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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Les USA livreront 50.000 fusils à Kaboul

Les Etats-Unis livreront à l'armée afghane 50.000 fusils l'an prochain en remplacement de ses vieilles armes russes et chinoises afin d'améliorer ses capacités face aux insurgés talibans.
"C'est une question très sensible pour nous. Il y a eu beaucoup de plaintes dans l'armée, les armes sont très vieilles, jusqu'à 30 ans", a annoncé aujourd'hui le ministre afghan de la Défense, le général Abdul Rahim Wardak
La première livraison d'environ 5.000 fusils d'assaut est attendue en janvier et sera suivie de 10.000 autres par mois, a précisé le général Wardak.

Ces armes, qui doivent remplacer les AK47 russes et chinois, seront opérationnelles pour le printemps. "Je pense que lorsque la neige aura fondu et que la saison des affrontements reviendra avec le printemps, une vaste majorité de l'armée afghane sera équipée de M16 au lieu des AK47", a-t-il dit.
Les Etats-Unis ont également promis des milliers de véhicules blindés, a ajouté le ministre.

Source : Le Figaro du 17.11.07 avec AFP


Russie: pas de réhabilitation pour Nicolas II et sa famille

MOSCOU - La Cour suprême de Russie a refusé jeudi de reconnaître le dernier tsar russe Nicolas II et les autres membres de la famille Romanov exécutés par les bolcheviks à Ekaterinbourg en 1918 comme des victimes de la répression politique.

La cour a confirmé les jugements antérieurs de juridictions inférieures selon lesquels le tsar, son épouse et leur cinq enfants avaient été victimes de meurtres prémédités et non de représailles politiques, a précisé German Loukianov, avocat des descendants de la famille impériale.

Me Loukianov dénonce une décision "illégale", qui "affirme que les bolcheviks n'ont pas violé les droits et les libertés du tsar et de sa famille en les enfermant et en les exécutant". Selon lui, le jugement de la Cour suprême montre que les autorités russes "ne veulent pas condamner le bolchevisme".

Considérer les Romanov comme des victimes de la répression politique bolchevique permettrait qu'ils soient officiellement "réhabilités" comme de nombreuses victimes des représailles politiques à l'époque soviétique.

Nicolas II a abdiqué en 1917 et a été arrêté avec sa famille en pleine période de ferveur révolutionnaire en Russie. L'année suivante, le tsar, son épouse Alexandra, leur quatre filles et leur fils ont été envoyés à Ekaterinbourg, dans l'Oural, où ils ont été abattus par un peloton d'exécution le 17 juillet 1918 dans une cave de la maison où ils étaient détenus
Selon l'agence de presse ITAR-Tass, la chambre criminelle de la Cour suprême a rendu son verdict en réponse à un appel interjeté par la grande duchesse Maria Vladimirovna Romanova. La haute juridiction confirme par cette décision les conclusions du parquet général de Russie, selon lesquelles l'empereur et les membres de sa famille ne peuvent être considérés comme victimes de représailles politiques.

De fait, la justice considère que la famille impériale n'a pas été victime de représailles mais d'un crime de droit commun, ce qui l'exclut de tout processus de réhabilitation.

Le ministère public a toujours refusé de répondre favorablement à la demande des descendants de la famille impériale qui veulent que le tsar et sa famille soient reconnus comme des victimes de meurtres politiques. Selon le parquet général, une enquête a établi qu'aucun tribunal ou "instance extrajudiciaire" n'avait émis d'ordre d'exécution ou de répression visant la famille impériale.

Les restes des Romanov ont été exhumés en 1991 alors que l'Union soviétique s'effondrait. Après avoir été authentifiés par des tests génétiques, ils ont été inhumés en 1998 dans la cathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg. Le tsar et sa famille ont été canonisés par l'Eglise orthodoxe en 2000. AP

tl/tas/lma/v363/sb
Yahoo news le 08.11.07

 

 (Suite)

Petit dossier sur le comportement récent du "bloc pro russe"

http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/008-11638-288-10-42-901-20071012STO11625-2007-15-10-2007/default_fr.htm

Il n’a que 32 ans et il est déjà président du Parlement serbe : Oliver Dulić pourrait bien représenter une no

Il n’a que 32 ans et il est déjà président du Parlement serbe : Oliver Dulić pourrait bien représenter une nouvelle vague de politiciens en Serbie, une génération qui parviendrait à dépasser les traditionnelles lignes d’opposition autour de la question de l’intégration européenne. Dans son pays, cet ancien leader étudiant défend avec ardeur une attitude pro-européenne. Il nous répond sur le Kosovo, le rôle de la Serbie dans les Balkans, et l’avenir européen de son pays.

