique selon lesquelles M. Bush aurait "mis en garde" Gordon Brown contre un retrait prématuré des troupes britanniques d'Irak.

"Il n'y a aucun désaccord entre nous, entre le président et le Premier ministre Gordon Brown sur cette question, point final", a déclaré le conseiller national à la sécurité Stephen Hadley aux journalistes.

Selon l'Observer de dimanche, le président américain a averti le Premier ministre britannique que le Royaume-Uni ne devrait pas compromettre les succès obtenus par la coalition en Irak avec un retrait prématuré de ses troupes.

Les médias britanniques avaient aussi rapporté cette semaine que Gordon Brown pourrait prochainement annoncer un calendrier final pour le retrait des quelque 4.000 soldats britanniques du sud de l'Irak.

Le conseiller a souligné que les deux dirigeants s'étaient accordés sur le fait que tout retrait "doit être le résultat de progrès sur le terrain, fait sur le conseil de nos armées, et pas en fonction de calendriers arbitraires".

"Nous n'avons aucun désaccord avec les Etats-Unis sur un retrait des troupes", a renchéri une porte-parole du Premier ministre.

MM. Bush et Brown doivent de nouveau se rencontrer lundi matin pour des entretiens officiels. Le président américain doit auparavant s'entretenir avec le prédécesseur de M. Brown, Tony Blair, aujourd'hui représentant du Quarteete pour le Proche-Orient.

Stephen Hadley a précisé que les discussions avec M. Brown se concentreraient sur le moyen de renforcer les sanctions contre l'Iran après son refus de geler son programme nucléaire -- un thème que le président Bush a qualifié samedi de "dominant" au cours de ses visites jusqu'à présent.

Selon Londres et Washington, les discussions porteront aussi sur le changement climatique, l'état de l'économie mondiale et les efforts en cours pour obtenir un accord mondial de libéralisation du commerce.

http://fr.news.yahoo.com/zoomin/20080616/video/vwl-de-l-anti-bush-londres-df14a31.html

 


La ville de Nantes marquée par des faits divers désastreux depuis plusieurs mois, comme frappée par un destin tragique

Cette jolie ville de Nantes administrée par le maire socialiste, chef du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, est profondément marquée depuis plusieurs mois par des faits divers macabres ou désastreux. Ce fut une série d'accidents de deux roues il y a un mois. Une avarie dans le ravitaillement d'un porte-container à la raffinerie Total située à l'embouchure de l'estuaire qui avait causé des pertes considérables dans le milieu naturel. Ce 11 juin c'est un cadavre tronqué qui est découvert sur les bords de la Sèvre.

VERTOU, Loire-Atlantique (Reuters) - Corrige le nom du procureur au § 3

Une valise contenant le corps d'une femme sans tête ni jambes a été trouvée mardi soir aux abords la Sèvre nantaise, a-t-on appris mercredi de source policière.

La macabre découverte a été faite par un passant à Vertou (Loire-Atlantique), une commune limitrophe de Nantes.

Le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, a lancé un appel à témoins. L'enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers, en collaboration avec les gendarmes de Vertou.

Une autopsie du corps, gravement mutilé et habillé, a été pratiquée mercredi matin.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit d'une femme blanche, âgée de 50 à 60 ans, mesurant environ 1,60 mètre et pesant 80 kg. Aucun rapprochement n'a pu être fait avec une récente disparition, a dit Xavier Ronsin lors d'une conférence de presse.

Selon les premiers témoignages, un "personnage suspect" a été aperçu mardi matin tirant une valise à roulettes sur le chemin de halage menant à la cale de Beautour, où a été retrouvée la valise.

"Ce n'est pas habituellement un endroit où on se balade avec une valise à roulettes", a dit Xavier Ronsin. Les bords de la Sèvre nantaise sont fréquentés par des joggers, des cyclistes et des piétons.

La valise a été découverte près d'une cale de mise à l'eau de bateau.

"Je suis sidérée. C'est un endroit très calme ici, il n'y a que des promeneurs avec des chiens, des familles avec enfants", a déclaré une retraitée de 61 ans, Yannick.

"Ça fait 40 ans que je viens ici. Il y a 40 ans, il n'y avait personne, maintenant c'est très fréquenté, surtout le dimanche matin et le soir après le travail. Il y a des joggeurs, des cyclistes...", a raconté un autre retraité de 64 ans, Jean-Luc, venu se promener à vélo.

