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3ème guerre mondiale : quand a-t-elle débuté ?

Hausse du cours de l'or le novembre 2009 suite à la vente de 200 tonnes d'or par le FMI

Le Fonds monétaire international a annoncé lundi dans un communiqué qu’il avait vendu 200 tonnes d’or à l’Inde, environ la moitié du total de 403,3 tonnes qu’il prévoit de vendre sur plusieurs années pour renforcer ses finances.

La vente à la banque centrale indienne, qui a été effectuée par tranches quotidiennes entre le 19 et le 30 octobre, aux prix du marché, a rapporté 6,7 milliards de dollars à l’institution multilatérale.

"Cette transaction est une étape importante en vue de parvenir aux objectifs du programme de vente d’or encadrées du FMI, qui sont de contribuer à asseoir les finances du Fonds sur une base solide à long terme et de nous permettre d’accroître des prêts concessionnels aux pays pauvres tout à fait nécessaires", a commenté le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn.

La plus haute instance de décision du Fonds, son conseil d’administration, avait donné son feu vert en septembre à la vente d’un huitième des 3.217 tonnes d’or détenues par le FMI.

L’idée de cette vente avait émergé en 2008, les Etats membres du FMI ayant affirmé leur souhait de diversifier les ressources du Fonds, qu’il tire surtout de son activité de prêt aux pays.

Le bénéfice doit être investi dans des actifs financiers sûrs, principalement des emprunts d’Etat, ce qui lui rapportera des revenus réguliers.

Les ventes, destinées en priorité aux détenteurs officiels pour ne pas perturber les cours, doivent s’insérer dans celles des banques centrales, qui se sont engagées à respecter collectivement un plafond de 400 tonnes par an sur les cinq prochaines années.

le cous de l'or a nettement augmenté suite à cette vente

http://argent-or.blogspot.com/2009/11/le-fmi-vend-200-tonnes-dor-linde.html

 (Suite)

Israël annonce la saisie de centaines de tonnes d'armes iraniennes.


-->04.11.2009, 12h48

a annoncé avoir intercepté mercredi des "centaines de tonnes d'" provenant d' et destinées au mouvement chiite libanais Hezbollah, à bord d'un cargo arraisonné au large de ses côtes, l'une des plus grosses saisies du genre par la marine israélienne.
"Nous avons découvert des dizaines de conteneurs, des centaines de tonnes d'armes et de munitions pour le Hezbollah et en provenance d'Iran", a déclaré le numéro deux des forces navales, le contre-amiral Rani Ben-Yehuda.

Cette saisie "apporte une nouvelle preuve (...) que l'Iran continue à fournir des armes à des organisations terroristes qui veulent frapper des localités israéliennes et tuer des civils", a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Il est grand temps que la communauté internationale fasse pression sur l'Iran pour stopper ses actions criminelles et soutienne Israël quand il se défend", a-t-il plaidé dans un communiqué.
A Téhéran, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et Walid Mouallem ont démenti catégoriquement ces accusations, selon le site internet de la télévision iranienne Press TV.
"Le bateau ne transportait pas d'armes de fabrication iranienne à destination de la Syrie ou du Liban" mais des objets de fabrication syrienne destinés aux consommateurs iraniens, a ainsi déclaré M. Mouallem, d'après Press-TV.
Contacté à Beyrouth, le Hezbollah s'est refusé à tout commentaire.
Cette cargaison d'armes de contrebande est l'une des plus importantes jamais saisies par les Israéliens.
Un commando de marine a intercepté avant l'aube le "Francop", un navire marchand battant pavillon d'Antigua et appartenant à l'armateur allemand Gerd Bartels, à environ 100 milles nautiques (180 km) des côtes d'Israël.
Le cargo a ensuite été conduit au port d'Ashdod (sud de Tel-Aviv) où des soldats ont extrait des centaines de caisses de munitions, cachées derrière des sacs de ciment, selon un photographe de l'AFP.
Selon des sources militaires, la cargaison d'armes a été transférée d'un bateau iranien dans le port égyptien de Damiette et devait parvenir au Liban.
Les autorités israéliennes ont présenté une partie de leur prise, composée de roquettes de 122 mm et autres calibres, d'obus de mortiers, de grenades et de munitions pour fusils d'assaut AK-47.
Selon les autorités, le capitaine du "Francop", de nationalité polonaise, ignorait tout du contenu de la cargaison et a laissé le commando israélien inspecter son navire.
L'équipage sera autorisé à repartir avec le cargo après le déchargement des armes, selon un porte-parole militaire.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah et au mouvement islamiste palestinien Hamas, a intercepté dans le passé plusieurs bateaux transportant des armes en haute mer.
Le 3 janvier 2002, des unités israéliennes avaient arraisonné en Mer Rouge le "Karine A", chargé de 50 tonnes d'armement d'origine iranienne, notamment des roquettes Katioucha et des roquettes antichars.
Les responsables israéliens avaient accusé alors des responsables liés à l'Autorité palestinienne d'avoir acheté le "Karine A" et sa cargaison.
L'annonce de la nouvelle saisie survient peu avant l'examen par l'Assemblée générale de l'ONU du rapport Goldstone qui accuse Israël de "crimes de guerre" durant son offensive militaire dans la bande de Gaza de l'hiver dernier.
Israël a vivement dénoncé ce document et averti que sa condamnation devant l'ONU empêcherait les pays démocratiques de se défendre contre le "terrorisme international".
Mardi, le chef des renseignements militaires israéliens, le général Amos Yadlin, avait annoncé que le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, avait récemment testé une roquette de fabrication iranienne d'une portée de 60 km, c'est-à-dire pouvant atteindre Tel-Aviv.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-annonce-la-saisie-de-centaines-de-tonnes-d-armes-iraniennes-04-11-2009-699283.php


11 septembre 2009 : le chantier de "Ground Zero" au point mort

New York rend hommage aujourd’hui aux victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le même rituel de commémoration se déroule chaque année depuis 2002, sur le site de "Ground Zero" où la reconstruction est toujours paralysée…

Le chantier de Ground Zero, photo prise il y a… trois jours - © REUTERS / Shannon Stapleton

Huit ans après les attaques terroristes qui ont notamment visé les tours jumelles de New York, les noms des 2.752 morts du World Trade Center (WTC) vont de nouveau être égrenés lors de la cérémonie organisée, depuis huit ans, à l’endroit même où se dressaient les gratte-ciels de 107 étages.

Mais plus que le rituel presque invariable des cérémonies, c’est le problème de la reconstruction interminable de ces tours qui est au centre de toutes les polémiques. Et la crise qui sévit depuis plus d’un an n’a pas aidé à accélérer le rythme des chantiers. D’année en année, les New Yorkais semblent de plus en plus exaspérés par l’incapacité des autorités à reconstruire Ground Zero.

Deux gratte-ciels, en… 2036

Régulièrement, la municipalité réitère sa promesse de reconstruire, selon un projet dont la version la plus ambitieuse comprend cinq gratte-ciels dont une tour emblématique dite "de la Liberté", un mémorial et un terminal de chemin de fer. Mais pour l’instant, on ne voit pas grand-chose. Deux habitants sur trois pensent même que le mémorial ne sera pas achevé pour le dixième anniversaire des attentats, en 2011, selon un sondage réalisé la semaine dernière.

Selon la presse locale, les retards sont bien plus importants qu’on ne le soupçonne et, du projet initial, ne resteraient que deux tours qui seraient terminées… en 2036 !

Si l’on en croit certaines informations, ces retards importants s’expliqueraient en partie par le conflit qui oppose l’Autorité du port de New York, propriétaire du terrain, et le promoteur immobilier qui avait loué le WTC six semaines avant les attentats. Et qui a touché quatre milliards de dollars de la part des assurances.

Gilles Halais, avec agences
SOURCE : http://www.france-info.com/monde-ameriques-2009-11-03-l-acier-du-world-trade-center-dans-un-navire-de-la-marine-americaine-341377-14-16.html

La couronne britannique s'inquiète du réchauffement climatique le navire de la navy construit avec l'acier du world trade center

 Selon France info le Prince Charles s'exprime devant les 5 religions du monde pour leur demander de s'impliquer davantage contre la lutte du réchauffement climatique.

 Dans la même journée nous apprenons que le président américain Barack Obama s'exprime au sujet du réchauffement climatique depuis Washington. Même si sa côte de popularité est écornée depuis son élection triomphale, il n'en reste pas moins persuadé qu'il finira par aboutir à un accord à Copenhague pour réduire les émissions de CO2 et adhérer au traité de Kyoto. Il doit faire face aux lobbies américains détenant les puits de pétrole et les ressources liées à leur exploitation.

http://www.developpementdurable.com/politique/2009/11/A3381/climat-obama-croit-a-un-accord-important-a-copenhague.html

Soit deux interventions complémentaires de la part de B. Obama et Le Prince Charles qui se confortent l'une l'autre. Leur union devrait faire aboutir un combat mondial pour la sauvegarde de la planète.