Avec son histoire tourmentée, la Serbie est restée pendant de longues années à l’écart du mouvement d’intégration toujours plus poussé qu'a connu le reste du continent européen. Les années Milosevic, l’explosion de l’ex-Yougoslavie, la violence au Kosovo, les bombardements de l’OTAN en 1999, l’assassinat du premier ministre, la recherche des criminels de guerre : les pages de l’histoire sont difficiles à tourner.
 
Pourtant, une nouvelle génération de Serbes semble décidée à pousser la Serbie vers l’Europe. Oliver Dulić en fait partie : à 32 ans, il est président de l'Assemblée nationale de son pays. Olivier Dulić incarne une nouvelle vague de politiciens, plus prompts à engager des réformes d’avenir qu’à ressasser les souffrances du passé. Nous l’avons rencontré lors de sa venue au Parlement européen.
 
Le processus d’intégration de la Serbie à l’UE est très controversé au sein de l'Assemblée nationale serbe. Quels sont les termes de ce débat ?
 
« Le point essentiel de nos relations avec l’UE porte sur le statut final du Kosovo. Nous avons des discussions très dures sur le rôle de l’UE dans ce processus. Etant moi-même un homme politique tourné vers l’Europe, je suis toujours ravi de voir l’UE jouer un rôle positif, pour parvenir à une solution en accord avec les standards internationaux et qui respecte l’intérêt des deux parties.
 
Un compromis est crucial pour la Serbie. Pas seulement pour sauver la face du pays, mais comme élément central de la réconciliation historique entre Serbes et Albanais -ce qui est de la plus haute importance pour la stabilité des Balkans.
 
Et puis il y a le débat interne au sein de l’UE, avec ses questions persistantes sur une « fatigue de l’élargissement », ou ses doutes sur le fait que les Balkans occidentaux doivent faire partie de l’UE ou non.
 
Mais si nous trouvons une solution sur le Kosovo - en évitant une reconnaissance unilatérale des Etats-Unis et de l’UE- qui garantisse que la Serbie conserve son mot à dire, et si le processus d’élargissement se poursuit normalement, alors je suis certain que notre intégration européenne se poursuivra sans problème majeur. »
 
Que pense la population serbe de l’intégration européenne ? Comment vous-même, en tant que politicien pro-européen, « vendez-vous » l’Europe à vos électeurs ?
 
« Les derniers sondages indiquent que 70% des Serbes sont en faveur du processus d’intégration à l’UE, ce qui est très encourageant pour ceux comme nous qui travaillent aux changements de notre société.
 
Bien sûr, comme ailleurs, certaines personnes vont probablement s’opposer à ce processus d’intégration, dès lors qu’il a un impact sur nos vies. Au début, on anticipe toujours plus d’effets négatifs que positifs. Mais les gens finiront par comprendre que l’intégration européenne est notre destin. L’UE garantit une vie normale et sûre et elle offre de meilleures perspectives économiques pour le pays. Donc je reste optimiste quant au soutien de la population serbe à l’intégration.
 
Nous sommes dans un moment particulier : nous avons un mélange puissant et dangereux, d’une part, de frustrations nationales et de questions ouvertes sur le statut du Kosovo, et de l’autre côté une situation économique très difficile. C’est un terreau riche pour les radicaux et les populistes qui prennent le dessus sur des gens plus rationnels, qui tentent d’expliquer la réalité de la situation. Nous, les pro-intégration, tentons de montrer que l’UE est un facteur de stabilisation et qu’elle donne des réponses à nombre de problèmes de notre société. »
 
L’histoire récente de la Serbie est traumatisante : on parle des années 1990-2000 comme d’une « décennie perdue ». Comment jugez-vous votre pays : un pays confiant ou un pays incertain ?
 
« Plus incertain que confiant. Malheureusement, on aime montrer qu’on est fort : c’est notre faiblesse ! Nous sommes un peuple intéressant et talentueux, mais parfois aussi destructeur, en particulier dans la région.
 
