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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Dénouons le vrai du faux

Alors que je posais une question sur yahooQ/R à propos des arrestations en Irak un intervenant donnait cette version sur le sort de Ben Laden

Ben Laden mais il est mort depuis 7ans. Il lui arrive d'enregistrer des cassettes audio ou vidéo mais en enfer, ils ont du vieux matos et on remarque un peu trop les trucages.

Qui croire ?

Plusieurs versions sont données. Les médias ne se font pas l'écho de ce secret militaire et pourtant à chacuns des déplacements du président Bush un message audio,-visuel parfois, d'Oussama Ben Laden apparaît pour nous rappeler le terrorisme et les raisons qui font que le président Bush est en guerre.

 Ces messages seraient-ils des faux ? Mais alors ces autres informations à propos d'al qaëda et de ses ramifications tentaculaires dans tous les pays, Magrheb, tunisie, Maroc, Algérie, Yémen, Pakistan, Irak, Iran même à en croire les derniers attentats de mosquée dans ce pays.

Al-Qaeda Algérie: de nouveaux soucis pour Ben Laden

Par Marc Epstein, mis à jour le 02/11/2007 - publié le vendredi 2 novembre 2007, mis à jour à 14:42 

Le procès d'Hassan Hattab, l'ancien chef d'Al-Qaeda au Maghreb, doit commencer le 4 novembre à Alger: un nouveau signe de faiblesse de l'organisation de Ben Laden.

Si Al-Qaeda était une entreprise cotée en Bourse, l'avis des conseillers financiers, ces temps-ci, serait catégorique: «Vendez!» Le procès qui doit commencer, le 4 novembre, à Alger, de Hassan Hattab, ancien chef et fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat - une organisation qui a adopté, en janvier dernier, le nom d'Organisation Al-Qaeda au Maghreb islamique - est la dernière d'une longue série de mauvaises nouvelles pour Oussama ben Laden. Celui-ci a reconnu, dans un récent message audio, que des «erreurs» avaient pu être commises par ses «frères combattants en Irak». Les attentats suicides sont moitié moins nombreux, là-bas, qu'au début de l'année. Signe des temps, aussi, dans la province irakienne d'Anbar, longtemps sous le contrôle des islamistes armés, des milliers de sunnites ont bravé le danger et participé, le 23 octobre, aux cérémonies en mémoire d'un chef tribal, le cheikh Abdoul Sattar Abou Risha, allié des Etats-Unis, tué il y a six semaines dans un attentat revendiqué par Al-Qaeda. Et au Liban, le mois précédent, l'armée est venue à bout des combattants du Fatah al-Islam, issus de la même mouvance. L'organisation de Ben Laden n'est pas morte, loin de là. Mais elle donne de sérieux signes de faiblesse.


L'union pour la méditerranée (UPM) et les foyers instables du proche et moyen orient

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080520/twl-ue-union-mediterranee-0ef7422.html

BRUXELLES - La Commission européenne s'est attaquée mardi aux ambitions de Nicolas Sarkozy en se démarquant nettement de la vision française de la présidence de la future Union pour la Méditerranée. 

Paris propose une co-présidence partagée entre un représentant de la rive sud de la Méditerranée et un représentant du Nord nommés pour deux ans. La Commission se prononce elle, dans un document publié à Strasbourg, pour que la co-présidence, du côté européen, soit assurée conjointement par le président en exercice du Conseil européen et le président de la Commission européenne.

Si cette proposition était retenue, cela signifierait que Nicolas Sarkozy figurerait bien au nombre des premiers présidents de son Union pour la Méditerranée (UPM). Mais il ne serait président que pour six mois et devrait accepter de partager le rôle de représentant de l'Union européenne avec José Manuel Barroso.

Cette proposition de la Commission va à l'encontre du compromis difficilement trouvé entre Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel sur la gouvernance de l'UPM et déjà présenté aux chefs d'Etat européens en mars.

Les consultations sur les deux co-présidents sont ouvertes et le nom du président égyptien Hosni Moubarak revient avec insistance pour représenter la rive sud.

La proposition bruxelloise doit encore être discutée et recevoir l'éventuelle approbation des Etats-membres de l'Union. Cela devrait se faire avant le prochain sommet européen prévu à la mi-juin, le dernier avant la création officielle de l'Union pour la Méditerranée que Nicolas Sarkozy veut célébrer en grande pompe à Paris le 13 juillet.