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LE PRINCE CHARLES EN VISITE AU CANADA

Le prince Charles et son épouse Camilla Parker-Bowles sont arrivés lundi après-midi à Saint-Jean de Terre-Neuve pour y amorcer une visite de 11 jours au Canada. Les premiers ministres Stephen Harper et Danny Williams devaient prendre la parole afin de souhaiter la bienvenue au couple. Au cours de leur séjour, le prince de Galles et de la duchesse de Cornouailles visiteront quatre provinces, dont le Québec. Le prince Charles n'a pas mis les pieds au Québec depuis les Jeux olympiques de 1976. Il aura notamment un entretien avec le premier ministre Jean Charest. Leur visite prendra fin le 12 novembre à Ottawa. La dernière visite du prince Charles au Canada s'est déroulée en 2001

DÉBAT D'URGENCE À LA CHAMBRE DES COMMUNES SUR LA GRIPPE H1N1

Le président de la Chambre des Communes d'Ottawa a accepté une requête du parti libéral de tenir un débat d'urgence lundi soir sur la grippe H1N1. Les libéraux, qui forment l'opposition officielle, ont réclamé ce débat afin de trouver un moyen de mieux gérer la crise générée par cette grippe alors que les files d'attente pour obtenir un vaccin continuent de s'allonger un peu partout au Canada. Des voix se sont élevées au pays pour accuser le gouvernement conservateur d'incompétence pour sa façon de gérer le problème. Les libéraux voudraient notamment voir le gouvernement dépenser davantage d'argent pour mieux informer les citoyens. Les cliniques font par ailleurs face à une pénurie de vaccins. La société GlaxoSmithKline ne sera en mesure de fabriquer que 400 000 de doses du vaccin, cette  semaine, au lieu des quelques millions qu'attendaient les responsables de la santé.  La pénurie découle de problèmes de production survenus lorsque l'entreprise pharmaceutique est passée de la fabrication du vaccin avec adjuvant à celle du

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L'Italie dément avoir payé des talibans en Afghanistan

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/asiepacifique/20091015.FAP8314/litalie_dement_avoir_paye_des_talibans_en_afghanistan.html

Asie-Pacifique

AP | 15.10.2009 | 12:40

Le gouvernement italien a démenti jeudi des informations du "Times" de Londres selon lesquelles ses services secrets avaient payé plusieurs milliers de dollars à des chefs talibans pour maintenir la sécurité dans une région afghane qui était contrôlée par des Italiens.

Le "Times" affirme que l'Italie n'a pas prévenu ses alliés, induisant en erreur les Français, qui ont pris la relève dans le district de Surobi (à l'est de Kaboul) mi-2008, pensant que cette zone n'était pas dangereuse. Peu après, dix soldats français avaient été tués dans une embuscade. Le "Times" cite des sources militaires occidentales, dont de hauts responsables de l'OTAN.

Le porte-parole de l'OTAN, James Appathurai, a refusé de commenter ces informations.

A Paris, le contre-amiral Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées, a affirmé qu'entre les Français, les Italiens et les Turcs, qui surveillent la région de Kaboul, il y avait une relation "de confiance" et de "transparence".

"Le gouvernement Berlusconi n'a jamais autorisé, ni permis aucune forme de paiement à des membres de l'insurrection talibane", souligne un communiqué des services du président du Conseil italien Silvio Berlusconi, qualifiant ces informations de "complètement infondées" et précisant que les autorités n'étaient pas au courant d'un tel paiement effectué par le gouvernement précédent.

Berlusconi a remporté les élections en avril 2008, remplaçant un gouvernement de centre-gauche dirigé par Romano Prodi.

Selon le communiqué, pendant le premier semestre 2008, le contingent italien a subi plusieurs attaques, notamment dans le district de Surobi où un soldat a été tué en février 2008.

Le ministre de la Défense Ignazio La Russa a affirmé que le journal britannique avait "recueilli des bêtises".

A l'été 2008, "j'étais ministre depuis peu de temps, je n'ai jamais reçu des informations des services secrets faisant état de paiement aux chefs des talibans", a-t-il précisé.

La Russa a affirmé que l'attitude bienveillante envers les Italiens servant en Afghanistan était due au "comportement de notre armée, qui est très différente de celle d'autres contingents".

"Ils ont toujours montré qu'ils étaient proches des gens et ils obtiennent la même chose en retour", a-t-il observé, faisant référence aux soldats italiens. "Relier tout cela à la mort de soldats français (...) semble être une absurdité pour moi".

L'Italie dispose d'environ 2.800 soldats basés à Herat et à Kaboul, la capitale. AP

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_11_septembre_2001

http://fr.wikipedia.org/wiki/Embuscade_de_Surobi

http://www.legrandsoir.info/article3342.html

(Première diffusion : 25 novembre 2002.)

Une chronologie des événements liés au 11 SEPTEMBRE - Si la C.I.A. et le gouvernement n’étaient pas impliqués dans les attentats alors que faisaient-ils ?

 

[Données étoffées et révisées le 20 août 2002 : les preuves d’une connaissance par avance voire d’une complicité de la part de l’Administration Bush dans les préparatifs des attentats du 11 septembre sont maintenant irrefutables. ]

 

Le 2 novembre 2001, 12:00 PST - Le 31 octobre, Le Figaro lance une bombe. En juillet dernier, Oussama ben Laden rencontre un haut fonctionnaire de la C.I.A., vraisemblablement le Chef de Station local. Il se trouvait alors à l’hôpital américain de Dubaï où il était traité pour une infection chronique des reins. La réunion a eu lieu à l’hôpital, dans la suite privée de Ben Laden, alors même qu’il était censé être un fugitif recherché pour les attentats contre deux ambassades américaines et pour l’attaque menée l’année dernière contre l’USS Cole. Ben Laden était également menacé d’exécution selon un rapport de renseignement datant de l’année 2000 diffusé par le Président Bill Clinton avant qu’il ne quitte la présidence en janvier. Cependant le 14 juillet 2001, on lui aurait permis de quitter Dubaï dans un avion privé et aucun avion de l’US Navy n’était là pour l’intercepter.

En 1985 Olivier North - le seul membre de l’administration Reagan-Bush Sr. qui ne semble pas impliqué dans la guerre actuelle - envoie la Marine et des commandos contre les pirates du navire de croisière l’Achille Lauro. Dans son autobiographie de 1991, "Sous le Feu," en parlant du terroriste Abou Abbas, North écrit : "je me suis posé la question : combien faudra-t-il qu’il y ait d’Américains qui meurent pour qu’on fasse quelque chose ?". On pourrait pareillement considérer le nombre d’Américains qu’Oussama Ben Laden est censé avoir tué avant le 11 septembre et poser la même question.

Les choses empirent et de beaucoup. Une chronologie plus complète des événements cruciaux avant et après les attaques suicides du 11 septembre dont Ben Laden a été accusé, prouve que la C.I.A. en avait connaissance par avance. Elle suggère même la possibilité d’une complicité criminelle de la part du gouvernement américain dans l’exécution de ces attaques. Cette chronologie démontre aussi que certains événements postérieurs au 11 Septembre répondent à une volonté qui n’a rien à voir avec les attentats.

Le 19 juin 2002

A mesure que les révélations sur les informations dont disposait par avance l’Administration Bush au sujet des attaques passe du silence au compte-goutte puis au déluge, il ne s’agit plus seulement de divulguer des informations, il s’agit maintenant d’empécher les médias et le public de nier la réalité sous prétexte de répondre à la peur de l’anormal. Nombreux sont ceux qui savaient déjà que l’anormal est devenu norme, ce n’est que plus clair encore depuis que le premier avion a heurté le World Trade Center. Et au vu de ce qu’on sait maintenant, les choses ne seront pas résolues par une simple commission d’enquète au prix de budgets exhorbitants, par quelques renvois ou même par une procédure de mise en accusation du Président. Ce dont l’Amérique a besoin, et également le système économique mondial, ce n’est pas d’une simple réparation mais d’une transformation radicale.

 

1. 1991-1997 - Les principales compagnies pétrolières américaines parmi lesquelles ExxonMobil, Texaco, Unocal, BP Amoco, Shell et Enron investissent directement des milliards de dollars cash pour corrompre les hauts fonctionnaires de l’Etat du Kazakhstan et s’assurer une part des énormes réserves pétrolières de cette région. Elles s’engagent à investir directement au Kazakhstan prés de 35 milliards de $. Refusant de payer des droits exorbitants pour l’utilisation des pipelines russes, ces compagnies n’ont aucun moyen de rentrer dans leur fonds.
[Source : " The Price of Oil "par Seymour Hersh, the New-Yorker, le 9 juillet 2001 - Asia Times, "The Roving Eye Part I", le 26 janvier 2002.]

2. Janvier 1995 - la police des Philippines en enquêtant sur un possible attentat contre le Pape découvre l’existence d’une Opération "Bojinka" qui serait liée au terroriste Ramsi Youssef et au Wmrld Trade Center (WTC). Cette opération semble consister à jeter des avions de ligne détournés sur des cibles civiles. Des détails du plan seront révélés au procès de Youssef Ramzi, en 1997 après l’attentat à la bombe perpétré contre le WTC en 1993.[Source : Agence France-Presse, le 7 décembre 2001]

3. Le 4 décembre 1997 - Des Représentants Talibans sont invités au quartier général texan d’Unocal pour négocier un accord concernant le projet d’oléoduc trans-Afghan. Des rapports indiqueront par la suite que les négociations ont échoué, supposément parce que les Talibans demandaient trop d’argent. [Source : B.B.C., le 4 décembre 1997]

4. Le 12 février 1998 - Le Vice-président d’Unocal, John J. Maresca - qui deviendra ambassadeur spécial en Afghanistan - témoigne devant le congrès que tant qu’il n’y aura pas un gouvernement unifié en Afghanistan, il ne sera pas possible de construire un pipeline permettant de tirer profit du pétrole. [Source : Témoignage devant le Comité des relations internationales du Congrés]

5. Août 1998 - Après les attaques aux missiles de croisière menées par les américains contre des cibles d’Al Qaeda en Afghanistan pour répondre aux attentats contre les deux ambassades américaines en Afrique, Unocal se retire officiellement du projet de gazoduc transafghan CentGas. [Sources diverses, Unocal]