Guillaume Frouin, édité par Pascal Liétout


La ville de Nantes marquée par des faits divers désastreux depuis plusieurs mois, comme frappée par un destin tragique

Cette jolie ville de Nantes administrée par le maire socialiste, chef du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, est profondément marquée depuis plusieurs mois par des faits divers macabres ou désastreux. Ce fut une série d'accidents de deux roues il y a un mois. Une avarie dans le ravitaillement d'un porte-container à la raffinerie Total située à l'embouchure de l'estuaire qui avait causé des pertes considérables dans le milieu naturel. Ce 11 juin c'est un cadavre tronqué qui est découvert sur les bords de la Sèvre.

VERTOU, Loire-Atlantique (Reuters) - Corrige le nom du procureur au § 3

Une valise contenant le corps d'une femme sans tête ni jambes a été trouvée mardi soir aux abords la Sèvre nantaise, a-t-on appris mercredi de source policière.

La macabre découverte a été faite par un passant à Vertou (Loire-Atlantique), une commune limitrophe de Nantes.

Le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, a lancé un appel à témoins. L'enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers, en collaboration avec les gendarmes de Vertou.

Une autopsie du corps, gravement mutilé et habillé, a été pratiquée mercredi matin.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit d'une femme blanche, âgée de 50 à 60 ans, mesurant environ 1,60 mètre et pesant 80 kg. Aucun rapprochement n'a pu être fait avec une récente disparition, a dit Xavier Ronsin lors d'une conférence de presse.

Selon les premiers témoignages, un "personnage suspect" a été aperçu mardi matin tirant une valise à roulettes sur le chemin de halage menant à la cale de Beautour, où a été retrouvée la valise.

"Ce n'est pas habituellement un endroit où on se balade avec une valise à roulettes", a dit Xavier Ronsin. Les bords de la Sèvre nantaise sont fréquentés par des joggers, des cyclistes et des piétons.

La valise a été découverte près d'une cale de mise à l'eau de bateau.

"Je suis sidérée. C'est un endroit très calme ici, il n'y a que des promeneurs avec des chiens, des familles avec enfants", a déclaré une retraitée de 61 ans, Yannick.

"Ça fait 40 ans que je viens ici. Il y a 40 ans, il n'y avait personne, maintenant c'est très fréquenté, surtout le dimanche matin et le soir après le travail. Il y a des joggeurs, des cyclistes...", a raconté un autre retraité de 64 ans, Jean-Luc, venu se promener à vélo.

Guillaume Frouin, édité par Pascal Liétout


Frappes aériennes au Pakistan: Washington vérifie toujours les informations

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080612/twl-pakistan-afghanistan-usa-violences-a-3caf257.html

ROME (AFP) - La Maison Blanche a indiqué jeudi être encore en train d'examiner les informations selon lesquelles la coalition sous commandement américain en Afghanistan aurait tué 11 soldats pakistanais lors d'une frappe aérienne, un fait "très triste" s'il était confirmé. 

"Nous sommes toujours en train d'essayer d'avoir tous les éléments sur ce qui s'est passé. Et pour être honnête, les informations, même au sein de l'administration américaine sont contradictoires pour l'instant", a indiqué le conseiller à la Sécurité nationale du président Bush, Stephen Hadley, lors d'un point de presse à Rome.

La coalition a diffusé jeudi une vidéo de quatre frappes "de précision" qui avaient visé, selon elle, des "éléments anti-Afghans" au Pakistan dans la nuit de mardi à mercredi, alors qu'Islamabad l'accuse d'avoir tué 11 de ses soldats.

"Actuellement nous n'avons pas encore été en mesure de confirmer cela. Mais si c'était vrai, nous serions très attristés par ces pertes", a indiqué M. Hadley alors que le président américain George W. Bush est en visite à Rome dans le cadre d'une tournée d'adieux européenne.

"Ce qui s'est passé n'est pas encore très clair. Nous pensons qu'il y a eu une opération du côté afghan de la frontière par des forces anti-coalition qui ont menacé nos troupes, et que ces forces sont retournées au Pakistan, que nous les avons suivies et frappées", a indiqué M. Hadley.

"Le Pakistan a été un allié important et continuera - nous l'espérons - à l'être dans cette guerre contre le terrorisme. Nous voulons aider le nouveau gouvernement démocratique du Pakistan", a-t-il conclu.