A l'Elysée, on se refusait dans l'immédiat à tout commentaire sur cette proposition de la Commission. AP

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080520/twl-irak-usa-violences-chiites-prev-ba734b9.html

BAGDAD (AFP) - Pour la première fois en huit semaines de combats, l'armée irakienne a pénétré mardi au coeur du bastion chiite de Sadr City à Bagdad, dans le calme et sans résistance des miliciens chiites qui y affrontaient les troupes américaines.

Le président américain George W. Bush s'est par ailleurs excusé auprès du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki après qu'un soldat du contingent américain eut tiré sur un exemplaire du Coran.

L'armée a lancé vers 05H00 (02H00 GMT) une nouvelle opération à Sadr City, baptisée "Opération paix" et visant "à nettoyer l'ensemble du quartier", selon le commandement militaire de la capitale.

Des engins blindés, appuyés par des hélicoptères, ont pénétré sans incident dans les avenues de Sadr City, ne faisant face à aucune résistance armée.

D'abord désertées, les rues jonchées d'ordures se sont peu à peu remplies de badauds et la vie a repris son cours.

De nombreux soldats à pied se sont déployés aux carrefours, au milieu de la circulation automobile et d'une foule d'enfants, dont certains tentaient d'approcher les véhicules blindés ou de se faire photographier aux côtés des soldats.

"L'opération a été totalement planifiée et conduite par l'armée irakienne pour protéger la population de ce quartier et débarrasser Bagdad des groupes spéciaux", a dit le colonel américain Allen Batschelet, chef de la force multinationale à Bagdad.

Il faisait référence aux extrémistes chiites qui selon les Américains sont entraînés, financés et armés par des services iraniens.

"La mission de l'armée est d'imposer l'ordre, poursuivre les éléments criminels et rétablir les services", a déclaré sur place le général Mezhar al-Azzaoui, commandant de la 11e brigade de l'armée irakienne.

Ce déploiement a été approuvé par le mouvement du chef radical chiite Moqtada Sadr, pour qui "l'entrée des troupes gouvernementales dans Sadr City ne représente pas une violation de l'accord" conclu le 10 mai avec le gouvernement de Nouri al-Maliki.

Cet accord avait mis fin à sept semaines de combats entre miliciens sadristes et troupes américaines alliées aux forces gouvernementales.

Les affrontements ont fait près d'un millier de morts, forcé des milliers d'habitants à la fuite et transformé en zone de guerre certains secteurs de cet immense faubourg populaire de deux millions d'habitants.

Les troupes irakiennes restaient depuis lors cantonnées dans le tiers sud du quartier, le long de la ligne de front séparant militaires américains et miliciens.

Mardi à la mi-journée, elles occupaient presque la moitié de Sadr City, et avaient progressé bien au-delà du haut mur de béton construit par les bulldozers américains pour gêner les mouvements des miliciens.

"Nous faisons preuve d'un maximum de retenue mais nous demandons de nouveau l'application pleine et entière du cessez-le-feu", a souligné un porte-parole du mouvement sadriste, dénonçant des "violations" par les forces américaines qui poursuivent leurs raids à Sadr City et dans les quartiers voisins.

Après l'accord du 10 mai, des affrontements sporadiques avaient lieu le long de la ligne de confrontation et le quartier restait survolé en permanence par les drones et hélicoptères américains qui tentaient à coups de missiles de prévenir les tirs de roquettes et poses d'engins piégés des miliciens.

"Les habitants coopèrent avec nos hommes", s'est félicité un officier, à la tête d'une colonne d'une dizaine de véhicules ayant pris position dans l'avenue Al-Dakhel, précisant que les soldats avaient désamorcé de nombreux engins piégés dissimulés dans les rues.

Sur le plan diplomatique, M. Maliki a indiqué avoir reçu reçu les excuses de M. Bush, deux jours après le renvoi d'Irak du soldat américain qui avait pris pour cible un Coran lors d'une séance d'entraînement à l'ouest de Bagdad. L'incident n'a jusqu'à présent suscité que peu de réactions en Irak.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080516/video/vwl-60-ans-d-isral-ben-laden-s-en-prend-acb3f14.html

60 ans d'Israël : sur une vidéo Ben Laden s'en prend aux occidentaux...