6. 1998 - la C.I.A. ignore les avertissements de son agent en poste à Riyadh Robert Baer qui signale que l’Arabie Saoudite hébergerait une cellule d’Al Qaeda dirigée par deux terroristes connus. En aout 2001, Robert Baer propose aux Saoudiens une liste plus détaillée de terroristes également connus mais ceux-ci la refusent. [Source : "Financial times" le 21 janvier 2001 ; "See No Evil" par Robert Baer (date de publication, février 2002)]

7. Avril 1999 - Enron investit 3 milliards de $ pour construire une centrale électrique à Dabhol en Inde mais perd l’accès aux abondantes réserves de gaz naturel du Qatar prévues pour servir de carburant à la centrale. Sa seule option pour que l’investissement reste profitable est un gazoduc transafghan qui doit être construit par Unocal depuis le Turkménistan et qui aboutirait près de la frontière indienne dans la ville de Multan. [Source : The Albion Monitor, le 28 février 2002]

8. 1998 et 2000 - L’ancien Président George H.W. Bush se rend en Arabie Saoudite en tant qu’émissaire de la société Carlyle, le 11ème plus grand fabricant d’armes américain. Il rencontre en privé la famille royale Saoudienne et la famille Ben Laden. [Source : "Wall Street Journal", le 27 septembre 2001. Voir aussi FTW, Vol. IV, No 7 - "les meilleurs ennemis que l’on puisse se payer"
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/carl yle.html]

9. Mars 2000 - un agent du FBI, prétendument énervé par un mauvais fonctionnement du logiciel Carnivore qui aurait mélangé du courrier électronique anodin avec un autre en provenance d’Al Qaeda, détruit, à la base du FBI de Denver, toutes les communications des complices de Ben Laden interceptées dans le cadre d’une enquête anti-terroriste. [Source : "Washington Post", Le 29 mai 2002]

10. 2000 (estim.). - le FBI refuse de révéler la date d’une note interne révélant qu’un pays du Moyen-Orient a tenté d’acheter un simulateur de vol. [Source : Los Angeles Times, Le 30 mai 2002]

11. Août 2000 - Suivant des transcripts obtenus par le Los Angeles Times, des agents soupçonnés d’Al Qaeda, mis sur écoute par la police italienne, ont fait référence à de vastes projets d’attaques contre des aéroports, des avions et contre les Etats-Unis. Le Times suggère que l’information n’aurait pas été transmise aux autorités américaines (difficile à croire), mais le journal rapporte que les autorités italiennes se sont refusées à tout commentaire. Le Times note aussi que "les experts anti-terroristes italiens et américains coopèrent étroitement." [Source : Los Angeles Times, Le 29 mai 2002]

12. 24-26 octobre 2000 - Des officiers supérieurs du Pentagone se livrent à un exercice "détaillé" de secours sur le thème de la chute d’un avion de ligne détourné sur le Pentagone . [Source : The Mirror, Le 24 mai 2002]

13. Janvier 2001 - l’Administration Bush suspend les enquêtes du FBI et d’autres agences de renseignement sur la famille Ben Laden, y compris sur deux proches parents d’Oussama Ben Laden (Abdullah et Omar) qui vivent alors à Falls Church, Va. - tout prés du quartier général de la C.I.A. Ces directives suivent des ordres datant de 1996 qui avaient déjà contrecarré les débuts d’enquète sur la famille de Ben Laden. [Source : B.B.C. Newsnight, Correspondant Greg Palast, le 7 novembre 2001]

14. Le 13 février 2001 - Richard Sale, le correspondant pour les affaires de terrorisme d’UPI - alors qu’il couvre le procès des membres du réseau Al Qaeda de Ben Laden - rapporte que la NSA a réussi à décoder les communications de Ben Laden. Même si cela implique que Ben Laden a changé de codage en février, c’est en contradiction avec l’affirmation par le gouvernment américain que ces attaques avaient été planifiées - en secret - depuis des années.

15. Mai 2001 - le Ministre des Affaires Etrangères Colin Powell donne une aide de 43 millions de $ au régime Taliban, prétendument pour les fermiers affamés après la destruction des cultures d’opium en janvier sur les ordres des Talibans. [Source : Los Angeles Times, Le 22 mai 2001]

16. Mai 2001 - le secrétaire d’État adjoint Richard Armitage, vétéran des services secret et ancien commando de marine, entame une tournée officielle en Inde, tandis que le Directeur de la C.I.A. George Tenet rend visite officieusement au général Pervez Musharraf, leader du Pakistan. Armitage a des rapports étroits et de longues dates avec les services de renseignements pakistanais. Il est raisonnable de supposer qu’à Islamabad, Tenet, à l’occasion de ce qui a été décrit comme "une réunion exceptionnellement longue", a aussi rencontré son homologue pakistanais, le lieutenant général Mahmud Ahmad, chef de l’ISI, les services de renseignement pakistanais. [Source : agence de presse SAPRA indienne, Le 22 mai 2001]

17. Juin 2001 - les services de renseignements allemands, le BND, avertissent la C.I.A. et Israël que des terroristes du Moyen-Orient "projettent de détourner des avions commerciaux et de les employer comme armes pour attaquer des symboles importants de la culture américaine et israélienne." [Source : : Frankfurter Allgemeine Zeitung, le 14 septembre 2001 ; voir aussi
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/f_a_
zeitung_story.html]

18. Juillet 2001 - Des agents du FBI en Arizona rédigent un rapport dans lequel ils mentionnent leurs soupçons concernant un groupe de personnes du Moyen-Orient qui tentent de prendre des leçons de vol à Phoenix. Leur rapport mentionne spécifiquement Oussama Ben Laden et met en garde contre la possibilité d’actes terroristes. [Source : "New-York Times", Le 14 mai 2002]

19. L’été 2001 - le Conseil de Sécurité Nationale (NSC) convoque un groupe de travail au sujet de Dabhol [NdT : projet de centrale électrique implantée en Inde par Enron], un fait révélé par une série de courriers électroniques émanant du gouvernement et obtenus par le "Washington Post" et le New York "Daily News". [Source : The Albion Monitor, le 28 février 2002]

20. L’été 2001 - Dans un article paru le 26 septembre dans le journal britannique The Guardian, David Leigh, un correspondant, annonce qu’un fonctionnaire du Pentagone, le docteur Jeffrey Starr, a visité le Tadjikistan en janvier. Felicity Lawrence, du Guardian, a établi que des Rangers américains entrainaient aussi des forces spéciales au Kirgyzstan. Des informations non confirmées mentionnent que des forces spéciales Uzbek et Tajik seraient également entrainees en Alaska et au Montana."

21. Été 2001 (est). - le général pakistanais Ahmad chef de l’ISI (voir ci-dessus) demande à un assistant d’effectuer un virement banquaire de 100,000 $ en faveur de Mohammed Atta qui était, selon le FBI, le chef de l’equipe responsable des détournements d’avions suicide. Ahmad a démissionné depuis cette révélation en Inde, confirmé par le FBI. L’individu qui a effectué le virement banquaire à la demande d’Ahmad est Ahmad Omar Sheik, le principal suspect dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, reporter pour le "Wall Street Journal" . [Source : The Times of India, octobre 11 2001.]

22. L’été 2001 - newswire online.ie rapporte le 14 septembre qu’un iranien a téléphoné a la police américaine pour prévenir d’une attaque imminente contre le WTC la semaine du 9 septembre. La police allemande confirme les appels, mais déclare que les Services secrets américains ne fourniraient pas d’informations suplémentaires. [Source :
Http : // www.online.ie/news/viewer.adp ? Article=1512332
Http : // www.fromthewilderness.com/free/ww3/online_ie_story.html]

23. L’été 2001 - les services de renseignement jordanien, le GID, intercepte des communications jugées si importantes que les agents du Roi Abdullah les transmettent à Washington, probablement par la voie de la station de la C.I.A. à Amman. Pour être sûr que le message soit bien transmis, il est également relayé à un agent des services de renseignements allemands par le biais d’un intermédiaire arabe. Le message : une attaque majeure est projetée à l’intérieur des Etats-Unis et un ou plusieurs avions seront utilisés. Le nom de code de l’opération est "le Grand Mariage." Quand cette information devient embarrassante pour l’administration Bush et ses supporters au Congrès (ceux-ci ont d’abord nié avoir recu un tel avertissement avant le 11 septembre), de haut-fonctionnaires jordaniens se sont rétractés." Cette affaire a été confirmée par le journaliste d’ABC John K. Cooley. [Source : International Herald Tribune (IHT), Le 21 mai 2002]

24. Été 2001 (est). - l’Agence de Sécurité Nationale [NSA] intercepte des conversations téléphoniques entre l’adjoint de Ben Laden, Khalid Shaikh Mohammed, et Mohammed Atta mais ne retransmet pas ces informations aux autres agences fédérales. [Source : Jonathan Landay, Knight Ridder, journaux, le 6 juin 2002]

25. Le 26 juin 2001 - le magazine indiareacts.com déclare que " l’Inde et l’Iran collaboreront aux plans américains et russes pour " une opération militaire limitée " contre les Talibans. " L’article indique que les combats seront menés par des troupes américaines et russes avec l’aide du Tadjkistan et de l’Ouzbekistan. [Source : indiareacts.com, le 26 juin 2001]

26. L’été 2001 - les services de renseignements russes signalent à la C.I.A. que 25 terroristes ont reçu une formation de pilotage spécifiquement pour des missions de detournement d’avions de ligne. L’annonce parue dans la presse russe est traduite pour FTW par un officier de la C.I.A. retraité. (Note : l’article actuellement sur le site Web de Izvestia a été tronqué depuis et il en manque un paragraphe-clef.) [Source : Izvestia, le 12 septembre 2001,
Http ://www.fromthewilderness.com/free/
ww3/izvestia_story_pic.html]