Au moins onze soldats pakistanais et quinze combattants islamistes ont été tués, selon Islamabad. Les talibans pakistanais ont eux-même reconnu avoir perdu huit hommes dans les frappes de la coalition.

 

 (Suite)

Pakistan: "longue marche" contre le président Musharraf sous très haute sécurité

ISLAMhttp://fr.news.yahoo.com/afp/20080613/twl-pakistan-politique-musharraf-manifes-5fb7533.html

ABAD (AFP) - Une "longue marche" de milliers d'avocats et opposants au président pakistanais Pervez Musharraf convergeait vendredi vers Islamabad où ils envisagent un sit-in afin d'exiger le retour de juges révoqués par le chef de l'Etat, une procédure qui ouvrirait la voie à sa destitution. 

Un imposant dispositif de sécurité a été déployé dans la capitale, pour prévenir d'éventuels débordements mais surtout de possibles attaques de militants islamistes dans un pays en proie à une vague sans précédent d'attentats --suicide pour la plupart-- qui a fait près de 1.100 morts en un peu plus d'un an.

Les manifestants sont attendus vendredi soir dans la capitale.

Là, les autorités ont officiellement déployé plus de 6.000 policiers et troupes paramilitaires, bloqué de nombreuses avenues au moyens de conteneurs, barbelés et blocs de béton pour les véhicules, et filtreront les manifestants à pied au moyen de portiques détecteurs de métaux et d'explosifs.

Le gouvernement a annoncé son intention de ne pas entraver leur procession, sauf aux abords de la présidence et du Parlement.

Les avocats sont, depuis plus d'un an, à la pointe de la contestation face à M. Musharraf. Celui-ci avait révoqué en novembre, à la faveur d'un état d'urgence, une soixantaine de juges dont la majorité de ceux qui composaient la Cour suprême: celle-ci s'apprêtait à juger de la légalité de sa réélection début octobre par le Parlement sortant, dans un scrutin très controversé.

Si le nouveau Parlement, comme le réclament les manifestants, restaure ces juges, la Cour suprême pourra en théorie de nouveau juger illégal le nouveau mandat pour cinq ans de M. Musharraf et entamer une procédure de destitution.

Le camp de M. Musharraf, au pouvoir depuis un coup d'Etat militaire en 1999, a perdu les législatives du 18 février dernier et le chef de l'Etat est contraint, depuis, à une cohabitation conflictuelle avec un gouvernement qui a coalisé l'ex-opposition.

Mais celle-ci est elle-même divisée sur le sort à lui réserver: une partie, qui manifeste aux côtés des avocats, exige son départ, l'autre, qui tient pour l'heure les principales rênes du gouvernement, n'est pas hostile à une cohabitation si le président est privé d'une partie de ses pouvoirs.

D'autant que l'ex-général Musharraf continue de jouir du soutien des Etats-Unis, principaux pourvoyeurs d'aide financière au Pakistan, leur allié-clé dans la région dans leur "guerre contre le terrorisme". Washington ne tarit pas de critiques ces derniers temps à l'égard du nouveau gouvernement qui tente de négocier un accord de paix avec les combattants islamistes dans les zones tribales du nord-ouest, où les Américains assurent qu'Al-Qaïda et les talibans afghans ont reconstitué leurs forces.

Selon les politologues et éditorialistes, la "longue marche" a donc davantage pour objectif de faire pression sur le nouveau gouvernement pour le forcer à destituer M. Musharraf que de tenter d'intimider ce dernier.

"Le Parlement doit maintenant respecter les sentiments de ceux qui l'ont élu", a déclaré à l'AFP l'avocat Aitzaz Ahsan, président du barreau de la Cour suprême. "Nous poursuivrons notre mouvement jusqu'à la restauration des juges", a-t-il promis.

L'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, qui dirige le deuxième parti de la coalition au pouvoir, a rejoint la "longue marche" en exigeant la démission de celui qu'il appelle "le dictateur" Musharraf.

Les ministres issus de son mouvement ont quitté le gouvernement il y a un mois pour protester contre les tergiversations du principal parti au pouvoir, le Parti du Peuple Pakistanais (PPP) de la défunte Benazir Bhutto, lequel reporte sans cesse la restauration des juges.

Ce mouvement est dirigé par Asif Ali Zardari, le veuf de Mme Bhutto, assassinée le 27 décembre dans un attentat suicide.