AFP - Vendredi 16 mai, 13h05

Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60ème anniversaire d'Israël et a affirmé que les musulmans ne ...

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080518/twl-afghanistan-otan-41953f5.html l'OTAN dément les chiffres de l'ONU sur les civils tués en Afghanistan

KABOUL (Reuters) - L'Otan rejette les estimations d'un responsable du Conseil des droits de l'homme de l'Onu pour les réfugiés (CDH) quant au nombre de civils tués par la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) en Afghanistan.

Philip Alston, rapporteur spécial du CDH sur les exécutions extra-judiciaires, avait déclaré jeudi qu'environ 200 civils afghans avaient été tués par des soldats étrangers et afghans et 300 autres par les taliban depuis le début de l'année.

"En résumé, nous considérons que le contenu et la tonalité d'ensemble de cette déclaration sont inexacts et dénués de preuves", a dit Mark Laity, porte-parole de l'Alliance atlantique, lors d'une conférence de presse.

Il a reconnu que des soldats étrangers avaient tué des civils par erreur en pourchassant des taliban, mais il a jugé le nombre des victimes très inférieur à ceux qu'avançait Alston.

"Nous dirions que le chiffre s'élève à quelques dizaines."

Alston a déclaré que les troupes internationales et les insurgés taliban devaient s'efforcer de limiter le nombre des victimes civiles, sans quoi beaucoup d'autres innocents périraient dans le conflit.

Le rapporteur de l'Onu a dit n'avoir relevé aucune preuve de meurtre intentionnel de la part de militaires étrangers, en reconnaissant que les cas enregistrés faisaient l'objet d'enquêtes approfondies. Mais il a dit qu'aucune force internationale ne pouvait ou ne souhaitait donner d'indications précises sur les civils tués ou sur les sanctions adoptées.

Sayed Salahuddin, version française Philippe Bas-Rabérin

 (Suite)

Plusieurs événements et dénouements en ce début mai 2008

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-tunisie-justice-terrorisme-1be00ca.html 

14 salafistes condamnés pour avoir cherché à fabriquer une bombe à hydrogène

TUNIS - Quatorze jeunes salafistes tunisiens présumés ont été condamnés jeudi par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis à des peines allant de cinq à 14 ans de prison ferme pour appartenance à une organisation terroriste et tentative de fabrication d'une "bombe à hydrogène" destinée à des actes de sabotage, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats, Me Samir Ben Amor.

Originaires du sud du pays, les accusés, âgés de 19 à 30 ans, ont été arrêtés en novembre 2006.

Selon les procès-verbaux de l'affaire, le chef de file du groupe aurait avoué avoir expérimenté à deux reprises au Jebel Metlaoui, une montagne du centre-ouest tunisien, l'engin que le groupe s'employait à fabriquer. L'accusation a été niée par le prévenu lors de sa comparution devant le tribunal, a précisé l'avocat.

La défense a plaidé le non-lieu en faisant valoir que les griefs retenus contre les accusés relevaient de "l'irréel", en se basant notamment sur les objets saisis "inconsistants", à savoir un morceau de bois rectangulaire sur lequel étaient posés trois transformateurs électriques, selon Me Ben Amor qui compte interjeter appel de ce jugement.

Des procès en série de centaines présumés salafistes sont régulièrement examinés par les tribunaux tunisiens en vertu de la loi anti-terroriste adoptée en décembre 2003 et décriée par l'opposition et nombre d'associations pour "atteinte aux droits humains". AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-liban-situation-synthese-2844f0d.html 

au moins 7 morts à Beyrouth après des affrontements entre sunnites et chiites

BEYROUTH - Pour la deuxième journée consécutive, de violents affrontements ont opposé sympathisants chiites du Hezbollah pro-iranien et sunnites partisans du gouvernement pro-occidental dans les rues de Beyrouth, faisant quatre morts et huit blessés, alors que les affrontements sectaires se multipliaient dans plusieurs parties du pays.

Selon des responsables de la sécurité libanaise, une mère et son fils sont morts quand une roquette RPG est tombée sur leur appartement dans le quartier de Ras el-Nabeh durant les affrontements. Huit personnes ont été blessées dans les affrontements, précisait-on de même source. Un homme est mort par balle dans le même quartier.

Un membre des forces de sécurité du Parlement a également été tué près de la résidence du président chiite du Parlement Nabih Berri dans le quartier d'Ein al-Tineh, où les combats ont duré plusieurs heures.