25. 4-14 juillet 2001 - Oussama Ben Laden est soigné pour sa maladie de reins à l’hôpital américain de Dubaï et il rencontre un fonctionnaire de la C.I.A., qui retourne au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet. [Source : Figaro, le 31 octobre 2001]

28. Le 15 juillet 2001 - les Membres du G8, réunis à Gênes en l’Italie, discutent des Talibans, des pipelines et de la capture d’Oussama Ben Laden. Selon l’Ambassadeur pakistanais Naiz Naik, la délégation américaine, conduite par l’ancien Ambassadeur de Clinton au Pakistan Tom Simmons a prévenu "d’une option militaire" si les Talibans ne changeaient pas de position. [Source : Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquie, "Ben Laden : La Verite Interdite," pp76-77 avec l’aide du prof. Peter Dale Scott]

29. Juillet 2001 - Immédiatement après le sommet du G8, trois officiels américains - Tom Simmons (ancien ambassadeur américain au Pakistan), Karl Inderfurth (ancien Secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires du Sud asiatique) et Lee Coldren (ancien conseillé au Département d’Etat pour le Sud asiatique) - rencontrent des officiers de renseignements pakistanais et russes à Berlin et les previennent que les Etats-Unis projettent une action militaire contre l’Afghanistan en octobre. Un livre français sorti en novembre, "Bin Laden - La Vérité Interdite," révèle que des représentants Talibans étaient souvent présents lors de ces réunions. Des journaux britanniques confirment que l’ISI pakistanaise a relayé les menaces aux Talibans. [Source : The Guardian,, le 22 septembre 2001 ; la B.B.C., le 18 septembre 2001 ; The Inter Press Service, le 16 novembre 2001 ; Alexander’s Gas and Oil Connections, le 21 février 2002]

30. Juillet 2001 - Durant le sommet du G8 en Italie, la défense anti-aérienne est en alerte autour de Gênes et l’espace aérien local est fermé au vols commerciaux. Des fonctionnaires de la Sécurite italienne et égyptienne (le Président Hosni Moubarak-compris) avaient averti les renseignements américains que des avions de ligne bourrés d’explosifs pourraient être employés pour attaquer le Président Bush. Des officiels américains déclarent que ces avertissements " ne sont pas fondés " (mais ne vont pas jusqu’à retirer les défenses antiaériennes.) [Source : Los Angeles Times, le 27 septembre 2001]

31. Le 26 juillet 2001 - CBS NEWS annonce que John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d’une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu’il n’a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation.

32. Le 2 août 2001 - l’ambassadeur américain au Pakistan, Christine Rocca (un ancien officier de C.I.A.), rencontre à Islamabad un ambassadeur Taliban et exige l’extradition de Ben Laden. C’est la dernière réunion avérée sur ce sujet. [Source : Brisard et Dasquie, p 79 avec l’aide du prof. Peter Dale Scott]

33. Août 2001 - le FBI arrête à Boston un militant Islamique lié à Ben Laden. Des sources provenant des services de renseignement français confirment que l’homme est un membre clef du réseau de Ben Laden et le FBI apprend qu’il a pris des leçons de vol. Au moment de son arrestation, l’homme est en possession d’informations techniques sur les avions Boeing et de manuels de vol. [Source : Reuters, le 13 septembre 2001]

34. Le 11 ou 12 août 2001, "Le lieutenant de Marine américain Delmart " Mike " Vreeland, emprisonné à Toronto sur accusations américaines de fraude, fait état de sa qualité d’officier de renseignement de l’US Navy et décrit en détails l’attaque imminente contre le WTC dans une lettre qu’il scelle et remet aux autorités canadiennes. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cour d’appel de Toronto]

35. Août 2001 - Comme cela a été rapporté dans l’International Herald Tribune, un magazine français (dont le nom n’est pas communiqué) et un journal marocain annoncent simultanément qu’un agent marocain nommé Hassan Dabou avait infiltré Al Qaeda au point de devenir proche de Ben Laden. Ce dernier aurait exprimé sa déception après l’échec de l’attentat de 1993 contre le World Trade Center. Dabou aurait été rappelé aux Etats-Unis suite à ce rapport, ce qui l’aurait empêché de rester en contact avec Al-Qaeda et de continuer à glaner des renseignements supplémentaires qui auraient pu prévenir les attaques. Quoique non prouvées, ces informations n’ont suscité aucune réaction officielle. [International Herald Tribune, Le 21 mai 2002]

36. Août 2001 - le Président russe Vladimir Putin ordonne aux renseignements russes de mettre en garde le gouvernement américain sans ambiguité quant à l’imminence d’attaques sur des aéroports et des bâtiments américains. [Source : MSNBC, interview avec Putin, le 15 septembre 2001]

37. Août 2001 - Dans son ranch de Crawford, au Texas, le Président Bush reçoit des rapports de renseignement indiquant qu’Oussama Ben Laden pourrait projeter de détourner des avions de ligne commerciaux. [CBS NEWS ; CNN, Le 15 mai 2002]

38. Fin août 2001 - le Prince Turki, chef Pro-américain des services de renseignements saoudiens (connu également pour être proche de Ben Laden), est remplacé par son demi-frère, plus neutre, le Prince Nawwaf qui est un allié du Prince héritier Abdullah. [Source : Saudi Arabian Information Resource, le 31 août 2001 ; http://www.saudinf.com/ avec l’aide du Prof. Peter Dale Scott]

39. Août/septembre 2001 - l’indice du Dow Jones chute de presque 900 points dans les trois semaines qui précèdent l’attaque. Un crash boursier majeur est imminent.

40. Août/septembre 2001 - D’après une note détaillée de 13 pages écrite par l’agent du FBI Colleen Rowley de Minnéapolis, le quartier général du FBI ignore des avertissements urgents et directs en provenance des services secrets français annonçant des attentats imminents. De plus, un Agent Spécial Superviseur (SSA) à Washington fait des effort particuliers pour contrecarrer l’enquête du bureau de Minnéapolis au sujet de Zacarias Moussaoui, allant jusqu’à réécrire une déclaration sous serment faite par Rowley pour obtenir un mandat afin de perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui. La note de Rowley contient les termes " saboter délibérément ", " bloquer ", " intégrité ", " omettre ", " minimisé ", " dissimulation ", " représentation fallacieuse ", " raisons politiques incorrectes ", " contrecarrer délibérément ", " saper délibérément ", " supprimer " et " pas vraiment honnête. " Ces termes ne décrivent pas tant la négligence que des décisions délibérées. Les agents de terrain du FBI réclament désespérément un soutien pour leur enquête, en vain. Un agent spécule que Ben Laden pourrait projeter de jeter des avions de ligne contre le WTC, tandis que Rowley note ironiquement que l’agent superviseur qui avait delibérément suspendu l’enquete a été promu après le 11 septembre. [Source : AP, Le 21 mai 2002]

41. 3-10 septembre 2001 - MSNBC rapporte le 16 septembre qu’une semaine avant le 11 septembre, pendant une emission radio sur les Îles Caïman, un auditeur a prévenu d’une attaque imminente sur les Etats-Unis qui serait perpétrée par Ben Laden.

42. Début septembre 2001 - Un document interne du FBI, basé sur des notes de terrain des agents du Minnésota, révèle que ceux-ci avaient enqueté puis interrogé "le 20ème pirate de l’air," Zacarias Moussaoui. Les notes de terrain suggèrent que Moussaoui, qui avait pris des leçons de vol, pourrait vouloir jeter un avion de ligne contre le WTC. Il est intéressant de noter qu’un mandat demandé par ces agents pour perquisitionner l’ordinateur portable de Moussaoui leur a été refusé. Les renseignements français confirment au FBI que Moussaoui a bien des liens avec des groupes terroristes et qu’il se serait rendu en Afghanistan. Les agents n’avaient aucune connaissance du rapport Phoenix (Voir paragraphe 18). Un article de presse rapporte que les agents étaient absolument convaincus que Moussaoui allait commettre quelque chose avec un avion." [Source : Newsweek, Le 20 mai 2002, par Michel Isikoff].

43. 1-10 septembre 2001 - Dans le cadre d’une opération militaire baptisée " Swift Sword " en préparation depuis quatre ans, 23,000 soldats britanniques sont dépéchés vers Oman - les attentats causeront une hésitation dans leur déploiement mais cette opération d’envergure se déroulera comme projetée. Dans le même temps, deux flottes de combat de la marine américaine prennent position dans le Golfe d’Arabie tout prés des côtes pakistanaises. Au même moment, environ 17,000 soldats américains rejoignent 23,000 soldats de L’OTAN déjà déployés en Egypte pour l’Opération " Bright Star." Toutes ces forces sont en place avant que le premier avion ne frappe le WTC. [Sources : The Guardian ; CNN ; Fox ; The Observer ;Professeur de droit international Francis Boyle, Université de l’Illinois.]