Quand la Serbie exporte la stabilité, la sécurité, les bonnes idées, alors nous sommes les meilleurs acteurs de la région. Mais nous pouvons aussi exporter la destruction -et nous sommes très bons là-dedans aussi. Donc nous devons affirmer notre rôle pour stabiliser la région en usant de toutes les caractéristiques positives qui font partie de notre identité. »
 
Vous êtes très jeune et êtes déjà président d’un Parlement national. Considérez-vous votre jeunesse comme un atout ?
 
« Oui, je n’ai que 32 ans : mais j’ai deux fois l’âge de la démocratie en Serbie ! Je représente probablement une nouvelle génération de politiciens en Serbie, qui s’embarrasse moins des problèmes du passé. Je suis quelqu’un de tolérant : je viens d’un environnement multiethnique, et suis toujours prêt à trouver des compromis sur tous les sujets -ce pourquoi je dois être ici.
 
Je suis arrivé en politique à un moment difficile en Serbie, avec des querelles intenses entre partis politiques. Mon parti m’a présenté parce que nous souhaitons encourager les jeunes, et pousser les autres partis à cela. Il est temps qu’une nouvelle génération de politiciens soit mise en avant, libérée des vieilles querelles du passé. Je suis le premier dans ce processus, et je pense que mon jeune âge est un avantage plus qu’un inconvénient. »

REF.: 20071012STO11625

uvelle vague de politiciens en Serbie, une génération qui parviendrait à dépasser les traditionnelles lignes d’opposition autour de la question de l’intégration européenne. Dans son pays, cet ancien leader étudiant défend avec ardeur une attitude pro-européenne. Il nous répond sur le Kosovo, le rôle de la Serbie dans les Balkans, et l’avenir européen de son pays. Avec son histoire tourmentée, la Serbie est restée pendant de longues années à l’écart du mouvement d’intégration toujours plus poussé qu'a connu le reste du continent européen. Les années Milosevic, l’explosion de l’ex-Yougoslavie, la violence au Kosovo, les bombardements de l’OTAN en 1999, l’assassinat du premier ministre, la recherche des criminels de guerre : les pages de l’histoire sont difficiles à tourner. Pourtant, une nouvelle génération de Serbes semble décidée à pousser la Serbie vers l’Europe. Oliver Dulić en fait partie : à 32 ans, il est président de l'Assemblée nationale de son pays. Olivier Dulić incarne une nouvelle vague de politiciens, plus prompts à engager des réformes d’avenir qu’à ressasser les souffrances du passé. Nous l’avons rencontré lors de sa venue au Parlement européen. Le processus d’intégration de la Serbie à l’UE est très controversé au sein de l'Assemblée nationale serbe. Quels sont les termes de ce débat ? « Le point essentiel de nos relations avec l’UE porte sur le statut final du Kosovo. Nous avons des discussions très dures sur le rôle de l’UE dans ce processus. Etant moi-même un homme politique tourné vers l’Europe, je suis toujours ravi de voir l’UE jouer un rôle positif, pour parvenir à une solution en accord avec les standards internationaux et qui respecte l’intérêt des deux parties. Un compromis est crucial pour la Serbie. Pas seulement pour sauver la face du pays, mais comme élément central de la réconciliation historique entre Serbes et Albanais -ce qui est de la plus haute importance pour la stabilité des Balkans. Et puis il y a le débat interne au sein de l’UE, avec ses questions persistantes sur une « fatigue de l’élargissement », ou ses doutes sur le fait que les Balkans occidentaux doivent faire partie de l’UE ou non. Mais si nous trouvons une solution sur le Kosovo - en évitant une reconnaissance unilatérale des Etats-Unis et de l’UE- qui garantisse que la Serbie conserve son mot à dire, et si le processus d’élargissement se poursuit normalement, alors je suis certain que notre intégration européenne se poursuivra sans problème majeur. » Que pense la population serbe de l’intégration européenne ? Comment vous-même, en tant que politicien pro-européen, « vendez-vous » l’Europe à vos électeurs ? « Les derniers sondages indiquent que 70% des Serbes sont en faveur du processus d’intégration à l’UE, ce qui est très encourageant pour ceux comme nous qui travaillent aux changements de notre société. Bien sûr, comme ailleurs, certaines personnes vont probablement s’opposer à ce processus d’intégration, dès lors qu’il a un impact sur nos vies. Au début, on anticipe toujours plus d’effets négatifs que positifs. Mais les gens finiront par comprendre que l’intégration européenne est notre destin. L’UE garantit une vie normale et sûre et elle offre de meilleures perspectives économiques pour le pays. Donc je reste optimiste quant au soutien de la population serbe à l’intégration. Nous sommes dans un moment particulier : nous avons un mélange puissant et dangereux, d’une part, de frustrations nationales et de questions ouvertes sur le statut du Kosovo, et de l’autre côté une situation économique très difficile. C’est un terreau riche pour les radicaux et les populistes qui prennent le dessus sur des gens plus rationnels, qui tentent d’expliquer la réalité de la situation. Nous, les pro-intégration, tentons de montrer que l’UE est un facteur de stabilisation et qu’elle donne des réponses à nombre de problèmes de notre société. » L’histoire récente de la Serbie est traumatisante : on parle des années 1990-2000 comme d’une « décennie perdue ». Comment jugez-vous votre pays : un pays confiant ou un pays incertain ? « Plus incertain que confiant. Malheureusement, on aime montrer qu’on est fort : c’est notre faiblesse ! Nous sommes un peuple intéressant et talentueux, mais parfois aussi destructeur, en particulier dans la région. Quand la Serbie exporte la stabilité, la sécurité, les bonnes idées, alors nous sommes les meilleurs acteurs de la région. Mais nous pouvons aussi exporter la destruction -et nous sommes très bons là-dedans aussi. Donc nous devons affirmer notre rôle pour stabiliser la région en usant de toutes les caractéristiques positives qui font partie de notre identité. » Vous êtes très jeune et êtes déjà président d’un Parlement national. Considérez-vous votre jeunesse comme un atout ? « Oui, je n’ai que 32 ans : mais j’ai deux fois l’âge de la démocratie en Serbie ! Je représente probablement une nouvelle génération de politiciens en Serbie, qui s’embarrasse moins des problèmes du passé. Je suis quelqu’un de tolérant : je viens d’un environnement multiethnique, et suis toujours prêt à trouver des compromis sur tous les sujets -ce pourquoi je dois être ici. Je suis arrivé en politique à un moment difficile en Serbie, avec des querelles intenses entre partis politiques. Mon parti m’a présenté parce que nous souhaitons encourager les jeunes, et pousser les autres partis à cela. Il est temps qu’une nouvelle génération de politiciens soit mise en avant, libérée des vieilles querelles du passé. Je suis le premier dans ce processus, et je pense que mon jeune âge est un avantage plus qu’un inconvénient. » REF.: 20071012STO11625