Par ailleurs, une autre femme a été tuée par une balle perdue après des tirs de réjouissances dans la banlieue sud de Haret Hreik après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Les combats se sont intensifiés après que le chef du Hezbollah eut menacé de représailles immédiates contre toute attaque contre le mouvement. "Ceux qui tentent de nous arrêter, nous les arrêterons. Ceux qui nous tirent dessus, nous leur tirerons dessus. La maison levée contre nous, nous la trancherons", avait lancé Hassan Nasrallah lors d'une conférence de presse retransmise en direct à la télévision depuis le lieu où il se cache. Le chef du Hezbollah a qualifié de "déclaration de guerre" la décision du gouvernement de déclarer illégal le réseau de télécommunication militaire parallèle du groupe chiite.

Dans un geste d'apaisement, le chef de la majorité parlementaire antisyrienne Saad Hariri a ensuite proposé que la décision soit laissée au commandement militaire. Mais tard dans la soirée, les chaînes de télévision du Hezbollah et de l'opposition, citant "une source officielle au sein de l'opposition", annonçaient le rejet absolu de l'offre de Saad Hariri.

Dans une intervention télévisée, le sunnite Saad Hariri a appelé toutes les parties à "retirer leurs combattants des rues (...) pour sauver le Liban de l'enfer".

Le fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné il y a trois ans, a exhorté Hassan Nasrallah à lever le "siège" de Beyrouth, retirer ses militants des rues et rouvrir les routes, dont celles menant à l'aéroport de la capitale, bloqué depuis deux jours. Il a estimé que les actions du Hezbollah à Beyrouth sont "un crime qui doit cesser immédiatement".

Saad Hariri a appelé le chef du Hezbollah à travailler avec lui pour mettre fin aux affrontements. "Je vous appelle à cesser le langage des armes (...) nous sommes responsables de l'unité des musulmans et du Liban", a-t-il ajouté.

Mardi, le gouvernement de Fouad Siniora avait jugé que le réseau de télécommunication militaire du Hezbollah menaçait la sécurité de l'Etat. Il avait également annoncé le limogeage du chef de la sécurité du seul aéroport international du pays, celui de Beyrouth, en raison de ses liens avec le Hezbollah.

Ces décisions conjuguées à l'appel à la grève des syndicats pour protester contre les réformes économiques du gouvernement et obtenir des hausses de salaire ont entraîné des manifestations, qui ont rapidement dégénéré en bataille de rue entre les sympathisants du Hezbollah pro-syrien et ceux du gouvernement anti-syrien soutenu par les pays occidentaux.

Le Liban connaît une grave crise politique depuis le départ en novembre du président pro-syrien Emile Lahoud qui n'a pas été remplacé depuis, faute d'accord entre les deux camps.

Jeudi, dans la vallée de la Bekaa (est), chiites et sunnites ont échangé des coups de feu dans le village de Saadnayel. Des partisans sunnites du gouvernement ont fermé les principaux axes en faisant brûlé des pneus. A Masnaa, un petit groupe a réussi à bloquer le poste-frontière entre la Syrie et la capitale, ont affirmé des témoins.

Dans la capitale, les habitants se sont réveillés jeudi matin avec de nouvelles lignes de démarcation faites de pneus brûlés et de rues bloquées. Certaines rues restaient fermées et la circulation était faible dans les quartiers musulmans de la ville. Dans la zone chrétienne et dans les banlieues, la vie continuait et les écoles fermées mercredi avaient rouvert leurs portes.

L'armée a déployé des véhicules blindés sur les routes principales et les points de friction, avec des points de contrôle pour procéder à des fouilles des véhicules.

Mercredi, de violents heurts avaient opposé des partisans du Hezbollah à ceux du gouvernement dans plusieurs quartiers de Beyrouth, alors que le mouvement chiite bloquait les principaux axes de circulation pour imposer une grève anti-gouvernementale. Il s'agit des troubles les plus violents dans la ville depuis janvier 2007. AP

http://fr.news.yahoo.com/ap/20080508/twl-irak-al-qaida-arrestation-1def439.html 

BAGDAD - Le ministère irakien de la Défense a annoncé jeudi l'arrestation du chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Ayyoub al-Masri à Mossoul dans le nord de l'Irak.