44. Le 7 septembre 2001 - Jeb Bush, Gouverneur de Floride, signe un décret d’état d’urgence pour deux ans (01-261) qui comprend de nouvelles dispositions placant la Garde nationale de Floride à disposition de la police et des services de secours en cas de catastrophes naturelles ou engendrées par des actes de terrorisme. [Source : listing sur site web des décrets du Gouverneur]

45. Les 6-7 septembre 2001 - Un total de 4,744 options d’achat à la baisse d’actions d’United Airlines, [spéculation sur la baisse des actions] sont achetés par opposition à seulement 396 options d’achat à la hausse (spéculation sur la hausse des actions). Il s’agit là d’une augmentation spectaculaire et anormale des ventes d’options d’achat à la baisse sur United Airlines. Un grand nombre en a été acheté à travers la Deutschebank/ A.B. Brown, une société dirigée jusqu’en 1998 par le directeur actuel de la C.I.A., A.B. "Buzzy" Krongard. [Source : The Herzliyya International Policy Institute for Counterterrorism (ICT), /, le 21 septembre 2001 (Note : l’article sur l’éventuel délit d’initié commis par les terroriste est paru huit jours *aprés* les attentats du 11 spept.) ; "New-York Times" ; "Wall Street Journal" ; San Francisco Chronicle, le 29 septembre 2001]

46. Le 10 septembre 2001 - 4,516 options d’achat à la baisse d’actions d’American Airlines sont achetées par opposition à 748 achetées à la hausse. [Source : Herzliyya Institut - ci-dessus]

47. 6-11 septembre 2001 - Aucune action d’aucune autre compagnie aérienne ne s’echange de la même facon que pour United et American. Les achats d’options à la baisse sur ces deux compagnies sont de 600% au dessus de la normale. A noter que ceci arrive le 10 septembre au moment où Reuters publie l’annonce que " les actions des compagnies aériennes sont sur le point de partir à la hausse. "

 

48. 6-10 septembre 2001 - Un nombre tout à fait anormal d’options à la baisse sont achetés à Merill Lynch, Morgan Stanley, AXA Re (assurance) qui possède 25 % d’American Airlines et Munich Re. Toutes ces sociétés subiront directement les conséquence des attentats du 11 septembre. [Source : ICT, ci-dessus ; FTW, le 18 octobre 2001, http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/oct1 52001.html]

49. La C.I.A., le Mossad et beaucoup d’autres agences de renseignements surveillent les transactions financières en temps réel en utilisant des programmes dérivés du logiciel Promis. Leur but est justement d’alerter les services de renseignement nationaux car une anomalie peut préfigurer de telles attaques. En juin 2001, on avait annoncé qu’Oussama Ben Laden était en possession du logiaiel Promis. Par ailleurs, suite à de récentes informations diffusées par Fox, le FBI et le Ministère de la Justice ont confirmé avoir utilisé ce logiciel afin de collecter des renseignements, au moins jusqu’à l’été 2002. Cela tendrait à confirmer que la C.I.A. aurait eu d’autres avertissements sur l’imminence des attentats. [Sources : le "Washington Times", le 15 juin 2001 ; Fox, le 16 octobre 2001 ; FTW, le 26 octobre 2001, -
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/magic_carpet.html
FTW, Vol. IV, No 6, le 18 septembre 2001 -
http://www.fromthewilderness.com/free/ww3/sept1801.html
FTW, Vol. III, No 7, septembre. 30, 2000 -
http://www.fromthewilderness.com/free/
pandora/052401_promis.html ]

50. Le 9 septembre 2001 - Le Président George W. Bush, se fait présenter des plans de guerre détaillés pour annihiler Al Qaeda d’après des sources américaines et étrangères relayées par NBC news. [Source : MSNBC, Le 16 mai 2002, avec l’aide du prof Peter Dale Scott]

51. le Grand Soir a été informé d’un changement concernant la chronologie de Michael Ruppert. Il porte sur le point numéro 51, la traduction des causes de changement est proposée à la suite :

From The Wilderness - Michael Ruppert

Change to "Oh Lucy" Timeline

"51. Sept. 10, 2001 - This item has been removed solely at the request of the party previously named in this entry.

Recent court proceedings - which occurred after the news story we had cited - have indicated that there was no connection between the story listed here, the person named therein and the attacks of 9-11-01. At the request of the previously named party, FTW has replaced the $1,000 reward with a $1,000 donation to The Childrens Defense Fund on behalf of the named party and the issue is now amicably resolved without any hard feelings between that party and FTW."

"51. sep.10, 2001 - Cet item a été modifié à la demande de la partie nommée dans cette entrée. Une procédure judiciaire récente -qui est arrivée aprés l’information que nous avons cité- ont montré qu’il n’y avait pas de connection entre l’information citée ici, la personne qui était citée et les attentats du 11 septembre. A la demande de la partie précédemment nommée, FTW a remplacé la récompense de 1000$ par une donation de 1000$ au Childrens Defense Fund de la part de la partie citée et la question est maintenant résolue à l’amiable sans animosité entre la partie concernée et FTW."

52. Le 10 septembre 2001 - Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulés leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité. [Source : Newsweek, le 24 septembre 2001, par Evan Thomas]

53. Le 11 septembre 2001 - le vol 23 de United airlines, prévu de New York à Los Angeles, est retardé après que quatre passagers musulmans aient exigé que l’avion décolle immédiatement. Cela s’est apparemment produit après que le premier avion ait frappé le WTC. Les passagers ont été évacués de l’appareil. [Source : The Globe and Mail, le 13 juin 2002]

54. Le 11 septembre 2001, le général Mahmud de l’ISI (voir *16), ami de Mohammed Atta, vient à Washington de la part des Talibans. Il rencontre les Présidents des Commissions de renseignement des deux chambres du Congrès : le député Porter Goss (R-Fla) et le sénateur Bob Graham (D-Fla.) [Source : MSNBC, le 7 octobre 2001 ; "New-York Times", le 17 février 2002]

55. Le 11 septembre 2001 - Des Employés d’Odigo, en Israël, une des plus grandes sociétés mondiales de messagerie instantanée et qui dispose de bureaux à New York, reçoivent des avertissements concernant un attentat imminent contre le WTC moins de deux heures avant le premier impact. Les autorités n’ont fait mention d’aucune enquête relative à ces faits. Les bureaux de recherche et développement d’Odigo en Israël se trouvent dans la ville de Herzliyya, une banlieue luxueuse de Tel-Aviv où se trouve également l’Institut du Contre-Terrorisme, qui huit jours plus tard publiera un rapport detaillé sur les délits d’initiés d’avant le 11 septembre. [Source : Daniel Sieberg de CNN, le 28 septembre 2001 ; MSNBC Newsbytes, Brian McWilliams, le 27 septembre 2001 ; Ha’aretz, le 26 septembre 2001]

56. Le 11 septembre 2001 - Pendant 50 minutes, de 8h15 jusqu’à 9h05, alors que la FAA [agence fédérale de l’aviation] et les militaires savent très bien que quatre avions ont été simultanément détournés, personne apparemment ne prévient le Président des Etats-Unis. Ce n’est que vers 9:30 que quelques avions de l’Armée de l’air sont dépéchés pour les intercepter, mais il est alors trop tard. Cela signifie que l’Autorité de Commandement National (NCA) a attendu 75 minutes avant de déployer des avions tout en sachant que quatre détournements simultanés avaient eu lieu [Source : CNN ; ABC ; MSNBC ; Los Angeles Times ; "New-York Times" ; www.tenc.net ]

57. 11-12 septembre 2001 - Presque un mois avant la première attaque biochimique répertoriée, les employés de la Maison Blanche recoivent le puissant antibiotique Cipro contre le charbon (anthrax). Vers la fin de l’année, on apprendra que les bacilles d’anthrax envoyés contre les sénateurs Leahy et Daschle (deux démocrates libéraux) ont été produits dans le cadre de programmes de la C.I.A. coordonnés par Fort Detrick, le Batelle Memorial Institute et le Dugway Proving Ground
[Source : NBC ; CNN ; www.tetrahedron.org , www.judicialwatch.org>]

58. Le 13 septembre 2001 - la Chine est admise rapidement dans l’Organisation Mondiale du Commerce, après des années de vaines tentatives. [Source : "New-York Times", le 30 septembre 2001]

59. Le 14 septembre 2001 - Des employés de prison canadiens ouvrent l’enveloppe scellée par Mike Vreeland à Toronto et constatent qu’il a décrit les attaques contre le WTC et le Pentagone. La Navy déclare bientot que Vreeland a été réformé en 1986 pour mauvais service en tant que marin et qu’il n’a jamais travaillé dans les renseignements. [Source : The Toronto Star, le 23 octobre 2001 ; Comptes rendus d’audience de la cours d’appel de Toronto]

60. Le 15 septembre 2001 - Le "New-York Times" annonce que Mayo Shattuck III a démissionné, avec effet immédiat, de son poste de chef de l’Unité Alex Brown (A.B). de la Deutschbank.

61. Le 29 septembre 2001 - Le San Francisco Chronicle annonce que 2.5 millions de $ d’options a la baisse sur American Airlines et United Airlines n’ont pas été réclamées. C’est probablement le résultat de la suspension des transactions à la Bourse de New York après les attaques, qui ont donné à la Commission Securities and Exchange le temps de se préparer à identifier les acheteurs qui viendraient collecter leurs actions à la baisse.

62. Le 10 octobre 2001 - Le journal pakistanais The Frontier Post annonce que l’Ambassadrice américaine Wendy Chamberlain a appelé le ministre du pétrole pakistanais. Le gazoduc Unocal qui doit partir du Turkménistan et passer à travers l’Afghanistan jusqu’au Pakistan est de nouveau à l’ordre du jour "du fait des récents événements géopolitiques."

63. Le 11 octobre 2001 - le Ministère de la Justice Ashcroft dessaisit le procureur de New York de tous dossiers de terrorisme alors que ses actions judiciaires précédentes contre des terroristes connectés à Oussama Ben Laden avaient été couronnées de succès. [Source : "New-York Times", le 11 octobre 2001]

64. La mi-octobre 2001 - l’indice Dow Jones, après avoir chuté brutalement à la suite des attentats, est remonté pratiquement à niveau. La bourse reste faible et vulnérable cependant aux comptes-rendu à la baisse. Mais un crash a été évité grâce une infusion massive de fonds publics dans des programmes de défense, grâce à des subventions aux industries "touchées" par les attentats et grâce à l’annonce de réductions sur l’impôt corporatif.