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20071029010955AAlvovh&r=w

Le jeune président du parlement serbe dit vouloir se rapprocher de l'Union Européenne, mais en même temps réclame l'amnistie pour les crimes de guerre serbe et revendique l'oubli face aux instances européennes qui conditionnent l'entrée serbe à la normalisation des problèmes de cette région. Mais alors que Oliver Durlic demande aux européens et américains de ne pas interferer dans les affaires internes serbes, il ne prononce aucune parole envers les russes qui les soutiennent dans leur aspiration à ne pas accorder l'autonomie albanaise et reconnaître leurs crimes de guerre.

Vladimir Poutine réclame lui aussi comme Oliver Dulic la non ingérence étrangère dans les affaires russes dont le prochain scrutin du 2 décembre prochain  http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071031/twl-russie-elections-osce-bd5ae06_2.html 3 mois avant l'élection présidentielle russe à laquelle Vladimir Poutine ne peut se présenter.

Dans la même période une canalisation de gaz provoque de graves dégâts à Bondy, Seine St Denis, causant 1 mort 52 blessés graves dont 2 entre la vie et la mort, suite à un incident sur un chantier dans des circonstances où les procédures de travail n'ont pas été respectées. En Angleterre un autre incendie de terminal pétrolier prend aussi feu et en Russie un attentat à la bombe dans un bus cause  huit morts et 53 blessés mercredi 31 octobre au matin à Togliatti, ville du centre de la Russie abritant le siège du plus grand constructeur automobile du pays, AvtoVAZ.

Dans un contexte électoral russe ces tensions extrêmes viseraient à semer le trouble et la peur (mauvaise conseillère) parmi les peuples qui aspirent majoritairement à la paix civile alors que la politique de Vladimir Poutine est basée sur la schyzophrénie et l'hégémonisme que lui confère la position dominante russe sur le marché du gaz et de l'énergie pétrolière, le nord de la Russie est l'un des principaux réservoir en ressources naturelles.