Le porte-parole du ministère, Mohammed al-Askari, a déclaré que l'arrestation d'Al-Masri, également connu sous le nom d'Abou Hamza al-Mouhajir, lui avait été confirmé par le commandant irakien de la province.

L'information n'était pas confirmée dans l'immédiat par l'armée américaine à Bagdad. "Nous sommes en train de vérifier auprès des autorités irakiennes pour confirmer l'exactitude de cette information", expliquait-on.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Abdul-Karim Khalaf a précisé que la police de Mossoul avait arrêté "l'un des dirigeants d'Al-Qaïda à minuit et que lors des premiers interrogatoires il a admis qu'il était Abou Hamza Al-Mouhajir".

Interrogé par la chaîne d'Etat Iraqiya, il précisé qu'une source proche du chef d'Al-Qaïda en Irak avait informé la police de Mossoul qu'Al-Masri se trouverait dans une maison dans le secteur de Wadi Hajar de la ville à minuit mercredi. "La police a mené un raid contre cette maison et l'a arrêté. Lors de l'enquête préliminaire il a avoué qu'il était Abou Hamza al-Moujahir, le chef d'Al-Qaïda en Irak. Maintenant une enquête plus large sur lui est en cours", a-t-il expliqué.

Si elle est confirmée, cette arrestation porterait un coup sérieux à Al-Qaïda en Irak, après les changements d'alliances des chefs tribaux sunnites dans la province d'Anbar dans l'ouest du pays, et ailleurs, et l'envoi de milliers de soldats américains supplémentaires au cours de l'année écoulée.

Al-Masri, un militant égyptien, a pris la tête de l'organisation Al-Qaïda en Irak, qui a revendiqué plusieurs attentats dans le pays, après la mort de son chef Abou Moussab al-Zarqaoui, tué le 7 juin 2006 dans une frappe américaine au nord-est de Bagdad.

L'Etat islamique d'Irak, une organisation qui réunit plusieurs groupes dont Al-Qaïda en Irak, avait annoncé l'an dernier un "gouvernement islamique" pour l'Irak dont Al-Masri était le "ministre de la guerre". AP

 (Suite)

Depuis la destruction de la mosquée rouge au Pakistan en 2007 sous la pression américaine, les Talibans ont promis les plus sévères représailles.

Le ministre de l'Intérieur terminait son discours à Charsada, à 30 kilomètres de Peshawar, lorsque le kamikaze s'est élancé vers la tribune pour se faire exploser.
- le 28/04/2007 - 21h48

Vingt-quatre personnes ont été tuées  samedi dans le nord-ouest du Pakistan, lors d'un attentat-suicide commis durant  une réunion politique du ministre de l'Intérieur. Le ministre Aftab Sherpao s'adressait à la foule lorsque l'explosion s'est  produite au cours d'un meeting réunissant quelque 400 personnes à Charsada, à  une trentaine de kilomètres de Peshawar, la grande ville du nord-ouest du Pakistan. Cinq policiers qui avaient tenté d'intercepter le kamikaze  figuraient parmi les tués.

Le ministre a réchappé à l'attentat avec des  blessures légères.  Les télévisions pakistanaises ont montré des images d'Aftab Sherpao, choqué mais en possession de tous ses moyens, quittant à pied les lieux de la réunion publique, avec des taches de sang sur ses vêtements. Le ministre a reçu quelques soins dans un hôpital de Charsada avant de rejoindre sa résidence de Peshawar. "C'était le chaos total", a expliqué Sabz Ali, un journaliste local, en  décrivant les scènes de panique et l'état des victimes après l'explosion.

"Nous avons retrouvé la tête du kamikaze"

Le président pakistanais Pervez Musharraf a condamné  l'attentat auquel a réchappé le ministre de l'Intérieur, un fervent partisan du  général Musharraf. "Nous avons retrouvé la tête du kamikaze et il semble qu'il pourrait s'agir  d'un Afghan", a assuré le chef de la police de la  Province-Frontière du Nord-Ouest (NWFP), frontalière de l'Afghanistan. En visite en Bosnie, a le président Musharraf a déclaré "rentrer" au Pakistan, sans  préciser s'il annulait la rencontre prévue en Turquie avec son homologue afghan, Hamid Karzaï.