65. Le 21 novembre 2001 - le journal britannique The Independent publie un article intitulé "les planteurs d’opium se réjouissent de la défaite des Talibans." L’article explique qu’une vague de plantation de pavot a commencé dans tout le pays.

64. Le 25 novembre 2001 - The Observer publie une enquête intitulée " les seigneurs de la guerre victorieux ouvrent le robinet de l’opium " ["Victorious Warlords Set To Open the Opium Floodgates." ] Le journal annonce que les fermiers sont encouragés par des chefs militaires alliés aux Américains à " planter autant d’opium que possible. "

 

67. Le 4 décembre 2001 - Ayub Afridi, un parrain connu du trafic d’opium, est recruté par le gouvernement américain pour établir un contrôle sur l’Afghanistan en unifiant les divers chefs militaires pashtounes. L’ancien trafiquant d’opium, qui était un des principaux atouts de la C.I.A. dans la guerre contre les Russes, est libéré de prison pour cette mission. [Source : The Asia Times Online, le 4 décembre 2001]

68. Le 25 décembre 2001 - le Premier Ministre afghan nouvellement nommé, Hamid Karzai, se révèle être un ancien consultant d’Unocal. [Source :Le Monde]

69. Le 3 janvier 2002 - le Président Bush nomme Zalmy Khalilzad représentant spécial en Afghanistan. Khalilzad, ancien employé d’Unocal, avait aussi écrit des chroniques et commentaires dans le "Washington Post" en 1997 qui soutenaient le régime Taliban. [Source : Pravda, le 9 janvier 2002]

70. Le 4 janvier 2002 - le trafic de drogue en Floride explose après le 11 septembre. Comme pendant les années 1980, le fait de canaliser ailleurs des ressources prevues pour la lutte contre la drogue ouvre la porte à un deferlement de cocaïne et d’héroïne en provenance d’Amérique du Sud. ["Christian Science Monitor", le 4 janvier 2002]

71. Le 10 janvier 2002 - Depuis la salle d’audience et en présence de la cour, les avocats de Mike Vreeland appellent le central téléphonique du Pentagone, qui confirme que Vreeland est en effet un lieutenant naval en activité. L’opératrice fournit le numéro de son bureau et celui de sa ligne directe. [Source : avocat Rocco Galati(avoué L Rocco Galati) ; Toronto, Comptes rendus d’audience de la cour]

72. Le 10 janvier 2002 - le Procureur Général John Ashcroft se récuse de l’enquête sur Enron parce que l’entreprise avait été l’un des donateurs principaux de sa campagne sénatoriale en 2000. En revanche il omet de se récuser de deux grands juries fédéraux convoqués pour examiner des accusations de corruption contre Exxon Mobil et BP Amoco, qui ont chacun des intérêts pétroliers énormes en Asie Centrale. Ces deux sociétés avaient également contribué à la campagne sénatoriale d’Ashcroft en 2000. Les accusations en l’occurrence seront déboutés. [Source : CNN, le 10 janvier 2002 ; FTW, " The Elephant in the Living Room, Part I," le 4 avril 2002,
Http ://www.fromthewilderness.com/free/ww3/0326
02_elephant.html ]

73. Le 23 janvier 2002 - le reporter du "Wall Street Journal" Daniel Pearl est enlevé au Pakistan. Sa mort est annoncée le 21 février. Ahmad Omar Sheik, ancien assistant du Général Ahmad, est arrêté le 12 février et désigné comme le suspect principal. Des sources judiciaires proches du gouvernement pakistanais révèlent à FTW que Pearl s’interessait à l’ISI. [Source : CNN.com]

74. Le 9 février 2002 - le général pakistanais Musharraf et le leader Afghan Hamid Karzai annoncent leur "coopération dans tous les domaines," y-compris le projet de pipeline centre-asiatique. Le Pakistan donnera 10 millions de $ au gouvernement afghan pour aider à payer les ouvriers. [Source : The Irish Times, le 9 février 2002]

75. Le 18 février 2002 - le "Financial times" annonce que la moisson d’opium en Afghanistan au printemps 2002 devrait atteindre un record de 4,500 tonnes.

76. La mi-avril, 2002 - Le président de la Banque Mondiale James Wolfensohn annonce, lors de l’ouverture des bureaux de la Banque Mondiale à Kaboul, qu’il a entamé des pourparlers pour le financement du gazoduc trans-Afghan. Il confirme que 100 millions de $ de nouvelles subventions seront mis à la disposition du gouvernement intérimaire afghan. Wolfensohn annonce ègalement qu’un certain nombre de sociétés ont déjà exprimé leur intérêt pour le projet. [Source : Alexander’s Gas and oil Connectiols, citant l’agence France-Presse]

77. Le 13 mai 2002 - la B.B.C. annonce que l’Afghanistan est sur le point de signer un accord portant sur 2 milliards de $ pour la construction du gazoduc qui irait du Turkménistan au Pakistan et à l’Inde. L’article précise que le travail sur le projet commencera dès qu’un accord aura effectivement été conclu à l’occasion d’un sommet prévu pour la fin du mois. Unocal construira le pipeline. [Source : B.B.C., Le 13 mai 2002]

78. Mai 2002 - Différentes sources rapportent des progrès dans les projets de construction d’un gazoduc et d’un l’oléoduc. Ces sources laissent entendre qu’Unocal sera à nouveau prétendant à la construction du gazoduc Centgas bien que la société se soit retirée du projet en 1998. Interrogée, Unocal déclare ne pas chercher à raviver le projet de gazoduc mais ne fait aucune mention de l’oléoduc présenté par des sources locale comme un projet en voie de réalisation. [Source : The Dawn Group of Newspapers, Le 7 mai, Le 17 mai, Le 22 mai 2002]

79. Le 30 mai 2002 - le président intérimaire afghan, Hamid Karzai, le Président Niyazov du Turkménistan et le président pakistanais Musharraf se rencontrent à Islamabad pour signer un mémorandum sur le projet de gazoduc trans-Afghan. Les trois leaders se rencontreront pour davantage de pourparlers sur le projet en octobre. L’accord Turkmeno-Afghano-Pakistanais sur le gazoduc a été publié et peut être consulté sur le site web suivant :
http://www.gasandoil.com/goc/news/nts22622.html
[Source : NewsBase, le 5 juin 2002]

80. Le 16 mai 2002, le Porte-parole pour la presse de la Maison Blanche Ari Fleischer déclare que le Président Bush a bien été averti de la possibilité de détournements d’avions mais que "celui-ci n’a pas - n’a pas - été informé de la possibilité que des kamikazes puissent utiliser des avions comme missiles." [Source : CBS NEWS, Le 15 mai 2002]

81. Le 19 mai 2002 - l’ancien agent du FBI TYRONE POWERS, maintenant professeur au Anne Arundel Community College déclare sur la station de radio kiss 98.7 disposer de preuves tangibles que l’Administration Bush a en fait permis les attentats du 11 septembre afin de mettre en application une politique cachée.
[Source : http: // www.indymedia.org - Le 20 mai 2002]

82. Le 31 mai 2002 - Emu aux larmes, l’Agent de FBI Robert Wright donne une conférence de presse au Club de Presse National et décrit le procès qu’il a intenté contre le FBI. Il accuse l’agence fédérale d’avoir délibérément entravé des enquêtes qui auraient pu empêcher les attentats du 11 septembre. Il emploie des mots comme "empêché", "contrecarré", "entravé", "menacé", "intimidé" et "vengeance" pour décrire les actions entreprises par ses supérieurs qu’il accuse d’avoir bloqué ses tentatives pour couper les sources de financement d’Al Qaeda et d’autres groupes terroristes. Il ne parle pas de négligence mais d’actions délibérées et malveillantes. [Source : site Web de Cspan]

83. Le 4 juin 2002 - Le Lieutenant-Colonel Steve Butler de l’US Air Force, qui avait traité le Président Bush de farce et l’avait accusé d’avoir permis les attentats du 11 septembre, est suspendu de son poste à la Defense Language School de Monterey en Californie et pourrait passer en cour martiale. [Source : AP, le 4 juin 2002]

84. Le 17 juin 2002 - Reuters annonce que le Colonel Butler ne passera pas en cour martiale. (Je suppose qu’il y avait assez d’éléments en l’occurrence pour prouver qu’il avait raison. - MCR) [Reuters, le 17 juin 2002]

85. Le 2 juillet 2002 - Une demande écrite faite par Zacarias Moussaoui auprès la cour fédérale est décachetée ; Moussaoui indique qu’il veut témoigner devant un grand jury et le Congrès. Il affirme être en possession d’informations qui prouvent que le gouvernement américain voulait que ces attentats se produisent. [Source : le "Washington Post", le 3 juillet 2002]

86. Le 3 juillet 2002 - le tout premier envoi de pétrole russe, 200,000 tonnes, arrive à Houston. [Source : The Moscow Times, le 6 juillet 2002].

87. Le 6 juillet 2002 - le vice-président Afghan Hajji Abdul Qadir est assassiné par des chefs militaires Afghans. Le "New-York Times" rapporte que Qadir pourrait avoir été assassiné par des traficants d’opium contrariés par ses efforts pour ralenrir l’explosion des cultures d’opium qui s’est produite depuis l’arrivée des Américains. Qadir supervisait un programme d’eradication en collaboration avec l’Ouest, selon le Times.
Toutefois, les traficants d’opium de la région sont patronnés, protégés et dans certains cas ont même été sortis de prisons par la C.I.A. quand ils ne sont pas carrément sous la protection du représentant spécial du Président Bush, Zalmay Khalilzad. L’information circule que l’opium cru serait raffiné près des bases américaines de Kandahar. [Sources : "New-York Times", le 8 juillet 2002 ; Far Eastern Economic Review, le 18 avril 2002]

 

Maintenant, revenons à l’article paru dans le Figaro le 31 octobre - au sujet de la réunion entre Oussama Ben Laden et un officier de la C.I.A. à Dubaï en juillet 2001.

L’article relate que, "Au cours de son séjour à l’hôpital, Oussama Ben Laden a reçu la visite de nombreux membres de sa famille [finie la théorie que Ben Laden serait la brebis galeuse de sa famille ! - MCR] et de dignitaires des Emirats et d’Arabie Saoudite. Au même moment, de nombreux témoins attestent de la venue du représentant local de la C.I.A. observé prenant l’ascenseur et se rendant à la chambre de Ben Laden.

"Plusieurs jours plus tard, l’agent de C.I.A. s’est vanté en privé d’avoir rendu visite au millionnaire saoudien. De sources autorisées, cet agent s’est rendu au quartier général de la C.I.A. le 15 juillet, le lendemain du départ de Ben Laden pour Quetta.

"Selon diverses sources diplomatiques arabes et d’après les services de renseignements français eux-même, des informations précises ont été communiquées à la C.I.A. concernant des attaques terroristes qui viseraient des intérêts américains dans le monde, y compris aux Etats-Unis.

"Embarrassés, des officiers de renseignements américains ont demandé, lors d’une réunion avec leurs homologues français, des détails précis sur des activistes algériens connectés avec Ben Laden par le biais d’institutions bancaires à Dubaï, sans donner d’explication sur la nature exacte de leur enquête. A la question : "que craignez-vous dans les jours à venir ?", les Américains ont répondu par un incompréhensible silence. "Au cours de son enquête, le FBI a découvert l’existence de projets conjoints élaborés au fil des années entre la C.I.A. et ses alliés islamistes. La réunion à Dubaï, en ce sens, cadrerait avec " une certaine politique américaine. "

Bien que le Figaro ait publié la confirmation par le personnel de l’hôpital de Dubaï du passage de Ben Laden, un article publié le 1er novembre cite des membres du personnel de l’hôpital infirmant les premières déclarations. Le 1er novembre également, suivant l’agence de presse Ananova, la C.I.A. affirme catégoriquement n’avoir jamais eu aucun contact avec Oussama Ben Laden.

Qui croyez-vous ?

Michael C. Ruppert

Ancien enquêteur de la police de Los Angeles, Michael C. Ruppert est devenu rédacteur en chef de From the Wilderness.
www.fromthewilderness.com.© COPYRIGHT 2001 , All Rights Reserved , Michael C. Ruppert et Wilderness publishing Peut être copié et distribué pour des buts non lucratifs uniquement

 

11/9 : Le Mossad surveillait depuis longtemps les pirates qui ont détourné les avions, par Wayne Madsen, 13 février 2006.

11 septembre 2001 : Michael C. Ruppert désigne Dick Cheney comme suspect n°1.

 

http://www.ramoneursdemenhirs.fr/actu.php?num=543


Opératon plomb durci : La presse israélienne rejette le rapport de l'ONU

Par Catherine Gouëset, publié le 16/09/2009 17:29 

Jérusalem a vivement condamné le rapport de l'ONU qui dénonce l'usage disproportionné de la force lors de l'offensive dans la bande de Gaza, l'hiver dernier. Soutenu par les grands titres de la presse israélienne...

Dans un document de 574 pages publié le 15 septembre à New York, une mission d'enquête de l'ONU, présidée par le juge sud-africain Richard Goldstone, accuse les forces armées israéliennes "d'actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité". La bande de Gaza a été la cible d'une offensive dévastatrice de Tsahal du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, censée faire cesser les tirs de roquettes par des groupes armés palestiniens contre le territoire israélien. Près de 1400 Palestiniens ont été tués, selon l'organisation israélienne des droits de l'Homme B'Tselem. Les grands titres de la presse israélienne soutiennent quasi unanimement le gouvernement dans la condamnation de ce rapport.

La stratégie de défense d'Israël consiste à dénigrer le commanditaire de ce rapport, l'ONU, organisation qui laisse le président Ahmadinejad prôner dans son enceinte la destruction d'Israël, souligne le site Jewish Telegraphic Agency, basé à New York. Les groupes de soutien à Israël considèrent qu'il conviendrait d'amener les Etats-Unis à condamner le rapport en le considérant comme biaisé.

L'organisation des droits de l'Homme B'Tselem estime en revanche qu'Israël doit rendre des comptes de son action: "L'obstacle à la paix, c'est la colère sourde à Gaza", s'inquiète Mitchell Plitnick, porte parole de l'organisation.

Les Etats-Unis laisseront-ils Goldstone se rendre en Afghanistan ?

Israël craint que ce rapport soit soumis au Conseil de sécurité de l'ONU, et que dernier décide de le transmettre à la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye. Dans ce cas, la CIJ pourrait vouloir juger des dirigeants israéliens impliqués dans l'opération "Plomb Durci" et émettre à cette fin des mandats d'arrêts internationaux.

Goldstone se rendra-t-il en Afghanistan?

Selon des experts interrogés par le Ynet, l'édition internet du quotidienYediot Aharonot, Israël ne risque pas d'être poursuivi par la Cour de justice internationale, dont ni Israël, ni les Palestiniens n'ont ratifié le statut. En revanche, ce rapport pourrait être utilisé pour des plaintes individuelles, dans les pays européens qui le permettent.

Pour Ron Ben-Yishai, éditorialiste de Yediot Aharonot, le rapport constitue un coup sévère contre Israël, sur trois points: diplomatique, médiatique et sur le plan de la légalité militaire. Sur le plan diplomatique, le rapport pourra servir de base à des résolutions hostiles à d'Israël; sur le plan médiatique, le rapport appuie les accusations de crimes de guerre; la tentative de mettre sur un même plan l'opération israélienne et les tirs de roquette du Hamas ainsi que le sort de Gilad Shalit n'est là que pour sauver les apparences.

Sur le plan militaire, le rapport souligne que les méthodes de combat et l'armement utilisé par l'armée israélienne sont illégitimes et constituent un crime de guerre. Pour l'éditorialiste, il représente un encouragement pour des groupes comme le Hamas et le Hezbollah, et pourrait un jour servir de base pour la mise en cause des opérations occidentales en Afghanistan, en Irak ou au Pakistan.

Dans un article de Haaretz intitulé "Les Etats-Unis laisseront-ils Goldstone se rendre en Afghanistan?", Amir Oren reprend le même argument: le New York Times, qui condamne si souvent les meurtres de civils dans les zones de guerre, a été impliqué dans la mort de civils il y a une semaine en Afghanistan, dans le cadre du raid destiné à libérer son reporter retenu en otage, Stephen Farell, rappelle-t-il.

Seule voix discordante, Aluf Benn, lui aussi dans Haaretz, reproche à Ehud Olmert et à Ehud Barak (Premier ministre et ministre de la Défense au moment de l'offensive) de ne pas avoir pris en compte la souffrance de la population et d'avoir permis les destructions commises par Tsahal. Il estime que l'opération "plomb durci" a durablement terni l'image d'Israël à l'étranger et renforcé la légitimité du Hamas.

Dans un éditorial du Jerusalem Post, Gerald Steinberg vitupère contre les auteurs du rapport, qui, selon lui, avaient l'intention de condamner Israël avant même d'avoir commencé leur enquête. L'auteur reproche aux enquêteurs de s'être appuyé sur des témoignages de groupes qu'il taxe de pro-palestiniens, comme B'Tselem et le Palestinian Center for Human Rights, en omettant toutefois de rappeler que le gouvernement israélien a refusé de les recevoir.

Ynet rapporte que le père de Gilad Shalit, prisonnier du Hamas, a salué le rapport rédigé par Richard Goldstone, qui dénonce le traitement infligé à son fils par le mouvement islamiste, sans respecter la convention de Genève sur les prisonniers de guerre. Le rapport demande sa libération ou, au minimum, le respect des droits garantis par la convention de 1949 (un traitement humain incluant la possibilité de communiquer avec le monde extérieur, et de recevoir des visites de la Croix rouge.) La famille de Gilad Shalit, qui a rencontré Richard Goldstone, désapprouve par ailleurs le statut que donne à son fils ce même rapport: selon elle, il n'est pas un prisonnier de guerre mais un otage.

Haaretz a interrogé la fille de Richard Goldstone. Elle soutient que la présence de son père à la commission a permis d'adoucir le rapport. A l'en croire, l'ancien juge sud-africain - lui-même juif - a beaucoup hésité avant d'accepter cette mission et ne s'attendait pas à voir et entendre tout ce qu'il a vu et entendu.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/la-presse-israelienne-rejette-le-rapport-de-l-onu-sur-la-guerre-a-gaza_788100.html


L'ex-porte-parole du TPIY jugée coupable d'outrage au tribunal

L'ancienne porte-parole du TPIY, Florence Hartmann, a été reconnue coupable d'outrage à cette instance pour avoir divulgué en 2007 et 2008 des informations confidentielles sur le procès de l'ancien président serbe Slobodan Milosevic. L'ancienne journaliste française, qui avait couvert les guerres des Balkans dans les années 1990, avait ensuite été la porte-parole du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie entre 2000 et 2006.

 

Elle a été condamnée à 7.000 euros d'amende. La peine maximale pour le délit qui lui était reproché était de sept années de prison et/ou 100.000 euros d'amende. Florence Hartmann était accusée d'avoir divulgué dans un livre publié en 2007, "Paix et Châtiment", puis dans un article de presse l'année suivante, des "informations concernant des décisions confidentielles du TPIY". Selon la chambre de première instance spécialement désignée pour juger cette affaire, sa conduite pouvait "dissuader des Etats souverains de fournir des éléments de preuve au tribunal dans le cadre de leur coopération avec celui-ci".