Plusieurs centaines de milliers d'Afghans vivent dans le nord-ouest du  Pakistan où les forces pakistanaises s'efforcent de contrôler la présence de  militants islamistes liés à l'ancien régime afghan des talibans (1996-2001) et  au réseau Al-Qaïda. Le Pakistan a été frappé depuis le début de l'année par une demi-douzaine  d'attaques suicide qui ont fait une cinquantaine de morts, notamment dans le  nord-ouest du pays. D'après agence

Article publié le 27 Décembre 2007
Source : LE MONDE.FR avec AFP, AP et Reuters
Les partisans de l'ex-première ministre, tuée jeudi dans un attentat-suicide, ont manifesté dans les grandes villes du pays, placé en "état d'alerte" par les autorités. Nawaz Sharif, autre leader de l'opposition, a appelé au boycott des élections législatives du 8 janvier et à une grève nationale, vendredi. Quelques heures après l'attentat-suicide qui a coûté la vie à Benazir Bhutto, jeudi 27 décembre, l'ex-premier ministre et opposant Nawaz Sharif a exhorté le président Pervez Musharraf à démissionner sur le champ pour "sauver le Pakistan". Pour M. Sharif, le chef de l'Etat est "la source de tous les problèmes auxquels le pays est confronté".

http://www.lefigaro.fr/international/2007/12/27/01003-20071227ARTFIG00323-benazir-bhutto-tuee-dans-un-attentat-suicide.php 

Au moins quatre personnes ont été tuées au cours d'affrontements survenus jeudi dans plusieurs villes du Pakistan. Crédits photo : AFP Crédits photo : AFP

Des émeutes ont éclaté au Pakistan jeudi soir, après l'attentat qui a coûté la vie à l'ex-premier ministre.

Les forces de sécurité, c'est-à-dire les troupes paramilitaires et la police, ont été placées en «état d'alerte» jeudi au Pakistan, quelques heures après la mort de Benazir Bhutto. L'ancienne premier ministre a été tuée dans un attentat-suicide qui a fait au moins 16 morts à Rawalpindi, une ville proche de la capitale Islamabad, dans l'est du Pakistan. L'opposante, âgée de 54 ans, a reçu des balles dans le cou et la poitrine alors qu'elle montait dans son véhicule à l'issue d'une réunion électorale. Le kamikaze se serait ensuite fait exploser. Benazir Bhutto a été transportée grièvement blessée à l'hôpital. C'est là qu'elle s'est éteinte.

Immédiatement après le drame, des violences ont éclaté dans plusieurs villes. Quatre personnes ont été tuées lors de ces affrontements. La police pakistanaise a dispersé à coups de bâton et de gaz lacrymogène plus d'une centaine de manifestants à Peshawar, un commissariat de police a été visé par des jets de pierre, des protestataires ont enflammé des pneus et bloqué les routes à Karachi. Le ministère de l'Intérieur de la province méridionale de Sindh a déclaré que l'armée pourrait être déployée.

Elections boycottées

 

La Maison-Blanche a tout de suite réagi en appelant les manifestants au calme. L'ex-premier ministre et opposant Nawaz Sharif a, de son côté, exhorté le président Musharraf à démissionner sur le champ pour «sauver le Pakistan». Il a appelé à une grève nationale et d'ores et déjà prévenu qu'il boycotterait les élections législatives du 8 janvier. Quelques heures auparavant, Nawaz Sharif s'était rendu à l'hôpital où est morte Benazir Bhutto, et s'était adressé à la foule : «Je serai avec vous pour venger sa mort!»

Conséquence des violences et de l'attentat, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé de tenir une réunion d'urgence : il a c ondamné «dans les termes les plus forts l'attentat suicide terroriste». Le chef de l'Etat pakistanais, Pervez Musharraf, a annoncé trois jours de deuil et lancé un appel au calme. Il a aussi convoqué une réunion extraordinaire pour discuter des réponses du gouvernement à ce crime. Son premier ministre de transition, Mohammedmian Soomro a promis que le gouvernement allait employer tous les moyens pour «mettre au jour le complot» contre le Pakistan.

Une femme menacée

 

L'attentat suicide qui a tué Benazir Bhutto est le dernier d'une série qui a fait près de 800 morts en 2007 au Pakistan. Le plus meurtrier avait déjà visé une manifestation du parti de Benazir Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi le retour de l'ex-premier ministre après six années d'exil.

Depuis lors, les autorités ont multiplié les avertissements, assurant que des informations «précises» permettaient de penser que les terroristes islamistes voulaient attenter à sa vie. Après l'attentat, Benazir Bhutto avait accusé des «hauts responsables» proches du pouvoir et des membres des services de renseignements d'être à l'origine de cette attaque, sans jamais le prouver.

L'ex-premier ministre, qui fut la première femme à occuper ce poste dans un pays musulman, dirigeait le PPP. Et ce depuis qu'elle avait tourné le dos au président Pervez Musharraf début novembre après avoir négocié, dans un premier temps, un accord de partage du pouvoir. Cet accord lui avait permis de rentrer d'exil grâce à une amnistie sur les poursuites pour corruption pesant sur elle depuis l'époque où elle dirigeait le pays (1988-1990 et 1993-1996).

C'est précisément en invoquant notamment la menace terroriste islamiste que Pervez Musharraf avait instauré l'état d'urgence le 3 novembre (levé le 15 décembre). Après quelques jours de tergiversations, Benazir Bhutto avait mis un terme à ses négociations avec le chef de l'Etat pour un partage du pouvoir dans la perspective des élections législatives et provinciales prévues pour le 8 janvier et était entrée dans l'opposition. Benazir Bhutto menait campagne contre Pervez Musharraf, réélu le 6 octobre à la tête du pays, mais surtout contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'«éliminer la menace islamiste» du pays. Quelques instants après le drame, de nombreuses capitales ont condamné cet attentat suicide.

Pakistan : attentats en série après la chute de la mosquée
Trois attaques, qui ont fait 70 morts dans le nord du pays, annoncent une guerre entre les islamistes et Musharraf.
Par LAURA MARTEL
QUOTIDIEN : lundi 16 juillet 2007
Après l’assaut sur la Mosquée rouge, devenue le symbole de la «talibanisation» de la société pakistanaise au cœur de la capitale, le numéro 2 d’Al-Qaeda, Ayman al-Zawahiri, avait appelé à la vengeance et à la résistance contre le président Musharraf. Un appel qui semble avoir été entendu. Ce week-end, 70 personnes, surtout des soldats, sont mortes dans des attentats-suicides contre des convois militaires et un centre de recrutement de la police. Ces trois attaques ont eu lieu dans les zones tribales frontalières du nord du Pakistan, dont certains islamistes retranchés dans la Mosquée rouge auraient été issus. Ces attentats pourraient annoncer une guerre entre le président pakistanais et les partis islamistes qu’il a longtemps soutenus jusqu’à l’assaut sur la mosquée.
«Stratégie».  D’après les forces de sécurité, l’échec des tentatives de négociation avec les insurgés pourrait signifier leur volonté de provoquer l’assaut et ainsi pousser les extrémistes du pays à prendre les armes contre le gouvernement. Hier, le conseil taliban dans le Waziristan, une province du Nord-Ouest, a annoncé mettre fin à un accord de paix conclu avec Islamabad en 2006.
Après la mort des radicaux de la mosquée et l’appel à la révolte d’Al-Zawahiri, des milliers de manifestants avaient envahi, jeudi dernier, les rues du Pakistan. Le même soir, Musharraf était apparu à la télévision pour présenter sa «nouvelle stratégie contre le terrorisme». En décidant d’envoyer plusieurs milliers de soldats dans les provinces du Nord, susceptibles de s’embraser les premières, il espérait étouffer un début de «guerre sainte». Un conflit ouvert que le président tente d’éviter depuis le 11 Septembre et sa décision contestée de s’allier aux Américains dans la lutte contre le terrorisme.
«Guérilla».  Hier, une bombe a explosé au passage d’un convoi militaire qui traversait la vallée de Swat, dans le Nord-Ouest. Dans le même temps, deux kamikazes lançaient leurs voitures sur les camions. Aux 20 morts de cet attentat se sont ajoutés les 26 morts et 30 blessés de l’attaque suicide d’un centre de recrutement de la police à Dera Ismail Khan, toujours dans le Nord-Ouest. Samedi, ce sont 24 soldats qui avaient été tués à Miransha.
Pressé par les Etats-Unis, dont un récent rapport désigne le nord du Pakistan comme une base arrière majeure d’Al-Qaeda, et par les chefs talibans du Nord qui promettent «une guerre de guérilla» aux forces pakistanaises, Musharraf dispose d’une faible marge de manœuvre pour préserver l’équilibre précaire de son pays.
 (Suite)