 Le juge Bakone Moloto, qui présidait l'audience, a ajouté qu'un tel comportement entravait "la capacité du tribunal à exercer le pouvoir qu'il a de poursuivre et de punir les violations graves du droit humanitaire tel que le prévoit son mandat". Le juge Moloto a précisé que le tribunal avait pris en compte le fait que certaines des informations publiées par Florence Hartmann étaient déjà publiques, soulignant toutefois qu'"une décision demeure confidentielle jusqu'à ce que la chambre en décide expressément autrement". Pour Reporters sans frontières, ce verdict "tente d'imposer le silence sur les activités du TPIY". "Seul l'acquittement de Florence Hartmann aurait été une issue honorable à cette triste procédure. Ce n'est malheureusement pas le cas et nous le regrettons sincèrement. Cette condamnation nuit à la crédibilité de la juridiction internationale", écrit-il dans un communiqué.

Dans les écrits incriminés, Florence Hartmann affirmait que les informations sur le rôle prêté aux autorités serbes dans le massacre de musulmans à Srebrenica en 1995 n'avaient pas été rendues publiques pendant le procès Milosevic à la suite d'un accord entre le TPIY et la Serbie. Les magistrats de La Haye voulaient ainsi, selon elle, éviter que la Serbie soit jugée pour génocide devant la Cour internationale de justice (CIJ) car "cela aurait eu d'énormes conséquences politiques et économiques".

 La CIJ a jugé en février 2007 que le massacre de 8.000 musulmans à Srebrenica par les forces serbes de Bosnie constituait bien un acte de génocide mais que la Serbie ne pouvait en être tenue ni pour responsable, ni pour complice.

Aaron Gray-Block, version française Guy Kerivel

http://fr.news.yahoo.com/4/20090914/twl-balkans-tpiy-hartmann-bd5ae06.html


Nouvelle cassette attribuée à Ben Laden

Deux jours après l'anniversaire des attentats du 11-Septembre, Oussama Ben Laden déclare dans une nouvelle cassette diffusée dimanche que le président américain est "impuissant" à arrêter la guerre en Irak ou en Afghanistan, d'après une transcription du message de l'organisation terroriste. 

Une organisation spécialisée dans le suivi des mouvements terroristes, SITE Intelligence, a traduit la vidéo de 11 minutes montrant simplement une photo du chef d'Al-Qaïda tandis que défile son message audio.

Selon la traduction assurée par SITE-Intelligence, Ben Laden déclare intervenir pour rappeler aux Américains "les causes" qui ont conduit aux attentats du 11-Septembre, et en premier lieu, "votre soutien à vos alliés israéliens qui occupent notre terre de Palestine".

Le chef de la nébuleuse terroriste juge fallacieux l'argument selon lequel la guerre est nécessaire à la sécurité des Etats-Unis, estimant que la Maison Blanche ne fait que suivre la stratégie des anciens président George W. Bush et vice-président Dick Cheney pour "promouvoir la politique de la peur pour vendre les intérêts des grandes firmes".

Quand, poursuit Ben Laden, Barack Obama est devenu président et qu'il a conservé nombre des chefs militaires de son prédécesseur dont le secrétaire d'Etat à la Défense Robert Gates, "les gens sensés ont su qu'Obama était un homme impuissant qui ne sera pas capable de finir la guerre comme il l'a promis".

"Si vous terminez la guerre, soit. Mais si vous la poursuivez, nous en ferons de même et continuerons notre guerre d'usure contre vous par tous les moyens possibles". AP

Sur le Net:

SITE Intelligence Group: https://www.siteintelgroup.com/


Il faut rester en Afghanistan

«Gagner» signifie partir en laissant derrière nous un gouvernement qui soit un minimum acceptable, et «perdre» implique la prise du pouvoir par les talibans et le retour d'al Qaida.


La «guerre contre le terrorisme» ne sert à rien

Laurent Suply (lefigaro.fr) avec AFP 29/07/2008 | Mise à jour : 16:52 | Commentaires 77 |

Un groupe de réflexion a mis en évidence que la solution militaire est inefficace contre la plupart des groupes terroristes. Pour battre al-Qaida, il préconise une nouvelle stratégie basée sur le renseignement et la police, et de changer de vocabulaire.

Une autopsie du terrorisme pour trouver la stratégie susceptible de vaincre al-Qaida. C'est à cet exercice statistique que s'est livré la RAND Corporation, un groupe de réflexion américain qui travaille régulièrement pour le Pentagone. Pour tenter de comprendre le destin des groupes terroristes, les chercheurs ont compilé des données sur 648 groupes recensés à travers le monde entre 1968 et 2006.

Ils ont distingué chaque groupe en fonction de ses effectifs, ses buts, ses revenus financiers, du régime politique de son territoire d'implantation, de son orientation (religieux ou politique) et de ses buts. Ils ont ensuite passé au crible leurs destins. Sur les 648 groupes étudiés, 244 sont toujours actifs, et 136 se sont fragmentés ou ont fusionné avec d'autres groupes.

Les groupes religieux plus tenaces

Et parmi ceux qui ont effectivement cessé d'utiliser le terrorisme, les statistiques parlent d'elles-mêmes. La « bonne nouvelle » est que seuls 27 groupes (10%) ont cessé leurs activités après avoir rempli leurs objectifs, par exemple le FLN algérien. 114 (43%) ont déposé les armes suite à un accord politique avec l'Etat. Quant à ceux qui ont été réellement vaincu, 107 (40%) l'ont été par des moyens policiers et juridiques, les principaux étant le renseignement humain, l'infiltration des cellules, l'arrestation des leaders et le développement de la législation antiterroriste. Et 20 groupes seulement ont été écrasés sur le champ de bataille, par des moyens militaires, soit un pourcentage de 7%.

 L'objectif du rapport étant d'évaluer les bonnes pratiques pour défaire al-Qaida, les historiques des mouvements similaires ont été spécialement étudiés. Mauvaise nouvelle : les groupes d'inspiration religieuse sont bien plus résistants que ceux qui ont une vocation politique. Depuis 1968, 62% des groupes terroristes ont cessé de nuire. Sur la même période, ce pourcentage tombe à 32% si l'on ne compte que les groupes religieux.

L'étude exclut d'office la solution politique pour al-Qaida, dont le but avoué est de renverser les gouvernements du Maghreb, du Proche et du Moyen Orient, pour unir le monde musulman sous une même bannière. La RAND Corporation estime que la probabilité d'un succès d'al-Qaida est proche de zéro, mais les statistiques montrent que les chances de parvenir à un accord politique sont d'autant plus faibles que les objectifs d'un groupe sont larges et ambitieux.

Quant à la solution militaire, à l'œuvre actuellement, l'étude conclut qu' « il n'y a aucun solution au terrorisme sur le champ de bataille ». Et d'ajouter que la force brute a souvent « l'effet inverse » en attisant l'hostilité des populations, fournissant ainsi un réservoir de recrue aux terroristes.

Le groupe note une augmentation des actions d'al-Qaida dans un rayon plus large, et juge que la stratégie américaine de « guerre contre le terrorisme » n'a pas réussi à affaiblir la nébuleuse terroriste.

Une armée présente mais discrète

Quelle stratégie adopter alors ? L'étude préconise un combat sur deux fronts. D'abord, mettre l'accent sur la solution policière contre al-Qaida dans le monde, en augmentant les budgets de la CIA et du FBI. Objectif : cibler les principaux « nœuds » du réseau al-Qaida, qu'il s'agisse de points de décision, de communication ou de financement. Cela implique également de mettre hors d'état de nuire les chefs des réseaux, avec les règles qui s'imposent dans un état de droit. Le rapport cite notamment un membre de l'Unité de Coordination de la Lutte Antiterroriste française, qui fait part d'une tactique citée en exemple : concentrer les efforts de polices sur des délits annexes tels que le trafic de drogue, plus facile à prouver devant un tribunal, pour mettre les suspects « à l'ombre » sans attendre qu'ils aient commis un attentat.

Ensuite, l'étude ne plaide pas pour un désengagement militaire total, en particulier pour la situation particulière de l'Irak, où al-Qaida participe à une insurrection armée globale. L'histoire montre que la solution militaire est plus efficace contre les larges groupes de terroristes insurgés (19%) que contre les groupes terroristes en général (7%). Dans ces zones, la présence militaire est « nécessaire », mais le rapport souligne qu'il ne doit pas nécessairement s'agit d'une présence américaine. Les forces locales y auraient une plus grande légitimité, et une meilleure compréhension. Il faudrait donc, selon cette étude, que les Etats-Unis cantonnent leur rôle militaire en Irak à de la formation ou de l'armement.

La RAND Corporation suggère quelques pistes idéologiques. Par exemple, le groupe estime que les fatwas émises par le Conseil des Oulemas en Afghanistan clamant que les kamikazes n'auraient ni vierges, ni vie éternelle, ont été bien plus efficaces que les tonnes de tracts de propagande largués par l'aviation américaine.

Autre changement symbolique mais crucial : troquer la « War on Terror » (guerre contre le terrorisme), qui laisse croire à une solution purement militaire, contre le plus classique « counterterrorism » (antiterrorisme). De même, il s'agit de ne plus faire passer Ben Laden et consorts pour des guerriers engagés dans une guerre sainte mais pour de simples criminels.

L'étude complète (anglais) http://www.rand.org/pubs/monographs/MG429/

http://search.rand.org/search/?input-form=rand-simple&query=al+qaeda&Go=Search+RAND